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Toutes les solutions seront mises en place pour continuer à verser les retraites (CNR)

septembre 26, 2017

ALGER – Toutes les solutions appropriées seront mises en place afin de continuer à assurer le versement des retraites, a affirmé mardi à Alger le Directeur général de la Caisse nationale de retraites (CNR), Slimane Melouka, insistant sur l’impératif d’une « réforme » du système actuel de retraite. « L’Etat a toujours accordé une attention particulière à la retraite d’une manière générale. Il n’est pas question de ne pas prendre en charge les retraites et toutes les solutions appropriées seront mises en place pour cela », a assuré M. Melouka, sur les ondes de la chaine III de la radio nationale.  A la question de savoir si la caisse pouvait arriver à une situation de « non-paiement » des retraites, son premier responsable a rappelé le déficit qu’elle connait actuellement et estimé à 500 milliards DA, lequel a été compensé par un apport de la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) et de la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) de l’ordre de 900 milliards DA. Saluant cette mesure décidée par les plus hautes autorités du pays, l’hôte de la radio a ajouté que parmi les solutions envisagées par ces dernières afin de « rééquilibrer » la caisse, celle consistant en la création d’une branche pour la retraite complémentaire, précisant que ce système est « déjà instauré dans certaines mutuelles. « C’est l’une des mesures qui pourraient apporter un plus et c’est  une procédure qui a donné ses résultats dans des pays développés », a-t-il souligné, relevant que dans certains d’entre ces derniers, les travailleurs partent à la retraite à 69 ans avec des taux de pension d’à peine 50 %, au moment qu’elle est établie à 80 % en Algérie « . Aussi, il a insisté sur la nécessité de « réformer obligatoirement, à moyen et long termes, le système actuel de retraite:  » Nous nous ne pouvons pas continuer à prendre en charge les retraites avec ce système et l’on ne peut maintenir le cap avec les paramètres actuels. Il faut réfléchir sérieusement à la question pour pérenniser l’ensemble du système de la sécurité sociale », a-t-il averti. Il a reconnu, dans ce sens, que même le système de la CNAS est « en péril et compromis », en raison précisément du prélèvement que celle-ci a consenti sur son budget au profit de la CNR.   Toutefois, il a tenu à rassurer que la revalorisation annuelle de la retraite « ne sera pas remise en cause et ne sera jamais supprimée malgré la situation actuelle, rappelant que cette année, elle est établie à 2,5 % et a bénéficié à plus de 2 millions de retraités. Ce qui, a-t-il expliqué, a engendré une dépense supplémentaire de 20 milliards de DA ». Rappelant que la CNR « vit principalement » des cotisations des travailleurs, son Directeur général a précisé que l’équilibre de celle-ci nécessité 5 cotisants pour 1 retraité, au moment où il est actuellement réduit à 2 travailleurs pour un cotisant, soit environ 6 millions de cotisants pour 3 millions de retraités.  Il a expliqué cet état de fait notamment par l’importance des départs à la retraite en 2015 (150.000) et en 2016 (180.000) alors que les prévisions pour 2017 tournent autour 40.000 à 50.000 partants. Une réduction, a-t-il clarifié, qui […]

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Tourisme saharien: Près de 2.000 touristes attendus à la fête de la « Sbeiba » à Djanet

