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Algérie-France: nécessité de poursuivre et de renforcer la coopération dans le domaine de la sécurité sociale 

janvier 19, 2018

ALGER- Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali et l’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, ont mis en avant la nécessité de poursuivre et de renforcer la coopération dans le domaine de la sécurité sociale, notamment en matière d’échange d’expériences. Cette échange porte sur le « renforcement des capacités de formation et d’encadrement de l’Ecole supérieure de la sécurité sociale et le développement des services de soins fournis par les établissements sanitaires relevant de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS) », a indiqué jeudi un communiqué du ministère.   Les deux responsables se sont félicités des relations « d’excellence » unissant les deux pays, particulièrement dans le domaine de la sécurité sociale, qui se sont renforcées récemment par la « signature d’un protocole relatif à la prise en charge des soins des Algériens dans les hôpitaux français, en sus d’une coopération solide entre le pôle emploi français et l’Agence nationale d’emploi (ANEM) en terme de modernisation et de consolidation des capacités et expertises de l’Agence ».  Le ministre a passé en revue, à cette occasion, les politiques nationales dans le domaine de la protection sociale ainsi que les différents programmes et dispositifs mis en place pour encourager les jeunes et les chômeurs à créer des micro-entreprises et faciliter leur intégration dans le monde du travail.    La rencontre a permis en outre aux deux parties de passer en revue les relations de coopération bilatérales et les voies et moyens de renforcer le partenariat entre les deux pays dans les domaines d’intérêt commun, conclut le communiqué.

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Formation professionnelle: l’expérience algérienne devrait profiter aux pays arabes

janvier 19, 2018

ALGER- Le Directeur général de l’Organisation Arabe de l’Education, de la Culture et des Sciences (Alecso), Saoud Hilal Al-Harbi a salué jeudi à Alger l’expérience algérienne « précieuse » en matière de formation professionnelle, estimant qu’elle devrait profiter aux pays  arabes.    S’exprimant au terme d’une audience que lui a accordée le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, M. Saoud Hilal Al-Harbi a déclaré que l’expérience algérienne en matière de formation professionnelle était « précieuse » et devrait profiter aux pays arabes à la faveur des prochaines rencontres de l’Alecso, mettant en avant l’importance de la formation dans l’accompagnement des programmes d’investissement, le développement des compétences et la relance de la croissance en adéquation avec les exigences du marché de l’emploi, outre son apport dans la lutte contre le chômage, particulièrement chez les jeunes.  Al-Harbi, qui effectue une visite de travail en Algérie, a réaffirmé la disponibilité de l’Alecso à « appuyer » les efforts consentis par l’Algérie pour la promotion du secteur de la formation et de l’enseignement professionnels.  Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels a exposé les caractéristiques du système algérien de formation professionnelle et les réalisations accomplies par son secteur, notamment dans le cadre du programme quinquennal 2015-2019, soulignant l’importance des échanges d’expériences dans ce domaine avec les pays arabes, et du renforcement de la coopération, notamment en matière de formation des formateurs.  Lire aussi: Messahel: l’Algérie « prête à accompagner l’ALECSO dans la défense de l’identité arabe » Dans le même contexte, les deux parties ont convenu de promouvoir et de renforcer la coopération dans le domaine de la formation professionnelle afin de faciliter l’intégration des jeunes dans le marché de l’emploi, et ce à travers l’échange d’expériences dans les domaines de la pédagogie et de la modernisation des moyens technico-pédagogiques.  Les deux parties ont mis l’accent, en outre, sur la nécessité de l’organisation de manifestations scientifiques et techniques relatives au suivi des opérations d’intégration des diplômés de la formation professionnelle, tout en oeuvrant à intensifier les recherches liées à la formation professionnelle et sa relation avec le marché de l’emploi.  

