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Société de distribution de l’électricité et du gaz: récupération de 30% des créances impayées

février 25, 2018

ALGER – La Société de distribution de l’électricité et du gaz (SDC, filiale de Sonelgaz) a pu recouvrer, jusqu’à maintenant, 30% des créances impayées auprès de ses abonnés, qui avoisinaient les 56 milliards de dinars, a indiqué dimanche à l’APS le P-dg de Sonelgaz, Mohamed Arkab. « Le taux de recouvrement des créances impayées auprès de nos clients publics et privés s’améliore de jour en jour pour se situer actuellement à 30% », affirme-t-il en marge d’un atelier sur la formation dans les métiers d’électricité et de gaz en Afrique. Lire aussi: Sonelgaz: récupération de 27% des créances impayées jusqu’à fin 2017 Pour rappel, la SDC avait lancé en mai 2017 une vaste opération pour le recouvrement de ses créances auprès de ses clients, baptisée « Tahsil », et ce, à travers ses 355 agences commerciales au niveau national. La part la plus importante des créances est détenue sur la clientèle privée et représente 46% du portefeuille, tandis que 40% sont détenues sur les administrations, les entreprises publiques et les opérateurs économiques. S’agissant des clients publics (administrations, entreprises…), cette société a établi un échéancier avec cette catégorie d’abonnés pour le payement de leurs dettes. En 2017, le nombre des abonnés en électricité a atteint 9,1 millions de clients, contre 8,8 millions en 2016, soit une évolution de 4%, tandis que le nombre de clients gaz s’est établi à 5,2 millions en 2017 contre 4,9 millions en 2016, en hausse de 7%.

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L’inflation moyenne annuelle à plus de 5% en janvier 2018

février 25, 2018

ALGER- L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 5,2% jusqu’à janvier 2018, a appris l`APS auprès de l`Office national des statistiques (ONS). L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel jusqu’à janvier 2018 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des 12 mois allant de février 2017 à janvier 2018 par rapport à la période allant de février 2016 à janvier 2017. Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation en janvier 2018, qui est l`indice brut des prix à la consommation en janvier 2018 par rapport à décembre 2017, elle a été de 0,5%. En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont connu une baisse de 0,9% en janvier 2018 comparativement à ceux de décembre 2017. A titre d’exemple, les prix des produits agricoles frais ont enregistré une baisse de 2,3%, particulièrement la viande blanche (-6,6%),  les légumes (-8%) et la pomme de terre (-10,2%). Lire aussi: Le rythme d’inflation annuel à 6% jusqu’à octobre 2017 (ONS) Par contre, pour les produits alimentaires industriels (agroalimentaires), leurs prix ont grimpé de 0,5%, entraînés par l’augmentation des prix de certains produits dont essentiellement les laits, fromages et dérivés (+1,4%) et les fruits secs (+2%). Concernant les prix des produits manufacturés, ils ont connu une hausse de 1,6% générée par le relèvement des prix de certains produits, principalement les carburants avec une augmentation de 17%, et les tabacs, allumettes et articles de tabagie dont les prix ont haussé de 10,6%. La tendance haussière des prix a également concerné les services (+1,8%) due essentiellement à la hausse des tarifs de transport (+6,7%). Par groupe de biens et services, l’augmentation des prix a touché les meubles et articles d’ameublement (+0,3%), les transports et communication (+3,2%), l’éducation, culture et loisirs (+0,6%) et le Divers (+3,3%), tandis que le reste s’est caractérisé par des stagnations. Pour rappel, la loi de finances 2018 prévoit une inflation de 5,5%.

