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Bedoui: vers la création d' »un nouveau modèle » de consommation d’énergie

novembre 9, 2018

ALGER – Le ministre de l’Intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire, Noureddine Bedoui a fait état, jeudi à Alger, de la mise en place d’une feuille de route pour la création d’un « nouveau modèle » de consommation de l’énergie dans les structures et les biens publics au niveau local. « Le ministère de l’Intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire a mis en place une feuille de route pour la création d’un nouveau modèle de consommation de l’énergie dans les structures publiques au niveau local. Ce modele contribuera à la réduction des moyennes de consommation et la protection de l’environnement, tout en encourageant la création d’un tissu de micro-entreprises activant dans ce domaine », a indiqué M. Bedoui, lors de la cérémonie de signature de conventions de financement commun entre le ministère de l’Energie et les représentants des communes. Ces conventions portent sur le remplacement des lampes utilisées actuellement pour l’éclairage public par des lampes économiques au niveau de 33 communes. A ce propos, le ministre a précisé que cette feuille de route reposait sur la définition d’un programme d’investissement en faveur des collectivités locales, en vigueur depuis le deuxième semestre 2018 et s’étalera jusqu’à 2020. Bénéficiant d’une enveloppe de plus de 40 milliards DA, le programme a pour objectif d’intégrer les énergies renouvelables au niveau des biens communaux, et ce en dotant 1.541 écoles primaires par l’électricité produite par l’énergie solaire soit une moyenne d’une (01) école primaire par commune à l’horizon 2020. Le ministre a rappelé la réception et la réalisation de 80 écoles, au niveau national, dotées d’énergie solaires au titre de l’année en cours. Ces projets revêtent, a-t-il poursuivi, « un caractère aussi bien écologique qu’économique permettant de souffler aux esprits des enfants scolarisés le sens de sensibilisation à l’importance des énergies renouvelables afin de transmettre cette culture et cet engagement écologique à leurs familles ». Lire aussi: Eclairage public-Lampes économiques: conventions entre le ministère de l’Energie et plusieurs communes Dans ce contexte, le ministère a adressé des instructions pour la généralisation de l’éclairage public alimenté par les panneaux solaires notamment dans les wilayas du sud, des hauts plateaux ainsi que les régions lointaines ne bénéficiant pas encore du réseau national d’électricité. Environ 100.000 poteaux d’éclairage public comptant sur des panneaux solaires seront réalisés à l’horizon 2020, a précisé le ministre, faisant état de « l’autonomie » que procureront ces panneaux dans l’alimentation en énergie « propre » sans avoir à payer ainsi aucune facture d’électricité. Par ailleurs, M. Bedoui a affirmé que plus de 148 mosquées seront alimentées en panneaux solaires, grâce à ce programme ternaire, avec la programmation de généralisation de cette initiative progressivement vers d’autres mosquées ». Le secteur œuvre également, dans le cadre de ce programme d’investissement,  à poursuivre les travaux des grandes réalisations en matière d’alimentation en électricité en annexant au réseau national certaines régions éloignées situées notamment dans le grand sud, les hauts plateaux ou dans les zones frontalières. Une alimentation en électricité qui concernera environ 25.000 foyers à l’horizon 2020. Abordant l’importance de ce programme pour toutes les wilayas et principalement les wilayas du Sud et les wilayas déléguées, le ministre de l’Intérieur a précisé […]

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Transports: 27 routes de wilayas et nationales reclassées au niveau de 14 wilayas en 2018

