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PLF 2018: ouverture de plus de 13.500 nouveaux postes d’emploi dans le secteur public

octobre 24, 2017

ALGER – Le Directeur général du budget au ministère des Finances, Farid Bekka, a annoncé mardi l’ouverture de 13.500 nouveaux postes d’emploi dans les secteurs de la Santé, de l’Education et de l’Enseignement supérieur dans le cadre du projet de loi de finances 2018, ajoutant que les autres secteurs pouvaient recruter à hauteur de (1/5) des postes vacants disponibles à leur niveau. Lors d’une réunion avec la commission des finances et du budget de l’Assemblée nationale populaire (APN), dans le cadre du débat des dispositions prévues dans le projet de loi de finances 2018, M. Bekka a affirmé que le budget de fonctionnement avait connu « un léger recul », passant à 4.584 milliards de dinars dans le cadre du PLF 2018, contre 4.591 milliard de dinars en 2017. Parmi les causes de ce recul, M. Bekka a cité les changements opérés dans les salaires des travailleurs résultant du non remplacement partiel des départs à la retraite et des décès tel que prévu dans la loi de finances 2017, à savoir le remplacement de 1/3 des départs à la retraite, des décès et des démissions dans la fonction publique. Pour 2018, il a été décidé de revoir ce taux désormais fixé à (1/5), ce qui signifie que les secteurs publics pourraient recruter (1/5) des postes vacants à leur niveau, en raison des départs à la retraite, des décès et des démissions, a ajouté M. Bekka, soulignant que le secteur public comptait plus de 2,2 millions de fonctionnaires. 13.624 nouveaux postes budgétaires ont été ouverts dans les secteurs de la Santé (près de 8.000 postes), de l’Education nationale (près de 5.000 postes) et de l’Enseignement supérieur (près de 2.000 postes). M. Bekka a affirmé que l’ouverture de ces nouveaux postes « ne signifiait pas que les autres secteurs sont interdits de recrutement. Ces secteurs sont autorisés à recruter à hauteur de (1/5) des postes vacants disponibles à leur niveau ».

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Benmeradi s’entretient avec les ambassadeurs serbe et suédois sur les questions économiques bilatérales

octobre 24, 2017

ALGER- Le ministre du commerce, Mohamed Benmeradi s’est entretenu lundi à Alger avec l’ambassadeur de Serbie, Aleksander Jankovic et l’ambassadrice de Suède à Alger, Marie-Claire Sward Capra, lors de deux rencontres distinctes, sur plusieurs questions économiques bilatérales, indique un communiqué du ministère. L’ambassadeur serbe a évoqué à cet effet les relations historiques entre les deux pays, tout en exprimant sa disponibilité à développer le volume des échanges commerciaux et contribuer à la création de partenariats dans les secteurs de l’industrie, de l’agriculture et du tourisme, appelant à l’échange de visites entre les responsables des deux pays dans les différents secteurs et entre les hommes d’affaires afin de s’enquérir de près des potentialités offertes par notre pays, précise le communiqué. L’ambassadrice de suède à Alger a souligné pour sa part l’importance du marché algérien, mettant en avant les perspectives de partenariat entre les opérateurs suédois et algériens dans les différents domaines. Elle a annoncé, par ailleurs, que son pays envisageait de relever le plafond des investissements en Algérie, en particulier dans le domaine des industries mécaniques lourdes. Le ministre du commerce a insisté, lors des deux entretiens, sur les nouveaux mécanismes mis en place par l’Etat pour la protection de l’économie nationale, la promotion du produit national et l’instauration d’un équilibre entre les importations et les exportations. M. Benmeradi a évoqué les démarches de l’Algérie visant à relever les quotas d’exportations hors hydrocarbures et tous les efforts consentis par le ministère du commerce pour l’accompagnement et la promulgation de lois et la prise de mesures incitatives en faveur des opérateurs économiques  algériens et étrangers.

