CARE est un espace de rencontres de type « think-tank »

Le CNRC adhère au système d’acceptation de e-paiement de la BNA

septembre 27, 2017

ALGER- La Banque nationale d’Algérie (BNA) et le Centre national de registre de commerce (CNRC) ont signé mardi un contrat portant l’adhésion de ce dernier au système d’acceptation de paiement en ligne par carte inter bancaire (CIB), ont indiqué la BNA et la CNRC dans un communiqué commun. Ce service permettra aux assujettis porteurs de CIB de s’acquitter de leurs redevances via le site internet du CNRC en toute sécurité, a noté la même source. Selon le communiqué, ce service vient en prolongement des actions déjà  concrétisées par la BNA dans le cadre de l’accompagnement du CNRC et des grands facturiers pour introduire et généraliser le paiement électronique par l’installation d’un parc important de terminaux de paiement. La signature de ce contrat s’inscrit dans la poursuite de la mise en oeuvre de la stratégie de la banque visant à promouvoir auprès de la clientèle, des moyens de paiement innovants, modernes et sécurisés leurs permettant l’accès à une gamme de services flexibles et de qualité, note le communiqué. La BNA réitère à travers cette action, sa détermination à contribuer au développement du e-paiement en Algérie conformément aux orientations des pouvoirs publics visant la consolidation du processus de réforme et de modernisation du système bancaire et financier, a estimé la même source.        

Poursuivre la lecture

Financement non conventionnel: les risques inflationnistes sont maîtrisables (Banque d’Algérie)  

septembre 26, 2017

ALGER – Le financement non conventionnel, envisagé par  le Gouvernement à travers l’amendement de la loi sur la Monnaie et le Crédit, ne devrait pas se répercuter par une explosion de l’inflation, comme le redoutent certains experts, du fait que le Plan d’action du  Gouvernement prévoit des réformes économiques et budgétaires garantissant  une croissance du PIB hors hydrocarbures à moyen terme, a assuré mardi à Alger Saïd Maherzi, Vice-gouverneur de la Banque d’Algérie (BA). « Les risques inflationnistes de ce financement sont maîtrisables, très  maîtrisables », a-t-il dit devant la Commission des Finances et du Budget de l’APN, réunie pour débattre le projet de loi portant amendement de l’ordonnance relative à la Monnaie et au Crédit, en vue d’autoriser le Trésor public à s’endetter directement auprès de la BA. Selon le Vice-gouverneur, une explosion de l’inflation est généralement le fruit d’une création monétaire qui n’est pas associée à une croissance réelle du PIB, or, poursuit-il, le Plan d’action du Gouvernement prévoit une série de mesures, entre entres budgétaires, qui garantissent un plafonnement des dépenses publiques, une rationalisation des subventions, une croissance soutenue de la fiscalité ordinaire mais avec le maintien du financement des investissements grâce au recours à ce financement non conventionnel. Cette politique devrait conduire, d’une part, à accroître le PIB hors hydrocarbures, et donc absorber la demande qui sera induite par l’accroissement de la masse monétaire et, d’autre part, à réduire graduellement le recours, par le Trésor, aux prêts directs de la BA du fait de la rationalisation budgétaires qui sera traduite par une baisse des dépenses à terme, a-t-il expliqué lors d’une séance présidée par Toufik Torche (FLN), président de la Commission. « Ce qui serait inquiétant n’est pas le principe de recourir à ce financement mais le fait d’y recourir de manière abusive et démesurée. Pour ça, il ne faut pas s’alarmer car le Gouvernement est plus que jamais conscient de la nécessité de rationaliser les dépenses publiques », a-t-il soutenu. Dans le même sillage, il a mis en avant la création envisagée d’un organe de suivi et de contrôle pour accompagner la mise en £uvre du financement non conventionnel.   En plus, la BA continuera à jouer son rôle en matière de stabilisation financière et de stabilisation des prix, rassure encore M. Maherzi. Les onze députés membres de la Commission qui sont intervenus ont exprimé, dans leur majorité, leur crainte d’assister à une explosion du taux d’inflation au bout de cinq ans, à savoir la durée qui a été fixée pour le financement non conventionnel attendu. L’un des intervenants a, quant à lui, mis l’accent sur la destination du financement non conventionnel qui sera, estime-il, orienté forcément vers la consommation. « Le Gouvernement dit que ce financement sera destiné exclusivement vers le budget d’Investissement et non pas vers le fonctionnement mais, dans un pays comme l’Algérie, la production, même si elle est encouragée, sera destinée au marché interne et non pas à l’exportation, et donc à la consommation ce qui va alimenter l’inflation », a-t-il argué. A l’autre question récurrente des députés, celle relative à la forte baisse de la valeur du Dinar sur le marché parallèle de la Devise, notamment […]