septembre 26, 2017

ILLIZI – Près de 2.000 touristes sont attendus à Djanet pour assister à la fête locale annuelle de la Sbeiba, dont le coup d’envoi est prévu dimanche prochain, coïncidant avec le lancement de la saison touristique saharienne, a-t-on appris mardi des responsables de la direction du tourisme et de l’artisanat (DTA) de la wilaya d’Illizi. L’on s’attend cette saison à une participation « record » de touristes algériens, en plus des étrangers, à cette manifestation pour découvrir cet évènement, une des plus importantes fêtes dans le Tassili N’Ajjer, a estimé le DTA, Samir Philippon. Dans le but d’assurer le transport des invités, une liaison charter Alger-Djanet sera organisée, parmi les mesures préconisées par le ministère du tourisme pour la promotion des activités touristiques et l’encouragement des touristes à rallier cette destination, une des régions du pays à vocation purement touristique, a-t-il indiqué à l’APS. Les touristes auront également l’occasion de découvrir les fabuleux sites touristiques que recèle la perle du Tassili (Djanet) et de s’enquérir  ainsi du patrimoine immatériel de la Sbeiba, classée en 2014 patrimoine universel par l’UNESCO. Pour assurer la réussite de ce rendez-vous culturel annuel, un riche programme a été concocté, en coordination avec les associations culturelles et touristiques, pour faire connaitre le tourisme saharien, le patrimoine culturel immatériel et matériel de la région, en plus de la prise de toutes les dispositions liées à l’accueil des touristes, a ajouté le même responsable.  Les préparatifs précédant la fête de la Sbeiba, appelés localement ‘‘Timoulaouine’’, ont débuté au niveau des ksour d’El-Mihane et Azelouaz, dans une ambiance festive, a fait savoir M. Philippon. 

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Financement non conventionnel: une Commission de contrôle sera mise en place auprès du ministère des Finances

septembre 26, 2017

ALGER – Le contrôle et le suivi de mise en oeuvre du financement non conventionnel seront assurés par une commission qui sera placée auprès du ministère des Finances, a indiqué mardi à Alger le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya. Intervenant devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN) pour présenter le projet de loi portant amendement de l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit, M. Raouya a assuré que l’utilisation du financement non conventionnel devrait être  « rigoureusement encadrée et soumise à un suivi continu ». Le contrôle de la mise en oeuvre se fera à travers le suivi de critères de performance. Pour rappel, le projet de loi portant amendement de l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit modifie et complète l’ordonnance de 2003 en introduisant un article 45 bis qui stipule que « la Banque Algérie procède, dès l’entrée en vigueur de la présente disposition, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à l’achat directement auprès du Trésor, de titres émis par celui-ci, à l’effet de participer, notamment à la couverture des besoins de financement du Trésor, au financement de la dette publique interne et au financement du Fonds National d’Investissement  (FNI). » En outre, l’article 45 bis note que « ce dispositif est mis en oeuvre pour accompagner la réalisation d’un programme de réformes structurelles économiques et budgétaires devant aboutir, au plus tard, à l’issue de la période susvisée, notamment, au rétablissement des équilibres de la trésorerie de l’Etat et de l’équilibre de la balance des paiements. Un mécanisme de suivi de la mise en oeuvre de cette disposition, par le Trésor et la Banque Algérie, est défini par voie réglementaire ». En vue d’introduire ce nouvel instrument, le Gouvernement a élaboré ce projet de loi portant amendement de la loi sur la monnaie et le crédit dont l’objectif est d’autoriser la Banque d’Algérie, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à procéder à l’achat direct de titres émis par le Trésor. Il s’agira de couvrir les besoins de financement du Trésor, de financer le remboursement de la dette publique interne, et ce, en particulier, les titres de l’Emprunt national pour la croissance levé en 2016, les titre du Trésor émis en contrepartie du rachat de la dette bancaire de Sonelgaz et les titres du Trésor émis au profit de la Sonatrach en compensation du différentiel sur les prix des carburants importés et de l’eau dessalée. Il s’agit aussi, dans le cas échéant, de permettre au Trésor de doter en ressources le Fonds National d’Investissement (FNI), au titre des prises de participation de l’Etat dans des investissements ou de financements à long terme de programmes publics d’investissements. Cet instrument non conventionnel dont l’objet est de permettre la mobilisation par le Trésor de financement exceptionnels revêt un caractère transitoire, limité dans le temps à cinq années. Le recours à cet instrument est destiné à accompagner un programme de réformes structurelles économiques et budgétaires qui, grâce à une rationalisation de la dépense publique et à une optimisation des recettes fiscales, doit aboutir, au plus tard à l’issue de la période considérée, au rétablissement […]