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PLF 2018: Les nouvelles taxes consacreront l’équité fiscale entre les citoyens

octobre 24, 2017

ALGER- Le Directeur général des Impôts, Mustapha Zikara a affirmé lundi à Alger que l’impôt sur la fortune et la plupart des nouvelles taxes prévues dans le projet de loi de Finance (PLF 2018) concernent  particulièrement les riches, et ce afin de consacrer l’équité fiscale entre les citoyens. Lors d’une réunion avec la commission des Finances et du budget à l’Assemblée populaire nationale (APN) dans le cadre du débat sur les dispositions fiscales contenues dans le PLF 2018, M. Zikara a indiqué que la stratégie des Douanes visait à « identifier les personnes qui montrent des signes extérieurs de richesse et qui ne sont pas connues des services des impôts, ainsi que les personnes qui ne déclarent pas leurs biens ou seulement une partie pour échapper aux impôts ». Lire aussi: APN: La Commission des finances examine six amendements introduits au projet de loi sur la monnaie et le crédit M. Zikara a ajouté devant les députés que les services des impôts effectueront à cet effet des visites sur le terrain sur la base de données communiquées par différentes sources (banques, services des douanes, services du foncier…) afin d’identifier les personnes montrant des signes extérieurs de richesse qu’elles n’ont pas déclarés (villas, appartements haut standing, voitures de luxe et bateaux de plaisance), et de leur adresser officiellement des convocations pour justifier la source de leurs biens devant les commissions spécialisées qui examineront les documents présentés et s’assureront de leur conformité à la loi. Lire aussi: Raouia présente et explique la situation financière actuelle du pays Concernant les personnes disposant d’un patrimoine de provenance illégale, M. Zikara a affirmé que ses services prendront les mesures nécessaires afin de les assujettir à l’impôt, et informeront les services compétents pour procéder à une enquête. Selon le responsable, toutes les nouvelles mesures fiscales concernant le patrimoine, les gains des entreprises ou le revenu global, viendront consacrer l’équité et l’égalité entre les citoyens et montrer qu’ »il n’y a pas que le simple citoyen qui est assujetti à l’impôt, mais les riches aussi qu’ils soient commerçants, chefs d’entreprises ou hommes d’affaires ». Par ailleurs, M. Zikara a affirmé que les nouvelles dispositions fiscales visaient également à poursuivre la facilitation des mesures à travers davantage de souplesse au profit des contribuables, outres d’autres mesures visant la promotion de l’investissement telles les exonérations prévues pour les PME créées par les jeunes, notamment. La séance de la matinée a été consacrée au débat de plusieurs articles portant sur des dispositions fiscales, notamment celles amendant et complétant le Code des impôts directs et taxes assimilées, à l’instar des articles 02 à 11 du PLF 2018. Ces dispositions ont trait essentiellement à la soumission à l’impôt sur le revenu global (IRG) des plus-values de cession, par les particuliers, d’immeubles détenus depuis moins de 10 ans (article 03), au niveau d’imposition forfaitaire (article 04), à l’impôt sur les dividendes des actions des sociétés (article 05) et à d’autres mesures fiscales et taxes diverses ainsi qu’à l’obligation de l’utilisation du chèque dans les transactions commerciales. A ce sujet, des députés se sont interrogés sur les raisons qui ont amené à fixer à 10 ans le seuil de […]

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Formation professionnelle: adapter des spécialités aux besoins du marché du travail

