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Amendement de la loi sur les hydrocarbures: les premières moutures livrées en juillet

mars 25, 2018

ORAN – Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a annoncé dimanche à Oran que les premières moutures du projet d’amendement de la loi sur les hydrocarbures seront livrées en juillet prochain. « Nous prévoyons la livraison des premières moutures du projet de l’amendement de la loi sur les hydrocarbures, au stade de réflexion, en juillet prochain », a souligné le ministre, lors d’une rencontre avec la presse à l’issue de la cérémonie d’ouverture de la 8ème édition de la conférence-exposition sur l’industrie pétrolière et gazière en Afrique du nord (NAPEC 2018). Lire aussi: Le Conseil des ministres adopte plusieurs contrats sur l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures La dynamique dans la scène énergétique est en « nette mutation et les marchés ne sont plus les mêmes », a soutenu M. Guitouni, estimant « qu’il n’est pas logique de gérer le secteur des hydrocarbures, dont les cours du marché pétrolier varient entre 60 et 70 dollars, avec la même loi où le pétrole se vendait à 150 dollars ». « Ce projet devra introduire de nouvelles dispositions sous forme de mesures d’encouragement en faveur du partenariat et en vue d’assurer une meilleure attractivité », a-t-il dit. L’amendement de cette loi va pouvoir encourager l’exploitation de tous les gisements et l’amélioration de l’exploitation des gisements existants et leur production, notamment dans le cadre du développement technologique, a encore relevé le ministre. Lire aussi: Hydrocarbures: oeuvrer pour attirer de nouveau les investisseurs étrangers en Algérie « Booster les investissements dans les énergies nouvelles, les énergies renouvelables et les hydrocarbures non conventionnels, figurent également parmi les objectifs de ce projet », a-t-il fait savoir. Le ministre a jugé aussi « indispensable » de réviser l’arsenal juridique et fiscal lié au secteur des hydrocarbures en Algérie, devant éliminer les entraves face à l’investissement et pour assurer une attractivité des partenaires. Le ministre de l’Energie avait présidé la cérémonie d’ouverture de la conférence–exposition (NAPEC 2018), marquée par la participation de près de 600 délégués et exposants, représentant environ une quarantaine de pays.

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Mena : L’économie numérique pourrait devenir un moteur de croissance pour la région

mars 25, 2018

WASHINGTON – Le développement de l’économie numérique pourrait devenir un levier de croissance pour les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord et contribuer à accroitre les gains de productivité dans cette région, a indiqué l’économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Mena, Rabah Arezki. Dans un entretien accordé à l’APS à la veille de la tenue à Alger d’une conférence régionale de haut niveau sur l’innovation et l’économie numérique, Rabah Arezki, revient sur les  » balbutiements de cette économie  » dans les pays de la région qui pourraient devenir dans un avenir proche, si les conditions s’y prêtent, des superstars technologiques à l’instar de l’Inde. L’économiste en chef précise que la région Mena qui pâtit dans l’ensemble d’un ralentissement économique,  » devrait réfléchir à d’autres sources de croissance  » et il se trouve que les nouvelles technologies de l’information et de la communication pourraient être ce moteur en mesure de doper les économies de la région. « Miser sur l’industrie est devenu beaucoup plus difficile avec l’émergence de la Chine comme puissance industrielle  » qui capte le gros des investissements, constate cet économiste, qui explique que les services pourraient constituer un tremplin pour une croissance à long terme de la région. Le potentiel est là : une jeunesse formée qui a la capacité de développer des projets dans le e-commerce et l’économie de l’internet. Pour participer à l’essor de l’économie digitale, les pays de la région auront besoin d’améliorer trois aspects importants, à savoir l’accompagnement financier des porteurs de projets, la régulation et l’apprentissage, résume M. Arezki. +La mise en relation des porteurs de projets avec les entreprises qui financent ces initiatives s’avère d’une importance cruciale. Les plateformes en ligne pourraient favoriser ce rapprochement. Il s’agit   » d’appareiller l’offre et la demande d’emploi en ligne de sorte que ces jeunes innovateurs puissent trouver des entrepreneurs intéressés par le financement de leurs projets », explique ce responsable de la BM. –La régulation pour encourager l’innovation– A la Banque Mondiale  » les données nous indiquent qu’avec ces micro entreprises, la création d’emploi sera plus importante « , relève cet associé non résident du prestigieux Think Tank américain Brooking Institution et de l’université d’Oxford. La régulation devrait jouer, par ailleurs, un rôle de catalyseur en la matière, estime M. Arezki.  » La régulation ne doit pas être un outil utilisé uniquement pour limiter les risques mais doit contribuer à accélérer le développement de l’innovation et de l’entrepreunariat « . Aussi, il est essentiel pour les régulateurs de comprendre ces écosystèmes car il s’agit de nouvelles technologies qui nécessitent des politiques adaptées, souligne l’économiste en chef. Encore faut-il souligner que pour faciliter l’émergence des startups et le développement de tout cet écosystème, il est primordial en matière de régulation de concilier l’objectif de limiter les risques avec la nécessite de promouvoir l’innovation et la compétitivité, enchaine-t-il. La Banque Mondiale pourrait dans ce cadre aider les pays de la région à comprendre ces écosystèmes, à accroitre cette économie de l’apprentissage et à promouvoir la qualité des services dans certains domaines, relève M. Arezki. –La réforme de l’apprentissage— Les pays de la région doivent également préparer […]

