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Réformes structurelles: une feuille de route consignée dans un Décret présidentiel  

septembre 27, 2017

ALGER- Les réformes structurelles économiques et  financières, qui accompagneront le financement non conventionnel, seront adossées à une « feuille de route consignée dans un Décret présidentiel », a indiqué mercredi le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, en réponse aux préoccupations des membres du Conseil de la Nation soulevées lors des débats sur le programme d’action du gouvernement. Abordant le financement non conventionnel, qui fait l’objet de l’amendement de la loi sur la monnaie et le crédit en vigueur, M. Ouyahia a affirmé qu’il n’avait pas de montant à indiquer à ce stade quant au niveau du montant des emprunts que le Trésor contractera auprès de la Banque d’Algérie. Mais ces emprunts, a-t-il avancé, serviront à rembourser les dettes du Trésor et à financer les dépenses d’équipements.Il a également tenu à préciser qu’ »aucun dinar ne sera emprunté pour financer le Budget de fonctionnement ». De plus, a-t-il poursuivi, les emprunts du Trésor à la Banque d’Algérie seront accompagnés de réformes structurelles économiques et financières pour lesquelles une « feuille de route » sera consignée dans un Décret présidentiel, et un mécanisme indépendant de surveillance sera mis en place. Selon M. Ouyahia, « tout le monde pourra savoir et suivre, et le Parlement  pourra contrôler le Gouvernement sur le respect de ces réformes ». 

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Le gouvernement n’envisage pas de taxe pour les Algériens qui se rendent à l’étranger

septembre 27, 2017

ALGER- Le gouvernement n’envisage pas d’imposer une taxe pour les Algériens qui se rendent à l’étranger, a affirmé mercredi à Alger le Premier ministre, Ahmed Ouyahia dans ses réponses aux interrogations soulevées par les membres du Conseil de la nation lors du débat sur le Plan d’action du gouvernement. « Je profite de l’occasion pour préciser que le gouvernement n’envisage pas  de taxe sur les Algériens qui se rendent à l’étranger », a déclaré M.  Ouyahia lors d’une séance plénière présidée par M. Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la nation en présence des membres du gouvernement. Dans le même sillage, le Premier ministre a rappelé que l’Etat avait  accordé d’ »importants avantages » au secteur du tourisme depuis 2009,  citant, entre autres, l’exonération sur une durée de 10 ans de l’IBS (impôt  sur le bénéfice des sociétés) ou sur la TAP (taxe sur l’activité  professionnelle). Concernant les réalisations enregistrées dans le secteur, il a précisé  qu’entre 2011 à juin de l’année en cours, 374 nouveaux hôtels ont été  inaugurés avec plus de 32.000 chambres, ajoutant que 582 nouveaux hôtels  avec 75.000 lits sont en chantier. Citant d’autres réalisations, il a rappelé l’ouverture d’une Grande  école internationale d’hôtellerie et la remise à niveau des hôtels publics.

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L’avant-projet de Loi de finances 2018 prévoit un impôt sur la fortune

septembre 27, 2017

ALGER – Un impôt sur la fortune sera proposé dans l’avant-projet de Loi de finances 2018, a indiqué mercredi le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, en réponse aux préoccupations des membres du Conseil de la Nation soulevées lors des débats sur le programme d’action du gouvernement. Le Premier ministre a précisé qu’il s’agirait d’une introduction d’un  impôt sur la fortune « d’une manière plus directe », tout en ajoutant qu’il existe déjà un impôt sur le patrimoine. M. Ouyahia a aussi tenu à souligner que par ses barèmes, cet impôt sur la  fortune « ne concernera pas la 90% des Algériens ». 

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Algérie-Afrique du Sud: appel à l’augmentation du volume d’échanges commerciaux

septembre 27, 2017

ALGE- Le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, a reçu mardi l’ambassadeur de l’Afrique du Sud , M. Dennis Thokozani Dlomo, avec lequel il a évoqué les moyens d’augmenter les échanges commerciaux entre les deux pays et le renforcement de l’investissement, a indiqué un communiqué du ministère . Le ministre a présenté à cette occasion les mesures incitatives accordées par l’Algérie en matière d’investissement, notamment un climat propice à l’investissement, soulignant la nécessité de sensibiliser les hommes d’affaires sud africains pour investir en Algérie. Le ministre du Commerce a affirmé que « son département compte créer un groupe de travail pour arrêter les mécanismes et outils permettant de développer les échanges commerciaux et encourager les investissements », précise la même source. Pour sa part, l’ambassadeur de l’Afrique du Sud a exprimé « la volonté de son pays de développer les relations économiques et commerciales entre les deux pays, soulignant son admiration face aux richesses de l’Algérie et des villes qu’il a eu à visiter ». L’ambassadeur a ajouté que plusieurs hommes d’affaires ayant pris part au dernier forum africain des hommes d’affaires organisé à Alger étaient prêts à revenir pour étudier les opportunités d’investissement, rappelant qu’une « équipe a commencé le travail ». Les deux parties ont également passé en revue les relations historiques et politiques unissant les deux pays.

