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Réunion de l’Organisation arabe pour le développement agricole en avril à Amman

avril 24, 2018

ALGER – L’Organisation arabe pour le développement agricole (OADA) tiendra sa 35ème assemblée générale ainsi que la 48ème session de son conseil exécutif les 25 et 26 avril à Amman (Jordanie), auxquelles prendra part le ministre de l’Agriculture, du Développement local et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, a indiqué mardi un communiqué du ministère. Ces réunions seront consacrées à l’examen de plusieurs questions dont le plan d’action de l’OADA pour la période 2019-2020, l’état de mise en œuvre de la stratégie de cette organisation arabe 2005-2025 et le programme d’urgence sur la sécurité alimentaire dans les pays arabes. Il s’agit également d’examiner le Plan d’appui aux pays arabes dans la mise en œuvre du futur cadre stratégique 2018-2030 de la Convention de l’ONU sur la lutte contre la désertification et l’atténuation des effets de la sécheresse ainsi que le renforcement des bureaux régionaux dont celui pour le Maghreb à Alger, note la même source. En marge des travaux de ces deux sessions, une Foire agricole internationale sera organisée du 25 au 28 avril. Pour rappel, l’OADA (siège à Khartoum) a été créée en 1970 sur décision de la Ligue arabe qui avait reconnu la nécessité d’une coordination entre les différentes politiques des pays arabes dans l’agriculture, les ressources naturelles et humaines, ainsi que le développement économique.

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L’UE a eu des explications sur les mesures de l’Algérie de réduction des importations

avril 24, 2018

ALGER – Des explications ont été données aux partenaires européens quant aux mesures provisoires prises par l’Algérie pour réduire ses importations face aux difficultés financières, a affirmé mardi à Alger le ministre du Commerce, Said Djellab. « Nous avons bien expliqué à nos partenaires de l’Union européenne, avec qui nous avons une relation stratégique, que nous traversons une période très difficile sur le plan financier et particulièrement au niveau de la balance commerciale et celle des paiements, et qu’il s’agit aussi d’une période transitoire », a précisé M. Djellab  en réponse à une question de la presse en marge d’une réunion sur les exportations hors-hydrocarbures. « Il a été expliqué à l’UE qu’il s’agissait d’une période difficile et que nous sommes, donc, obligés de regarder de très prés nos importations », a-t-il déclaré. Il a également été expliqué aux partenaires européens de l’Algérie qu’il s’agissait d’une « période transitoire qui permettra à l’Algérie de diversifier son économie et de ne pas dépendre uniquement des hydrocarbures », a-t-il soutenu. Dans ce sens, il a considéré que « le principe de partenariat implique qu’il y ait une compréhension ». Lire aussi: Publication prochaine de la liste assainie des produits suspendus temporairement à l’importation Et d’ajouter: « Nous sommes prêts à dialoguer et nous avons instauré un dialogue et nous espérons que nos partenaires participent avec nous dans cette transition économique ». Pour rappel, les déclarations récentes de la Commissaire européenne du Commerce, Cécilia Malmstrom, devant la Commission des affaires économiques et des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française sur le dispositif algérien de sauvegarde de l’économie nationale a suscité plusieurs réactions d’organisations patronales et économiques nationales ainsi que de l’UGTA. Ainsi, le FCE et l’UGTA ont exprimé leur « préoccupation » à la suite de ces déclarations en relevant que ces mesures de protection ne remettent nullement en cause la volonté de l’Algérie de consolider sa coopération économique avec ses partenaires stratégiques dont l’UE fait partie. De son côté, le vice-président du Conseil national économique et social (CNES), Mustapha Mekideche, a considéré que la réaction de l’UE était « contradictoire » et « paradoxale » puisque des partenariats entre des entreprises européennes et algériennes se sont noués dans le secteur de l’automobile avec des importations de CKD/SKD auprès de pays européens, sans compter la levée des restrictions à l’importation de certains intrants nécessaires à l’économie algérienne, tandis que des accords importants dans le domaine des hydrocarbures ont été conclus récemment entre l’Algérie et l’Italie. Lire aussi: Véhicules: nette hausse de la facture d’importation des CKD/SKD sur les 2 premiers mois 2018 Pour sa part, le Conseil national de concertation pour le développement de la PME « a réprouvé la vision d’une Algérie réduite à un simple marché accessible et réservé aux Etats membres de l’Union européenne ». En outre, il s’est étonné de la « réaction disproportionnée » de Mme Malmstrom « au moment où nous assistons à la montée du protectionnisme dans les pays qui se réclament les plus libéraux ». Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avait appelé, lors du forum d’affaires algéro-espagnol tenu en début avril à Alger en présence de son homologue espagnol, Mariano Rajoy Brey, à la « compréhension » des fournisseurs traditionnels de l’Algérie quant aux mesures de sauvegarde commerciales prises par le […]