octobre 24, 2017

BLIDA – Le ministre de la Formation et de l’ Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, a mis l’accent lundi à partir de Blida sur l’impératif d’adapter des spécialités proposées à la formation au niveau des établissements de la formation professionnelle aux besoins du marché du travail. « Le secteur professionnel a un rôle à jouer dans la promotion de l’économie nationale, à travers l’adaptation de ses offres aux  besoins du marché du travail dans l’objectif de former une main d’oeuvre qualifiée, recherchée par les entreprises économiques locales », a indiqué M. Mebarki à la presse au cours de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya. Cette politique adoptée par le Gouvernement, au titre des solutions alternatives aux hydrocarbures « a eu un écho favorable auprès des entreprises économiques qui y ont adhéré, en facilitant l’intégration des diplômés du secteur professionnel national », a-t-il ajouté, estimant que ce résultat « fructueux est la preuve que nous sommes sur la bonne voie, d’autant plus que l’entreprise économique est devenue un partenaire dans la mise au point des programmes de formation et de détermination des besoins du marché. » Le ministre a souligne l’intérêt de la formule formation par apprentissage qui permet à l’apprenti de passer 80 % de son stage en entreprise et le reste au niveau du centre renforçant ainsi ses chances d’obtention d’un emploi. C’est « une politique qui paye », a-t-il dit, assurant qu’une  majorité des apprentis trouvent un emploi avant leur fin de stage. Lire aussi: Nous visons un code de travail « unique et moderne » Près d’une quinzaine de rencontres régionales sur la formation par apprentissage avait été organisée en 2016,  en collaboration avec de nombreux partenaires économiques concernés, ayant abouti à l’introduction,  auprès du Gouvernement, d’un nouveau projet de loi sur l’apprentissage qui  sera adopté par le Conseil des ministres et présenté devant le Parlement, a  rappelé Mohamed Mebarki. Ce projet de loi organise les relations avec les entreprises économiques en matière d’apprentissage, tout en déterminant les responsabilités de chaque partie concernée (centre de formation, apprenti et entreprise ), a-t-il fait savoir . Par ailleurs, le ministre s’est félicité des capacités de formation détenues par la wilaya de Blida à travers une vingtaine de centres de formation et quatre (4) instituts nationaux spécialisés, et loué, en outre,  le développement insufflé à sa nomenclature de formation qui est adaptée aux spécificités de cette région à vocation agricole. Un secteur clé dans les solutions prônées comme alternative aux hydrocarbures, a-t-il assuré. Lire aussi: Formation par apprentissage: la révision des textes mettra ce mode en adéquation avec la constitution de 2016 Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels a présidé, à cette occasion, la cérémonie de signature de nombre de conventions. La première convention, signée entre l’Institut national de formation professionnelle spécialisé en apprentissage et la Chambre locale d’agriculture, porte sur la formation d’agriculteurs dans les techniques agricoles, au moment ou une autre convention signée entre les directions respectives de l’Education et de la Formation professionnelle et de l’apprentissage est relative à la réparation, par les stagiaires du secteur, d’équipements scolaires. Lire aussi: Le projet du code du travail soumis à l’ensemble des partenaires sociaux […]

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Industrie: une convention cadre entre des groupes industriels publics et la Coordination des sous-traitants

octobre 23, 2017

ALGER – Une convention cadre a été signée lundi à Alger entre la Coordination des bourses de sous-traitance algériennes et quatre groupes industriels publics  pour permettre un meilleur partenariat public-privé pour le développement de la sous-traitance industrielle. Cette convention a été paraphée par le président de la Coordination nationale des bourses de sous ûtraitance algériennes, Kamel Agsous et les P-dg des groupes industriels publics, à savoir les Groupes SNVI, GICA , AGM mécanique Spa ,IMETAL et le groupe Elec ûEl Djazair en présence de ministre de l’Industrie et des mines Youcef Yousfi. Cette convention est un mécanisme qui va donner un nouveau souffle pour le secteur de la sous-traitance dans le cadre d’un partenariat public-privé « sans barrières juridiques », a expliqué M. Agsous. Elle permettra également un accès direct des PME activant dans la sous-traitance aux donneurs d’ordre (groupes industriels), a-t-il ajouté. En outre, M. Agsous a tiré la sonnette d’alarme concernant l’urgence de développer l’activité de la sous-traitance affirmant que « les importations de l’Algérie en matière de pièces de rechange ont atteint les deux (2) milliards de dollars ». Quant à la situation de l’activité de la sous-traitance, le même responsable a indiqué dans son intervention à cette occasion qu’elle était « faible ». « Aujourd’hui le nombre de sous-traitants en Algérie est entre 900 et 1000  entreprises, soit 10% des entreprises du tissu industriel », a-t-il relevé. M. Agsous a également indiqué que » le taux d’intégration industrielle dans le monde est plus élevé par rapport à l’Algérie. Le nombre des entreprises sous -traitantes dans le monde représente  20% à 30 % des entreprises, de ce fait, il reste beaucoup à faire pour renfoncer ce secteur », a-t-il affirmé. Il a aussi souligné que l’activité de la sous-traitance fait face à plusieurs contraintes citant dans ce cadre « la non application des textes de lois ». A ce propos, il a suggéré la mise en place des structures dédiées spécialement à l’activité de la sous -traitance au niveau des groupes industriels. De leur côté, les sous-traitants présent à cette rencontre ont plaidé pour la révision du cahier des charges qui régit leur activité. Selon certains intervenants, ce cahier des charge manque de précisions concernant les commandes, alors que d’autres ont déploré le fait d’exiger aux sous-traitant de présenter un certificat de fournisseur pour s’assurer de la conformité de leurs produits. Pour ces sous-traitants, les donneurs  d’ordre (Groupes industriels) peuvent soumettre directement les produits des sous-traitants au contrôle au niveau des entreprises. Pour sa part, le ministre de  l’Industrie et des mines Youcef Yousfi a exigé le suivi de  la mise en œuvre de  la convention cadre signée entre la Coordination nationale des bourses de sous-traitance algériennes et quatre groupes industriels publics. Ainsi, une rencontre d’évaluation de l’application de cette convention sera tenue en été prochain. Intervenant lors de débat, M.Yousfi a affirmé qu’il  existe « une faiblesse dans la rédaction des cahiers des charges, ce dernier doit être précis et professionnel ». D’autre part, le ministre a appelé les groupes industriels à créer des divisions d’engineering à leur niveau pour permettre selon lui, de définir  la liste des fabriquant de pièces de rechanges et les prix et avoir moins de […]

