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M. Zemali présente à Genève l’expérience algérienne en matière de promotion de l’emploi de jeunes 

septembre 26, 2017

ALGER – Le ministre du Travail, de l’emploi et de la  sécurité sociale, Mourad Zemali a présenté mardi au siège du Bureau  International du Travail (OIT) à Genève, l’expérience algérienne en matière  de promotion de l’emploi des jeunes, affirmant que les questions liées à  l’emploi des jeunes et à la lutte contre le chômage étaient une priorité  pour le gouvernement algérien.  Intervenant lors de la séance plénière des travaux de la conférence de  haut niveau sur les jeunes et l’emploi en Afrique du Nord, M. Zemali a  souligné que les « questions liées à l’emploi des jeunes et à la lutte contre le chômage, est une priorité pour le gouvernement algérien »,  consacrée notamment à travers l’élaboration en avril 2008 d’un plan d’action pour la promotion de l’emploi et de la lutte contre chômage.  Il a relevé dans ce contexte que la stratégie actuelle de promotion de l’emploi au profit des jeunes algériens reposait sur deux principes à savoir le développement de l’esprit entrepreneurial et la promotion du travail rémunéré », avant de rappeler que les dispositifs mis en place concernaient toutes les catégories de jeunes à la recherche d’un emploi, à travers des mécanismes facilitant leur intégration dans le monde du travail par différents canaux et tenant compte de leurs capacités et  qualifications ». Le ministre a ajouté que l’expérience sur le terrain a prouvé que le dispositif de soutien à la création de micro entreprises gérées par l’Agence  nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) et la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC),  était un « important outil pour mobiliser les jeunes et les orienter vers la création d’activités », et ce grâce aux capacités « énormes » dont dispose l’Algérie, notamment dans le domaines de la sous-traitance, de l’agriculture, de l’industrie manufacturière, des  services et autres.  Les jeunes bénéficiaires de ces dispositifs sont passés aujourd’hui du  statut de chômeur à celui de promoteur créateur de richesses et d’emplois, et sont devenus de « véritables acteurs du développement national », grâce aux mesures incitatives mises en place par l’Etat, l’accompagnement  permanent assuré par l’ANSEJ et la CNAC, ainsi que leur volonté de réussir, a fait remarqué M. Zemali.  Le deuxième dispositif reposant sur le soutien à la promotion du travail rémunéré a réalisé, à travers le dispositif d’aide à l’insertion professionnelle au profit des jeunes demandeurs d’emploi âgés de 18 à 35 ans, des résultats « importants » grâce aux différentes formules qu’il propose, a ajouté le ministre.  Les travaux de cette conférence où sont présentées diverses expériences  sur la prise en charge de la problématique de l’emploi des jeunes et la promotion de l’emploi des jeunes en Afrique du Nord, pour les cinq prochaines années, se poursuivront jusqu’à mercredi. M. Zemali s’entretiendra jeudi avec ses homologues égyptien et mauritanien ainsi qu’avec le directeur général du Bureau International du Travail.        

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Les exportations des hydrocarbures atteindront 31 milliards de dollars à la fin 2017 (ministre)

septembre 26, 2017

ALGER – Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, a annoncé mardi que les exportations des hydrocarbures atteindra 31 milliards de dollars à la fin 2017, ce qui représente près de la moitié des  exportations des hydrocarbures du pays enregistrées en 2014 et plus de 3 milliards de dollars par rapport aux exportations de 2016. M. Raouia a indiqué lors de la présentation du projet de loi complétant  et modifiant l’ordonnance relative au crédit et à la monnaie devant la commission des Finances et du budget à l’Assemblée populaire nationale (APN), que les ressources en devises, dépendant fortement des recettes des  exportations des hydrocarbures, régressent progressivement depuis le  deuxième semestre 2014 en raison du recul constant des cours du pétrole qui  ont chuté de 58 dollars le baril entre la fin mai 2014 et fin juillet 2017. Le ministre a expliqué qu’en raison de la tendance à la baisse des prix du  pétrole brut, les exportations algériennes des hydrocarbures sont passées  de 60,3 milliards de dollars en 2014 à 32,7 milliards de dollars en 2015, à 27,1 milliards de dollars en 2016 et à 18,7 milliards de dollars au cours  des sept premiers mois de l’année 2017.     Le ministre a en outre fait savoir que la fiscalité pétrolière  recouvrée jusqu’à juin 2017 était de 1.100 milliards de dinars, soit 60% de  celle recouvrée à la même période en 2014. M. Raouia a affirmé que selon les prévisions mondiales, il n’y aura pas de  reprise des cours de pétrole à court et à moyen termes et le prix se  stabilisera à 50 dollars le baril, ajoutant que le budget de l’Etat est  établi sur la base d’un baril de pétrole à 70 dollars/baril, pour l’année  2017. Concernant les réserves de change qui ont atteint 105,8 milliards de  dollars à la fin juillet dernier, pourraient régresser pour atteindre 97  milliards de dollars à la fin de l’année 2017, a-t-il indiqué.    