novembre 9, 2018

  ALGER – Le ministre des Travaux publics et des transports, Abdelghani Zaalane a fait savoir, jeudi à Alger, que 27 routes de wilayas et nationales ont fait l’objet de reclassement au niveau de 14 wilayas en 2018. Lors d’une séance plénière à l’Assemblée populaire nationale (APN), consacrée aux questions orales, le ministre a fait état du classement et du reclassement, en 2018, de 27 routes de wilaya et nationales, précisant, dans ce cadre, que des routes de wilayas ont été érigées en routes nationales et d’autres routes nationales ont été reclassées en routes de wilayas, à la faveur d’un décret exécutif promulgué en octobre 2018. L’opération de classement et de reclassement a concerné 14 wilayas, à savoir: Adrar, El-Bayadh, Naâma, Oran, Sidi Bel Abbès, Tlemcen, Tissemssilt, Djelfa, Tiaret, Ain Témouchent,  El-Oued, Souk Ahras, Mascara et Biskra, a fait savoir le ministre. Répondant à une question de la députée Zidane Halima (Front El-Moustakbel) concernant la route de wilaya n 02 reliant quatre wilayas (Chlef, Tiaret, Tissemsilet et Relizane) et dans laquelle elle a demandé sa réhabilitation et son classement en route nationale « au vu de son extrême importance », M. Zaalane a rappelé que « le classement des routes (communales, de wilayas et nationales) est soumis à certaines conditions et normes définies par la réglementation. Le ministre a expliqué, à cet égard, que cette route, dont la largeur ne dépasse pas 6 mètres, ne répond pas aux conditions de classement des routes nationales prévoyant une largeur d’au moins 7 mètres, faisant savoir que les services de son département s’attèlent actuellement à relancer l’opération de réhabilitation et d’extension de cette route comme première étape pour qu’elle réponde aux normes techniques des routes nationales. M. Zaalane a précisé que l’étude relative à la réhabilitation de cette route avait été achevée en premier lieu, et il a été proposé, ensuite, de l’inscrire auprès du ministère des Finances en vue de bénéficier d’une enveloppe financière consacrée à la réalisation du projet, ce qui permettra de la classer comme route nationale. En réponse à une question du député Khaled Rahmani (FLN) relative au dédoublement de la route nationale N 1, et plus précisément, le tronçon reliant Lakhchem et Boughzoul sur 7 km, le ministre a qualifié que ce tronçon de stratégique dans le réseau routier national, reliant le Nord du pays au Sud et revêtant une importance particulière pour le développement économique. M. Zaalane a affirmé, à ce prpos, que le projet du dédoublement, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’orientation des routes et autoroutes 2005-2025, s’étendait sur 840 km et permettra de réduire le nombre d’accidents, ajoutant que ce dédoublement contribuera, à l’avenir, à la promotion des échanges entre l’Afrique et l’Europe, notamment pour les pays du Sahel qui ne disposent pas de littoral, via le port de Djendjen et le port Centre d’El-Hamdania. A ce titre, le ministre a rappelé l’intérêt particulier accordé par le programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika à la réalisation du dédoublement de ladite route, à partir de Blida jusqu’à Ghardaïa sur 588 km. Il a fait savoir que 495 km de cette […]

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Irrigation agricole: maintenance et réhabilitation de 439 foggaras depuis 2000

novembre 8, 2018

ALGER – Le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi a indiqué, jeudi à Alger, que le nombre de foggaras, utilisées dans l’irrigation agricole, ayant bénéficié, depuis 2000, d’opérations de maintenance et de réhabilitation s’élevait à 439 foggaras. Intervenant lors d’une plénière consacrée aux questions orales de l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre a précisé que plusieurs programmes avaient été mis en place, depuis 2000, en coordination avec d’autres départements ministériels, principalement les ministères de l’Intérieur et des Ressources en eau, dans le but de préserver les foggaras. Détaillant la nature des opérations lancées dans le cadre de ces programmes, M. Bouazghi a fait état de la maintenance et de la réhabilitation de 439 foggaras, la réalisation de 5 puits destinés à leur soutien, l’équipement de 23 autres avec éoliennes de pompage et la réalisation de 10 canaux pour raccorder lesdites foggaras. Lire aussi: El-Oued : Bouazghi pour l’exploitation des eaux d’élevage aquacole dans l’irrigation agricole Dans le cadre de l’application du programme de développement agricole durable pour la création de postes d’emploi pour la période 2012-2014, financé par le Fonds spécial de développement des régions du Sud, M. Bouazghi a indiqué qu’une enveloppe de 476 millions DA avait été dégagée pour la préservation et le développement des palmerais et les agricultures oasiennes, relevant, à ce propos, que 5 foggaras ont été réhabilitées, 6 forages et 16 canaux ont été réalisés. Le commissariat au développement de l’agriculture dans les régions saharienne (CDARS) a affecté une enveloppe de 334 millions DA dans le cadre de l’opération de réhabilitation des palmerais et de développement du système de production oasien, permettant la réalisation de 260 mètres linéaires entre forages et puits, la construction de 36 km de voies agricoles abritant des foggaras, outre la réhabilitation de 7 autres et plusieurs canalisations destinées à l’irrigation sur un champ de 12 km. Par ailleurs, M. Bouazghi a fait état d’un travail qui se fait actuellement sous la supervision du ministère de l’intérieur et en coordination avec les walis pour la mise en place d’un programme de développement spécial destiné aux zones sahariennes et les hauts-plateaux, relevant, à ce titre, que 08 forages, 20 points d’eau pour renforcer les foggaras et doter ces régions en énergie solaire, outre (08) canaux de drainage et des réseaux d’assainissement sur une surface de 800 hectares ont été proposés dans le cadre de ce programme. Concernant les foggaras qui constituent un système d’irrigation ancestral, le ministre a dénombré dans ce sens, 1620 foggaras dont 1400 à la wilaya d’Adrar, précisant qu’il existait 676 foggaras actives assurant l’irrigation de 16.785 hectares appartenant à plus de 15.000 fellah. Lire aussi:   Les foggaras connaissent une dégradation en matière de structure vu le manque en main d’œuvre qualifiée en maintenance ce qui a induit l’obstruction de certaines. Répondant à une autre question relative à la chasse illégale du mouflon, le ministre a relevé plus de 30 contraventions cette année au niveau de la wilaya de Guelma où vit cet animal en voie de disparition, outre la saisie d’armes de chasse et la présentation des mis en cause devant la justice […]