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80% des agriculteurs ne peuvent pas accéder au financement bancaire

octobre 23, 2017

ALGER – Une grande partie des petits exploitants et d’éleveurs, estimée à près de 80% des agriculteurs n’ont pas les conditions et garanties d’accès au financement bancaires, notamment celles liées à l’assurance agricole, a indiqué lundi à Alger le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi. Intervenant lors d’un séminaire international consacré à l’assurance agricole, organisé par la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), M. Bouazghi a estimé que « le niveau d’activité de ces agriculteurs restait proportionnel à leur capacité d’autofinancement ce qui les excluent de la dynamique de modernisation du secteur », ajoutant qu’à titre d’exemple, 17.000 céréaliculteurs seulement accèdent au crédit  de campagne sur les 600.000 céréaliculteurs activant en Algérie. Dans ce sens, le ministre a expliqué « la dynamique forte qu’exige aujourd’hui la modernisation du secteur devra être appuyée par l’association de l’assurance agricole, outil indispensable d’accompagnement du programme de développement du secteur ». Toutefois, le marché des assurances agricoles en Algérie est « très peu développé » même si ce segment a enregistré durant les trois dernières années une « évolution sensible ». L’évolution des cotisations émises des assurances a connu une nette progression passant de 5,750 milliards de dinars (mds da) en 2010 à 12,711 mds da en 2016, soit une progression de l’ordre de 122% tandis que le montant de sinistres déclarés a passé de 3 mds da en 2010 à près de 7 mds da en 2016, soit une hausse de 130% pour celui des sinistres payés aux sociétaires et usagers assurés. « Pourtant ces données chiffrées du portefeuille liées aux assurances agricoles et piscicoles sont loin de couvrir les risques encourus par les biens et les personnes des agriculteurs, des éleveurs et des pêcheurs  eus égard aux potentialités existantes », note le ministre. Lire aussi: L’Algérie, sur le point d’atteindre l’autosuffisance en produits agricoles Il a appelé, dans ce cadre, à moderniser les assurances agricoles par l’introduction de nouveaux produits adaptés aux conditions climatiques du pays notamment la sécheresse récurrente et aux nouvelles réalités socio-économiques des agriculteurs. La police d’assurance devra être conçue pour englober une large gamme de dommages car les pertes engendrées seront considérées comme un manque à gagner par rapport aux résultats que l’agriculteur aurait pu réaliser dans les conditions normales, a insisté le ministre plaidant « une adaptation plus poussée aux besoins spécifiques et particuliers des agriculteurs ». Il a souligné, par ailleurs, que la CNMA est confrontée aujourd’hui aux transformations que connait son environnement à la suite de l’ouverture du marché des assurances à la concurrence  d’une part, ainsi que le ralentissement de la conjoncture économique globale du pays, d’une autre part. Mais en dépit de ces mutations, la CNMA se situe à la troisième place pour les assurances dommages globales et reste le leader des assurances agricoles avec 43% du total du marché. En outre, la progression du portefeuille global de la CNMA au 30 juin 2017 a été de +2% sur un an, alors que le marché global des assurances a été en régression de -8,6%. Le ministre a recommandé un « effort de communication » en direction des agriculteurs, éleveurs et pêcheurs afin de les informer sur les produits d’assurances, qui visent  la […]