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La poste doit jouer un rôle « central » dans la vie économique des nations africaines

janvier 18, 2018

ALGER – La ministre de la Poste, des Télécommunications,  des Technologies et du Numérique, Imane Houda Feraoun a souligné jeudi à Alger qu’il revenait à la poste de jouer un rôle « central » dans la vie économique des nations africaines en assurant de meilleurs services aux citoyens. « Aujourd’hui, plus que jamais, il revient à la poste de jouer un rôle central dans la vie économique des nations africaines, en assurant de meilleurs services aux citoyens », a-t-elle dit dans une allocution prononcée aux travaux de la Journée panafricaine des postes, placée sous le thème « La poste : infrastructure de choix pour l’atteinte des objectifs gouvernementaux du développement national », a indiqué mercredi un communiqué d’Algérie Poste. Elle a ajouté que la poste était l’entreprise la plus proche du citoyen, car elle offrait des services financiers, notamment dans les coins les plus  reculés, qui ne possèdent pas de services bancaires. Mme Feraoun a soutenu que l’Algérie, sous les orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, £uvrait à la promotion du service  public de proximité pour parvenir à des prestations de qualité aux citoyens répondant aux exigences de la modernisation, un usage des TIC pour une intégration financière. Elle a relevé que son secteur s’attelait à la modernisation du réseau postal en améliorant l’accueil des citoyens, en diversifiant les offres et les services pour réduire la fracture numérique. De son côté, le secrétaire général de l’Union panafricaine des postes (UPAP), Younouss Djibrine a indiqué que la modernisation du secteur postal  en Afrique serait à même de créer de la croissance, de la richesse et de l’emploi, notamment pour la jeunesse. Il a ajouté que le développement de ce secteur, en lui associant les nouvelles technologies, favoriserait l’émergence d’un commerce électronique en vue d’assurer un réel décollage économique pour tout le continent africain. M. Djibrine a salué, par ailleurs, le rôle de l’Algérie en Afrique, la qualifiant de « un model de résistance et de lutte » pour la libération du continent africain et « un grand pays des martyrs ».

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Commerce: l’importation de la pièce de rechange automobile ne sera pas suspendue

janvier 18, 2018

ALGER – Le ministère du Commerce a affirmé jeudi dans un communiqué, qu’il n’a jamais été question de suspendre l’importation de la  pièce de rechange, « indispensable » pour la maintenance du parc automobile roulant. Selon la même source, l’encadrement des importations récemment établi, concerne « uniquement » les kits de montage destinés à la construction des  véhicules automobiles, pour lesquels, seuls les constructeurs automobiles, dûment agréés par le ministère de l’Industrie et des Mines, sont autorisés  à effectuer les opérations d’importation.

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Un accord d’exploitation du champ de Rhoude el Krouf signé entre Sonatrach-Alnaft-Cepsa

janvier 18, 2018

ALGER – Un nouvel accord pour l’exploitation du champ pétrolifère de Rhoude el Krouf (RKF) dans le bassin de Berkine (Ouargla) a été signé jeudi à Alger entre le groupe Sonatrach, l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) et le groupe espagnol Cepsa. Le contrat a été signé entre les P-dg de Sonatrach, de l’Agence Alnaft et du Groupe Cepsa, respectivement MM. Abdelmoumen Ould Kaddour, Arezki Hocini et Pedro Miro Roig. D’une durée de 25 ans (2018-2043), cet accord porte sur le réaménagement significatif d’un champ pétrolier mature après 19 ans de production avec pour objectif d’augmenter la production de pétrole brut et de produire du GPL pour la première fois à partir de ce gisement, grâce aux nouvelles techniques de récupération des hydrocarbures. Lire aussi: Contrat Sonatrach-Alnaft-Total-Cepsa pour un projet gazier à Timimoun Pour rappel, le groupe Sonatrach et l’espagnol Cepsa sont déjà liés par un contrat (signé le 25 mai 1992) portant sur la recherche et d’exploitation  des hydrocarbures liquides du champ de Rhoude Yacoub (bloc 406 a), situé dans le Bassin de Berkine à 320 Km au sud est de Hassi Messaoud. Ce contrat est d’un montant d’investissement de 540 millions de dollars. Le gisement de Rhoude El ûKhrouf ( RKF) a été découvert au sein du périmètre contractuel du champ de Rhoude Yacoub, en septembre1992, suite au forage du puits RKF1 et a été mis en production le 31 mai 1996. A ce jour, 33 puits de développement ont été forés, dont 18 puits producteurs et 13 puits injecteurs. Pour ce qui est de la production réalisée, elle est estimée à 133 millions de barils. Avec l’achèvement de la période d’exploitation du gisement RKF, les parties ont convenu de conclure un nouveau contrat sous l’égide de la loi 13-01 afin de poursuivre l’exploitation conjointe du gisement. Cette nouvelle association prévoit de réaliser un programme additionnel de développement estimé à 1,2 milliard de dollars. Le programme comprend notamment le dédoublement du nombre de puits de développement existants, la construction d’une nouvelle installation de production, incluant une unité d’extraction de GPL et l’augmentation de la capacité de traitement de gaz et d’injection d’eau ainsi que la réalisation d’un nouveau réseau de production et d’injection. Lire aussi: Approbation d’un avenant à un contrat entre Sonatrach et des compagnies étrangères Ce programme additionnel de développement permettra d’augmenter de100 millions de barils équivalent pétrole les réserves finales du champ RKF. Il permettra également de maintenir un plateau de production d’huile et de condensat de 24.000 barils par jour pendant une durée de cinq (5) ans et un plateau de production de GPL de 10.000 barils par jour pendant une durée de six ( 6) années. Le nouveau projet devrait avoir un impact économique significatif et générer entre 1.000  et 1.500 emplois durant la période de pointe de la  construction. A l’issue de la cérémonie de signature, M. Ould Kadour a indiqué à la presse que les groupes Sonatrach et Cepsa sont en train de réfléchir sur un  investissement dans le domaine de l’énergie solaire, d’autant que la compagnie espagnole vient de créer une nouvelle société spécialisée dans ce  domaine. Interrogé […]

