CARE est un espace de rencontres de type « think-tank »

Casbah Tribune: CARE classé 33e sur 103 think tanks de la région MENA

février 5, 2019

http://casbah-tribune.com/care-classe-au-33e-sur-103-think-tanks-de-la-region-mena/ 05/02/2019 Casbah Tribune Le think tank algérien CARE a été classé au 33e rang sur 103 think tank mondiaux de la région Afrique du Nord et Moyen-Orient pour l’année 2018, selon un communiqué transmis à notre rédaction. Ce classement annuel a été effectué par le « Think Tanks and Civil Societies Program » (TTCSP) qui est affilié à l’Université de Pennsylvanie aux Etats-Unis. Le Cercle d’Action et de Réflexion autour de l’Entreprise CARE a été fondé en 2000 par Slim Othmani et Samy Boukaila. Selon Slim Othmani, contacté par nos soins, l’idée est née de cette volonté de ne pas vouloir une association patronale mais un espace pour avoir des discussions autour des questions économiques. « Ce classement prouve que nous sommes vus et regardés au niveau national et international, et que nos publications sont analysées », affirme Slim Othmani à Casbah Tribune. Il ajoutera que CARE a une vue très objective de la situation économique de l’Algérie.  

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Slim Othmani. Patron de NCA-Rouiba : «L’impact social de la dépréciation ne doit pas être négligé»

décembre 18, 2018

photo : H. Lyes  AKLI REZOUALI in El Watan. 16 DÉCEMBRE 2018 À 11 H 05 MIN Le patron de la Nouvelle conserverie algérienne (NCA)-Rouiba, Slim Othmani, aborde dans cet entretien les difficultés que fait peser la dépréciation du dinar sur la trésorerie et l’activité des entreprises de production.   La crise financière que traverse le pays depuis fin 2014 a fait chuter drastiquement la valeur du dinar. Quelles en sont les répercussions sur les entreprises de production ? Les répercussions sont multiples. En effet, compte tenu du caractère extraverti de notre tissu économique (dominé par les importations de produits finis et de matières premières), les effets furent quasi immédiats dans le sens où cette dépréciation a induit une réelle perte de productivité à peine partiellement compensée par une hausse des prix de vente. Mais aussi une dégradation de notre trésorerie avec tout ce que cela implique au niveau du cycle financier. Nos clients nous payent moins rapidement et nous payons moins rapidement nos fournisseurs, qui inquiets se mettent à réclamer davantage de sécurité pour leurs paiements, etc. C’est une spirale infernale, dont il est difficile de sortir dans un contexte économique aussi perturbé. Quelle stratégie adoptez-vous en tant que producteur pour faire face aux fluctuations du taux de change de la monnaie nationale ? L’achat de devises à terme n’étant pas encore généralisé et maîtrisé, nous avons cherché avant tout à rediscuter avec nos principaux fournisseurs afin d’obtenir des baisses de prix susceptibles d’amortir les effets de cette dépréciation et surtout à rallonger nos délais de paiement. Le succès de cette première démarche, compte tenu du contexte international, fut mitigé. Il va sans dire que n’ayant aucune visibilité sur le court et le moyen termes, nous nous sommes engagés dans un processus de réduction des charges et de gains de productivité assez agressif. L’impact social de cette dépréciation ne doit en aucun cas être négligé. Un fort renchérissement des prix des produits locaux peut-il être évité, si la dépréciation du Dinar se poursuit ? C’est une utopie que les politiques essaient de faire croire à l’opinion publique. Dans l’inconscient collectif, appuyé par un fort discours démagogique, on induit en erreur l’opinion au sujet des marges des industriels algériens. Un audit rigoureux de l’industrie algérienne mettrait à nu l’état de sinistralité dans lequel se trouve notre tissu industriel. Pour rappel, les marges servent à rémunérer le capital, soutenir la croissance par des investissements et de l’innovation, puis bâtir un matelas de sécurité pour amortir le choc des périodes difficiles. Dans l’état actuel, j’émets des doutes quant à la concrétisation de ses trois objectifs. La politique d’ajustement du taux de change qu’observe actuellement la Banque centrale est-elle inadaptée, selon vous, aux besoins de promouvoir la production locale ? Certes, cet ajustement nous offre un répit, nous permettant tout de même de mettre en œuvre sereinement nos plans de sauvegarde. Cependant, la dépréciation est bien là, alors que les prix de vente n’ont quasiment pas bougé. Une équation difficilement supportable.   https://www.elwatan.com/edition/actualite/slim-othmani-patron-de-nca-rouiba-limpact-social-de-la-depreciation-ne-doit-pas-etre-neglige-16-12-2018      

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«Le développement des énergies renouvelables en Algérie : potentiel, opportunités et défis » Mhamed HAMMOUDI. 11 décembre 2018, Sofitel, Alger

décembre 3, 2018

Le développement des énergies renouvelables en Algérie doit intégrer le volet énergétique et le volet industriel. Le potentiel des énergies renouvelables en Algérie, sa répartition géographique présentent des opportunités réelles de développement. Mais les investissements dans le renouvelable restent faibles. Cette rencontre-débat proposera quelques solutions.

