CARE est un espace de rencontres de type « think-tank »

CLASSEMENT ÉTABLI PAR L’UNIVERSITÉ DE PENNSYLVANIE Care au 33e rang sur 103 think tanks de la région Mena

février 6, 2019

https://www.liberte-algerie.com/radar/care-au-33e-rang-sur-103-think-tanks-de-la-region-mena-308940  Le Care (Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise) vient d’être classé au 33e rang sur 103 think tanks de la région Moyen-Orient Afrique du Nord pour l’année 2018, par le “Think Tanks and Civil Societies Program” (TTCSP) de l’université de Pennsylvanie. Care encourage et contribue à toutes les actions favorisant la création et l’émergence de l’entreprise, notamment par la réalisation et la diffusion d’études et de réflexions auprès des médias et des relais d’opinion. Depuis sa création, ce réservoir d’idées plaide pour l’amélioration des conditions de développement économique et social du pays, la communication et la promotion de toute initiative économique positive.    

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Casbah Tribune: CARE classé 33e sur 103 think tanks de la région MENA

février 5, 2019

http://casbah-tribune.com/care-classe-au-33e-sur-103-think-tanks-de-la-region-mena/ 05/02/2019 Casbah Tribune Le think tank algérien CARE a été classé au 33e rang sur 103 think tank mondiaux de la région Afrique du Nord et Moyen-Orient pour l’année 2018, selon un communiqué transmis à notre rédaction. Ce classement annuel a été effectué par le « Think Tanks and Civil Societies Program » (TTCSP) qui est affilié à l’Université de Pennsylvanie aux Etats-Unis. Le Cercle d’Action et de Réflexion autour de l’Entreprise CARE a été fondé en 2000 par Slim Othmani et Samy Boukaila. Selon Slim Othmani, contacté par nos soins, l’idée est née de cette volonté de ne pas vouloir une association patronale mais un espace pour avoir des discussions autour des questions économiques. « Ce classement prouve que nous sommes vus et regardés au niveau national et international, et que nos publications sont analysées », affirme Slim Othmani à Casbah Tribune. Il ajoutera que CARE a une vue très objective de la situation économique de l’Algérie.  

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Slim Othmani :“Contourner économiquement la fermeture des frontières entre l’Algérie et le Maroc est possible”(CEE)

janvier 22, 2019

https://www.maghrebemergent.info/contourner-economiquement-la-fermeture-des-frontieres-entre-lalgerie-et-le-maroc-est-possible-cee/   « En termes de statistiques, après la fermeture des frontières, le volume des changes entre l’Algérie et le Maroc a augmenté », assure Mourad Goumiri. Le Café des Experts économiques (CEE) de Radio M, a reçu cette semaine le P-DG de NCA Rouiba et président du think-tank Care, Slim Othmani, pour débattre de la question de la fermeture des frontières terrestres entre l’Algérie et le Maroc. Pour l’invité du CEE, Salim Othmani, tout le monde présente la fermeture des frontières comme le ‘’nœud gordien’’ de l’intégration maghrébine. A ce propos, il a évoqué la proposition du ‘’Corridor économique’’. Il a indiqué que « le contournement politique existe et on le retrouve  de par le monde, comme c’est le cas  pour la Corée du Nord avec le Corée du Sud, la Chine avec Hong Kong et d’autres pays du monde qui ont pu contourner les décisions politiques et permettre que des échanges commerciaux se fassent ». Ferhat Ait Ali, a expliqué, quant à lui,  qu’il existait un accord de l’UMA définissant les règles d’intégration maghrébine même avec des closes douanières. « Le Maroc n’est pas exclu des accords de l’UMA. Donc l’intégration du Maroc a toujours été dans l’esprit des décideurs de tous les pays Maghrébins », a-t-il souligné en ajoutant qu’aujourd’hui cette contrariété d’ordre politique et sécuritaire, « ne peut être expliquée par des considérations d’ordre économique». Pour sa part, Mourad Goumiri a indiqué que le commerce mondial se fait à 80% par voie maritime. « En termes de statistiques, après la fermeture des frontières, le volume des changes entre l’Algérie et le Maroc a augmenté », a-t-il expliqué, en indiquant, dans ce sens, que la fermeture des frontières terrestres « ne pénalise pas autant les échanges commerciaux entre les deux pays mais son impact est plus négatif sur le volet humain ».