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M. Yousfi souhaite une plus grande présence des entreprises sud-coréennes en Algérie

septembre 26, 2017

ALGER – Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, a reçu, mardi l’ambassadeur de la Corée du sud, Park Sang-Jin, avec qui il s’est entretenu de la coopération bilatérale dont le partenariat industriel entre les entreprises des deux pays, a indiqué mardi un communiqué du ministère. Ainsi, M. Yousfi a souhaité « la présence davantage d’entreprises sud-coréennes en Algérie, à travers des projets de partenariat industriel avec des entreprises algériennes dans différents domaines industriels », selon la même source. Le ministre a également appelé les entreprises sud-coréennes « à mettre à profit leur expérience afin d’engager des actions de formation au profit du personnel algérien, notamment pour les profils techniques ». De même, il a rassuré l’ambassadeur de la disponibilité des services de son ministère pour accompagner les entreprises sud-coréennes qui investissent en Algérie.  Pour sa part, l’ambassadeur sud-coréen a sollicité l’appui du ministère de l’industrie pour la concrétisation de certains projets de partenariat en cours de discussions, a noté la même source. Après avoir passé en revue les différents projets de partenariat menés en Algérie par des sociétés de son pays, M. Sang-Jin a également fait part de « la volonté d’autres entreprises de son pays à saisir les opportunités d’investissements en Algérie ».  Les deux parties ont aussi abordé l’évolution des relations économiques entre les deux pays et les moyens de les renforcer, eu égard aux potentialités de partenariat existant entre les économies des deux pays.  

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Présentation du projet de Loi de finances 2018 mercredi au gouvernement  

septembre 26, 2017

ALGER – Le projet de Loi de finances 2018 sera présenté demain mercredi au gouvernement par le ministre des Finances, a indiqué mardi à la presse le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, en marge de sa présentation du projet de loi portant amendement de l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN).  Pour rappel, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avait déclaré jeudi dernier à l’APN que le budget de fonctionnement prévu pour l’exercice 2018 ne serait pas augmenté, et ce, contrairement au budget d’équipement qui sera revu à la hausse du fait de l’augmentation du coût des projets de développement des communes et des crédits du Fonds spécial du Sud et des Hauts-plateaux, ainsi que l’assainissement des dettes des entreprises.  Le gouvernement prévoit aussi l’introduction des chèques islamiques dans le Trésor public au titre du projet de Loi de finances 2018. 

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Toutes les solutions seront mises en place pour continuer à verser les retraites (CNR)

