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Une usine de médicaments, d’une capacité initiale de 10 millions d’unités, inaugurée à Rahmania

octobre 4, 2017

ALGER – L’industrie pharmaceutique s’est renforcée mercredi à Alger, suite à l’inauguration à Rahmania d’une nouvelle usine d’une capacité initiale de 10 millions d’unités, qui seront commercialisées à compter du début de l’année 2018 sur le marché algérien. Il s’agit d’une filiale du laboratoire jordanien Dar Al Dawa, baptisée Medi Pharma. Sa capacité initiale de 10 millions d’unités sera augmentée progressivement, l’usine produira les gouttes ophtalmiques stériles, dont notamment les collyres, des produits dont les besoins sont, à grande majorité, importés actuellement, a précisé à la presse le directeur de la promotion médicale chez Dar Al Dawa Larbi Mohamed Adnene. L’usine, qui devra créer 150 emplois immédiats et 200 autres à long terme, produira également  des médicaments dédiés aux maladies cardiovasculaires, dont notamment l’hypertension, à la neurologie, à l’urologie en plus de plusieurs types d’anti-inflammatoires et d’antibiotiques. Grâce à cette usine répondant aux standards internationaux, de nouvelles molécules, dont certains liés à la diabétologie, seront produites en Algérie pour la première fois, selon le même responsable. Ainsi, 50 variétés de médicaments, entre la forme en gélules et la forme en comprimés, et 15 variétés de gouttes stériles seront produites et commercialisées dans les prochains mois en Algérie, a indiqué pour sa part le Directeur général de Dar Dawa Algérie et co-gérant de Médi Pharma Thaer Sobh. Il a précisé à l’APS qu’il s’agit d’un investissement de 25 millions de dollars financé à 100% par la société jordanienne, présente en Algérie depuis 15 ans, donc avant la promulgation de la loi portant sur la règle 51-49% relative à l’investissement étranger. La société était en fait entrée depuis plus de 15 ans dans un partenariat avec l’entreprise publique Saidal pour la production des gouttes ophtalmiques. Après quelques années, ce partenariat a été rompu et l’activité de la société jordanienne en Algérie s’est, depuis, limitée au commerce, a-t-il  rappelé.   Une deuxième usine en 2018   Le même responsable a avancé à l’APS qu’en début 2018, une autre usine de Dar Al Dawa, destinée à la production d’antibiotiques (les céphalosporines) sera inaugurée dans la même enceinte. Il s’agit pour cette deuxième usine d’un investissement jordanien de 15 millions de dollars. Le marché algérien des médicaments est énorme et croissant, il est estimé à plus de 3 milliards de dollars. En plus, l’investisseur y trouve toutes sortes de facilitations qui l’encouragent à investir, s’est-il réjoui. L’inauguration de l’usine a été faite par le Directeur général de la société mère Dar Al Dawa Khaled Al Kurdi, des représentants des ministères de la Santé et de l’Industrie, de banquiers et de diplomates. « L’ouverture de cette usine témoigne de notre confiance quant à la capacité des firmes arabes à concurrencer les produits étrangers. Ca témoigne également de l’importance que nous accordons à l’Algérie et au marché algérien « , a déclaré à la presse M. Al Kurdi en annonçant la volonté de la société d’élargir ses investissements en Algérie dans le futur.  Il est à noter que l’Algérie importe annuellement pour plus de deux (2) milliards de dollars de médicaments.

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Céréales: Production nationale de 35 millions de quintaux (saison  des moissons 2016-2017)