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« La qualité des institutions, vecteur de la diversification de l’économie algérienne ». Zoubir BENHAMOUCHE. 29 janvier 2019. Sofitel

janvier 20, 2019

Comprendre pourquoi les économies nord-africaines ne se développent pas de manière aussi dynamique que d’autres pays émergents pour générer suffisamment d’emplois est une question centrale. Depuis la crise financière de 2008, l’écart entre la croissance de l’emploi et la croissance globale de la population active s’est creusé de manière constante, engendrant un chômage endémique. La transformation structurelle en Afrique du Nord demeure beaucoup trop lente pour répondre aux défis de développement de la sous-région, et notamment en Algérie dont l’économie est encore dominée par le secteur des hydrocarbures. Par ailleurs, la productivité du travail en Afrique du Nord, et en Algérie notamment, enregistre une croissance très faible. Zoubir Benhamouche nous présentera un nouvel angle d’approche, celui des distorsions, pour comprendre comment la qualité des institutions permet de comprendre l’évolution structurelle de l’économie algérienne. Il nous présentera également des pistes de réformes. Panéliste: Mouloud Hedir, expert des politiques commerciale, Care Modération: Mohand TOUAZI, Care. Le teaser PPT Z. Benhamouche 290119 PPT M. Hedir 290119 Revue de presse Album-photos

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Slim Othmani. Patron de NCA-Rouiba : «L’impact social de la dépréciation ne doit pas être négligé»

décembre 18, 2018

photo : H. Lyes  AKLI REZOUALI in El Watan. 16 DÉCEMBRE 2018 À 11 H 05 MIN Le patron de la Nouvelle conserverie algérienne (NCA)-Rouiba, Slim Othmani, aborde dans cet entretien les difficultés que fait peser la dépréciation du dinar sur la trésorerie et l’activité des entreprises de production.   La crise financière que traverse le pays depuis fin 2014 a fait chuter drastiquement la valeur du dinar. Quelles en sont les répercussions sur les entreprises de production ? Les répercussions sont multiples. En effet, compte tenu du caractère extraverti de notre tissu économique (dominé par les importations de produits finis et de matières premières), les effets furent quasi immédiats dans le sens où cette dépréciation a induit une réelle perte de productivité à peine partiellement compensée par une hausse des prix de vente. Mais aussi une dégradation de notre trésorerie avec tout ce que cela implique au niveau du cycle financier. Nos clients nous payent moins rapidement et nous payons moins rapidement nos fournisseurs, qui inquiets se mettent à réclamer davantage de sécurité pour leurs paiements, etc. C’est une spirale infernale, dont il est difficile de sortir dans un contexte économique aussi perturbé. Quelle stratégie adoptez-vous en tant que producteur pour faire face aux fluctuations du taux de change de la monnaie nationale ? L’achat de devises à terme n’étant pas encore généralisé et maîtrisé, nous avons cherché avant tout à rediscuter avec nos principaux fournisseurs afin d’obtenir des baisses de prix susceptibles d’amortir les effets de cette dépréciation et surtout à rallonger nos délais de paiement. Le succès de cette première démarche, compte tenu du contexte international, fut mitigé. Il va sans dire que n’ayant aucune visibilité sur le court et le moyen termes, nous nous sommes engagés dans un processus de réduction des charges et de gains de productivité assez agressif. L’impact social de cette dépréciation ne doit en aucun cas être négligé. Un fort renchérissement des prix des produits locaux peut-il être évité, si la dépréciation du Dinar se poursuit ? C’est une utopie que les politiques essaient de faire croire à l’opinion publique. Dans l’inconscient collectif, appuyé par un fort discours démagogique, on induit en erreur l’opinion au sujet des marges des industriels algériens. Un audit rigoureux de l’industrie algérienne mettrait à nu l’état de sinistralité dans lequel se trouve notre tissu industriel. Pour rappel, les marges servent à rémunérer le capital, soutenir la croissance par des investissements et de l’innovation, puis bâtir un matelas de sécurité pour amortir le choc des périodes difficiles. Dans l’état actuel, j’émets des doutes quant à la concrétisation de ses trois objectifs. La politique d’ajustement du taux de change qu’observe actuellement la Banque centrale est-elle inadaptée, selon vous, aux besoins de promouvoir la production locale ? Certes, cet ajustement nous offre un répit, nous permettant tout de même de mettre en œuvre sereinement nos plans de sauvegarde. Cependant, la dépréciation est bien là, alors que les prix de vente n’ont quasiment pas bougé. Une équation difficilement supportable.   https://www.elwatan.com/edition/actualite/slim-othmani-patron-de-nca-rouiba-limpact-social-de-la-depreciation-ne-doit-pas-etre-neglige-16-12-2018      

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«Le développement des énergies renouvelables en Algérie : potentiel, opportunités et défis » Mhamed HAMMOUDI. 11 décembre 2018, Sofitel, Alger

décembre 3, 2018

Le développement des énergies renouvelables en Algérie doit intégrer le volet énergétique et le volet industriel. Le potentiel des énergies renouvelables en Algérie, sa répartition géographique présentent des opportunités réelles de développement. Mais les investissements dans le renouvelable restent faibles. Cette rencontre-débat proposera quelques solutions.