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Slim Othmani: Président du Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise (CARE) « On ne peut diversifier dans un cadre aussi restrictif, instable »

novembre 26, 2018

in Oil & Gas Business, 24/11/2018. http://magazineogb.com/index.php/le-magazine/a/467-slim-othmani-president-du-cercle-d-action-et-de-eflexion-autour-de-l-entreprise-care-on-ne-peut-diversifier-dans-un-cadre-aussi-restrictif-instable Dans cet entretien, le président du cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise (CARE) et patron de NCA-Rouïba revient sur l’évolution du climat des affaires en Algérie. il estime que même si l’accès au financement est facilité pour certains opérateurs, il reste ce complexe pour les nouveaux arrivants : les PME et les TPE en particulier. OGB : Du côté du gouvernement, les engagements portant sur l’amélioration du climat des affaires s’enchaînent ces derniers temps à la faveur de la volonté de diversifier l’économie. Qu’en est-il à votre avis ? Slim Othmani : Vous dites que les engagements s’enchaînent cela me surprend car cela suppose une réelle dynamique de réforme ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Pour ma part les seuls éléments concrets que nous observons sont le fait du ministère de l’Intérieur ainsi que celui de la Justice, en termes de modernisation et de digitalisation. Il va sans dire que dans ces deux cas l’intérêt est partagé entre le citoyen et les institutions. En effet, ce confort et ces facilités offerts au citoyen se font au prix de la vie privée puisque rien ne vient encadrer toutes ces bases de données qui sont constituées, avec tout ce que cela suppose comme dépassement et comme arbitraire. Malheureusement tout à un prix. Et toutes  ces années de parcours du combattant dans cette jungle bureaucratique ont mis à mal la résistance des citoyens. Je ne vois pas d’avancées dans la cohérence fiscale ni même dans le traitement apporté pour rendre notre économie effectivement inclusive. L’informel continue à régner et gangrener toutes nos chaînes de valeur. Et pour finir les activités de service, continuent à être perçues comme marginales voire parasitaires. Pour s’en convaincre il suffit de mesurer la fiscalisation de ce pan de l’économie qui est à des niveaux au-delà du confiscatoire. En un mot, on pousse les acteurs à tricher. Internet, le principal outil d’une économie moderne, au lieu d’être perçu comme une opportunité est davantage perçu comme une menace pour le pays avec tout ce que cela suppose comme restrictions, décisions de coupure arbitraire et surtout hyper centralisation. Malgré cela nous sommes tous les jours rappelés à la réalité par une multitude de jeunes qui nous démontrent que tout est surmontable mais quasi- ment toujours en contournant la loi. Il est tout de même important de rappeler que le niveau de taxation des produits informatiques est choquant à plus d’un titre. Ce n’est absolument pas la bonne façon de protéger la production nationale bien au contraire on la pousse au déclin. On ne peut diversifier dans un cadre aussi restrictif, instable et qui place la paranoïa au-dessus des intérêts de la nation. Le discours politique fait de la diversification son leitmotiv cependant il lui manque indiscutablement la volonté et les actions sur le terrain. De même le dialogue et la concertation sont systématiquement rappelés comme valeurs cardinales mais force est de constater que nous en sommes bien loin tant l’autisme a pris le dessus. L’exportation fait visiblement l’objet d’une attention soutenue pour des raisons qui relèvent davantage de la géo- politique. Cependant, […]

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« Comment réussir le challenge de l’intégration locale: Le contrat de filière ». Latifa TURKI-LIOT. 28 Novembre 2018. 8h30. Salle Orchidée, Sofitel, Alger.

novembre 25, 2018

Les contrats liant les partenaires, clé de voûte de la réussite du transfert de la part locale sur les projets en coproduction. Afin de répondre aux enjeux identifiés du secteur automobile, l’Algérie se doit de mettre en œuvre ses critères de différenciation sur le plan régional face à ses pays voisins, mais aussi se recentrer sur les métiers sur lesquels elle est compétitive.

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L’employabilité et la performance économique et sociale dans un monde en transformation.Lucien DESCOFFRES -Frederic CALAS -M’hamed KOUIDMI – Agustin RODRIGUEZ. 08 Octobre 2018

octobre 2, 2018

Partant du constat des différentes mutations économiques, des pressions démographiques et de la menace du tarissement du pétrole, force est de dire que la société algérienne se trouve dans une situation de perplexité croissante face au marché de l’emploi mais aussi de son système d’enseignement supérieur, auquel elle demande chaque fois plus de résultats concrets. Comment dès lors améliorer l’employabilité des jeunes diplômés dans un contexte où de nombreuses inconnues pèsent dans l’équation ?