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Alstom expédie le 1er train Grandes Lignes pour la SNTF

janvier 18, 2018

PARIS – Alstom a annoncé jeudi qu’il a procédé à l’expédition du premier des 17 Coradia Polyvalent, un train de Grandes Lignes, commandés le 29 juillet 2016 par la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF). « Le train sera acheminé vers le port de Savone (Italie) pour embarquer à destination du Port d’Alger (Algérie) où il est attendu vers le 29 janvier 2018 », a précisé l’entreprise dans un communiqué parvenu à l’APS, indiquant que les livraisons de ces trains se feront jusqu’en juillet 2018. Ces trains, conçus et fabriqués sur le site d’Alstom à Reichshoffen (France) desserviront les grandes villes algériennes, a ajouté Alstom. « Nous célébrons aujourd’hui le départ du premier train Coradia vers l’Afrique et nous sommes fiers de livrer ce premier train à la SNTF en Algérie. Grâce à la confiance de notre client et l’engagement de nos équipes, le planning de livraison a été parfaitement respecté et se poursuivra jusqu’en juillet 2018 », a déclaré le directeur général d’Alstom en Algérie, Henri Bussery, soulignant qu’avec ce projet, « nous sommes heureux de pouvoir contribuer au développement de la mobilité dans ce pays ». Lire aussi: Algérie-France: signature de dix accords de coopération dans plusieurs domaines Le Coradia Polyvalent est un train Grandes Lignes bi-mode (diesel et électrique- 25kV) pouvant circuler à une vitesse de 160 km/h. D’une longueur totale de 110 mètres, le train comporte six voitures et offre une capacité de 254 passagers dont 60 en première classe, précise-t-on. Selon le spécialiste mondial des solutions de transport, le Coradia Polyvalent répond aux besoins de la SNTF et de ses passagers parce qu’il est « adapté » aux conditions climatiques du pays (sable, températures élevées) et dispose d’un système de climatisation « très performant ». Il dispose, a-t-on ajouté, d’un plancher bas facilitant l’accès et le déplacement à bord en particulier pour les personnes à mobilité réduite, indiquant que l’aménagement du train s’inscrit dans les derniers développements engagés par la SNTF et permettent d’offrir un confort de voyage « optimum ». La conception, la fabrication et la validation des 17 trains de ce train ont été assurées par le site d’Alstom à Reichshoffen qui a fait participer pour ce projet cinq autres sites en France: Saint-Ouen pour le design, Le Creusot pour les bougies, Ornans pour les moteurs et alternateurs, Tarbes pour les chaînes de traction et Villeurbanne pour l’informatique embarquée et l’information voyageurs. D’après l’entreprise, les trains de la gamme Coradia bénéficient de 30 ans d’expérience, avec plus de 4 milliards de kilomètres parcourus par 3000 trains. En juillet 2015, rappelle-t-on, la SNTF avait commandé à Alstom 17 trains Coradia Polyvalent dans le cadre d’un projet de modernisation et d’extension du réseau mené par la société algérienne. Ces trains relieront, entre autres, Alger aux villes d’Oran, Annaba, Constantine et Bechar au courant du premier trimestre de 2018, avait-on annoncé.  