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 Yousfi discute de la coopération économique avec le vice-ministre grec des Affaires étrangères

avril 24, 2018

ALGER- Le ministre de l’Industrie et des mines Youcef  Yousfi a reçu, lundi à Alger, le vice-ministre des Affaires étrangères de la République de Grèce, Georges Katrougkalos avec qui il a discuté de la coopération bilatérale notamment dans le domaine économique et industriel,  indique un communiqué du ministère.   Lors de leurs discussions, les deux parties ont convenu d’organiser « un forum d’affaires » pour explorer toutes les potentialités de coopération entre l’Algérie et la Grèce. Selon les deux responsables, Alger et Athènes possèdent d’importantes  opportunités de partenariats qui pourraient se solder par la création de  sociétés mixtes dans différents secteurs d’activités notamment  les  secteurs des mines, le pharmaceutique et l’industrie naval, a précisé la  même source. A cet effet, M. Yousfi a indiqué que l’Algérie s’intéresse énormément à des partenariats pour la production du marbre avec la partie grecque qui possède un savoir-faire en la matière, ajoute le communiqué. Ainsi, la fabrication des bateaux de pêche constitue, elle aussi, un autre domaine de partenariat qui intéresse l’Algérie, selon M.Yousfi. Pour sa part, M. Katrougkalos s’est dit « favorable » pour une éventuelle coopération avec l’Algérie dans ces segments ainsi que d’autres secteurs en citant l’industrie pharmaceutique, a conclu le communiqué.  

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Guitouni évoque la coopération énergétique avec le vice-ministre grec des Affaires étrangères 

avril 24, 2018

ALGER- Le ministre de l’Energie Mustapha Guitouni a reçu lundi à Alger, le vice-ministre des Affaires étrangères de la République de Grèce, Georges Katrougkalos avec qui il a examiné les relations de coopération entre les deux pays dans les différents domaines de l’énergie,  a indiqué un communiqué du ministère. Lors de cette rencontre, les deux parties ont qualifié les relations de coopération algéro-hellénique dans le secteur de l’Energie d’ »excellentes » et ont abordé les perspectives de leur renforcement davantage.  A cet effet, le vice-ministre grec a souhaité renforcer et élargir la coopération entre l’Algérie et son pays, notamment dans le domaine des énergies renouvelables et établir un partenariat mutuellement bénéfique, ajoute la même source. De son côté, M.Guitouni  a mis en évidence l’importance des échanges avec la Grèce en matière d’approvisionnement en gaz et en produits pétroliers, a précisé le communiqué. Ainsi, il a relevé les possibilités de développement de la coopération et de partenariat notamment dans le domaine des énergies renouvelables et de la formation. Dans ce sillage, M. Guitouni a insisté sur la volonté de l’Algérie de fabriquer localement des équipements de production des énergies renouvelables, notamment les panneaux photovoltaïque, note la même source.   