Poursuivre la lecture

Algérie-USA: Signature d’un accord de subvention pour la formation des cadres de Sonelgaz

septembre 26, 2017

ALGER, 26 sept 2017 (APS)- Un accord pour la subvention d’un programme de perfectionnement des cadres de Sonelgaz d’une valeur de 269.000 dollars a été signé mardi à Alger entre ce groupe public et l’Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA). Signé par le P-dg de Sonelgaz, Mohamed Arkab, et le directeur par intérim  de l’USTDA, M. Thomas Hardy, cette subvention finance des formations en matière de gestion et de leadership ainsi que des formations techniques pour les cadres dirigeants et cadres supérieurs de Sonelgaz afin de renforcer leurs compétences à même de contribuer à la croissance continue du secteur énergétique du pays. C’est la compagnie américaine Général electric (GE) qui est désignée comme maître d’£uvre de la réalisation de ce programme de formation, lequel se subdivise en deux sessions organisées chaque année sur une période de quatre ans, et ce, en Algérie et aux Etats-Unis depuis 2014. La première partie de cette session 2017 de formation de cinq (5) jours  sera organisée au profit de 24 cadres supérieurs de Sonelgaz, et ce, pour la période allant du 16 au 20 octobre prochain au campus de GE à Alger. Quant à la seconde partie de cette session, elle aura lieu au campus de GE à Crotonville (New York) en mars 2018, et ce, au profit de 8 cadres dirigeants de Sonelgaz. Il s’agit de la quatrième de session de formation assurée par GE depuis 2014, explique-t-on. Lors de la cérémonie de signature de cet accord, le P-dg de Sonelgaz a indiqué que cette formation consacrait la continuité du partenariat en terme de formation.  « Nous sommes dans une collaboration gagnant-gagnant soutenue par l’échange  des expériences, des compétences et du savoir-faire », a-t-il avancé. Pour sa part, le directeur par intérim de l’USTDA a relevé qu’un tel accord mettait en relief l’intérêt continu des Etats-Unis pour le renforcement de la coopération avec l’Algérie.  « Les précédentes sessions de formation tenues aux Etats-Unis avaient porté  sur plusieurs thèmes tels que le leadership dans l’évolution du marché mondial, la gestion, la gouvernance d’entreprise et la planification de la relève. Quant à la formation à Alger, elle couvre le développement du leadership y compris l’endurance des dirigeants, le coaching, la gestion du changement et le récit stratégique », a-t-il détaillé. M. Hardy a indiqué, par ailleurs, que l’USTDA saluait l’opportunité de soutenir le développement professionnel des cadres supérieurs et des cadres dirigeants de Sonelgaz. « Ce n’est pas la première fois que l’USTDA travaille avec Sonelgaz. Notre partenariat remonte à 1998 lorsque nous avons appuyé une étude de faisabilité pour un projet d’électricité Greenfield de 1.200 MW », a-t-il renchéri.   Par ailleurs, M. Hardy a indiqué que l’USTDA avait fourni une subvention pour explorer une proposition d’installation d’un système de contrôle de supervision et d’acquisition de données (SCADA) et des liaisons de communication par fibre optique, en indiquant  que l’objectif était de  contrôler plus efficacement la production d’énergie, le transport et la distribution d’énergie aux niveau national et régional.  « Ces projets, y compris cet accord de financement de la formation, représentent des opportunités de coopération réciproquement bénéfiques.  Sonelgaz bénéficie des meilleurs pratiques et des compétences que GE à […]