septembre 26, 2017

ALGER – Toutes les solutions appropriées seront mises en place afin de continuer à assurer le versement des retraites, a affirmé mardi à Alger le Directeur général de la Caisse nationale de retraites (CNR), Slimane Melouka, insistant sur l’impératif d’une « réforme » du système actuel de retraite. « L’Etat a toujours accordé une attention particulière à la retraite d’une manière générale. Il n’est pas question de ne pas prendre en charge les retraites et toutes les solutions appropriées seront mises en place pour cela », a assuré M. Melouka, sur les ondes de la chaine III de la radio nationale.  A la question de savoir si la caisse pouvait arriver à une situation de « non-paiement » des retraites, son premier responsable a rappelé le déficit qu’elle connait actuellement et estimé à 500 milliards DA, lequel a été compensé par un apport de la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) et de la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) de l’ordre de 900 milliards DA. Saluant cette mesure décidée par les plus hautes autorités du pays, l’hôte de la radio a ajouté que parmi les solutions envisagées par ces dernières afin de « rééquilibrer » la caisse, celle consistant en la création d’une branche pour la retraite complémentaire, précisant que ce système est « déjà instauré dans certaines mutuelles. « C’est l’une des mesures qui pourraient apporter un plus et c’est  une procédure qui a donné ses résultats dans des pays développés », a-t-il souligné, relevant que dans certains d’entre ces derniers, les travailleurs partent à la retraite à 69 ans avec des taux de pension d’à peine 50 %, au moment qu’elle est établie à 80 % en Algérie « . Aussi, il a insisté sur la nécessité de « réformer obligatoirement, à moyen et long termes, le système actuel de retraite:  » Nous nous ne pouvons pas continuer à prendre en charge les retraites avec ce système et l’on ne peut maintenir le cap avec les paramètres actuels. Il faut réfléchir sérieusement à la question pour pérenniser l’ensemble du système de la sécurité sociale », a-t-il averti. Il a reconnu, dans ce sens, que même le système de la CNAS est « en péril et compromis », en raison précisément du prélèvement que celle-ci a consenti sur son budget au profit de la CNR.   Toutefois, il a tenu à rassurer que la revalorisation annuelle de la retraite « ne sera pas remise en cause et ne sera jamais supprimée malgré la situation actuelle, rappelant que cette année, elle est établie à 2,5 % et a bénéficié à plus de 2 millions de retraités. Ce qui, a-t-il expliqué, a engendré une dépense supplémentaire de 20 milliards de DA ». Rappelant que la CNR « vit principalement » des cotisations des travailleurs, son Directeur général a précisé que l’équilibre de celle-ci nécessité 5 cotisants pour 1 retraité, au moment où il est actuellement réduit à 2 travailleurs pour un cotisant, soit environ 6 millions de cotisants pour 3 millions de retraités.  Il a expliqué cet état de fait notamment par l’importance des départs à la retraite en 2015 (150.000) et en 2016 (180.000) alors que les prévisions pour 2017 tournent autour 40.000 à 50.000 partants. Une réduction, a-t-il clarifié, qui […]

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Tourisme saharien: Près de 2.000 touristes attendus à la fête de la « Sbeiba » à Djanet

septembre 26, 2017

ILLIZI – Près de 2.000 touristes sont attendus à Djanet pour assister à la fête locale annuelle de la Sbeiba, dont le coup d’envoi est prévu dimanche prochain, coïncidant avec le lancement de la saison touristique saharienne, a-t-on appris mardi des responsables de la direction du tourisme et de l’artisanat (DTA) de la wilaya d’Illizi. L’on s’attend cette saison à une participation « record » de touristes algériens, en plus des étrangers, à cette manifestation pour découvrir cet évènement, une des plus importantes fêtes dans le Tassili N’Ajjer, a estimé le DTA, Samir Philippon. Dans le but d’assurer le transport des invités, une liaison charter Alger-Djanet sera organisée, parmi les mesures préconisées par le ministère du tourisme pour la promotion des activités touristiques et l’encouragement des touristes à rallier cette destination, une des régions du pays à vocation purement touristique, a-t-il indiqué à l’APS. Les touristes auront également l’occasion de découvrir les fabuleux sites touristiques que recèle la perle du Tassili (Djanet) et de s’enquérir  ainsi du patrimoine immatériel de la Sbeiba, classée en 2014 patrimoine universel par l’UNESCO. Pour assurer la réussite de ce rendez-vous culturel annuel, un riche programme a été concocté, en coordination avec les associations culturelles et touristiques, pour faire connaitre le tourisme saharien, le patrimoine culturel immatériel et matériel de la région, en plus de la prise de toutes les dispositions liées à l’accueil des touristes, a ajouté le même responsable.  Les préparatifs précédant la fête de la Sbeiba, appelés localement ‘‘Timoulaouine’’, ont débuté au niveau des ksour d’El-Mihane et Azelouaz, dans une ambiance festive, a fait savoir M. Philippon. 