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Les réserves de change pourraient baisser à 97 milliards de dollars à fin 2017

septembre 26, 2017

ALGER- Les réserves de change de l’Algérie pourraient reculer à 97 milliards de dollars à fin décembre 2017, a indiqué mardi à  Alger le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya. Intervenant devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN) pour présenter le projet de loi portant amendement de l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit, M. Raouya a également précisé que les réserves de change étaient à 105,8 milliards de  dollars à fin juillet 2017. Pour rappel, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avait indiqué jeudi dernier devant l’APN que les réserves de change du pays s’étaient établies à 103 milliards de dollars à fin août 2017 et qu’elles devraient reculer à 102 milliards de dollars à fin septembre 2017. Le matelas de devises de l’Algérie était à 114,1 milliards de dollars à fin décembre 2016 contre 144,1 milliards de dollars à fin 2015.

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Le Premier ministre informe l’opinion publique nationale de la réalité des défis économiques qui se posent au pays

septembre 25, 2017

ALGER- Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a passé en revue lundi à Alger les défis économiques qui se posent au pays dans une conjoncture financière mondiale instable et un contexte marqué par le recul des prix du pétrole sur les marchés internationaux, mettant en avant les grands dangers qui risquent d’entraver le processus de développement et le développement de l’économie nationale si les solutions financières internes étaient écartées.   Lors d’une séance plénière au Conseil de la nation, présidée par Abdelkader Bensalah, en présence des membres du Gouvernement, le Premier ministre a indiqué que le financement interne était un impératif visant à  « éloigner le spectre de la faillite qui guette de nombreuses entreprises et  donc les familles algériennes ». Les solutions internes visent à empêcher l’arrêt total de l’économie nationale qui entraînera des difficultés sociales analogues à celles qu’a connues le pays vers la fin des années 80.             ==Le financement non conventionnel permettra de relancer de nombreux projets gelés== Rappelant que « l’Etat a gelé certains projets dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’agriculture faute de liquidités », M. Ouyahia a affirmé que le gouvernement tient à expliquer clairement ces vérités afin de mettre tout un chacun face à la réalité et l’impliquer dans le processus de redynamisation de l’économie nationale.   Le Premier ministre a fustigé les rumeurs concernant le mécanisme de financement non conventionnel qui ont fait flamber les devises sur le marché parallèle, soulignant que le cours de la devise « est fixé par la Banque centrale » et qu’il s’agit des cours en vigueur dans les  établissements financiers officiels du pays.   Le Premier ministre a affirmé que le recours au financement par emprunt contracté par le Trésor auprès de la Banque centrale était un impératif et non une option pour relancer l’économie nationale et maintenir le rythme de développement du pays, précisant que « le non recours à ce mode  de financement empêchera le versement des salaires des fonctionnaires et  des indemnités des députés ».   Il a prévenu que « si ce financement n’est pas appliqué en novembre, cela  conduira à un arrêt total de l’économie », ajoutant que « même les représentants du peuple ne percevront pas leurs indemnités et pas seulement les fonctionnaires ».    Le Premier ministre a indiqué, dans ce sens, que l’adoption de la loi sur la monnaie et le crédit qui sera présentée mardi devant la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN) permettra à la Banque centrale de procéder à l’achat direct auprès du trésor des titres  émis par ce dernier pour relancer le rythme de développement économique.                  ==Maintien de la politique de soutien== Le Premier ministre a mis en avant la détermination des hautes autorités du pays à poursuivre l’arsenal de réformes économiques mises en place sous la supervisions du président de la République, Abdelaziz  Bouteflika, et à assurer le traitement financier des problèmes de développement économique, à travers la réforme de l’instance financière du pays et la régulation de l’économie et du commerce.   « Les forces économiques et sociales convergent vers la même direction pour apporter sérénité et quiétude aux citoyens », a-t-il dit. Le Gouvernement prendra plusieurs mesures pour mener à bien la prochaine étape pour garantir la pérennité du développement économique du  pays […]