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Assises nationales de l’agriculture: soutenir le secteur agricole et renforcer son rendement en faveur de l’économie nationale 

avril 24, 2018

ALGER- Les travaux des assises nationales de l’agriculture, tenues lundi à Alger, ont été sanctionnés par des recommandations issues des 9 ateliers ouverts depuis le 11 mars dernier jusqu’au 22 avril, à travers lesquels il a été mis en exergue la nécessité de soutenir le secteur agricole, différentes branches de production, et de renforcer son rendement dans le cadre de la démarche de l’Etat à diversifier l’économie. Le premier atelier dont le thème était le foncier agricole a été sanctionné par plusieurs recommandations dont la préservation et la protection des terres agricoles et la mise en valeur des terres arables et la poursuite de la récupération des terres inexploitables. Le deuxième atelier qui a été consacré aux ressources en eau destinées à l’agriculture et à l’irrigation, un élément essentiel et un facteur principal dans la production, a été couronné également par plusieurs recommandations dont la nécessité d’oeuvrer à l’extension de la superficie irrigable à travers une grande mobilisation d’eau conventionnel et non conventionnel destinée à l’irrigation, tout en oeuvrant à économiser l’eau à travers la sensibilisation sur l’impératif d’utiliser des matériels  d’irrigation susceptibles d’économiser l’eau notamment en ce qui concerne les récoltes stratégiques. Lire aussi: Assises de l’agriculture: moderniser l’irrigation et structurer l’économie agricole (Président Bouteflika) Le troisième atelier a examiné le financement, l’investissement agricole et l’industrie alimentaire et a été sanctionné par plusieurs recommandations dont l’encouragement des établissements financiers pour le développement de nouveaux produits bancaires à même de soutenir les activités rurales et agricoles ainsi que celles de la pêche. Il s’agit également de la nécessité d’encourager le financement des investissements  agricoles à travers le Leasing.  Le quatrième atelier portant sur la valorisation des produits agricoles et les industries manufacturières a été sanctionné par plusieurs recommandations exhortant à l’utilisation de semences, de plantes et de légumineuses approuvées et l’orientation vers l’usage des intrants bio, outre la modernisation des systèmes de production à travers le développement d’équipements agricoles adaptés avec les différents produits et zones climatiques. S’agissant du cinquième atelier consacré au dossier de l’exportation des produits agricoles, une série de recommandations ont été formulées à savoir l’adaptation du programme d’exportation des produits agricoles avec les besoins des pays importateurs, le renforcement des pôles agricoles spécialisés dans la production des récoltes non saisonnières connaissant une forte demande dans les marchés extérieurs. Lire aussi: Le président Bouteflika appelle au développement des industries agroalimentaires Le développement rural et la promotion de la richesse forestière étaient le thème du sixième atelier, où les participants ont mis l’accent sur la nécessité de valoriser les ressources territoriales, la réhabilitation des zones rurales à travers la mise en oeuvre des projets structurés créateurs de richesse et d’encourager les initiatives régionales visant le développement durable des activités agricoles. Les participants au septième atelier, dédié au secteur de la pêche et l’aquaculture, ont soulevé plusieurs recommandations entre autres l’impératif de classifier les métiers de la pêche et de l’aquaculture parmi les métiers pénibles, appelant à l’octroi de facilités bancaires en faveur des projets d’investissement dans ce domaine. Le 8ème atelier s’est attelé à examiner la formation, l’orientation et la recherche scientifique dans le secteur agricole et a recommandé d’oeuvrer à la […]

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L’inexploitation effective des terres, un des principaux obstacles entravant le développement de l’agriculture