Poursuivre la lecture

Salon du tourisme de Paris : le pavillon algérien suscite un engouement inattendu

septembre 26, 2017

PARIS – Le pavillon algérien au 39e Salon international de l’industrie du tourisme IFTM-Top Resa à Paris a suscité, mardi au premier jour de cette manifestation professionnelle, un engouement  inattendu de la part de visiteurs, malgré son exigüité. « La destination Algérie commence à faire son chemin et il faudra être plus  offensif », se sont accordés à dire à l’APS les responsables des entreprises étatiques et privées activant dans le secteur du tourisme pour lequel les autorités du pays ont mis une stratégie de développement d’ici à 2030. C’est dans une ambiance festive que l’Office national du tourisme (ONT) a organisé la Journée de l’Algérie, à laquelle ont pris part des artisans, des représentants de tours opérateurs, de groupes hôteliers et de la compagnie aérienne Air Algérie. Le directeur général de l’ONT, Rachid Cheloufi, a voulu marqué cette première journée du salon par une opération de communication, au cours de laquelle beaucoup de représentants d’agences de voyage, installées en France, et de visiteurs sont venus découvrir les produits touristiques algériens. Les DG des groupes hôteliers algériens (Aurassi, El-Djazaïr, Les Andalouses) étaient également présents à la cérémonie, ainsi que les responsables d’agences, afin de saisir l’opportunité de ce salon pour des contacts directs en vue de la promotion de la destination Algérie qui reste peu connue par les touristes à travers le monde, malgré les riches  potentialités du pays. « A partir de mercredi, tout le monde doit activer dans la recherche des  tours opérateurs internationaux pour vendre la destination Algérie du  moment où la problématique sécuritaire a été résolu », a indiqué le DG de  l’ONT, précisant que le grand atout de l’Algérie reste bien sûr son  tourisme d’aventure dans le Sahara, sans pour autant négliger les investissements consentis le long de la côte algérienne (1200 km).   Le pavillon pavoisé de produits artisanaux du terroir    Le responsable de l’entreprise de maroquinerie, Semrouni Nesro, a expliqué sa présence par son envie de représenter l’Algérie à ce salon qui réunit, pendant 4 jours, près de 31 000 visiteurs professionnels et plus de 1600 marques. Avec des moyens de production limités, il a regretté que les jeunes algériens ne s’intéressent pas à l’artisanat. Pour sa part, la directrice de la communication d’Air Algérie, Mounia Bertouche, n’a pas manqué de souligner que sa compagnie a l’ambition de participer au développement du tourisme en Algérie, d’où sa présence à ce salon pour la prospection et l’établissement de contacts dans le cadre de la recherche de partenariat pour les destinations Europe et Sahara algérien. Toutefois, les différents responsables présents dans le pavillon algérien (60 m2) ont souhaité avoir beaucoup plus d’espace pour pouvoir accueillir un grand nombre de visiteurs et de professionnels. Durant le salon, l’ONT a programmé la projection de films et de photos, la distribution de différents supports promotionnels (guides, dépliants, CD etc.) et la fourniture d’information sur les opportunités d’investissement dans le secteur du tourisme qui a connu par rapport à 2015, selon l’office, un taux de croissance de 13 %. Pour rappel, l’IFTM-Top Resa est la plus grande manifestation dans le marché et l’industrie du tourisme et des voyages. Le nombre d’arrivées de […]