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Véhicules: Finalisation des textes pour promouvoir l’activité de sous-traitance 

février 25, 2018

ALGER – Les textes d’application des mesures d’incitation à l’activité de sous-traitance dans la filière de production de véhicules ont été finalisés récemment, a indiqué dimanche un haut responsable au ministère de l’Industrie et des mines. Ces incitations, prévues essentiellement par la loi de finances 2017, vont amener les investisseurs en activité ou potentiels à opter davantage pour la sous-traitance dans le secteur mécanique, a expliqué le conseiller au cabinet de ce ministère, Mustapha Abdelkrim, sur les ondes de la Radio nationale. En outre, les détails des taux progressifs d’intégration nationale seront fixés par un arrêté interministériel qui a également été finalisé, selon le même responsable qui a précisé que le calcul de ces taux prendrait en considération le nombre d’emplois créés par les usines de montage. Abdelkrim a rappelé, dans ce sens, qu’en vertu du cahier des charges publié en décembre dernier, toute société de production et de montage est tenue à atteindre un taux d’intégration minimum de 15% après la troisième année d’activité et de 40% à 60% après la cinquième année. Ce même cahier des charges exige des constructeurs des véhicules, qui seront obligatoirement partenaires dans les usines de montage, de fournir une liste des sous-traitants qui vont accompagner leurs projets en Algérie.  Lire aussi: Industrie: la filière mécanique marque des points, la sous-traitance en manque d’épaisseur   « La liste peut nous faire gagner beaucoup de temps puisque les sous-traitants seront déjà homologués par le constructeur », a-t-il avancé. Selon le même responsable, ces mesures visent à asseoir une « véritable industrie automobile » permettant de réduire sensiblement la facture d’importation, ajoutant que le montage de véhicule n’est jamais une fin en soi. Concernant la facture d’importation globale des collections CKD destinées à l’industrie de montage de véhicules qui a grimpé à près de 1,6 milliard de dollars en 2017, M. Abdelkrim a estimé que cette hausse par rapport à 2016 était « normale », puisque les usines en activité commencent à monter en  cadence leurs volumes de production. « Il faut voir le chiffre dans sa globalité: l’Algérie importait, il y a quelques années, des véhicules pour plus de 7 milliards de dollars.  Maintenant, nous importons 1,6 milliard de dollars de pièces destinées au montage sans compter la création de la valeur ajouté », a-t-il fait valoir. Dans ce sens, il a considéré qu’avec l’augmentation progressive des taux d’intégration, cette facture sera appelée à baisser, tout en relevant l’intérêt exprimé par  plusieurs équipementiers étrangers à venir s’installer en Algérie. Sur ce point, il a fait savoir que plusieurs conventions de partenariat avec des équipementiers sont prévues en marge des Journées techniques sur la sous-traitance mécanique prévues les 5 et 6 mars prochain à Alger.  Lire aussi: L’activité de montage de véhicules: une importation déguisée Selon les chiffres avancés par M. Abdelkrim, l’Algérie compte quatre (4) usines de production de véhicules du tourisme, trois (3) autres de fabrication de camions et quatre (4) pour les engins de travaux publics et les motocycles. « Ces usines en activité ont été validées mais elles doivent, tout de même, déposer leurs dossiers auprès des instances habilitées pour approbation, et se conformer aux dispositions du cahier des charges pour qu’elles […]

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oeuvrer à augmenter l’adhésion de la femme travailleuse à l’UGTA

février 25, 2018

ORAN- Les syndicalistes participant à la conférence nationale sur la femme travailleuse et syndicale, tenue samedi à Oran, ont recommandé d’oeuvrer à l’augmentation de l’adhésion de la femme à l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Les recommandations ponctuant cette rencontre, organisée à l’occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l’UGTA et de la nationalisation des hydrocarbures, ont été axées sur l’accroissement du taux de représentativité des syndicalistes aux postes de commande de  différentes instances et structures de la centrale syndicale. Il a été également recommandé de renforcer les capacités des syndicalistes par la formation et en les associant à toutes les questions d’ordre social, leur protection contre toutes formes de violence et d’harcèlement dans l’exercice de leurs fonctions et d’agir pour la solidarité des femmes comme force conséquente au sein de l’UGTA. Lire aussi: Un taux de 11 pc de femmes syndicalistes à l’UGTA (Sidi Said) Les femmes syndicalistes ont appelé dans le communiqué final de cette conférence à poursuivre la campagne nationale plaidant pour le changement de la législation portant sur la protection des témoins en cas de harcèlement et de dénonciation de la violence exercée sur la femme, ainsi que mobiliser des compétences pour l’intégration à la campagne nationale de lutte contre cette violence et de prise en charge des préoccupations soulevées lors des conférences de sensibilisation par l’étude et le diagnostic. A l’occasion de cette rencontre organisée par la centrale syndicale de l’UGTA, la coordinatrice et présidente de la commission nationale de la femme travailleuse relevant de l’UGTA, Samia Salhi a été réélue.