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Slim Othmani: Président du Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise (CARE) « On ne peut diversifier dans un cadre aussi restrictif, instable »

novembre 26, 2018

in Oil & Gas Business, 24/11/2018. http://magazineogb.com/index.php/le-magazine/a/467-slim-othmani-president-du-cercle-d-action-et-de-eflexion-autour-de-l-entreprise-care-on-ne-peut-diversifier-dans-un-cadre-aussi-restrictif-instable Dans cet entretien, le président du cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise (CARE) et patron de NCA-Rouïba revient sur l’évolution du climat des affaires en Algérie. il estime que même si l’accès au financement est facilité pour certains opérateurs, il reste ce complexe pour les nouveaux arrivants : les PME et les TPE en particulier. OGB : Du côté du gouvernement, les engagements portant sur l’amélioration du climat des affaires s’enchaînent ces derniers temps à la faveur de la volonté de diversifier l’économie. Qu’en est-il à votre avis ? Slim Othmani : Vous dites que les engagements s’enchaînent cela me surprend car cela suppose une réelle dynamique de réforme ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Pour ma part les seuls éléments concrets que nous observons sont le fait du ministère de l’Intérieur ainsi que celui de la Justice, en termes de modernisation et de digitalisation. Il va sans dire que dans ces deux cas l’intérêt est partagé entre le citoyen et les institutions. En effet, ce confort et ces facilités offerts au citoyen se font au prix de la vie privée puisque rien ne vient encadrer toutes ces bases de données qui sont constituées, avec tout ce que cela suppose comme dépassement et comme arbitraire. Malheureusement tout à un prix. Et toutes  ces années de parcours du combattant dans cette jungle bureaucratique ont mis à mal la résistance des citoyens. Je ne vois pas d’avancées dans la cohérence fiscale ni même dans le traitement apporté pour rendre notre économie effectivement inclusive. L’informel continue à régner et gangrener toutes nos chaînes de valeur. Et pour finir les activités de service, continuent à être perçues comme marginales voire parasitaires. Pour s’en convaincre il suffit de mesurer la fiscalisation de ce pan de l’économie qui est à des niveaux au-delà du confiscatoire. En un mot, on pousse les acteurs à tricher. Internet, le principal outil d’une économie moderne, au lieu d’être perçu comme une opportunité est davantage perçu comme une menace pour le pays avec tout ce que cela suppose comme restrictions, décisions de coupure arbitraire et surtout hyper centralisation. Malgré cela nous sommes tous les jours rappelés à la réalité par une multitude de jeunes qui nous démontrent que tout est surmontable mais quasi- ment toujours en contournant la loi. Il est tout de même important de rappeler que le niveau de taxation des produits informatiques est choquant à plus d’un titre. Ce n’est absolument pas la bonne façon de protéger la production nationale bien au contraire on la pousse au déclin. On ne peut diversifier dans un cadre aussi restrictif, instable et qui place la paranoïa au-dessus des intérêts de la nation. Le discours politique fait de la diversification son leitmotiv cependant il lui manque indiscutablement la volonté et les actions sur le terrain. De même le dialogue et la concertation sont systématiquement rappelés comme valeurs cardinales mais force est de constater que nous en sommes bien loin tant l’autisme a pris le dessus. L’exportation fait visiblement l’objet d’une attention soutenue pour des raisons qui relèvent davantage de la géo- politique. Cependant, […]

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« Comment réussir le challenge de l’intégration locale: Le contrat de filière ». Latifa TURKI-LIOT. 28 Novembre 2018. 8h30. Salle Orchidée, Sofitel, Alger.

novembre 25, 2018

Les contrats liant les partenaires, clé de voûte de la réussite du transfert de la part locale sur les projets en coproduction. Afin de répondre aux enjeux identifiés du secteur automobile, l’Algérie se doit de mettre en œuvre ses critères de différenciation sur le plan régional face à ses pays voisins, mais aussi se recentrer sur les métiers sur lesquels elle est compétitive.

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L’employabilité et la performance économique et sociale dans un monde en transformation.Lucien DESCOFFRES -Frederic CALAS -M’hamed KOUIDMI – Agustin RODRIGUEZ. 08 Octobre 2018

octobre 2, 2018

Partant du constat des différentes mutations économiques, des pressions démographiques et de la menace du tarissement du pétrole, force est de dire que la société algérienne se trouve dans une situation de perplexité croissante face au marché de l’emploi mais aussi de son système d’enseignement supérieur, auquel elle demande chaque fois plus de résultats concrets. Comment dès lors améliorer l’employabilité des jeunes diplômés dans un contexte où de nombreuses inconnues pèsent dans l’équation ?

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