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M. Yousfi appelle les entreprises espagnoles à investir en Algérie

septembre 25, 2017

ALGER- Le ministre de l’Industrie et des mines, Youcef  Yousfi, a appelé les entreprises espagnoles à investir en Algérie afin de  compenser le manque à gagner résultant de la diminution de leurs  exportations vers le pays, a indiqué lundi un communiqué de ce ministère. Lors de son entretien à Alger avec l’ambassadeur d’Espagne, Santiago Cabanas Ansorena, les deux parties ont mis en exergue leur volonté de renforcer la relation « très ancienne et stratégique » entre les deux pays, notamment par le lancement de projets de partenariat industriel structurant et s’inscrivant dans le long terme.   A ce propos, M. Ansorena n’a pas manqué de noter que de nombreuses entreprises de son pays souhaiteraient saisir les opportunités d’investissement en Algérie.   Il a également fait remarquer que les exportations espagnoles en direction du marché algérien avaient enregistré une diminution suite aux mesures régissant le commerce extérieur de l’Algérie, « tout en admettant comprendre parfaitement le bien-fondé de ces mesures imposées par une conjoncture économique difficile », note le communiqué. Ce à quoi M. Yousfi a rappelé que les mesures de réduction des importations avaient été prises pour « faire face à un stress budgétaire et font partie de la stratégie du gouvernement visant une diversification de l’économie nationale », précise la même source.   Cependant, le ministre a ajouté que ces mesures pourraient « inciter les partenaires économiques à s’inscrire plutôt dans une logique de partenariat industriel dépassant ainsi la vision selon laquelle l’Algérie est appréhendée comme un marché ».    C’est dans ce sens qu’il a invité les entreprises espagnoles « à venir produire en Algérie afin de compenser le manque à gagner résultant de la diminution de leurs exportations vers l’Algérie ».   Il est également question d’organiser des rencontres d’information au profit des partenaires espagnols sur les opportunités de l’investissement en Algérie. 

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La consommation nationale en GPL/carburant en deçà des objectifs fixés

septembre 25, 2017

ALGER- La consommation du GPL/carburant (GPL/C) est  actuellement de 350.000 tonnes, ce qui est très en deçà des objectifs fixés par l’Etat qui vise également à réduire substantiellement l’importation des  carburants routiers, a indiqué lundi à Alger une responsable auprès du  ministère de l’Energie. « L’Algérie consomme aujourd’hui prés de 15 millions de tonnes de  carburants routiers dont plus de 350.000 tonnes de GPL/C, ce qui est en très en deçà des objectifs fixés », a observé la secrétaire générale de ce  ministère, Mme Fatma Zohra Cherfi, lors d’une conférence sur la promotion  de l’utilisation de ce type de carburant.  A ce propos, elle a rappelé l’objectif de convertir 30% du parc automobile  à motorisation essence en 2030. Mais elle a précisé qu’il existe un engouement de plus en plus grand des  automobilistes pour le GPL/C, mais qui fait face à certaines contraintes  entravant la réalisation du vaste programme envisagé pour la conversion  dont spécialement la disponibilité des kits et autres équipements.  Dans ce sens, elle a appelé à la contribution des opérateurs privés qui  constituent, selon elle, la « clé de la réussite » du vaste programme de conversion et du développement du réseau de distribution de GPL/C à même  d’assurer une plus large disponibilité de ce produit sur l’ensemble de  territoire national.    Mme Cherfi a également invité tous les acteurs concernés (ministère de  l’Industrie, Naftal, opérateurs privés…) à renforcer davantage leur relation et à prospecter d’autres pistes de partenariat aussi bien dans le  domaine de la conversion des véhicules au GPL/C que dans d’autres domaines  porteurs d’opportunités.  L’autre avantage substantiel de l’utilisation du GPL/C est la réduction conséquente des importations de carburants routiers, a-t-elle soutenu.  Sur ce point, le directeur général des hydrocarbures auprès du même  ministère, Mustapha Hanifi, a affirmé qu’une augmentation du nombre de  véhicules convertis au GPL/C se traduisait systématiquement par une  réduction des importations en essence. Selon ses chiffres, l’Algérie importe annuellement 3 millions de tonnes  d’essence et de gasoil pour une facture d’importation de plus d’un (1) milliard de dollars.  « Il faut arrêter l’importation », a-t-il lancé en exhortant Naftal à  doubler d’efforts en matière de fabrication des kits et à assurer la  disponibilité du GPL/C au niveau des stations-service.  Rappelant que deux raffineries d’une capacité de production de 5  millions de tonnes chacune est attendue pour 2020, il a, toutefois, considéré que d’ici là, il fallait  lever certaines contraintes dont la non disponibilité du  GPL/C au niveau de toutes les stations-service et les longs délais d’installation des kits. Pour sa part, le directeur chargé des activités économiques au niveau de  l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH),  M. Samir Houguelaouène,  a indiqué à l’APS que la consommation en essence et gasoil baisserait de 4% en cas d’une nouvelle augmentation des tarifs de ces carburants. Il a estimé, ainsi, que le maintien du prix du GPL/C à 9 DA et  l’augmentation des prix des autres carburants engendreraient une augmentation de la consommation du GPL/C à 500.000 tonnes.  Le même responsable a, d’ailleurs, constaté que la mise en œuvre de la  nouvelle tarification des carburants depuis janvier 2016 s`est traduite par  une nette croissance de la consommation du GPL/C qui est passée à 350.000  tonnes en 2016, en hausse […]