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Financement non conventionnel: une Commission de contrôle sera mise en place auprès du ministère des Finances

septembre 26, 2017

ALGER – Le contrôle et le suivi de mise en oeuvre du financement non conventionnel seront assurés par une commission qui sera placée auprès du ministère des Finances, a indiqué mardi à Alger le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya. Intervenant devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN) pour présenter le projet de loi portant amendement de l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit, M. Raouya a assuré que l’utilisation du financement non conventionnel devrait être  « rigoureusement encadrée et soumise à un suivi continu ». Le contrôle de la mise en oeuvre se fera à travers le suivi de critères de performance. Pour rappel, le projet de loi portant amendement de l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit modifie et complète l’ordonnance de 2003 en introduisant un article 45 bis qui stipule que « la Banque Algérie procède, dès l’entrée en vigueur de la présente disposition, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à l’achat directement auprès du Trésor, de titres émis par celui-ci, à l’effet de participer, notamment à la couverture des besoins de financement du Trésor, au financement de la dette publique interne et au financement du Fonds National d’Investissement  (FNI). » En outre, l’article 45 bis note que « ce dispositif est mis en oeuvre pour accompagner la réalisation d’un programme de réformes structurelles économiques et budgétaires devant aboutir, au plus tard, à l’issue de la période susvisée, notamment, au rétablissement des équilibres de la trésorerie de l’Etat et de l’équilibre de la balance des paiements. Un mécanisme de suivi de la mise en oeuvre de cette disposition, par le Trésor et la Banque Algérie, est défini par voie réglementaire ». En vue d’introduire ce nouvel instrument, le Gouvernement a élaboré ce projet de loi portant amendement de la loi sur la monnaie et le crédit dont l’objectif est d’autoriser la Banque d’Algérie, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à procéder à l’achat direct de titres émis par le Trésor. Il s’agira de couvrir les besoins de financement du Trésor, de financer le remboursement de la dette publique interne, et ce, en particulier, les titres de l’Emprunt national pour la croissance levé en 2016, les titre du Trésor émis en contrepartie du rachat de la dette bancaire de Sonelgaz et les titres du Trésor émis au profit de la Sonatrach en compensation du différentiel sur les prix des carburants importés et de l’eau dessalée. Il s’agit aussi, dans le cas échéant, de permettre au Trésor de doter en ressources le Fonds National d’Investissement (FNI), au titre des prises de participation de l’Etat dans des investissements ou de financements à long terme de programmes publics d’investissements. Cet instrument non conventionnel dont l’objet est de permettre la mobilisation par le Trésor de financement exceptionnels revêt un caractère transitoire, limité dans le temps à cinq années. Le recours à cet instrument est destiné à accompagner un programme de réformes structurelles économiques et budgétaires qui, grâce à une rationalisation de la dépense publique et à une optimisation des recettes fiscales, doit aboutir, au plus tard à l’issue de la période considérée, au rétablissement […]

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Les réserves de change pourraient baisser à 97 milliards de dollars à fin 2017

septembre 26, 2017

ALGER- Les réserves de change de l’Algérie pourraient reculer à 97 milliards de dollars à fin décembre 2017, a indiqué mardi à  Alger le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya. Intervenant devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN) pour présenter le projet de loi portant amendement de l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit, M. Raouya a également précisé que les réserves de change étaient à 105,8 milliards de  dollars à fin juillet 2017. Pour rappel, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avait indiqué jeudi dernier devant l’APN que les réserves de change du pays s’étaient établies à 103 milliards de dollars à fin août 2017 et qu’elles devraient reculer à 102 milliards de dollars à fin septembre 2017. Le matelas de devises de l’Algérie était à 114,1 milliards de dollars à fin décembre 2016 contre 144,1 milliards de dollars à fin 2015.

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Le Premier ministre informe l’opinion publique nationale de la réalité des défis économiques qui se posent au pays