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Energies renouvelables: il est indispensable de s’approprier toute la chaîne de fabrication des équipements de reconversion

octobre 23, 2017

  ORAN – Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a estimé, mardi à Oran, qu’il est indispensable de s’approprier toute la chaîne de fabrication des équipements d’utilisation et de reconversion des énergies renouvelables sans recourir à l’importation. Présidant la cérémonie d’ouverture de la 8ème édition du Salon international des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable (ERA), le ministre a souligné que le gouvernement encourage l’investissement privé dans les différents éléments de la chaîne de valeur des énergies renouvelables, notamment l’engineering, la  construction et l’équipement. « Dans cette perspective, nous avons réalisé un Atlas national des gisements solaires et des sites à haut potentiel éolien qui donnera de la vision aux investisseurs », a-t-il fait savoir, ajoutant que le gouvernement oeuvre, par ailleurs, à rendre incitatif le cadre législatif et réglementaire pour la production et la commercialisation des énergies  renouvelables. Lire aussi: Mise en service de la centrale solaire photovoltaïque d’Ain El Melh à M’sila « Nous voulons surtout libérer les initiatives et les investissements privés dans ce domaine car il y a une véritable niche pour les petites et moyennes entreprises », a-t-il relevé. Le ministre a, par ailleurs, rappelé que l’Algérie a réalisé 22 centrales photovoltaïques, une centrale hybride et une ferme éolienne, réparties à travers 14 wilayas, gérées par des compétences nationales. Ces installations produisant près de 380 MW crête, sont reliées au réseau national, a-t-il ajouté. La première phase du programme national de développement des énergies renouvelables à l’horizon 2030 a permis, en plus des réalisations acquises, d’identifier les contraintes et les défis qui pourraient se dresser devant le développement des énergies renouvelables à grande échelle, a souligné le ministre.   Lire aussi: Projet de 4.000 MW d’électricité renouvelable: Installation de la commission de l’appel d’offres S’agissant de l’impact de la crise économique que traverse le pays sur les projets en matière d’énergies renouvelables, M. Guitouni a assuré que les objectifs sont maintenus car, « il serait regrettable de s’assigner des objectifs revus à la baisse dans un domaine aussi stratégique et qui a trait à l’avenir de notre pays », a-t-il indiqué.

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Oran: ouverture de la 8e édition du salon international des énergies renouvelables

octobre 23, 2017

ORAN – La 8ème édition du Salon international des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable ERA, ouverte mardi à Oran, a accueilli 80 exposants nationaux et étrangers. Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, qui a donné le coup d’envoi de cet évènement, en présence de la ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima Zohra Zerouati, du wali d’Oran, Mouloud Cherifi, et du président du FCE, Ali Haddad, a réitéré, dans son discours d’ouverture, l’engagement du gouvernement à continuer à faire des énergies renouvelable une priorité nationale. « L’enjeu dont il est question est beaucoup trop important pour que nous le remettions au second plan », a-t-il déclaré, soulignant que les objectifs du gouvernement pour le déploiement des énergies propres sont maintenus dans le souci de léguer aux jeunes générations de quoi assurer leur développement. Pour sa part, la ministre de l’Environnement a rappelé que la préservation de l’environnement, en plus de sa dimension écologique, peut aussi présenter des opportunités économiques pour les investisseurs afin de créer de la richesse et de l’emploi. Le wali d’Oran a saisi l’opportunité de la cérémonie d’ouverture de ce salon pour annoncer un nouveau projet portant alimentation de tout le réseau d’éclairage public de la wilaya d’Oran en énergies renouvelables. Organisé par l’agence Myriade Communication, le salon ERA se veut un catalyseur de la synergie des interventions des acteurs majeurs, des institutions et des opérateurs nationaux et étrangers dans les deux segments énergétique et industriel. Les entreprises sont au cœur de ce salon, ont indiqué les organisateurs, soulignant que celles-ci ont un rôle moteur dans l’émergence de l’industrie des énergies renouvelables, élément indispensable à la mise en place d’une économie nationale diversifiée et compétitive.