octobre 3, 2017

ALGER- Le ministre de l’Agriculture, du Développement  rural et de la Pêche, M. Abdelkader Bouazgui, a affirmé mardi que la  production nationale des céréales pour la saison des moissons 2016-2017  avait atteint 35 millions de quintaux en dépit des mauvaises conditions climatiques qu’ont connues certaines régions, alors que la production de  lentilles a connu une production record estimée à 224.000 quintaux. « La production céréalière a atteint cette année 35 millions de quintaux,  soit un niveau acceptable qui demeure moyen par rapport à la production  enregistrée ces dernières années », a déclaré M. Bouazgui lors d’une  rencontre d’évaluation de la saison des moissons-battage 2016-2017 et la préparation de la saison Labour-semailles 2017-2018, organisée au siège de l`Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC).  « Cette production a été enregistrée en dépit des mauvaises conditions  climatiques qu’ont connues certaines wilayas productrices », a-t-il  souligné, mettant l’accent sur « le bon encadrement de l’opération  Labour-semailles et moissons-battage ». A rappeler que la production de céréales avait atteint 34,3 millions de  quintaux en 2015-2016.  D’autre part, le ministre a mis l’accent sur « la grande responsabilité »  qu’assument les cadres du secteur de l’agriculture en vue d’augmenter la  production nationale de céréales et contribuer à la baisse de la facture  d’importation des produits alimentaires dont les céréales.   Le secteur de l’agriculture constitue « un axe primordial de la stratégie  nationale de croissance économique », a-t-il ajouté, rappelant dans le même  contexte ce qui a été prévu par le plan d’action du gouvernement, ainsi que  les déclarations du Premier ministre, Ahmed Ouyahia concernant le soutien qui doit être apporté au secteur de l’agriculture et en premier lieu à la production céréalière.  Parmi les buts tracés, poursuit le ministre, il y a lieu d’évoquer l’élargissement des superficies agricoles en accordant la priorité à la céréaliculture, soulignant que « la superficie actuelle irriguée est estimée  à 1,3 millions d’hectares, le secteur étant appelé à l’élargir à 2 millions d’hectares, soit une augmentation de 700.000 hectares dont 400.000 affectés à la céréaliculture ».  La superficie irriguée consacrée à la céréaliculture est estimée à 250.000 hectares, ce qui reste « minime par rapport aux objectifs escomptés ».   =Economie de 40 millions d’euros sur la facture d’importation, grâce à la  production de près de 224.000 quintaux de lentilles=   S’agissant de la production de lentilles, les chiffres du ministère avancent la production en 2017 de plus de 223.000 quintaux (contre 96.376 quintaux en 2016). Le ministre a indiqué, dans ce sens, que cette production considérable « a permis à l’Etat d’économiser 40 millions d’euros sur la facture d’importation ». La superficie consacrée à la culture des légumineuses a atteint 107.415 hectares contre 81.777 hectares en 2016, soit une augmentation de 30%. Concernant la saison Labour-semailles, débutée le 1er octobre, le ministre a affirmé que « toutes les mesures ont été prises pour qu’elle se déroule  dans de bonnes conditions, à travers la mobilisation de tous les moyens humains et matériels nécessaires », soulignant que « toutes les régions étaient prêtes pour son entame ». M. Bouazgui a précisé que le guichet  commun a été renforcé et les semences assurées en quantité, ajoutant que 22 stations de traitement de semences avaient été mises à la dispositions des agriculteurs. Les engrais sont disponibles […]

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Algérie/USA: accord sur la mise en place d’un groupe de travail entre le ministère du Travail et le Conseil d’affaires algéro-américain

octobre 3, 2017

ALGER- La mise en place d’un groupe de travail regroupant  les cadres du ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale et des représentants du conseil d’affaires algéro-américain (USABC) a été décidée mardi à Alger pour accompagner les investisseurs américains dans toutes les démarches relatives au secteur, a indiqué mardi un communiqué du Ministère. Lors d’un entretien entre le ministre du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, Mourad Zemali et une délégation d’hommes d’affaires américains, il a été convenu de « constituer un groupe de travail commun regroupant des cadres du ministère et des représentants du conseil d’affaires algéro-américain ayant pour mission d’accompagner les investisseurs américains dans toutes les démarches relatives au secteur du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale », ajoute le communiqué. Lors de cette rencontre, la délégation d’hommes d’affaires américains s’est enquis des politiques nationales et dispositifs en vigueur dans les domaines du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, en sus des avantages offerts dans ce sens. A cette occasion, le ministre a exprimé la disponibilité de son département à accompagner les investisseurs américains dans la réalisation de leurs projets en Algérie et l’établissement de partenariat mutuellement bénéfiques. La délégation américaine est composée de responsables de grandes firmes américaines représentant plusieurs secteurs, à savoir l’énergie et les énergies renouvelables, le recyclage des déchets, l’industrie pharmaceutique et les équipements médicaux, outre les compagnies de  télécommunication, les nouvelles technologies de l’information et de la communication, le machinisme agricole, l’agroalimentaire et les bureaux d’affaires. La diversité des secteurs d’activité représentés par la délégation est une opportunité pour l’investissement et la création de postes d’emploi, a indiqué M. Zemali, affirmant qu’il s’agit de secteurs prioritaires dans le cadre de la démarche des autorités publiques visant à encourager l’esprit d’initiative, l’entrepreuneuriat et la création de micro-entreprises dans les secteurs économiques productifs. Le ministre a fait état, à ce propos, de sa volonté à instaurer des cadres de coopération et de partenariat avec les startups et de créer des incubateurs pour les projets industriels à réaliser en Algérie. La délégation d’hommes d’affaires américains effectue une visite en Algérie du 1er au 4 octobre dans le cadre d’une mission de travail et d’exploration des opportunités offertes par le marché algérien, et ce à l’initiative de l’ambassade d’Algérie à Washington et du conseil d’affaires algéro-américain.