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Un taux de 11 pc de femmes syndicalistes à l’UGTA (Sidi Said)

février 24, 2018

ORAN- Les femmes syndicalistes représentent 11 % de l’effectif des syndicats de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), a révélé samedi à Oran le secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Said. Dans une allocution lors des travaux de la conférence nationale sur « la femme travailleuse et syndicaliste », organisée dans le cadre de la célébration du double anniversaire de la création de l’UGTA et de la nationalisation des hydrocarbures, M. Sidi Said a souligné que l’UGTA compte 11 % de femmes syndicalistes sur un effectif total 2,7 millions de syndicalistes, estimant ce taux « important ». Après avoir abordé l’histoire et le rôle de la commission nationale de la femme travailleuse relevant de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Said a fait savoir que 40 % de femmes syndicalistes ont bénéficié d’une formation au niveau de l’institut national des études et de recherche d’Alger sur un total de 62.000 syndicalistes depuis l’an 2000. Le secrétaire général de l’UGTA a fait remarquer que ce taux est « énorme », soulignant que des pays plus développés sur le plan économique « n’ont pas atteint ce chiffre », ce qui constitue « une victoire des femmes syndicalistes ». Rappelant le combat de la femme durant la glorieuse guerre de libération nationale et la décennie noire, M. Sidi Said a indiqué que 657 syndicalistes ont été victimes du terrorisme dont 25 femmes, appelant les syndicalistes à œuvrer à la prospérité de l’UGTA à travers la participation et l’animation des bureaux relevant de la commission nationale de la femme travailleuse « qui aura les moyens à sa disposition ». Lors de cette conférence, la coordinatrice et présidente de la commission nationale de la femme travailleuse, Samia Salhi a été réélue à l’unanimité, un communiqué final a été élaboré et les activités et initiatives de cette commission (2017-2018) ont été présentées. Initiée par l’UGTA, cette rencontre a enregistré la présence d’une délégation de l’Organisation de l’unité syndicale africaine conduite par son représentant permanent à l’Organisation internationale du travail (OIT), Diallo Abdoulaye, aux côtés de cadres de la centrale syndicale.

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Nécessité de préserver l’unité du travail et de la solidarité et de favoriser la voie du dialogue