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Energies renouvelables: Guitouni propose la création d’un Conseil consultatif

janvier 18, 2018

ALGER – Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a préconisé jeudi la création d’un Conseil consultatif regroupant l’ensemble des parties concernées par la mise en œuvre du Programme national des énergies renouvelables. S’exprimant lors d’un panel tenu dans le cadre de la Conférence-exposition sur la transition énergétique, qui se tient du 17 au 19 janvier à Alger, M. Guitouni a avancé que la création d’un tel conseil, regroupant notamment les institutions, les industriels nationaux et étrangers, les chercheurs et les experts, permettrait de « pérenniser la concertation et l’échange » pour la concrétisation du Programme national des énergies renouvelables. Selon lui, le défi de l’Algérie en matière de transition énergétique consiste à mettre en place une véritable activité économique orientée vers les énergies renouvelables grâce à une industrie locale. Lire aussi: Transition énergétique: assurer la sécurité du pays et se libérer des hydrocarbures fossiles Il a ainsi considéré qu’une alliance entre l’intégration nationale et les énergies renouvelables à grande échelle, à travers un tissu d’entreprises, de PME et de sous-traitants, s’imposait. Par ailleurs, il a annoncé qu’un avis d’appel d’offre serait prochainement lancé à l’adresse des investisseurs désirant activer sur le marché national des énergies renouvelables. Pour sa part, le P-dg de la Société de distribution de l’électricité et du gaz (Sonelgaz), Mohamed Arkab, a indiqué que la réalisation de centrales électriques conventionnelles avait permis à son groupe d’acquérir un « important capital d’expérience » qu’il consacre actuellement au développement de ses activités dans le domaine des énergies renouvelables. Sonelgaz compte actuellement 300 ingénieurs et techniciens spécialisés dans les énergies renouvelables formés dans des instituts supérieurs algériens et étrangers, a-t-il fait savoir, ajoutant que sa société a, d’ores et déjà, mis en place un noyau engineering opérationnel, élaboré des cahiers des charges tout en entretenant une collaboration avec des partenaires étrangers. Il a également relevé que des expériences de production de l’électricité à partir du solaire, menées par la Sonelgaz dans des régions du sud (Tindouf…) et des hauts plateaux ainsi que du nord du pays, avaient donné « satisfaction ». De son côté, le président de la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG), Abdelkader Choual, a expliqué que le cadre juridique régissant le développement des énergies renouvelables était favorable à l’investissement national (public/privé) et étranger. Lire aussi: Ould Kaddour: la transition énergétique nécessite des partenaires nationaux et étrangers Il a, à cet effet, appelé les opérateurs à investir dans le domaine des énergies renouvelables et de bénéficier des mesures incitatives décrétées par l’Etat pour effectuer une transition énergétique réussie. Pour rappel, cette conférence-exposition sur la transition énergétique vont tenter de répondre à plusieurs questions: Comment concilier dans un premier temps les besoins croissants du marché interne avec les engagements de l’Algérie en matière de production commerciale destinée à l’exportation? Faut-il continuer à exporter les hydrocarbures à l’état brut ou doit-on encourager le développement d’une industrie de la transformation? Comment doter l’Algérie d’une industrie nationale de production de biens et de services dans le secteur de l’énergie et comment encourager l’innovation et la formation dans ce domaine? D’autre part, il sera question d’esquisser l’ébauche d’une feuille de route pour réussir la transition énergétique et la […]