avril 23, 2018

ALGER – Le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi a indiqué lundi a Alger que l’inexploitation effective des terre était l’un des principaux obstacles qui entravent la croissance du secteur de l’agriculture dans notre pays. S’exprimant lors des Assises nationales de l’Agriculture, M. Bouazghi a fait état de 300.000 hectares exploités sur un total de 1,7 millions d’hectares octroyés dans le cadre des contrats de concession ou de mise en valeur. Il a indiqué, à ce titre, que cette situation était « un réel obstacle » au développement du secteur, appelant tous les walis à intervenir en vue de récupérer les terres agricoles inexploitées pour les orienter vers les partes désirant les mettre en valeur, en vertu du principe de « la terre appartient à celui qui l’exploite », a-t-il ajouté. 64% des terres arables sont exploitées, soit 8,5 millions d’hectares, ce qui nécessite d’intensifier les efforts afin d’inciter les opérateurs à investir dans plus de 3 millions d’hectares inexploités, a indiqué M. Bouazghi, mettant l’accent sur la nécessité de faire face au phénomène de détournement des terres agricoles fertiles à d’autres fins. Evoquant les efforts déployés dans le sens de la régularisation du foncier agricole, le ministre a souligné que l’opération de reconversion des contrats de jouissance en des contrats de concession à permis la régularisation de 180.000 contrats sur un total de 220.000 contrats concernés, appelant les walis à redoubler d’efforts afin de régulariser les cas en suspens avant la fin de l’année. M. Bouazghi a, par ailleurs, réaffirmé l’engagement de l’Etat à libérer les initiatives, à soutenir l’investissement privé dans le domaine agricole, à encourager le secteur agroalimentaire qui est mis à profit par les pouvoirs publics pour absorber et valoriser l’excédent de la production agricole et à réunir toutes les conditions à même de booster les importations de produits agricoles, notamment par l’adoption d’un système national du label de qualité. Le ministre a invité les agriculteurs à améliorer leurs performances et à rationnaliser l’utilisation des eaux d’irrigation par le recours aux techniques d’économie d’eau et aux techniques d’irrigation modernes, rappelant l’objectif du Gouvernement de porter les superficies irriguées de 1,3 million d’hectare actuellement à 2 millions d’hectare les prochaines années. Concernant le bilan du secteur agricole au cours des dernières années, M. Bouazghi a indiqué que l’Etat avait consacré près de 3.000 milliards de dinars depuis 2000 à la production nationale auxquels s’ajoutent les investissements du secteur privé, ce qui a permis d’opérer un bond qualitatif en matière de production agricole avec une hausse de 200% dans certaines filières. Le ministre a également cité les décisions historiques d’effacement de la dette des agriculteurs, en 2001 et 2009, pour un montant global de 22 milliards de dinars, ainsi que le lancement d’un programme d’appui aux activités agricoles, en 2009, qui se poursuivra en dépit de la conjoncture financière difficile que traverse le pays.

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Le projet de loi de finances 2019 maintiendra le même volume de soutien de l’Etat à l’agriculture qu’en 2018

avril 23, 2018

  ALGER – Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a indiqué lundi à la clôture des Assises nationales de l’agriculture que le projet de loi de finances 2019 maintiendra le même volume de soutien financier accordé par l’Etat au secteur agricole et au monde rural qu’en 2018 où une hausse de 50% a été enregistrée par rapport à l’exercice 2017. M. Ouyahia, qui a salué le message adressé par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, aux participants aux Assises nationales de l’agriculture, a précisé que l’exercice 2018 est marqué par un soutien important au secteur agricole, s’élevant à près de 130 milliards de dinars, dont 70 milliards de dinars consacrés à la production agricole par l’intermédiaire des différents offices et 61 milliards de dinars consacrés au soutien à l’activité agricole par l’intermédiaire des deux fonds y afférents. Lire aussi: Assises de l’agriculture: moderniser l’irrigation et structurer l’économie agricole (Président Bouteflika) Le Premier ministre a rappelé que le montant du soutien consacré par ces deux fonds avait augmenté de 100% en 2018 par rapport à 2017.

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La 7e édition des assises nationales du commissariat des comptes les 6 et 7 mai