février 24, 2018

ORAN- Le représentant permanent de l’Organisation de l’Unité syndicale africaine de l’Organisation internationale du travail (OIT), Diallo Abdoulaye, a appelé samedi à partir d’Oran, à préserver l’unité du travail et de la solidarité et à favoriser la voie du dialogue. Diallo Abdoulaye a insisté, dans une allocution à l’occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures, sur la nécessité de préserver l’unité du travail et de favoriser le dialogue, soulignant que « le syndicat est avant tout une union qu’il faut préserver par la politique du dialogue et de la solidarité ». « Grâce aux négociations, au dialogue, aux accords et à l’ouverture des portes à tous les partenaires sociaux, l’Algérie a réussi à éviter le printemps arabe, à préserver la paix, la sécurité, la stabilité, le dialogue et la solidarité, à renforcer sa souveraineté économique et à gérer ses richesses au profit des Algériens », a-t-il déclaré. L’intervenant lors de cette rencontre anniversaire a rappelé que l’Algérie « est pionnière dans le soutien des mouvements de libération en Afrique ayant contribué à l’indépendance de plusieurs pays africains et à la lutte contre l’apartheid », saluant au passage les efforts du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans le soutien des pays africains pour la stabilité et la souveraineté. D’autre part, Diallo Abdoulaye a insisté sur la nécessaire adhésion de la femme et sa promotion dans l’action syndicale. Le directeur du Bureau international du travail (BIT) en Algérie, Diyahi Mohamed Ali a mis l’accent, pour sa part, sur la nécessité de s’attarder sur la question de la femme et sa présence dans le marché du travail, de promouvoir l’emploi et l’entreprise, de garantir le droit au travail, d’étendre la protection civile et d’encourager le dialogue social. Il a souligné que l’Organisation internationale du travail considère que « l’égalité entre l’homme et la femme n’est pas seulement une question sociale mais une condition sine qua pour le développement local et social et pour réduire le taux de pauvreté », ajoutant que l’investissement dans la femme et sa participation au marché du travail « est un moyen efficace pour développer l’égalité et promouvoir la croissance économique durable. » Cette cérémonie a vu la présence des ministres de la Justice, Garde des sceaux, Tayeb Louh, qui a lu à le message du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, du ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, du Président directeur général de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, du Président directeur général de Sonelgaz, Mohamed Argab, du président du Forum de chefs d’entreprises (FCE), Ali Haddad, du directeur du Bureau international du travail en Algérie, Diyahi Mohammed Ali, de représentants de l’Organisation de l’Unité syndicale africaine, de directeurs généraux d’entreprises publiques et privées et de syndicalistes.      

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AADL: pas moins de 600 000 souscripteurs objet d’enquêtes, les résultats connus en mars

février 24, 2018

MEDEA – Pas moins de 600 000 dossiers de souscription au logement location-vente ont fait l’objet d’une enquête des services compétents, a révélé samedi à Médéa le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, assurant que les résultats des enquêtes des souscripteurs à cette formule de logement seront connus mars prochain. S’exprimant en marge de la pose de la première pierre du projet de 700 logements location-vente, sis à Haouch Bayazid, dans la commune de Médéa, le ministre a affirmé que « six cent mille souscripteurs au logement location-vente, à travers le pays, ont vu leur dossier transmis pour enquête aux services administratives compétents, dans le cadre des procédures de vérification d’usage suivi par le département de l’Habitat ». Les souscripteurs concernés par ces enquêtes ont le droit d’introduire des recours, uns fois les résultats de ces enquêtes transmis à l’Agence d’amélioration et de développement du logement (AADL), a indiqué le ministre, précisant que cette procédure vise à « assainir le fichier des souscripteurs, notamment en ce qui concerne les situations matrimoniales, afin d’éviter des doubles affectations ». M.Temmar a affirmé, en outre, que toutes les dispositions ont été prises pour relancer les projets de location-vente en suspens à travers une vingtaine de wilayas, et que des procédures de résiliation de marchés ont été engagées à l’encontre d’entreprises défaillantes, tout en assurant qu’un nombre non négligeable de chantiers en souffrance ont été relancés, depuis quelque temps. S’agissant du programme de logements location vente au niveau de la wilaya de Médéa, le ministre a annoncé l’inscription d’un quota supplémentaire de 900 logements, qui viendrait s’ajouter au précédent quota de 2700 logements, déjà affecté à la wilaya, au titre de l’exercice 2018. Mille autres logements location-vente, destinés à couvrir le déficit qu’enregistre la wilaya, seront programmés pour l’année 2019, selon le ministre, qui a insisté, lors de son déplacement sur le site d’implantation du projet de 700 logements location-vente, à Haouch Bayazid, sur le respect des délais de livraison des projets en cours de réalisation dans la wilaya. Cette dernière a été bénéficiaire, entre 2014 et 2017, d’un quota de 3300 logements location-vente, répartis à travers six localités, dont 1300 unités implantées à Ain-Djerda, commune de Draa-Smar, avec un taux d’avancement qui oscille entre 23 et 43 %, pour l’ensemble des projets en phase de réalisation.