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Importations alimentaires: légère baisse les deux premiers mois de 2018

mars 25, 2018

ALGER- La facture d’importation des produits alimentaires a connu une légère baisse sur les deux premiers mois de 2018 à l’exception des céréales dont les importations demeurent élevées, a appris  dimanche l’APS auprès des Douanes.   Globalement, la facture d’importation des produits alimentaires a atteint 1,479 milliard de dollars (md usd) en janvier et février 2018, contre 1,532 md usd durant la même période de 2017, soit une baisse de 53 millions de dollars (-3,46%), détaille le Centre national de l’information et des  statistiques des Douanes (Cnis). Représentant plus de 36% des importations alimentaires, les céréales, semoule et farine ont grimpé à 542,8 millions de dollars contre 530,6 millions de dollars (+2,3%). Lire aussi: Hausse des importations des laits, céréales et sucre en janvier 2018 Le café et thé ont également enregistré une légère hausse des importations qui se sont chiffrées à 54,42 millions de dollars contre 54,38 millions de dollars (+0,07%). Quant à la facture d’importation du sucre et sucreries, elle a reculé à 172,86 millions usd contre 214,48 millions de dollars, en baisse de plus de 41 millions de dollars (-19,41%). Même tendance pour le lait et produits laitiers qui ont été importés pour 234,2 millions de dollars en janvier-février 2018 contre 265 millions de dollars en janvier et février 2017, en recul de près de 31 millions de dollars (-11,6%). Concernant les importations des viandes, elles ont dégringolé en s’établissant à 12,25 millions usd en janvier-février 2018 contre 36 millions usd (-66%). Pour les légumes secs et autres, ils ont baissé à 87,72 millions usd contre 91,74 millions usd (-4,4%). En dehors de ces six (6) principaux produits, le reste des produits alimentaires a été importé pour près de 375 millions de dollars en janvier et février 2018 contre près de 400 millions de dollars en janvier et février 2017 (-6%).          ==Baisse des importations des huiles alimentaires==     Concernant les huiles destinées à l’industrie alimentaire (classées dans le Groupe des biens destinés au fonctionnement de l’outil de production), leurs importations ont baissé à 140,21 millions de dollars sur les deux premiers mois de 2018 contre 170,11 millions de dollars sur la même période  de 2017, en diminution de près de 30 millions de dollars (-17,6%). Ainsi, la facture globale des produits alimentaires et des huiles destinées à l’industrie alimentaire a coûté 1,62 milliard usd en janvier-février 2018 contre 1,7 milliard usd en janvier et février 2017, en  baisse de 4,8%. Par ailleurs, la facture d’importation des médicaments a nettement augmenté en se chiffrant à 338,75 millions usd sur les 2 premiers mois 2018 contre 217,36 millions usd à la même période de 2017, en hausse de plus de 121 millions usd (+55,85%) Lire aussi: Les nouvelles mesures d’encadrement des importations Pour rappel, de nouveaux mécanismes d’encadrement des importations de marchandises dont des produits alimentaires ont été mis en place depuis janvier 2018 dans le but de réduire le déficit commercial et de promouvoir la production nationale. Il a ainsi été décidé de la suspension provisoire d’importation de 851 produits dont des biens alimentaires tels les fromages, yaourt et produits lactés, fruits secs, fruits frais (à l’exception […]