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L’abaissement des réserves obligatoires des banques a permis de dégager 707 milliards de DA

septembre 27, 2017

ALGER- L’abaissement du taux des réserves obligatoires des banques a permis de dégager à deux reprises en 2016 et 2017, un total de 707 milliards de DA, a révélé, mardi, le ministre des Finances, Abderahmane Raouia. Lors de sa présentation du projet de loi complétant et modifiant l’Ordonnance relative à la monnaie et au crédit devant la commission des Finances et du budget de l’Assemblée populaire et nationale (APN), M. Raouia a affirmé que pour injecter plus de liquidités aux banques et permettre à ces dernières de contribuer au financement de l’économie, le taux des réserves obligatoires des banques a été abaissé à deux reprises. L’abaissement à deux reprises du taux de ces réserves a été opéré en mai 2016 (de 12% à 8%), puis en juillet 2017 (de 8 à 4%), générant respectivement pour les deux années (2016 et 2017), 360 milliards de DA, dont 314 milliards de DA au profit des banques publiques, et 347 milliards de DA ,dont 301 milliards DA au profit des banques publiques, a précisé le ministre. Concernant le projet de loi complétant et modifiant l’Ordonnance relative au crédit et à la monnaie, M. Raouia a indiqué qu’il a été élaboré  » dans un contexte économique et financier particulier, caractérisé, pour ce qui est de l’économie, par la détérioration de la situation financière du pays ». Dans ce contexte, le ministre a affirmé que l’Etat fait face, depuis le 2e semestre de 2014, à des contraintes financières qui constituent désormais  » de fortes pressions » pour le trésor de l’Etat, et sont le résultat de  » la baisse de nos ressources financières et de l’épuisement total de notre  épargne nationale », a-t-il expliqué. M.Raouia a précisé que les ressources en devises, provenant essentiellement des recettes pétrolières, baissent d’une manière progressive depuis le 1e semestre de 2014, suite au recul constant des cours du pétrole sur les marchés mondiaux. Le ministre a, en outre, souligné que durant cette période, le déséquilibre entre les recettes et les dépenses budgétaires s’est accentué, aboutissant ainsi, à une résorption progressive, année après année, de l’épargne publique cumulée dans le Fonds de régulation des recettes (FRR) qui a été également utilisé pour ramener l’endettement externe à moins de 300 millions de dollar en 2015, a-t-il soutenu avant d’ajouter que  » les disponibilités du FRR ont toutes été utilisées ». Depuis, les pressions sur le trésor n’ont pas cessé de s’accentuer entrainant un grand besoin en financement tandis que les cours du pétrole continuent à baisser, a ajouté M. Raouya, relevant que les prévisions internationales font ressortir que les cours du pétrole ne vont pas augmenter à court et moyen termes et prévoient r une stabilisation des prix autour de 50 dollars le baril. Selon le ministre, l’économie algérienne a fait preuve jusque là « d’une certaine flexibilité qui lui a permis d’éviter une crise financière aigue », relevant que cette situation tend à « faiblir en raison de contraintes ayant trait au déséquilibre entre les recettes et les dépenses de l’état et une réduction de l’épargne publique ». Pour faire face au recul important enregistré depuis fin 2014 des capacités de financement du déficit interne et externe, les […]

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Raouia présente et explique la situation financière actuelle du pays    