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Bouteflika: modernisation de l’industrie par une action structurante à long terme

février 24, 2018

ALGER – Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé samedi que la modernisation du tissu industriel doit passer par une action structurante à long terme qui permettrait de développer une économie souveraine et diversifiée « J’ai instruit le gouvernement pour prendre la mesure des enjeux et définir les grands axes d’une action structurante à long terme en vue de moderniser le tissu industriel pour le porter aux standards internationaux de compétitivité et d’excellence technologique », a soutenu le Président de la République dans un message à l`occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l`Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures lu en son nom par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Tayeb Louh. Lire aussi: L’UGTA célèbre son 62ème anniversaire sur fond de consolidation des acquis des travailleurs en temps de crise Dans ce sens, il a considéré qu’il revient au gouvernement d’ »agir en profondeur » sur la gouvernance économique des structures de l’Etat et des entreprises publiques, de créer les conditions de la cohérence des processus industriels. Pour le Chef de l’Etat, le secteur public marchand doit jouer un « rôle moteur » dans cette dynamique, tout comme le secteur privé qui devra être encouragé et bénéficier d’incitations à investir et à innover. Il a aussi affirmé que la jeunesse algérienne « ne doit plus entrevoir son avenir à travers le prisme des variations des prix du pétrole ». De surcroît, a-t-il fait valoir, « nous devons tirer les enseignements qui s’imposent et remettre en cause les distorsions structurelles de notre économie qui ont rendu possible notre exposition excessive à la crise qui a marqué les marchés pétroliers depuis 2014 ». Dans ce sillage, il a soutenu que  l’Algérie ne doit plus se suffire d’être un simple exportateur d’hydrocarbures, mais fructifier son génie national afin de s’imposer comme un acteur économique performant et compétitif. « Ce faisant, nous réduirons notre vulnérabilité aux cycles imprévisibles des marchés pétroliers et ferons de la richesse, que sont les hydrocarbures, une chance réelle de développement pour notre pays », a-t-il insisté.   Une transition énergétique volontariste et visionnaire   Soulignant que l’Algérie est déjà un « acteur énergétique important », le président Bouteflika a aussi relevé que l’industrie pétrochimique, qui est en train de prendre son élan, devra être encouragée davantage pour valoriser les hydrocarbures du pays. S’agissant des énergies renouvelables, il a avancé que l’ensoleillement naturel exceptionnel de l’Algérie autorise les plus hautes ambitions dans une « transition énergétique volontariste et visionnaire ». A cet égard, il a souligné que l’ambitieux projet de réalisation de 22 gigawatts avec, notamment, des centrales solaires, devra être un projet structurant au plus haut point et doit reposer sur une composante industrielle à même de mettre pleinement à contribution le génie national et d’assurer la création de richesses et d’emplois. Lire aussi: Accorder plus d’importance au développement de l’industrie pétrochimique « Dans de nombreux domaines d’avenir, nous disposons de ressources qui nous qualifient pour accéder au cercle des leaders et devenir un acteur performant dans la transition énergétique. J’accorde une très grande importance à cet objectif et insiste pour que nous adoptions une attitude volontariste et visionnaire, mobilisant toutes nos entreprises […]

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M. Bouteflika prône une conduite patriotique économique offensive