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Transport urbain: lancement du premier « bus intelligent » en Algérie

octobre 3, 2017

ALGER- L’entreprise publique de transport de voyageurs du Centre (EPE TVC) a lancé récemment le premier bus intelligent (smart  bus) en Algérie, a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué. Ce bus est équipé d’un système de géolocalisation, d’un réseau internet Wifi à haut débit, d’une plate-forme de recharge du crédit pour les trois opérateurs de téléphonie mobile, d’un terminal de paiement électronique pour la vente des billets, d’un micro-onde et d’un réfrigérateur, selon la  même source. Cette entreprise avait participé avec ce smart bus au Salon international de l’investissement touristique et des équipements « Tourism Invest », organisé en septembre dernier au Palais des expositions (Alger). L’EPE TVC envisage de  généraliser, dans les prochaines semaines, ce nouveau concept sur l’ensemble des bus a travers toutes ses lignes, ajoute  le communiqué.

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Gaz de schiste: Un potentiel à exploiter de manière « rationnelle »

octobre 3, 2017

ALGER – Le gaz de schiste constitue un potentiel « à exploiter de manière rationnelle » tout en veillant à la protection de l’environnement, a indiqué mardi l’expert dans les questions énergétiques, Chems Eddine Chitour. Intervenant sur les ondes de la radio nationale, M. Chitour a indiqué que le gaz de schiste constituait un potentiel « très important » pour l’Algérie, d’où la nécessité de l’exploiter de manière « rationnelle ». « Le potentiel en énergies fossiles dont dispose le pays est important, notamment en ce qui concerne le gaz de schiste dont les réserves doivent être exploités tout en veillant à la protection de l’environnement », a-t-il soutenu. Rappelant que l’Algérie est classée au 3ème rang mondial après la Chine et l’Argentine en terme de réserves de gaz de schiste, il a toutefois préconisé que le pays doive opter pour une stratégie énergétique « fiable ». Concernant la loi sur les hydrocarbures en vigueur, le même expert as alué l’annonce faite par le gouvernement pour la révision de cette ordonnance datant de 2013, et ce, en raison des changements et perturbations que connait le marché mondial de l’énergie depuis ces dernière années notamment avec la dégringolade des prix du pétrole. « La loi de 2013 n’est pas attractive, il faut donc la réviser en fonction des changements et besoins actuels », a-t-il expliqué. Abordant l’importance du bouquet énergétique dont dispose l’Algérie, notamment les pétrole et gaz conventionnels, le gaz de schiste, l’énergie solaire, la biomasse et la géothermie, M. Chitour a souligné l’importance d’exploiter tout ce potentiel de manière rationnelle et optimale et privilégier une vision de futur. A ce propos, il a cité l’exemple des pays voisins (Tunisie et Maroc) qui sont relativement à l’avance en matière des énergies renouvelables. En ce qui concerne le problème de gaspillage de l’énergie en Algérie, le même expert est allé jusqu’à affirmer que « le plus grand gisement de l’Algérie est celui des économies des énergies ». Il a même jugé que quelque part, l’Etat « favorise ce gaspillage par le bradage des prix de l’électricité, des carburants et de l’eau ». Selon lui, la politique des subventions telle qu’elle est appliquée actuellement est « dangereuse » en avançant que 80% des subventions vont vers ceux qui n’en ont  pas besoin. Dans ce sillage, il a observé qu’en raison de ces subventions mal réparties, 25% des carburants utilisés en Tunisie proviennent de la contrebande au détriment de l’économie algérienne. Concernant l’eau, il a considéré qu’il n’était plus possible que cette ressource soit payée par le consommateur à six (6) dinars le m3 alors que le prix réel est de 300 DA/m3: « Il y a nécessité de revoir les prix tout en protégeant les classes vulnérables ». Toutefois, il a relevé la nécessité d’aller d’une manière graduelle vers les prix réels.