Poursuivre la lecture

M. Zemali présente à Genève l’expérience algérienne en matière de promotion de l’emploi de jeunes 

septembre 26, 2017

ALGER – Le ministre du Travail, de l’emploi et de la  sécurité sociale, Mourad Zemali a présenté mardi au siège du Bureau  International du Travail (OIT) à Genève, l’expérience algérienne en matière  de promotion de l’emploi des jeunes, affirmant que les questions liées à  l’emploi des jeunes et à la lutte contre le chômage étaient une priorité  pour le gouvernement algérien.  Intervenant lors de la séance plénière des travaux de la conférence de  haut niveau sur les jeunes et l’emploi en Afrique du Nord, M. Zemali a  souligné que les « questions liées à l’emploi des jeunes et à la lutte contre le chômage, est une priorité pour le gouvernement algérien »,  consacrée notamment à travers l’élaboration en avril 2008 d’un plan d’action pour la promotion de l’emploi et de la lutte contre chômage.  Il a relevé dans ce contexte que la stratégie actuelle de promotion de l’emploi au profit des jeunes algériens reposait sur deux principes à savoir le développement de l’esprit entrepreneurial et la promotion du travail rémunéré », avant de rappeler que les dispositifs mis en place concernaient toutes les catégories de jeunes à la recherche d’un emploi, à travers des mécanismes facilitant leur intégration dans le monde du travail par différents canaux et tenant compte de leurs capacités et  qualifications ». Le ministre a ajouté que l’expérience sur le terrain a prouvé que le dispositif de soutien à la création de micro entreprises gérées par l’Agence  nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) et la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC),  était un « important outil pour mobiliser les jeunes et les orienter vers la création d’activités », et ce grâce aux capacités « énormes » dont dispose l’Algérie, notamment dans le domaines de la sous-traitance, de l’agriculture, de l’industrie manufacturière, des  services et autres.  Les jeunes bénéficiaires de ces dispositifs sont passés aujourd’hui du  statut de chômeur à celui de promoteur créateur de richesses et d’emplois, et sont devenus de « véritables acteurs du développement national », grâce aux mesures incitatives mises en place par l’Etat, l’accompagnement  permanent assuré par l’ANSEJ et la CNAC, ainsi que leur volonté de réussir, a fait remarqué M. Zemali.  Le deuxième dispositif reposant sur le soutien à la promotion du travail rémunéré a réalisé, à travers le dispositif d’aide à l’insertion professionnelle au profit des jeunes demandeurs d’emploi âgés de 18 à 35 ans, des résultats « importants » grâce aux différentes formules qu’il propose, a ajouté le ministre.  Les travaux de cette conférence où sont présentées diverses expériences  sur la prise en charge de la problématique de l’emploi des jeunes et la promotion de l’emploi des jeunes en Afrique du Nord, pour les cinq prochaines années, se poursuivront jusqu’à mercredi. M. Zemali s’entretiendra jeudi avec ses homologues égyptien et mauritanien ainsi qu’avec le directeur général du Bureau International du Travail.        

Poursuivre la lecture

Les exportations des hydrocarbures atteindront 31 milliards de dollars à la fin 2017 (ministre)

septembre 26, 2017

ALGER – Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, a annoncé mardi que les exportations des hydrocarbures atteindra 31 milliards de dollars à la fin 2017, ce qui représente près de la moitié des  exportations des hydrocarbures du pays enregistrées en 2014 et plus de 3 milliards de dollars par rapport aux exportations de 2016. M. Raouia a indiqué lors de la présentation du projet de loi complétant  et modifiant l’ordonnance relative au crédit et à la monnaie devant la commission des Finances et du budget à l’Assemblée populaire nationale (APN), que les ressources en devises, dépendant fortement des recettes des  exportations des hydrocarbures, régressent progressivement depuis le  deuxième semestre 2014 en raison du recul constant des cours du pétrole qui  ont chuté de 58 dollars le baril entre la fin mai 2014 et fin juillet 2017. Le ministre a expliqué qu’en raison de la tendance à la baisse des prix du  pétrole brut, les exportations algériennes des hydrocarbures sont passées  de 60,3 milliards de dollars en 2014 à 32,7 milliards de dollars en 2015, à 27,1 milliards de dollars en 2016 et à 18,7 milliards de dollars au cours  des sept premiers mois de l’année 2017.     Le ministre a en outre fait savoir que la fiscalité pétrolière  recouvrée jusqu’à juin 2017 était de 1.100 milliards de dinars, soit 60% de  celle recouvrée à la même période en 2014. M. Raouia a affirmé que selon les prévisions mondiales, il n’y aura pas de  reprise des cours de pétrole à court et à moyen termes et le prix se  stabilisera à 50 dollars le baril, ajoutant que le budget de l’Etat est  établi sur la base d’un baril de pétrole à 70 dollars/baril, pour l’année  2017. Concernant les réserves de change qui ont atteint 105,8 milliards de  dollars à la fin juillet dernier, pourraient régresser pour atteindre 97  milliards de dollars à la fin de l’année 2017, a-t-il indiqué.    