avril 23, 2018

ALGER – La 7éme édition des assises nationales du commissariat aux comptes est prévue les 6 et 7 mai prochain à Constantine, a indiqué lundi à Alger le président du Conseil national de la chambre nationale des commissaires aux comptes, Larbi Redjimi. Ces septièmes assises interviennent après celles d’Alger,d’Oran,d’Annaba,de Tamanrasset ,de Bejaia et de Tlemcen. Cette 7éme édition sera organisée sous le thème : »Le commissaire aux comptes partenaire des institutions publiques » et verra la participation des intervenants nationaux et internationaux venant de plusieurs pays en l’occurrence, la Tunisie, le Maroc , la France et l’Afrique du sud de la profession. Ces assises seront ouvertes également aux cadres financiers et comptables ainsi que des dirigeants des entreprises et sociétés du secteur public et privé. Le nombre de participants prévus à cet évènement est estimé à plus de 800 personnes, selon les explications de M.Redjimi, lors d’une conférence de presse organisée à Alger. Le même responsable a souligné l’objectif de la tenue de ces assises qui consiste à dégager des propositions pour les pouvoirs publics à travers des tables rondes, des panels et des interventions par des experts algériens et étrangers sur la gestion des institutions publiques et leur contrôle actuel auquel il est souhaitable de compléter par le contrôle permanent d’un commissaire aux comptes et dégager des propositions sous forme de résolutions. M. Redjimi a fait savoir que 4.600 dossiers contentieux au niveau de la chambre nationale des commissaires aux comptes nécessitant 524 réunions pour les traiter. A rappeler que la chambre nationale des commissaires aux comptes (CNCC) est une institution professionnelle d’intérêt public créée en 2011 par la loi 10.01 2010 relative à l’exercice de la profession d’expert -comptable, de commissaire au compte et de comptable agrée. La CNCC est dirigée par un conseil national composé de neuf (9) membres élus pour un mandat de trois ans renouvelable une seule fois, et un représentant du ministère des Finances. Le nombre de commissaires aux comptes inscrits au tableau annuel publié par le ministère des Finances en 2008 est de 2.215 membres répartis sur le territoire national dont la mission et d’auditer et de certifier les comptes des entreprises et sociétés publiques et privées.

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Route transsaharienne: réalisation de 1.600 km par l’Algérie

avril 23, 2018

ALGER – L’Algérie a achevé la construction de 1.600 km de la route transsaharienne alors que les travaux sur 200 autres kilomètres sont en cours, a indiqué lundi à Alger le secrétaire général du Comité de liaison de la route transsaharienne (CLRT), Mohamed Ayadi. « L’Algérie a construit 1.600 km de la route transsaharienne, avec un programme de dédoublement en cours sur 800 km, tandis que le renforcement de certaines sections et l’achèvement de la construction de 200 km pour la liaison avec le Mali sont en cours de réalisation », a précisé M. Ayadi lors des travaux de la 68ème session du CLRT. Les travaux de cette session ont été axés autour de la revue de la situation d’avancement du la route transsaharienne et la concertation sur les démarches futures à entreprendre avec les pays concernés en vue de mener à bien sa réalisation et sa livraison dans les meilleurs délais. Lire aussi: Route Transsaharienne: plan d’aménagement couvrant le nord du Mali et du Niger et le Sud de l’Algérie Cette rencontre s’est tenue en présence des ambassadeurs des pays membres du CLRT, de représentants, respectivement, de la Commission de l’Union Africaine, de la Banque islamique de développement (BID) et de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA). Cette infrastructure d’envergure continentale traverse 6 pays de l’Afrique, à savoir l’Algérie, la Tunisie, le Mali, le Niger, le Nigeria et le Tchad. Selon M. Ayadi, en Tunisie, cette route s’étirera sur 689 km entre Hazoua (à la frontière avec l’Algérie) et Tunis, et est aujourd’hui entièrement bitumée tandis que les travaux de renforcement de cette route sont en cours sur 65 km entre Gafsa et Nefta. Au Niger, le linéaire de la route représente 1.886 km dont 1.600 km sont revêtus et 278 km sont en cours de travaux de bitumage, a précisé le même responsable en notant que dans ce pays, cette route constitue plus du tiers du réseau national revêtu lequel est de 4.600 km. Pour ce qui est du Tchad qui ne comptait, en 1990, aucune route bitumée, la route relie la capitale N’djamena à la frontière du Niger après Rig-Rig sur 570 km dont environ un tiers est revêtu, un autre tiers est en cours de travaux alors que le reste est en phase de lancement. Lire aussi: Zone de libre-échange africaine: l’Algérie et l’UA appellent à assurer le succès du sommet de Kigali Concernant le Nigeria, cette route le traverse sur 1.130 km qui sont actuellement entièrement revêtus et en dédoublement sur plus de la moitié de ce linéaire, a-t-il souligné. Au Mali, l’infrastructure s’étire sur plus de 2.000 km dont 700 km sont aujourd’hui à l’état de piste, a poursuivi M. Ayadi qui a relevé que la réalisation de ce projet dans ce pays est en proie à des difficultés financières. « Le CLRT ne désespère pas de trouver le financement pour conduire une étude portant plan de développement de la zone d’impact de la route transsaharienne entre Gao (Mali) et la frontière algérienne pour rattraper le retard d’équipement », a-t-il avancé. Par ailleurs, le ministre des Travaux publics et des transports, Abdelghani Zaalane, a soutenu dans […]