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Energie: la compagnie Hyproc S.C se met au diapason des perspectives du développement du secteur

octobre 3, 2017

ORAN- Pionnière dans le transport du gaz naturel liquéfié (GNL), la compagnie Hyproc Shipping Company, basée à Oran, se met, avec la réception dimanche de deux nouveaux méthaniers, au diapason des perspectives du développement de l’industrie pétrochimique nationale,  tracées par les pouvoirs publics. Avec sa flotte, composée entre autres de 8 méthaniers, cette filiale du Groupe Sonatrach capitalise plus de 33 années d’expérience et cumule à son actif près de 360 millions m3 de GNL livrés dans le monde. Ses navires ont effectué plus de 3.800 voyages maritimes représentant près de 4.500.000 miles parcourus en mer, à destination de plusieurs pays d’Europe, d’Asie et même d’Amérique, rappelle-t-on au niveau de cette filiale du Groupe Sonatrach. Avec l’acquisition de deux nouveaux supertankers, le Tessala et Ougarta, dont la réception officielle s’est déroulée dimanche, à Arzew, en présence du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, l’Hyproc se donne les moyens d’ambitionner à répondre aux besoins en matière de transport d’hydrocarbures à l’international. Ces deux navires, offrant chacun une capacité de transport de 169.000 m3 de GNL, représentent un important investissement consenti pour être au diapason des perspectives du développement de l’industrie pétrochimique national.                                                                                                                                               La commande de ces deux navires auprès du constructeur coréen Hyundai a nécessité une enveloppe de plus de 400 millions de dollars US. « Une des dépenses sur les 1.000 milliards de dollars engagés par l’Etat pour le développement national », avait rappelé, dans ce contexte, le Premier ministre. Les ambitions affichées par cette filiale s’inscrivent dans le sillage des objectifs de développement du secteur de l’énergie notamment par l’exploitation du gaz de schiste et la révision de la loi sur les hydrocarbures pour attirer des partenaires étrangers, comme l’avait souligné, dimanche à Arzew, le Premier ministre dans ses différentes interventions et réitérées lundi par le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni.   Loi sur les hydrocarbures et gaz de schiste   Dimanche, lors de sa visite au pôle pétrochimique d’Arzew (Est d’Oran), le Premier ministre a estimé nécessaire de réviser la loi sur les hydrocarbures car, a-t-il estimé le secteur connait des grands changements dans le monde obligeant l’Algérie à s’y mettre au diapason. Il a considéré qu’il était temps pour l’Algérie de revoir sa loi sur les hydrocarbures afin d’encourager la venue de nouveaux investisseurs et d’améliorer les recettes du pays. Il a également insisté sur la nécessité d’investir dans le domaine du gaz de schiste. « Nous estimons que Sonatrach dispose de capacités nécessaires pour expliquer aux Algériens qu’il ne s’agit pas là d’une démarche aventurière mais d’une option visant à garantir l’avenir en matière énergétique », a-t-il expliqué. Dans ce sillage et devant des représentants de grandes firmes américaines de plusieurs secteurs, réunis dans le cadre de la réunion du Conseil […]

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Le marché mondial du gaz et la question énergétique en débat à Moscou