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Ouverture de la 8ème conférence-exposition sur l’industrie pétrolière et gazière en Afrique du nord

mars 25, 2018

ORAN – La huitième (8) édition de la  conférence-exposition sur l’industrie pétrolière et gazière dans la région  de l’Afrique du nord (NAPEC), s’est ouverte dimanche à Oran, lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni. Cette manifestation, qui se poursuit jusqu’au 28 mars en cours, dédiée aux différentes activités de l’industrie pétrolière et gazière, connait la participation d’une quarantaine de pays, avec la présence de grandes firmes pétrolières et énergétiques internationales, dont les deux compagnies algériennes, Sonatrach et Sonelgaz, aux cotés des groupes internationaux, comme Total, Repsol et Statoïl. Initiée par une agence d’événementiel sous le slogan « Succès, défis et vision », cette manifestation économique comprend des conférences et des ateliers scientifiques et techniques sur l’ensemble des activités pétrochimiques dans la région nord africaine, ainsi qu’une exposition avec la participation de plus de 500 exposants. Les préoccupations énergétiques de l’heure, le marché pétrolier, la transition énergétique et les nouvelles technologies en la matière, sont au coeur de ce rendez vous, qui se veut également un espace d’échange d’expériences et de savoir et une opportunité d’affaires dans le champ pétrolier. Des experts et des universitaires prendront part à cette manifestation qui propose, au menu, des panels consacrés à la promotion de l’innovation des jeunes promoteurs activant dans le domaine pétroliers et parapétroliers. 

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Mena: L’économie numérique et la promotion de l’innovation au cœur d’une conférence à Alger

mars 25, 2018

WASHINGTON- La contribution de l’économie numérique à la croissance des pays de la région Mena et la promotion de l’innovation, seront au cœur d’une conférence régionale de haut niveau qui se tiendra à Alger les 26 et 27 mars. La conférence organisée par le ministère des Finances, en collaboration avec la Banque Mondiale et le Fonds monétaire arabe, se tiendra sous le haut patronage du Président de la République et s’inscrit en droite ligne de son programme qui accorde une priorité élevée aux questions de développement des technologies de l’information, de l’innovation et de l’emploi des jeunes. La conférence réunira des décideurs publics, des entrepreneurs et des chercheurs de la région et d’ailleurs. La BM a annoncé à Washington la participation de son vice-président pour la région Mena, Hafez Ghanem. Le président du groupe de la BM, Jim Yong Kim, devrait intervenir, quant à lui, par visioconférence. La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) devrait créer des centaines de millions d’emplois au cours des trois prochaines décennies, a expliqué la BM dans un communiqué diffusé à l’occasion de cette conférence qui se tiendra sous le thème « les jeunes, la technologie et la finance ». Lire aussi: L’élaboration d’une stratégie arabe de développement des TIC soulignée à Alger Ce défi est aussi une opportunité pour les pays de la région pour transformer leur économie et tirer parti, d’une part, de la créativité que recèle leur importante population jeune et, d’autre part, de la force de rupture que constituent les nouvelles technologies pour en faire des moteurs de croissance, souligne-t-on de même source. La conférence s’attachera à mettre en évidence les éléments fondamentaux d’une nouvelle économie. Les discussions porteront notamment sur le rôle des systèmes éducatifs dans le changement d’état d’esprit des jeunes générations à l’égard de l’innovation et dans la promotion des comportements innovants, précise la BM. L’usage des smartphones et des réseaux sociaux est généralisé chez les jeunes de la région, qui enregistre, par ailleurs, un essor rapide du nombre de diplômés. Pourtant, peu d’entre eux allient leurs compétences aux nouvelles technologies pour se lancer dans l’entrepreneuriat. Alors que le site d’e-commerce Souq.com et l’application mobile de mise en relation entre conducteurs et passagers Careem constituent des exemples convaincants du champ des possibles, la conférence se penchera sur les conditions à mettre en place pour multiplier ces premières initiatives encourageantes. Il y sera notamment question de la réforme des systèmes éducatifs pour doter les jeunes des compétences indispensables, mais aussi des règlementations à mettre en œuvre pour promouvoir l’innovation comme moteur de développement du secteur privé et de la création d’emplois. La conférence tentera aussi de tirer les leçons de la mise en place des infrastructures techniques nécessaires, telles que l’accès à l’internet haut débit et les systèmes de paiement numériques. La BM relève que la nouvelle économie sera portée par des innovations technologiques qui ont pour effet d’étendre l’accès aux formations et de réduire leur coût, de révolutionner le rapprochement entre l’offre et la demande d’emploi et de diminuer le coût d’incubation des start-up. La réussite de plusieurs « licornes » régionales sera également mise en avant, afin de […]