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Un taux d’inflation annuel de 5,9% en septembre 2017 (ONS)

octobre 23, 2017

ALGER- L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 5,9% jusqu’à septembre 2017, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS). L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel en septembre 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des douze (12) mois allant d’octobre 2016 à septembre 2017 par rapport à la période allant d’octobre 2015 à septembre 2016. Lire aussi: Evolution des prix à la consommation en rythme annuel: 6,1% jusqu’à juillet 2017 Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation en septembre, qui est l`indice des prix du mois de septembre par rapport à août 2017, elle a augmenté de 1,1%. En terme de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont affiché une hausse de 2% induite essentiellement par l’augmentation des prix des produits agricoles frais. En effet, les prix des produits agricoles frais ont bondi de 4%, tirés essentiellement par la hausse des prix des fruits (+35,1%) et des légumes (+11%) dont la pomme de terre (+3,6%). Par contre, des baisses ont été enregistrées pour la viande de poulet (-9,6%) et les oeufs (-5,5%). Concernant les prix des produits alimentaires industriels (agroalimentaires), ils ont connu une relative stagnation. Par ailleurs, les prix des produits manufacturés ont augmenté de 0,5% et ceux des services de 0,1%. Par groupe de biens et services, les prix de l’habillement et des chaussures ont haussé de 1,3% et ceux de la santé hygiène corporelle de 1,4%. En revanche, le groupe logements-charges a marqué une baisse de 0,3%, tandis que le reste des autres catégories de produits s’est caractérisé soit par des variations modérées soit par des stagnations, précise l’ONS. Pour rappel, la loi de finances 2017 prévoit une inflation de 4%. Selon les prévisions faites par le ministère des Finances, le taux d’inflation devrait s’établir autour de 5,5% en 2018, de 4% en 2019 et de 3,5% en 2020.

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PLF 2018: amélioration de certaines données de l’économie nationale

octobre 23, 2017

ALGER- Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, a fait état dimanche de signes d’amélioration de  données de l’économie nationale, notamment des exportations des hydrocarbures, outre le recul du taux d’inflation et l’amélioration de la couverture des dépenses de gestion grâce à l’augmentation du recouvrement de la fiscalité ordinaire, mettant en avant les grandes lignes de la politique financière nationale pour la période 2018-2020. Exposant la situation économique en chiffre jusqu’à août 2017, le ministre a relevé une augmentation du prix du brut algérien avec une moyenne de 50,6 USD/baril, une reprise relative des exportations en hydrocarbures qui a atteint 21,3 milliards USD avec un léger recul des importations de marchandises, passant de 31,7 milliards USD à 30,8 milliards USD en 2017, ce qui a entrainé un ralentissement du déficit de la balance commerciale, passant de 11,4 milliards USD à 7,1 milliards USD à fin août 2017. Lire aussi: Le déficit du Trésor devrait reculer à 55 milliards DA en 2019 grâce au financement non conventionnel Le ministre a évoqué également un recul du taux d’inflation qui s’est établit fin août 2017 à 5,7% contre 6,5% durant la même période de l’année 2016. Le déficit du trésor a reculé à près de 380 milliards de dinars fin juin 2017 contre 1.769 milliards de dinars durant la même période de l’année 2016, a ajouté M. Raouia, imputant ces chiffres à une augmentation des recettes et un recul des dépenses. En dépit de ces chiffre, l’économie nationale devra – poursuit le ministre- faire face à plusieurs défis à la lumière de la contraction de la liquidité, l’épuisement de l’épargne publique à compter de février 2017, et un recul des réserves de change en raison de l’effondrement des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux ayant conduit à une réduction des recettes et mettant le Trésor public sous pression. Pour le ministre des Finances, cette situation nécessite le maintien d’un niveau acceptable de croissance en vue de garantir une prise en charge adéquate de la demande sociale et la création de suffisamment d’offres d’emploi, toute en garantissant un service public convenable. Devant ces données et les prévisions de la croissance économique mondiale et les tendances du marché pétrolier, le projet de loi de Finances 2018 a été élaboré sur la base d’un prix référentiel fiscal de 50 USD/baril pour la période 2018-2020, avec un prix de marché de baril brut à 50 USD en 2018  et de 55 USD en 2019 et 2020. Lire aussi: Raouia présente et explique la situation financière actuelle du pays Le taux d’inflation devrait, selon les chiffres fournis par le ministre, s’établir autour de 5,5% en 2018, 4% en 2019 et 3,5% en 2020.  Le taux de croissance économique devrait quant à lui atteindre +4% en  2018, +4,1% en 2019 et 4,8% en 2020. Le PLF 2018 prévoit une dépense publique de l’ordre de 8.628 milliards de dinars en 2018 en hausse de 21% par rapport à la clôture de 2017 ainsi que 7.562 milliards de dinars en 2019, et de 7.369 milliards de dinars en 2020. En outre, le PLF 2018 prévoit une augmentation des recettes fiscales d’une […]

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