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M. Zemali participera à la conférence de haut niveau sur les jeunes et l’emploi en Afrique du Nord à partir de mardi à Genève

septembre 25, 2017

ALGER- Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, participera aux travaux de la conférence de haut niveau sur les jeunes et l’emploi en Afrique du Nord, prévue mardi et mercredi prochains à Genève (Suisse) où se trouve le siège du Bureau Internationale du Travail (OIT), indique lundi un communiqué du ministère.   M. Zemali qui sera accompagné d’une importante délégation tripartite, composée de cadres de son département ministériel, de représentants de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), de la Fédération nationale des jeunes entrepreneurs (FNJE) et de Jil’FCE, interviendra en séance plénière demain mardi (26 septembre) pour présenter l’expérience algérienne en matière de promotion de l’emploi des jeunes, précise la même source.   La contribution de la délégation algérienne se traduira également par un exposé de la directrice générale de l’ANSEJ, sur l’expérience nationale dans le domaine de la promotion de l’entreprenariat des jeunes. Dans ce cadre, quatre (04) jeunes entrepreneurs membres de la FNJE et Jil’FCE, exposeront leur parcours dans la création de leurs micro-entreprises et l’apport des dispositifs publics d’appui à la création d’activités dans le développement de leurs entreprises, ajoute le communiqué du ministère.   Organisée par le Bureau internationale du Travail (BIT), la conférence rassemblera de hauts représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs de sept pays d’Afrique du Nord à savoir, l’Algérie, l’Egypte,    la Libye, la Mauritanie, le Maroc, la Tunisie et le Soudan (en sa qualité de porte-parole du groupe arabe au BIT), ainsi que des partenaires au développement, « afin de procéder à un partage d’expériences sur la prise en charge de la problématique de l’emploi des jeunes et convenir d’une feuille de route pour la promotion de l’emploi des jeunes en Afrique du Nord, pour les cinq prochaines années », explique la même source.   Au cours de la séance plénière, les représentants des gouvernements auront l’occasion de présenter les politiques nationales et les dispositifs mis en place pour la promotion de l’emploi des jeunes, alors que des interactifs seront organisés au cours de tables rondes consacrées à la recherche de voies et moyens de réduire l’écart de l’emploi des jeunes en Afrique du Nord.    Par ailleurs, des ateliers seront organisés autour des thèmes relatifs aux stratégies pour l’emploi des jeunes, aux politiques d’emploi adaptées aux besoins des jeunes, au renforcement des aptitudes et de l’employabilité des jeunes, et à la relance de l’entreprenariat des jeunes. 