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 Algérie et Maghreb face au projet chinois des Routes de la Soie. Mouloud HEDIR. 19 septembre 2018

septembre 4, 2018

Lancé officiellement en 2013 par le Président chinois XI JINPING, le projet dit des  « Routes de la Soie »  – communément désigné comme le projet BRI (Belt and Road Initiative) – est sans conteste l’une des propositions de coopération économique globale les plus ambitieuses et les plus consistantes qui aient été formulées sur la scène économique mondiale.

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NI PYRAMIDE DE KHÉOPS, NI MURAILLE DE CHINE

septembre 2, 2018

Contribution in MAGHREB ÉMERGENT, 2 septembre 2018. Les circonstances ne sont jamais favorables pour agir, c’est notre décision et notre détermination ainsi que la mise en œuvre d’une nouvelle forme de gouvernance à laquelle toute l’Algérie aspire, qui rendront les circonstances idéales. Plus que jamais la nécessité d’un projet mobilisateur pour l’Algérie s’impose. Il ne s’agit ni de la construction de la pyramide de Khéops, ni de bâtir la grande muraille de Chine, c’est certainement bien plus complexe encore puisqu’il s’agit de restaurer la confiance entre le citoyen et le monde politique qui le gouverne. Ou plus précisément le pouvoir en place. Outre la faible compétitivité de notre économie, la société Algérienne dans son ensemble, ploie sous le poids grandissant du fondamentalisme et de la bigoterie, générateurs d’archaïsmes et véritables freins au développement socioéconomique. L’émancipation des femmes et l’emploi féminin en sont l’une des illustrations. Raison de plus pour mobiliser la société tout entière et la jeunesse en particulier autour d’un projet qui fasse rêver, porteur d’espoir pour cette jeunesse en mal de perspectives et qui ne conçoit son avenir qu’au-delà des mers ; si elle n’a pas sombré dans les bras de l’informel, du terrorisme ou du grand banditisme. Cette confiance retrouvée devra être l’élément central, la clé de voute, d’une économie attractive aux fondamentaux plus équilibrés loin de la malédiction des hydrocarbures dont nous sommes frappés, loin du populisme et de la démagogie ravageurs, loin d’un patriotisme économique irréfléchi et étriqué qui a fait de la loi 49/51 un dogme de souveraineté. Confiance et économie attractive vont de pair. En effet malgré la faible diversification de notre économie qui laissait entrevoir de réelles opportunités d’investissements, force est de constater que la non consécration du droit de propriété, l’insécurité juridique (la vie moyenne d’un texte de loi dans la sphère économique n’excède pas 18 mois ce qui est bien inférieur aux délais de réalisations d’un projet), le népotisme et l’arbitraire (le cas CEVITAL en est la parfaite illustration et ce n’est pas un cas isolé), ont largement contribués à ébranler la confiance des investisseurs matérialisée aussi par un réel désintéressement de la destination Algérie. Dans un de ses ouvrages Raymond Barre soulignait que la principale source d’attractivité est le « Traitement réservé à l’investisseur local ». Dans le cas de figure de l’Algérie, le pays traite mal ses investisseurs locaux. C’est un fait. D’ailleurs le qualificatif « secteur privé » demeure péjoratif et la discrimination avec le « secteur public » est systématique. Alors que c’est le secteur privé qui depuis plusieurs années porte la valeur ajoutée de l’économie Algérienne. Quant aux IDE (Investissements Directs Étrangers), la Loi de Finance complémentaire 2009 avait amorcé un virage à 180° à leur égard et le nouveau code des investissements a fini de sceller leur sort en réduisant à sa plus simple expression la notion d’attractivité. En un mot ils ne sont pas en odeur de sainteté. Plus concrètement la convertibilité du Dinar pourrait être ce grand projet mobilisateur catalyseur de confiance au sein de la société. Certes, d’un point de vue purement technique un tel choix serait discutable. En effet les […]

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Sous-traitance industrielle: enjeux et perspectives. Kemal AGSOUS, Président de la BASTP. 18 juillet 2018

juillet 25, 2018

Compte tenu de l’importance du sujet, Care a jugé nécessaire de lancer le débat sur la question, d’autant qu’un salon international de la sous traitance se tiendra à Alger du 20 au 23 novembre 2018. La sous-traitance est au centre des débats de politique économique nationale avec la nécessité d’un développement industriel intégré.

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Réformes des subventions: enjeux et alternatives. Mabrouk AIB- Abdelkrim BOUDRA- Mouloud HEDIR. 13 mai 2018, Sofitel, Alger.

mai 13, 2018

En 2019, le gouvernement lancera dans une wilaya-pilote le premier programme de transferts monétaires ciblés. L’objectif sera de compenser les pertes de pouvoir d’achat, conséquences des futures baisses des subventions. Pour l’application de ce programme, le gouvernement envisage de s’appuyer sur des listes de ménages démunis, établies par des mécanismes administratifs.

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