Poursuivre la lecture

M. Yousfi souhaite une plus grande présence des entreprises sud-coréennes en Algérie

septembre 26, 2017

ALGER – Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, a reçu, mardi l’ambassadeur de la Corée du sud, Park Sang-Jin, avec qui il s’est entretenu de la coopération bilatérale dont le partenariat industriel entre les entreprises des deux pays, a indiqué mardi un communiqué du ministère. Ainsi, M. Yousfi a souhaité « la présence davantage d’entreprises sud-coréennes en Algérie, à travers des projets de partenariat industriel avec des entreprises algériennes dans différents domaines industriels », selon la même source. Le ministre a également appelé les entreprises sud-coréennes « à mettre à profit leur expérience afin d’engager des actions de formation au profit du personnel algérien, notamment pour les profils techniques ». De même, il a rassuré l’ambassadeur de la disponibilité des services de son ministère pour accompagner les entreprises sud-coréennes qui investissent en Algérie.  Pour sa part, l’ambassadeur sud-coréen a sollicité l’appui du ministère de l’industrie pour la concrétisation de certains projets de partenariat en cours de discussions, a noté la même source. Après avoir passé en revue les différents projets de partenariat menés en Algérie par des sociétés de son pays, M. Sang-Jin a également fait part de « la volonté d’autres entreprises de son pays à saisir les opportunités d’investissements en Algérie ».  Les deux parties ont aussi abordé l’évolution des relations économiques entre les deux pays et les moyens de les renforcer, eu égard aux potentialités de partenariat existant entre les économies des deux pays.  

Poursuivre la lecture

Présentation du projet de Loi de finances 2018 mercredi au gouvernement  

septembre 26, 2017

ALGER – Le projet de Loi de finances 2018 sera présenté demain mercredi au gouvernement par le ministre des Finances, a indiqué mardi à la presse le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, en marge de sa présentation du projet de loi portant amendement de l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN).  Pour rappel, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avait déclaré jeudi dernier à l’APN que le budget de fonctionnement prévu pour l’exercice 2018 ne serait pas augmenté, et ce, contrairement au budget d’équipement qui sera revu à la hausse du fait de l’augmentation du coût des projets de développement des communes et des crédits du Fonds spécial du Sud et des Hauts-plateaux, ainsi que l’assainissement des dettes des entreprises.  Le gouvernement prévoit aussi l’introduction des chèques islamiques dans le Trésor public au titre du projet de Loi de finances 2018. 

Poursuivre la lecture

Toutes les solutions seront mises en place pour continuer à verser les retraites (CNR)