octobre 3, 2017

MOSCOU- La Russie accueille à partir de mercredi prochain les activités de la « Semaine russe de l’Energie », une manifestation internationale consacrée à l’examen de la question énergétique dans le monde et dont le point d’orgue sera la tenue à Moscou de la 19ème réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz  (FPEG). La 19è réunion du FPEG prévue à huis clos sous la présidence du ministre russe de l’Energie Alexander Novak, planchera essentiellement sur la situation du marché mondial du gaz et sur l’élaboration d’un plan de travail quinquennal pour le Forum pour la période 2018-2022. Les participants examineront aussi les préparatifs pour la tenue du 4ème sommet du FPEG prévu le 24 novembre prochain à Santa Cruz de la Frontera (Bolivie). Ils procéderont, par ailleurs, à l’élection d’un nouveau secrétaire général en remplacement du SG sortant l’Iranien Mohammed Adeli. Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, prendra part aux travaux  de la commission ministérielle du FPEG aux côtés de ses homologues membres de ce forum. Cette organisation intergouvernementale créée lors de la 8ème session du forum informel des mêmes pays, tenue à Moscou en décembre 2008, est composé actuellement de 12 pays membres: Algérie, Bolivie, Guinée équatoriale, Egypte, Iran, Libye, Nigeria, Qatar, Russie, Trinidad et Tobago, Emirats  Arabes Unis et Venezuela, ainsi que de sept (7) pays observateurs: Irak,  Kazakhstan, Norvège, Oman, Pays-Bas, Pérou et Azerbaïdjan. Les pays membres du FPEG détiennent ensemble plus des deux-tiers des réserves gazières de la planète.  D’après ses statuts, cette organisation vise à soutenir les droits souverains des pays membres sur leurs ressources en gaz naturel et leur capacité à planifier et à gérer, de façon autonome, le développement, l’utilisation et la conservation des ressources en gaz naturel, de façon durable, efficace et respectueuse de l’environnement, au bénéfice de leurs peuples. Le Forum oeuvre également à favoriser le dialogue entre les producteurs de  gaz et les pays consommateurs afin d’assurer la stabilité et la  transparence du marché gazier et un prix équitable pour les intervenants  sur ce marché.             ==Forum international de l’efficacité énergétique==   Plusieurs communications, tables rondes et débats sont prévus dans le cadre du Forum international sur l’efficacité énergétique intitulé « Semaine russe de l’Energie » prévu à Moscou du 4 au 7 octobre en cours.  Pour cette année, le thème dominant est « L’énergie pour la croissance mondiale ». Selon les organisateurs, environ 50 événements d’affaires, à caractère local et international, auront lieu dans le cadre du programme officiel. Le programme de la « Semaine russe de l’Energie » concerne également la ville de Saint-Petersbourg qui accueillera un Forum international du Gaz du 4 au 6 octobre. Des experts russes et étrangers de divers pays participeront à l’événement aux côtés des représentants de compagnies étrangères activant dans les différents secteurs de l’industrie. Des conférences-débats sur les nouvelles tendances du marché mondial de l’énergie et ses perspectives de développement, sur la sécurité et l’efficience énergétique en matière d’écologie, ainsi que sur l’innovation dans le domaine de l’énergie constituent, entre autres, les principaux  points inscrits à la rencontre de Saint-Petersbourg. La session plénière de la « Semaine de l’Energie russe » se tiendra en présence du président Vladimir Poutine, […]

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APN: Le projet de loi sur la monnaie et le crédit soumis jeudi pour examen 

octobre 3, 2017

ALGER- Le projet de loi sur la monnaie et le crédit sera soumis jeudi à l’Assemblée populaire nationale (APN) pour examen, tandis que la séance de vote est prévue pour dimanche, indique lundi un communiqué de l’Assemblée. Lors d’une réunion du bureau de l’APN, présidée par Said Bouhadja, président de l’APN, il a été procédé à l’évaluation des séances plénières consacrées à l’examen du plan d’action du gouvernement. Le calendrier des travaux de l’APN pour la prochaine période a également été arrêté.  Il a, en outre, été décidé de « la reprise des séances plénières le jeudi 05 octobre, à travers la présentation du projet de loi complétant l’ordonnance n  03-11 du 26 aout 2003 relative à la monnaie et au crédit et son examen le jour même, ainsi que vendredi et samedi prochains, tandis que la séance de vote est prévue dimanche 8 octobre. Lire auss : L’institution législative joue un rôle important dans l’édification de l’avenir politique du pays   Le bureau a soumis à la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés « le projet de loi amendant et complétant la loi organique n  98-01 du 30 mai 1998 relative aux compétences, à l’organisation et au fonctionnement du Conseil de l’Etat, outre le projet de loi complétant la loi n  05-04 du 6 février 2005 portant code de l’organisation pénitentiaire et de la réinsertion sociale des détenus ». Les travaux se sont poursuivis par l’examen des questions orales et écrites déposées auprès du Conseil, au nombre de « 15 questions orales et 18 questions écrites, ayant été soumises après révision au gouvernement, car remplissant les conditions légales », ajoute la même source. Il a été également question « de transmettre la demande formulée par le groupe parlementaire de l’alliance du Mouvement de la société pour la paix (MSP) relative au changement de son appellation à mouvement « MSP », outre la « démission d’un député du groupe parlementaire du Mouvement populaire algérien (MPA) ». Le bureau a clôturé ses travaux par l’examen de la demande du groupe parlementaire des indépendants concernant l’organisation d’une journée parlementaire sur « le rôle de la société civile dans la lutte contre la corruption: réalité et  espérances », outre l’examen d’une demande de la commission des transports et des télécommunications d’effectuer des visites sur le terrain ». 