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Sonelgaz: récupération de 27% des créances impayées jusqu’à fin 2017

janvier 18, 2018

ALGER – La Société de distribution de l’électricité et du gaz (SDC, filiale de Sonelgaz) a pu recouvrer 27% des créances impayées auprès de ses clients publics et privés jusqu’à fin 2017, soit plus de 25 milliards DA, a indiqué jeudi à Alger le P-dg de Sonelgaz, Mohamed Arkab. Interrogé par la presse en marge d’une conférence-exposition sur la transition énergétique, M. Arkab a expliqué que grâce à une vaste opération de recouvrement de ses créances lancée en mai dernier auprès de ses clients, la SDC a récupéré 25 milliards DA, précisant que cette opération, baptisée « Tahsil », se poursuivra pour recouvrer les 63 milliards DA restants. Lire aussi: Sonelgaz résolue à améliorer sa qualité de service et développer ses activités « Le plan d’action de recouvrement de nos créances est sur une très bonne voie et nous avons obtenu des résultats palpables », s’est-il réjoui. S’agissant des clients publics (administrations, entreprises…), le même responsable a précisé que l’entreprise avait établi un échéancier avec cette catégorie d’abonnés pour le payement de leurs dettes. A travers les 48 wilayas, a-t-il fait savoir, les walis accompagnent la SDC dans son plan d’action pour assurer la réussite de cette opération étalée sur plusieurs années. Lire aussi: Société de distribution de l’électricité et du gaz: Récupération de 23% des créances impayées Pour rappel, le nombre des abonnés en électricité a atteint 9,1 millions de clients en 2017, contre 8,8 millions en 2016, soit une évolution de 4%, tandis que le nombre de clients gaz s’est établi à 5,2 millions en 2017 contre 4,9 millions en 2016, en hausse de 7%.

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Algérie-Jordanie/Commission mixte: feuille de route et calendrier de coopération

janvier 18, 2018

ALGER- Les réunions de la conférence de la 8ème session de la Commission mixte algéro-jordanienne qui s’est tenue du 15 au 17 janvier, ont été sanctionnées par une feuille de route et un calendrier de coopération bilatérale pour l’année 2018, dans divers domaines, dont le commerce, l’industrie, l’énergie,l’enseignement supérieur, la santé, les transports et autres domaines et la création d’une commission conjointe chargée du suivi de la mise en oeuvre des accords conclus. Dans le cadre de la feuille de route, plusieurs réunions sont prévues à Amman dont notamment celle de la commission technique ministérielle relevant du secteur du commerce qui se tiendra au cours du 1er semestre de 2018 à Amman, celle de la commission technique relevant de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en février prochain. D’autres réunions sont prévues en rapport avec le tourisme, les ressources en eau, l’investissement et l’environnement. Lire aussi: L’Algérie et la Jordanie signent 7 accords de coopération dans plusieurs domaines (commission mixte) Les deux parties ont par ailleurs convenu d’intensifier les échanges de délégations commerciales et les rencontres des hommes d’affaires des deux pays. Les deux parties ont également convenu d’organiser des expositions commerciales, de consolider le cadre juridique en matière de lutte contre la corruption, de protection du consommateur et de contrôle des biens et services et de renforcer la coopération technique en matière de promotion  du commerce extérieur. Le ministre de l’Industrie et des mines, Youcef Yousfi, a souligné, lors de la réunion, l’importance de la mise en place de ces programmes et mécanismes juridiques et techniques dans l’encadrement des domaines de coopération entre les deux pays. Ces résultats nécessitent davantage d’efforts et de soutien de la part des Gouvernements des deux pays pour développer les mécanismes et les programmes de coopération mis en place en vue de hisser le niveau des relations économiques au rang de « partenariat privilégié », a-t-il dit. Lire aussi: Commission mixte algéro-jordanienne: définir les domaines de partenariat et d’investissement sur des bases solides Saluant le rôle des hommes d’affaires des deux pays qui ont exprimé lors de la rencontre de mardi, leur volonté de contribuer au développement des deux pays, M. Yousfi a affirmé que cette catégorie trouvera tout le soutien et l’aide nécessaires pour la réalisation des objectifs escomptés. Le ministre a également salué les projets réalisés par les investisseurs jordaniens en Algérie, des initiatives qui  ont démontré, a-t-il dit, que l’Algérie était un pôle attractif pour les investissements grâce aux facilités accordées dans ce domaine ». Le ministre jordanien du Commerce, de l’Industrie et de l’Approvisionnement Yaarab Al Qodate a affirmé pour sa part la volonté de son pays de renforcer la coopération avec la partie algérienne dans le cadre des intérêts communs. Le ministre jordanien a souligné que la consolidation des relations économiques permettra à l’Algérie de d’avoir  des opportunités d’investissement et d’exportation à travers la Jordanie pour accéder aux  marchés internationaux. Le même responsable a rappelé qu’il existe en Algérie trois usines jordaniennes de fabrication de médicaments, affirmant que ces entreprises voient en l’Algérie une base d’exportation vers les pays africains. Il a précisé que certaines entreprises ont commencé à exporter leurs […]