septembre 26, 2017

ALGER – Toutes les solutions appropriées seront mises en place afin de continuer à assurer le versement des retraites, a affirmé mardi à Alger le Directeur général de la Caisse nationale de retraites (CNR), Slimane Melouka, insistant sur l’impératif d’une « réforme » du système actuel de retraite. « L’Etat a toujours accordé une attention particulière à la retraite d’une manière générale. Il n’est pas question de ne pas prendre en charge les retraites et toutes les solutions appropriées seront mises en place pour cela », a assuré M. Melouka, sur les ondes de la chaine III de la radio nationale.  A la question de savoir si la caisse pouvait arriver à une situation de « non-paiement » des retraites, son premier responsable a rappelé le déficit qu’elle connait actuellement et estimé à 500 milliards DA, lequel a été compensé par un apport de la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) et de la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) de l’ordre de 900 milliards DA. Saluant cette mesure décidée par les plus hautes autorités du pays, l’hôte de la radio a ajouté que parmi les solutions envisagées par ces dernières afin de « rééquilibrer » la caisse, celle consistant en la création d’une branche pour la retraite complémentaire, précisant que ce système est « déjà instauré dans certaines mutuelles. « C’est l’une des mesures qui pourraient apporter un plus et c’est  une procédure qui a donné ses résultats dans des pays développés », a-t-il souligné, relevant que dans certains d’entre ces derniers, les travailleurs partent à la retraite à 69 ans avec des taux de pension d’à peine 50 %, au moment qu’elle est établie à 80 % en Algérie « . Aussi, il a insisté sur la nécessité de « réformer obligatoirement, à moyen et long termes, le système actuel de retraite:  » Nous nous ne pouvons pas continuer à prendre en charge les retraites avec ce système et l’on ne peut maintenir le cap avec les paramètres actuels. Il faut réfléchir sérieusement à la question pour pérenniser l’ensemble du système de la sécurité sociale », a-t-il averti. Il a reconnu, dans ce sens, que même le système de la CNAS est « en péril et compromis », en raison précisément du prélèvement que celle-ci a consenti sur son budget au profit de la CNR.   Toutefois, il a tenu à rassurer que la revalorisation annuelle de la retraite « ne sera pas remise en cause et ne sera jamais supprimée malgré la situation actuelle, rappelant que cette année, elle est établie à 2,5 % et a bénéficié à plus de 2 millions de retraités. Ce qui, a-t-il expliqué, a engendré une dépense supplémentaire de 20 milliards de DA ». Rappelant que la CNR « vit principalement » des cotisations des travailleurs, son Directeur général a précisé que l’équilibre de celle-ci nécessité 5 cotisants pour 1 retraité, au moment où il est actuellement réduit à 2 travailleurs pour un cotisant, soit environ 6 millions de cotisants pour 3 millions de retraités.  Il a expliqué cet état de fait notamment par l’importance des départs à la retraite en 2015 (150.000) et en 2016 (180.000) alors que les prévisions pour 2017 tournent autour 40.000 à 50.000 partants. Une réduction, a-t-il clarifié, qui […]

Poursuivre la lecture

Tourisme saharien: Près de 2.000 touristes attendus à la fête de la « Sbeiba » à Djanet

septembre 26, 2017

ILLIZI – Près de 2.000 touristes sont attendus à Djanet pour assister à la fête locale annuelle de la Sbeiba, dont le coup d’envoi est prévu dimanche prochain, coïncidant avec le lancement de la saison touristique saharienne, a-t-on appris mardi des responsables de la direction du tourisme et de l’artisanat (DTA) de la wilaya d’Illizi. L’on s’attend cette saison à une participation « record » de touristes algériens, en plus des étrangers, à cette manifestation pour découvrir cet évènement, une des plus importantes fêtes dans le Tassili N’Ajjer, a estimé le DTA, Samir Philippon. Dans le but d’assurer le transport des invités, une liaison charter Alger-Djanet sera organisée, parmi les mesures préconisées par le ministère du tourisme pour la promotion des activités touristiques et l’encouragement des touristes à rallier cette destination, une des régions du pays à vocation purement touristique, a-t-il indiqué à l’APS. Les touristes auront également l’occasion de découvrir les fabuleux sites touristiques que recèle la perle du Tassili (Djanet) et de s’enquérir  ainsi du patrimoine immatériel de la Sbeiba, classée en 2014 patrimoine universel par l’UNESCO. Pour assurer la réussite de ce rendez-vous culturel annuel, un riche programme a été concocté, en coordination avec les associations culturelles et touristiques, pour faire connaitre le tourisme saharien, le patrimoine culturel immatériel et matériel de la région, en plus de la prise de toutes les dispositions liées à l’accueil des touristes, a ajouté le même responsable.  Les préparatifs précédant la fête de la Sbeiba, appelés localement ‘‘Timoulaouine’’, ont débuté au niveau des ksour d’El-Mihane et Azelouaz, dans une ambiance festive, a fait savoir M. Philippon. 

Poursuivre la lecture