septembre 27, 2017

ALGER- Le ministre des Finances, Abderahmane Raouia, a présenté mardi un exposé détaillé de la situation financière et économique que vit le pays suite à la chute des prix du pétrole dans les marchés internationaux qui a conduit à une sévère réduction des revenus du pays amenant le gouvernement à recourir au financement non conventionnel  comme solution pour réaliser l’équilibre du budget de l’Etat.  S’exprimant lors de sa présentation du projet de loi complétant et modifiant l’Ordonnance relative à la monnaie et au crédit devant la commission des Finances et du budget de l’Assemblée populaire et nationale (APN), en présence du ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua,  M. Raouia a affirmé que l’Etat faisait face depuis 2014  à des contraintes financières qui exerçaient à l’heure actuelle de « fortes pressions » sur le trésor et sont dues au « recul de nos revenus financière et un épuisement complet de nos épargnes ».   Les ressources en devises , dépendant fortement des recettes des exportations des hydrocarbures, régressent progressivement depuis le deuxième semestre 2014 en raison du recul constant des cours du pétrole qui ont chuté de 58 dollars le baril entre la fin mai 2014 et fin juillet 2017,  a indiqué M. Raouia.  Le ministre a expliqué qu’en raison de la tendance à la baisse des prix du pétrole brut, les exportations algériennes des hydrocarbures sont passées de 60,3 milliards de dollars en 2014 à 32,7 milliards de dollars en 2015, à 27,1 milliards de dollars en 2016 et à 18,7 milliards de dollars au cours des sept premiers mois de l’année 2017. Le ministre a en outre fait savoir que la fiscalité pétrolière recouvrée jusqu’à juin 2017 était de 1.100 milliards de dinars, soit 60% de celle recouvrée à la même période en 2014. Les réserves de change qui ont atteint 105,8 milliards de dollars à fin juillet dernier, pourraient régresser pour atteindre 97 milliards de dollars à la fin de l’année 2017, a-t-il indiqué. En dépit de ces pressions, l’économie nationale a fait preuve jusque là « d’une certaine flexibilité qui lui a permis d’éviter une crise financière aigue », relevant que cette situation tend à « faiblir en raison de contraintes ayant trait au déséquilibre entre les recettes et les dépenses de l’état et une réduction de l’épargne publique ».  Pour faire face à ces besoins, le gouvernement a recouru en 2016 et 2017 à une série de mesures monétiques et financières en vue de mobiliser des ressources supplémentaires.  S’agissant du financement non conventionnel , M. Raouia a fait savoir que ce projet de loi a été élaboré dans « une conjoncture économique et financière particulière ». M. Raouya a assuré que le risque d’inflation, conséquence du recours au financement non conventionnel, fera l’objet d’un contrôle « rigoureux », affirmant que l’utilisation du financement non conventionnel sera encadrée et que chaque retrait sera soumis à un « contrôle minutieux ».  Il a ajouté à ce sujet que les besoins seront fixés annuellement sur la base du déficit financier suivant un programme tracé par le gouvernement, relevant qu’une commission placée auprès du ministère des finances assurera le contrôle et le suivi de mise en oeuvre du financement non conventionnel.  Le recours au financement non conventionnel sera accompagné en outre par un programme […]

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Le CNRC adhère au système d’acceptation de e-paiement de la BNA

septembre 27, 2017

ALGER- La Banque nationale d’Algérie (BNA) et le Centre national de registre de commerce (CNRC) ont signé mardi un contrat portant l’adhésion de ce dernier au système d’acceptation de paiement en ligne par carte inter bancaire (CIB), ont indiqué la BNA et la CNRC dans un communiqué commun. Ce service permettra aux assujettis porteurs de CIB de s’acquitter de leurs redevances via le site internet du CNRC en toute sécurité, a noté la même source. Selon le communiqué, ce service vient en prolongement des actions déjà  concrétisées par la BNA dans le cadre de l’accompagnement du CNRC et des grands facturiers pour introduire et généraliser le paiement électronique par l’installation d’un parc important de terminaux de paiement. La signature de ce contrat s’inscrit dans la poursuite de la mise en oeuvre de la stratégie de la banque visant à promouvoir auprès de la clientèle, des moyens de paiement innovants, modernes et sécurisés leurs permettant l’accès à une gamme de services flexibles et de qualité, note le communiqué. La BNA réitère à travers cette action, sa détermination à contribuer au développement du e-paiement en Algérie conformément aux orientations des pouvoirs publics visant la consolidation du processus de réforme et de modernisation du système bancaire et financier, a estimé la même source.        

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Financement non conventionnel: les risques inflationnistes sont maîtrisables (Banque d’Algérie)  