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Les micro-entreprises peuvent contribuer à la diversification de l’économie nationale

mars 25, 2018

ALGER- Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali a affirmé samedi au Palais des expositions Pins Maritimes (Alger) que les micro-entreprises peuvent contribuer à la diversification de l’économie nationale et à la satisfaction des besoins du  marché local.  Dans une déclaration à la presse en marge de sa visite à plusieurs pavillons du salon national de l’emploi « SALEM 2018 », le ministre a souligné que la qualité et l’efficacité des produits exposés « reflètent le développement de l’esprit d’entrepreneuriat chez les chefs de ces micro-entreprises et leur capacité à contribuer à la diversification de l’économie nationale et à la satisfaction des besoins du marché de manière à servir le développement local ». Afin de renforcer les mesures d’accompagnement destinées aux jeunes entrepreneurs, M. Zemali a affirmé qu’ »au terme de ce salon, des rencontres entre des représentants de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) et de la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) seront organisées pour être l’écoute de cette frange ». Lire aussi: Micro-entreprises: nouvelles facilitations pour les jeunes de la communauté nationale L’objectif de ces rencontres est d’écouter les préoccupations des chefs de micro-entreprises tout en impliquant les représentants des secteurs concernés en vue de formuler des propositions adéquates au profit de ces jeunes entrepreneurs notamment en ce qui concerne la promotion de leurs activités. Le Salon « SALEM 2018 » s’étalera jusqu’au 27 mars en cours, notant la participation de plus de 500 entreprises dont 300 créées dans le cadre de l’ANSEJ et la CNAC et 60 autres créées par des jeunes de la communauté algérienne établie à l’étranger. Le Salon comprend plusieurs pavillons consacrés à l’exposition des produits réalisés dans les différents domaines notamment les TIC, l’industrie, l’environnement et les énergies renouvelables. Les départements ministériels liés directement au secteur de l’emploi, les chambres professionnelles, les instances et les partenaires associés dans  la création des micro-entreprises comme la CNAS et la CASNOS ainsi que les banques sont également présents à cet évènement.  

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Messahel s’entretient à Belgrade avec le ministre serbe du Travail

mars 24, 2018

BELGRADE- Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, s’est entretenu samedi à Belgrade avec le ministre du Travail, de l’Emploi, des Affaires sociales et des Vétérans, Zoran Djordjevic, et ce dans le cadre de sa visite officielle en Serbie. L’entretien a porté essentiellement sur les voies et moyens « à même de renforcer la coopération entre l’Algérie et la Serbie dans le domaine des Affaires sociales, notamment à travers l’établissement d’un cadre juridique permettant d’encadrer cette coopération ». A cet égard, les deux parties ont réaffirmé leur « engagement » en vue « d’accélérer » la finalisation des accords en négociation entre les deux parties. Les deux ministres ont mis l’accent, à cette occasion, sur « l’héritage historique commun que partagent l’Algérie et la Serbie et qui remonte à la révolution algérienne, et qui devra être partagé avec les générations jeunes en vue de maintenir et de renforcer les liens d’amitié entre les peuples des deux pays ».