septembre 25, 2017

ALGER- Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a passé en revue lundi à Alger les défis économiques qui se posent au pays dans une conjoncture financière mondiale instable et un contexte marqué par le recul des prix du pétrole sur les marchés internationaux, mettant en avant les grands dangers qui risquent d’entraver le processus de développement et le développement de l’économie nationale si les solutions financières internes étaient écartées.   Lors d’une séance plénière au Conseil de la nation, présidée par Abdelkader Bensalah, en présence des membres du Gouvernement, le Premier ministre a indiqué que le financement interne était un impératif visant à  « éloigner le spectre de la faillite qui guette de nombreuses entreprises et  donc les familles algériennes ». Les solutions internes visent à empêcher l’arrêt total de l’économie nationale qui entraînera des difficultés sociales analogues à celles qu’a connues le pays vers la fin des années 80.             ==Le financement non conventionnel permettra de relancer de nombreux projets gelés== Rappelant que « l’Etat a gelé certains projets dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’agriculture faute de liquidités », M. Ouyahia a affirmé que le gouvernement tient à expliquer clairement ces vérités afin de mettre tout un chacun face à la réalité et l’impliquer dans le processus de redynamisation de l’économie nationale.   Le Premier ministre a fustigé les rumeurs concernant le mécanisme de financement non conventionnel qui ont fait flamber les devises sur le marché parallèle, soulignant que le cours de la devise « est fixé par la Banque centrale » et qu’il s’agit des cours en vigueur dans les  établissements financiers officiels du pays.   Le Premier ministre a affirmé que le recours au financement par emprunt contracté par le Trésor auprès de la Banque centrale était un impératif et non une option pour relancer l’économie nationale et maintenir le rythme de développement du pays, précisant que « le non recours à ce mode  de financement empêchera le versement des salaires des fonctionnaires et  des indemnités des députés ».   Il a prévenu que « si ce financement n’est pas appliqué en novembre, cela  conduira à un arrêt total de l’économie », ajoutant que « même les représentants du peuple ne percevront pas leurs indemnités et pas seulement les fonctionnaires ».    Le Premier ministre a indiqué, dans ce sens, que l’adoption de la loi sur la monnaie et le crédit qui sera présentée mardi devant la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN) permettra à la Banque centrale de procéder à l’achat direct auprès du trésor des titres  émis par ce dernier pour relancer le rythme de développement économique.                  ==Maintien de la politique de soutien== Le Premier ministre a mis en avant la détermination des hautes autorités du pays à poursuivre l’arsenal de réformes économiques mises en place sous la supervisions du président de la République, Abdelaziz  Bouteflika, et à assurer le traitement financier des problèmes de développement économique, à travers la réforme de l’instance financière du pays et la régulation de l’économie et du commerce.   « Les forces économiques et sociales convergent vers la même direction pour apporter sérénité et quiétude aux citoyens », a-t-il dit. Le Gouvernement prendra plusieurs mesures pour mener à bien la prochaine étape pour garantir la pérennité du développement économique du  pays […]

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M. Yousfi appelle les entreprises espagnoles à investir en Algérie

septembre 25, 2017

ALGER- Le ministre de l’Industrie et des mines, Youcef  Yousfi, a appelé les entreprises espagnoles à investir en Algérie afin de  compenser le manque à gagner résultant de la diminution de leurs  exportations vers le pays, a indiqué lundi un communiqué de ce ministère. Lors de son entretien à Alger avec l’ambassadeur d’Espagne, Santiago Cabanas Ansorena, les deux parties ont mis en exergue leur volonté de renforcer la relation « très ancienne et stratégique » entre les deux pays, notamment par le lancement de projets de partenariat industriel structurant et s’inscrivant dans le long terme.   A ce propos, M. Ansorena n’a pas manqué de noter que de nombreuses entreprises de son pays souhaiteraient saisir les opportunités d’investissement en Algérie.   Il a également fait remarquer que les exportations espagnoles en direction du marché algérien avaient enregistré une diminution suite aux mesures régissant le commerce extérieur de l’Algérie, « tout en admettant comprendre parfaitement le bien-fondé de ces mesures imposées par une conjoncture économique difficile », note le communiqué. Ce à quoi M. Yousfi a rappelé que les mesures de réduction des importations avaient été prises pour « faire face à un stress budgétaire et font partie de la stratégie du gouvernement visant une diversification de l’économie nationale », précise la même source.   Cependant, le ministre a ajouté que ces mesures pourraient « inciter les partenaires économiques à s’inscrire plutôt dans une logique de partenariat industriel dépassant ainsi la vision selon laquelle l’Algérie est appréhendée comme un marché ».    C’est dans ce sens qu’il a invité les entreprises espagnoles « à venir produire en Algérie afin de compenser le manque à gagner résultant de la diminution de leurs exportations vers l’Algérie ».   Il est également question d’organiser des rencontres d’information au profit des partenaires espagnols sur les opportunités de l’investissement en Algérie. 

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