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Vers l’élargissement de la liste des produits soumis aux licences d’importation       

septembre 25, 2017

ALGER- Le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi a  indiqué lundi à Alger que la Commission interministérielle chargée du  dossier des licences d’importation s’attelait à l’élargissement de la liste  des produits soumis aux licences d’importation. Le ministre a précisé, en marge de la séance de débat du plan d’action du  Gouvernement au Conseil de la nation que « la commission interministérielle  s’attèle à l’examen et à l’élargissement de la liste des produits soumis  aux licences d’importation », qui doit être dévoilée prochainement.   Concernant le dossier des licences d’importation de véhicules, le ministre  a indiqué qu’il « n’a pas encore été tranché ».

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Une mission d’hommes d’affaires américains en visite en Algérie en octobre

septembre 25, 2017

WASHINGTON- Une délégation d’hommes d’affaires  américains se rendra à Alger du 1er au 4 octobre dans le cadre d’une mission d’affaires et de prospection d’opportunités du marché algérien. La mission organisée par le Conseil d’affaires algéro-américain (USABC) et l’ambassade d’Algérie à Washington verra la participation des grandes compagnies américaines représentant plusieurs secteurs d’activités comme l’énergie, les énergies renouvelables, le recyclage des déchets, l’industrie pharmaceutique et dispositifs médicaux, a indiqué à l’APS le président d’USABC, M. Smail Chikhoune. La délégation américaine comprend également des représentants  d’entreprises des télécommunications et nouvelles technologies de l’information, de l’équipement agricole, de l’industrie manufacturière et  enfin des cabinets d’affaires. Pour la première fois, des professeurs de l’université de Boston feront partie de cette mission pour discuter des aspects liés à la formation, l’innovation, et la recherche développement, a fait savoir M. Chikhoune. Les organisateurs ont convié à cet effet quatre professeurs: M. Noureddine  Melikechi, Doyen de l’université  Kennedy College of sciences  et professeur de physique de l’université de Massachusetts, M. Matt Nugent, professeur de biologie à l’université Massachusetts Lowell, M. Steven F. Tello, codirecteur de l’université Massachusetts Medical Device et Mme  Sarah J. Winslow, directrice de développement à Kennedy College of sciences. Il est question de discuter de la création d’un Cluster santé visant à  asseoir une industrie pharmaceutique innovante dans le pays. « Cet intérêt grandissant des entreprises américaines à l’égard du marché  algérien est l’expression des opportunités qu’il offre aujourd’hui: Un environnement propice pour l’investissement étranger notamment pour la  stabilité et la sécurité dont jouit notre pays malgré les turbulences des  autres marchés voisins », souligne M. Chikhoune. A ce titre et pour accentuer l’effet de ces rencontres d’affaires, l’USABC a programmé des réunions individuelles (B to B) qui favoriseront le contact  direct entre les entreprises algériennes et américaines du même secteur  pour une meilleure connaissance des centres d’intérêts mutuels. Les porteurs de projets américains devraient rencontrer lors de leur  séjour à Alger les responsables des ministères respectivement de l’Energie, de l’Industrie, de l’Agriculture et de la Santé. D’autres rencontres sont  également prévues avec les responsables du groupe Sonatrach et le Forum des  chefs d’entreprises (FCE). La mission coïncide, par ailleurs, avec la célébration des 15 ans de création de l’USABC, qui « s’est fixé l’objectif de bâtir une passerelle entre les communautés d’affaires des deux pays en déployant toute son  énergie pour l’optimisation des opportunités qu’offrent les deux marchés  algérien et américain », a rappelé le président d’USABC.

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