septembre 26, 2017

ALGER – Le financement non conventionnel, envisagé par  le Gouvernement à travers l’amendement de la loi sur la Monnaie et le Crédit, ne devrait pas se répercuter par une explosion de l’inflation, comme le redoutent certains experts, du fait que le Plan d’action du  Gouvernement prévoit des réformes économiques et budgétaires garantissant  une croissance du PIB hors hydrocarbures à moyen terme, a assuré mardi à Alger Saïd Maherzi, Vice-gouverneur de la Banque d’Algérie (BA). « Les risques inflationnistes de ce financement sont maîtrisables, très  maîtrisables », a-t-il dit devant la Commission des Finances et du Budget de l’APN, réunie pour débattre le projet de loi portant amendement de l’ordonnance relative à la Monnaie et au Crédit, en vue d’autoriser le Trésor public à s’endetter directement auprès de la BA. Selon le Vice-gouverneur, une explosion de l’inflation est généralement le fruit d’une création monétaire qui n’est pas associée à une croissance réelle du PIB, or, poursuit-il, le Plan d’action du Gouvernement prévoit une série de mesures, entre entres budgétaires, qui garantissent un plafonnement des dépenses publiques, une rationalisation des subventions, une croissance soutenue de la fiscalité ordinaire mais avec le maintien du financement des investissements grâce au recours à ce financement non conventionnel. Cette politique devrait conduire, d’une part, à accroître le PIB hors hydrocarbures, et donc absorber la demande qui sera induite par l’accroissement de la masse monétaire et, d’autre part, à réduire graduellement le recours, par le Trésor, aux prêts directs de la BA du fait de la rationalisation budgétaires qui sera traduite par une baisse des dépenses à terme, a-t-il expliqué lors d’une séance présidée par Toufik Torche (FLN), président de la Commission. « Ce qui serait inquiétant n’est pas le principe de recourir à ce financement mais le fait d’y recourir de manière abusive et démesurée. Pour ça, il ne faut pas s’alarmer car le Gouvernement est plus que jamais conscient de la nécessité de rationaliser les dépenses publiques », a-t-il soutenu. Dans le même sillage, il a mis en avant la création envisagée d’un organe de suivi et de contrôle pour accompagner la mise en £uvre du financement non conventionnel.   En plus, la BA continuera à jouer son rôle en matière de stabilisation financière et de stabilisation des prix, rassure encore M. Maherzi. Les onze députés membres de la Commission qui sont intervenus ont exprimé, dans leur majorité, leur crainte d’assister à une explosion du taux d’inflation au bout de cinq ans, à savoir la durée qui a été fixée pour le financement non conventionnel attendu. L’un des intervenants a, quant à lui, mis l’accent sur la destination du financement non conventionnel qui sera, estime-il, orienté forcément vers la consommation. « Le Gouvernement dit que ce financement sera destiné exclusivement vers le budget d’Investissement et non pas vers le fonctionnement mais, dans un pays comme l’Algérie, la production, même si elle est encouragée, sera destinée au marché interne et non pas à l’exportation, et donc à la consommation ce qui va alimenter l’inflation », a-t-il argué. A l’autre question récurrente des députés, celle relative à la forte baisse de la valeur du Dinar sur le marché parallèle de la Devise, notamment […]

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Algérie-USA: Signature d’un accord de subvention pour la formation des cadres de Sonelgaz

septembre 26, 2017

ALGER, 26 sept 2017 (APS)- Un accord pour la subvention d’un programme de perfectionnement des cadres de Sonelgaz d’une valeur de 269.000 dollars a été signé mardi à Alger entre ce groupe public et l’Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA). Signé par le P-dg de Sonelgaz, Mohamed Arkab, et le directeur par intérim  de l’USTDA, M. Thomas Hardy, cette subvention finance des formations en matière de gestion et de leadership ainsi que des formations techniques pour les cadres dirigeants et cadres supérieurs de Sonelgaz afin de renforcer leurs compétences à même de contribuer à la croissance continue du secteur énergétique du pays. C’est la compagnie américaine Général electric (GE) qui est désignée comme maître d’£uvre de la réalisation de ce programme de formation, lequel se subdivise en deux sessions organisées chaque année sur une période de quatre ans, et ce, en Algérie et aux Etats-Unis depuis 2014. La première partie de cette session 2017 de formation de cinq (5) jours  sera organisée au profit de 24 cadres supérieurs de Sonelgaz, et ce, pour la période allant du 16 au 20 octobre prochain au campus de GE à Alger. Quant à la seconde partie de cette session, elle aura lieu au campus de GE à Crotonville (New York) en mars 2018, et ce, au profit de 8 cadres dirigeants de Sonelgaz. Il s’agit de la quatrième de session de formation assurée par GE depuis 2014, explique-t-on. Lors de la cérémonie de signature de cet accord, le P-dg de Sonelgaz a indiqué que cette formation consacrait la continuité du partenariat en terme de formation.  « Nous sommes dans une collaboration gagnant-gagnant soutenue par l’échange  des expériences, des compétences et du savoir-faire », a-t-il avancé. Pour sa part, le directeur par intérim de l’USTDA a relevé qu’un tel accord mettait en relief l’intérêt continu des Etats-Unis pour le renforcement de la coopération avec l’Algérie.  « Les précédentes sessions de formation tenues aux Etats-Unis avaient porté  sur plusieurs thèmes tels que le leadership dans l’évolution du marché mondial, la gestion, la gouvernance d’entreprise et la planification de la relève. Quant à la formation à Alger, elle couvre le développement du leadership y compris l’endurance des dirigeants, le coaching, la gestion du changement et le récit stratégique », a-t-il détaillé. M. Hardy a indiqué, par ailleurs, que l’USTDA saluait l’opportunité de soutenir le développement professionnel des cadres supérieurs et des cadres dirigeants de Sonelgaz. « Ce n’est pas la première fois que l’USTDA travaille avec Sonelgaz. Notre partenariat remonte à 1998 lorsque nous avons appuyé une étude de faisabilité pour un projet d’électricité Greenfield de 1.200 MW », a-t-il renchéri.   Par ailleurs, M. Hardy a indiqué que l’USTDA avait fourni une subvention pour explorer une proposition d’installation d’un système de contrôle de supervision et d’acquisition de données (SCADA) et des liaisons de communication par fibre optique, en indiquant  que l’objectif était de  contrôler plus efficacement la production d’énergie, le transport et la distribution d’énergie aux niveau national et régional.  « Ces projets, y compris cet accord de financement de la formation, représentent des opportunités de coopération réciproquement bénéfiques.  Sonelgaz bénéficie des meilleurs pratiques et des compétences que GE à […]