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Messahel s’entretient à Belgrade avec le ministre serbe du Commerce, du Tourisme et des Télécommunications

mars 24, 2018

BELGRADE- Le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel s’est entretenu samedi à Belgrade avec le ministre du Commerce, du Tourisme et des Télécommunications de la République de Serbie, M. Rasim Ljajic, dans le cadre de la visite officielle qu’il effectue dans ce pays. L’entretien a porté essentiellement sur les relations bilatérales et le renforcement des échanges commerciaux entre l’Algérie et la Serbie. A cet effet, les deux parties ont souligné l’importance de travailler davantage pour identifier les domaines de coopération porteurs, à même d’intensifier les échanges commerciaux et les flux d’investissements entre les deux pays, lesquels restent en deçà des potentialités importantes que recèlent l’Algérie et la Serbie. Le secteur du tourisme a également constitué un axe important des échanges entre les deux ministres qui ont réitéré « l’engagement des deux pays à poursuivre les efforts visant à développer la coopération entre les deux pays dans ce domaine ». Par ailleurs, MM. Messahel et Ljajic ont abordé les questions liées au cadre juridique devant encadrer ces actions de coopération économique entre les deux pays, exprimant leur « volonté partagée à accélérer le processus de finalisation des accords en vue de leur signature lors de la prochaine session de la Commission mixte qui se tiendra prochainement à Alger ».

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Nette baisse du déficit de la balance des paiements en 2017

mars 24, 2018

ALGER – Le déficit de la balance des paiements s’est réduit de plus de 4 milliards de dollars en 2017 en dépit de la hausse des services payés en devises et des transferts des dividendes des entreprises étrangères activant en Algérie, a appris l’APS auprès de responsables de la Banque d’Algérie. Le solde global de la balance des paiements de l’Algérie a ainsi affiché un déficit de 21,76 milliards de dollars en 2017 contre un déficit de 26,03 milliards de dollars en 2016. La balance des paiements se compose à la fois des flux des biens (commerce extérieur des marchandises), des services, des revenus, des transferts de capitaux et des flux financiers réalisés entre l’Algérie (Etat, entreprises et particuliers) et le reste du monde. Soit l’ensemble des entrées et sorties de devises entre l’Algérie et les autres pays. Lire aussi: La BA met en garde contre la baisse de la résilience de l’économie face aux chocs externes Par catégories des composantes de ces flux, le déficit de la balance commerciale (marchandises) s’est établi à 14,31 milliards de dollars en 2017 contre 20,13 milliards de dollars en 2016, soit un recul de 29%. Quant au poste Services hors revenus des facteurs, le déficit s’est creusé à 8,11 milliards de dollars en 2017 contre 7,34 milliards de dollars en 2016. Le poste des Services hors revenus des facteurs se compose notamment des prestations techniques assurées par les étrangers en Algérie et par l’Algérie à l’étranger (études…), le transport assuré par les transporteurs étrangers pour les marchandises importées par l’Algérie (armateurs…) et les assurances à l’international.   Hausse des importations des services   Le déficit du poste des Services hors revenus des facteurs a ainsi augmenté de 764 millions de dollars entre 2016 et 2017. Ce déficit a résulté autant de la diminution des exportations algériennes des services (baisse de 344 millions de dollars) que de l’augmentation des importations des services (hausse de 420 millions de dollars), explique la même source. A titre d’exemple, 540 millions de dollars ont été déboursés en 2017 pour les services liés au bâtiment et travaux publics dont essentiellement les importations de services de l’Agence nationale des autoroutes (ANA). Concernant le poste Revenus des facteurs, le déficit s’est creusé à 2,56 milliards de dollars en 2017 contre 1,57 milliard de dollars en 2016, en hausse de 985 millions de dollars. Le poste Revenus des facteurs comprend, entre autres, les bénéfices rapatriés vers l’extérieur par les entreprises étrangères activant en Algérie, les bénéfices réalisés par les sociétés algériennes à l’étranger. Lire aussi: La masse monétaire hors circuit bancaire a reculé en 2017 L’augmentation du déficit du poste Revenus des facteurs « résulte principalement de la hausse des transferts des dividendes des filiales et succursales des entreprises et institutions financières étrangères en Algérie », relèvent les mêmes responsables. Concernant les transferts nets (sans contreparties) dont essentiellement les transferts des retraites et pensions vers l’Algérie, ils ont augmenté de près de 7% en passant à 3,01 milliards de dollars en 2017 contre 2,82 milliards de dollars en 2016. Au total, le déficit du Compte courant de la balance des paiements s’est alors réduit à 21,96 milliards […]

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