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Loi d’orientation agricole 2008: premier texte législatif visant à garantir la sécurité alimentaire du pays (ENCADRE)

avril 23, 2018

ALGER- La loi portant orientation agricole, promulguée en 2008, constitue le premier texte juridique d’orientation qu’ait connu le secteur depuis l’indépendance, visant à asseoir les bases garantissant la sécurité alimentaire du pays et à renforcer la place de l`agriculture dans l`économie nationale.  Il est venu également doter le secteur agricole d’un cadre juridique pour protéger les terres agricoles et leur vocation, assurer le développement agricole à long terme, améliorer et libérer les initiatives dans ce secteur.  Le texte tend en outre à préserver les ressources naturelles, notamment l’eau et les terres, à moderniser les exploitations agricoles, à professionnaliser l’activité agricole, étant donné que les dispositions contenues dans cette loi prévoient le renforcement des établissements techniques et leur rapprochement des agriculteurs.  Il tend également à assurer le développement durable et cohérent du secteur et des zones rurales à travers « la consécration du principe de la concession, en tant que mode unique d’exploitation des terres agricoles, relevant du domaine privé de l’Etat ».  Le texte législatif comprend aussi les dispositions sur le foncier agricole qui mettent en avant la nécessité d’établir un lien juridique permanent entre le propriétaire et la propriété d’une part, et entre l’exploitant et la terre qu’il met en valeur, d’autre part, en vue de libérer les initiatives.  La loi met en exergue les mesures structurelles relatives à la valorisation des productions agricoles, à la protection de la santé animale et végétale, et ce, par le renforcement et l’adaptation des systèmes de surveillance des animaux, des végétaux et des produits dérivés, outre le soutien et le renforcement de l’offre en vue de l’adapter à la demande dans le cadre d’un marché compétitif.  Pour ce qui est de la protection des agriculteurs et des éleveurs de bétail, le texte est venu les aider et leur épargner les obstacles bureaucratiques et les détournements du foncier agricole, véritable « réservoir de l’avenir » et mettre un terme à l’exploitation des terres agricoles à des fins autres que l’agriculture et l’élevage de bétail.  Ce texte a été suivi par la mise en place, en 2009, du Programme de renouveau agricole et rural axé autour de l’accroissement de la production nationale en produits de large consommation (blé dur, lait), la modernisation et la diffusion des progrès technologiques dans les exploitations agricoles (irrigation adaptée, fertilisation, mécanisation, utilisation des semences et géniteurs améliorés…), la modernisation et l’organisation des réseaux de collecte et de commercialisation de la production nationale et d’approvisionnement en intrants et services à l’agriculture, la mise en place des systèmes de régulation interprofessionnels, fédérant les différents maillons des filières de large consommation tels que les céréales, lait, pomme de terre, oléiculture, viandes, pour créer les conditions de stabilisation des marchés. Il s’agit aussi de la généralisation et de l’extension des systèmes d’irrigation agricole, le développement des capacités nationales pour atteindre l’autosuffisance dans la couverture des besoins en matière de semences, plants et géniteurs et le développement des espaces ruraux  équilibrés, harmonieux et durables.

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