février 24, 2018

ALGER – Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a appelé samedi à une « conduite patriotique économique offensive » en vue de moderniser l’industrie locale et conforter les entreprises publiques et privées. « Nous devons adopter une conduite patriotique économique offensive qui verra l’Etat, loin de s’enfermer dans un protectionnisme stérilisant pour les entreprises nationales, fonder sa politique sur la modernisation du tissu industriel et la saine émulation entre entreprises publiques et privées dans le respect de l’éthique et des intérêts suprêmes de la Nation », a affirmé le président de la République dans un message à l`occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l`Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures lu en son nom par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Tayeb Louh. Lire aussi: Industrie: plusieurs projets inaugurés à Alger pour booster la production nationale Dans ce sens, il a avancé que le principe de la préférence nationale « prévaudra rigoureusement dans les commandes publiques » de même que le gouvernement  encouragera les produits nationaux à gagner en compétitivité et occuper une « place majeure » sur le marché national et à trouver une place dans les marchés internationaux. D’autre part, le Chef de l’Etat a noté que la diversification de l’économie du pays devrait s’appuyer, de plus en plus, sur des activités plus intenses en technologie et à forte valeur ajoutée, qui devra induire un repeuplement industriel qualitatif et en phase avec les évolutions structurelles de l’industrie mondiale. lire aussi: Augmentation des capacités de production des raffineries à près de 31 millions de tonnes d’ici fin 2018 Abordant les convulsions actuelles des marchés pétroliers qui frappent tous les pays producteurs, le Président a rappelé que les pouvoirs publics ont œuvré à renforcer la capacité de résilience de l’économie du pays en engageant une politique volontariste de désendettement. « Cette politique a porté ses fruits puisque nous sommes en mesure d’affronter cette crise avec sang-froid, avec détermination, tout en étant rassurés quant à nos marges de manœuvre en mesure de nous permettre de mener un plan d’action efficace de sortie de crise », a-t-il soutenu. Abordant la gestion financière, le Président a préconisé l’identification des niches d’économie et la rationalisation des dépenses tout en mettant l’accent sur la compétitivité, les gains de productivité et la rigueur dans cette gestion. Cependant, a-t-il insisté, cette quête d’une plus grande rigueur dans la gestion ne doit pas affecter les bas revenus ni sacrifier les principes de justice sociale et de solidarité nationale.

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Le Président Bouteflika: réaliser l’essor de l’économie en préservant les acquis sociaux

février 24, 2018

ALGER – Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a réaffirmé samedi que l’objectif de la relance de l’économie et la diversification des revenus du pays doit être réalisé tout en préservant la solidarité nationale. La crise économique qui a perturbé les fondamentaux économiques mondiaux, par ses conséquences multidimensionnelles, « nous interpelle pour bien fixer notre choix des meilleurs voies et moyens de réaliser l’essor de notre économie », a affirmé le président de la République dans un message à l`occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l`Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures lu en son nom par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Tayeb Louh. Lire aussi: L’UGTA célèbre son 62ème anniversaire sur fond de consolidation des acquis des travailleurs en temps de crise Dans ce sens, il a avancé que le déséquilibre des marchés pétroliers et ses conséquences sur les équilibres macro-économiques du pays impliquent « la nécessité de sortir de la dépendance de notre économie des revenus des hydrocarbures et de nous atteler à diversifier nos sources de revenus en créant de la richesse. » A ce propos, le chef de l’Etat a appelé à l’adaptation du pays au changement, et ce, en hissant l’économie, les entreprises et les universités aux standards mondiaux d’excellence et de compétitivité mais « tout en restant fidèles à notre doctrine en matière de politique sociale et de solidarité nationale ». Pour M. Bouteflika, « nous en avons les capacités, nous avons le potentiel requis et nous en avons l’ambition ». Lire aussi: Développement des hydrocarbures et des énergies renouvelables face à l’impératif du mix énergétique Par ailleurs, le Président a exprimé la conviction que la puissance des Etats repose, désormais, sur la « faculté d’anticipation » conjuguée à la compétitivité de leurs économies nationales, elles-mêmes articulées autour de la recherche et développement. « Seuls survivent les meilleurs, ceux en mesure d’anticiper le futur, de s’organiser pour le conquérir », a-t-il fait valoir. Dans son message, il a avancé que le pays dispose des ressources suffisantes pour opérer une accélération décisive de son développement et réaliser son insertion active dans l’économie mondiale. Selon le Chef de l’Etat, la diversification et la compétitivité de l’économie constituent un impératif devenu « plus crucial » dans le contexte de crise pétrolière que le pays traverse.

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