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Ould Kaddour: la transition énergétique nécessite des partenaires nationaux et étrangers

janvier 17, 2018

ALGER – La transition énergétique nécessite une conjugaison des efforts des secteurs public et privé couplés à une collaboration avec le partenariat étranger, a affirmé mercredi à Alger le Président directeur général (P-dg) de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour. Intervenant lors d’un panel tenu dans le cadre de la 1ère Conférence- exposition sur la transition énergétique organisée par Sonatrach, Sonelgaz et le Forum des Chefs d’entreprise (FCE), sous le haut patronage du Président de la Republique, Le P-dg de Sonatrach a souligné que d’aucuns perçoivent Sonatrach comme une « locomotive » alors qu’elle ne peut entreprendre seule cette transition énergétique. Dans ce sens, a-t-il poursuivi, la transition énergétique nécessite à la fois un partenariat public-privé et un partenariat nationaux/étrangers. Lire aussi: Transition énergétique: assurer la sécurité du pays et se libérer des hydrocarbures fossiles Le P-dg de Sonatrach a ainsi préconisé un partenariat entre le secteur national public et privé, qui doit être conforté par des partenaires étrangers lesquels « ont besoin de notre gaz et nous avons besoin de leur technologie et savoir-faire ». Dans ce panel sur « Les compagnies pétrolières dans l’âge de la transition énergétique: Enjeux et perspectives », le même responsable a fait savoir que des discussions étaient en cours pour un éventuel retour de la compagnie norvégienne Statoil à un champ gazier en Algérie qu’elle avait abandonné depuis deux ou trois ans. A ce propos, il a fait savoir que, lors d’une réunion qui l’a regroupé mardi dernier avec des responsables de Statoil, les deux parties ont discuté des possibilités de coopération. Alors que Statoil veut revenir à un champ gazier qu’elle a abandonné depuis deux ou trois ans, Sonatrach leur a demandé: « Si vous voulez revenir à ce champ de gaz pour le développer, il faudrait, en contrepartie, développer le solaire pour qu’il y est une intégration globale dans le projet », a affirmé le P-dg de Sonatrach. M. Ould Kaddour a rappelé que Sonatrach avait déjà développé des activités dans le solaire dans le cadre de ses projets d’énergies renouvelables. Selon lui, la stratégie de la compagnie pour 2020/2030 accorde une grande importance au partenariat avec les étrangers. Présent à cette conférence-exposition, le P-dg du français Total Solar, Julien Pouget, a considéré que l’Algérie possédait d’importants potentiels dans le domaine des énergies renouvelables, notamment dans le solaire. Il a ainsi fait part de l’intérêt porté par sa compagnie au marché algérien et au renforcement du partenariat déjà existant avec la partie algérienne. Quant au vice-président de la compagnie énergétique italienne ENI, Luca Consentino, il a exprimé la disposition de sa firme à accompagner l’Algérie dans sa transition énergétique et à travailler avec Sonatrach pour développer son industrie des énergies renouvelables. Lire aussi: Sonatrach va raffiner son pétrole brut en Italie pour réduire la facture d’importation des carburants Pour rappel, cette conférence- exposition sur la transition énergétique, qui se tient du 17 au 19 janvier, vont tenter de répondre à plusieurs questions: Comment concilier dans un premier temps les besoins croissants du marché interne avec les engagements de l’Algérie en matière de production commerciale destinée à l’exportation? Faut-il continuer à exporter les hydrocarbures à l’état brut ou doit-on encourager le développement d’une industrie […]

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