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Salon du tourisme de Paris : le pavillon algérien suscite un engouement inattendu

septembre 26, 2017

PARIS – Le pavillon algérien au 39e Salon international de l’industrie du tourisme IFTM-Top Resa à Paris a suscité, mardi au premier jour de cette manifestation professionnelle, un engouement  inattendu de la part de visiteurs, malgré son exigüité. « La destination Algérie commence à faire son chemin et il faudra être plus  offensif », se sont accordés à dire à l’APS les responsables des entreprises étatiques et privées activant dans le secteur du tourisme pour lequel les autorités du pays ont mis une stratégie de développement d’ici à 2030. C’est dans une ambiance festive que l’Office national du tourisme (ONT) a organisé la Journée de l’Algérie, à laquelle ont pris part des artisans, des représentants de tours opérateurs, de groupes hôteliers et de la compagnie aérienne Air Algérie. Le directeur général de l’ONT, Rachid Cheloufi, a voulu marqué cette première journée du salon par une opération de communication, au cours de laquelle beaucoup de représentants d’agences de voyage, installées en France, et de visiteurs sont venus découvrir les produits touristiques algériens. Les DG des groupes hôteliers algériens (Aurassi, El-Djazaïr, Les Andalouses) étaient également présents à la cérémonie, ainsi que les responsables d’agences, afin de saisir l’opportunité de ce salon pour des contacts directs en vue de la promotion de la destination Algérie qui reste peu connue par les touristes à travers le monde, malgré les riches  potentialités du pays. « A partir de mercredi, tout le monde doit activer dans la recherche des  tours opérateurs internationaux pour vendre la destination Algérie du  moment où la problématique sécuritaire a été résolu », a indiqué le DG de  l’ONT, précisant que le grand atout de l’Algérie reste bien sûr son  tourisme d’aventure dans le Sahara, sans pour autant négliger les investissements consentis le long de la côte algérienne (1200 km).   Le pavillon pavoisé de produits artisanaux du terroir    Le responsable de l’entreprise de maroquinerie, Semrouni Nesro, a expliqué sa présence par son envie de représenter l’Algérie à ce salon qui réunit, pendant 4 jours, près de 31 000 visiteurs professionnels et plus de 1600 marques. Avec des moyens de production limités, il a regretté que les jeunes algériens ne s’intéressent pas à l’artisanat. Pour sa part, la directrice de la communication d’Air Algérie, Mounia Bertouche, n’a pas manqué de souligner que sa compagnie a l’ambition de participer au développement du tourisme en Algérie, d’où sa présence à ce salon pour la prospection et l’établissement de contacts dans le cadre de la recherche de partenariat pour les destinations Europe et Sahara algérien. Toutefois, les différents responsables présents dans le pavillon algérien (60 m2) ont souhaité avoir beaucoup plus d’espace pour pouvoir accueillir un grand nombre de visiteurs et de professionnels. Durant le salon, l’ONT a programmé la projection de films et de photos, la distribution de différents supports promotionnels (guides, dépliants, CD etc.) et la fourniture d’information sur les opportunités d’investissement dans le secteur du tourisme qui a connu par rapport à 2015, selon l’office, un taux de croissance de 13 %. Pour rappel, l’IFTM-Top Resa est la plus grande manifestation dans le marché et l’industrie du tourisme et des voyages. Le nombre d’arrivées de […]

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