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Douanes: une réunion de haut niveau sur la sécurité des frontières du 3 au 5 octobre à Tunis

octobre 3, 2017

ALGER – Une réunion de haut niveau sur le renforcement de la sécurité des frontières sera tenue à Tunis du 3 au 5 octobre, avec la participation du directeur générale des Douanes, Kaddour Bentahar, a indiqué lundi un communiqué des douanes. Organisée par le Bureau régional de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, cette réunion s’inscrit dans le cadre de la coopération régionale et de la gestion coordonnée des contrôles aux frontières algéro- tunisiennes qu’au projet tripartite Algérie-ONUDC-Tunisie d’appui au renforcement des capacités de lutte contre les trafics illicites et les organisations criminelles transfrontalières en lien avec les groupes terroristes, précise la même source.  Lire aussi : Contrôle douanier des voyageurs: faciliter les procédures tout en luttant contre les fraudeurs La visite du M. Bentahar qui sera accompagné d’une importante délégation, rentre également dans « le cadre des travaux du Comité de coopération douanière (CCD) algéro-tunisien au titre de la création de postes mixtes sur la frontière entre les deux pays » afin de faciliter et harmoniser les contrôles sur le flux des personnes et des marchandises, ajoute le communiqué.

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La facture des importations de matières plastiques a dépassé 2 milliards de dollars en 2016 

octobre 2, 2017

ALGER- La facture des importations de l’Algérie en matières plastiques a dépassé 2 milliards de dollars en 2016, a indiqué lundi à Alger le chef de division des industries chimiques au ministère de l’Industrie et des mines, Laïdouni Malek, précisant qu’une partie considérable était destinée à couvrir la demande des PME et entreprises du secteur des industries chimiques. Les données avancées par le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes algériennes (CNIS) font ressortir des importations d’une valeur de 2,174 milliards de dollars de matières plastiques, dont 1,904 milliards de dollars de produits bruts destinés à l’industrie plastique avec un taux de 87,58 %  et 269 millions de dollars de produits plastiques finis, a indiqué M. Laïdouni lors d’une journée d’information organisée au siège de la Chambre algéro-allemande d’industrie et de commerce en prévision du Salon international PlastAlger et Printpack: 5ème Salon international des plastiques et composites et 6ème Salon de l’impression et de l’emballage, prévus du 11 au 13 mars 2018 à Alger. Les quantités importées sont destinées à couvrir la demande des Petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises activant dans le domaine des industries chimiques au nombre de 2600, a fait savoir M. Laïdouni. Le secteur veille à développer la sous-traitance dans le domaine de l’industrie et la transformation du plastique, d’autant que le volume de la matière plastique dans la composante des produits manufacturés est considérable et touche tous les secteurs. L’industrie et la transformation du plastique existe en Algérie depuis les années 70, indique le responsable qui précise que son activité s’est nettement développée depuis 2012 suite à la promulgation de plusieurs décrets exécutifs, suivis de décisions prises par le président de la  domaine des industries pétrochimiques, étant une activité économique à grande valeur ajoutée pour l’économie nationale. L’élargissement et la diversification de ces activités dans le secteur de la pétrochimie permettra d’appliquer des techniques modernes plus efficientes et plus rentables dans le domaine de l’industrie plastique. Le développement de ce domaine permettra, à l’avenir, de répondre à la demande locale et extérieure en matières premières, a-t-il dit, précisant que le secteur aspire exporter vers les marchés régional et international, particulièrement le marché africain qu’il qualifie de « prometteur ». Le plastique transformé est utilisé dans les domaines de l’agriculture, de l’agroalimentaire, du logement, de la construction, des ressources en eau, de l’industrie automobile et dans le secteur de l’Education et autres, a ajouté le même responsable. Les besoins du secteur de l’industrie automobile en plastique représente en Algérie 35% du volume global, a poursuivi M. Laïdouni, affirmant que le secteur de l’industrie et des mines oeuvre promouvoir la production du plastique destiné à l’industrie automobile et à inciter les entreprises nationales à produire et à transformer le plastique au profit des usines de voitures, à travers le territoire national. Une étude de faisabilité a été lancée en avril 2017 pour créer des groupes d’industrie chimique à l’ouest du pays, a-t-il rappelé, soulignant que le groupe Sonatrach a élaboré un plan de développement des industries pétrochimiques en vue de développer le tissu des industries manufacturières dans le pays y compris les mini-projets destinés aux […]

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