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Don chinois de 25 millions d’euros à l’Algérie pour la coopération économique et technique

novembre 8, 2018

  ALGER – L’Algérie et la Chine ont signé jeudi à Alger un Accord de coopération économique et technique portant octroi d’un don chinois au gouvernement algérien d’une valeur de 25 millions d’euros, destiné au financement de projets dans le cadre de la coopération, à convenir ultérieurement entre les deux parties. L’accord a été signé par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Nourredine Ayadi pour la partie algérienne et l’ambassadeur de Chine en Algérie, Yang Guangyu pour la partie chinoise. La signature de cet accord, sur proposition de la partie chinoise, s’inscrit dans le cadre de la coopération économique et technique algéro-chinoise et de consolidation des liens d’amitié et de solidarité tissés de longue date entre les deux pays, qui célèbrent cette année le 60ème anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques, et ce conformément à la décision prise le 24 février 2014, par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika et son homologue chinois, Xi Jinping, de rehausser les relations de coopération stratégiques entre les deux pays à un « partenariat stratégique global ». Il convient de rappeler que l’Algérie et la Chine entretiennent de « forts liens » de coopération et qu’à ce titre, des Accords similaires ont été signés ces dernières années entre les deux pays dans le cadre du financement des projets de « l’Opéra d’Alger », de « l’amélioration des terres agricoles salines en Algérie » et du « Palais culturel et de loisirs pour les jeunes » (2015: 38 millions USD, 2016: 15 millions USD, 2017: 30 millions USD).

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Algérie-Qatar: la QBA explore les opportunités de partenariat avec les opérateurs algériens

novembre 8, 2018

DOHA (QATAR) – Le ministre du Commerce, Saïd Djellab a évoqué, jeudi à Doha, avec le président de la Qatari Businessmen Association (QBA), Sheikh Faisal Bin Qassem Al Thani, les voies de renforcement de partenariat et d’investissement entre les deux pays notamment dans les secteurs du tourisme et de l’agriculture. En présence de dizaine d’hommes d’affaires des deux pays, cette rencontre s’est tenue en marge du Salon international de l’agroalimentaire « Hospitality & food », organisé du 6 au 8 novembre à Doha avec la participation de l’Algérie comme invitée d’honneur. Les responsables de la QBA ont relevé, dans ce cadre, que les domaines du tourisme et de l’agriculture figurent parmi les secteurs les plus attractives pour les investisseurs qataris, et ce, a-t-on précisé, a condition d’assurer une planification minutieuse pour la concrétisation de grands projets en Algérie. Lire aussi: Djellab invite QIA à s’enquérir des opportunités d’investissement offertes en Algérie Selon Sheikh Faisal Bin Qassem Al Thani, les hommes d’affaires qataris affichent un intérêt particulier aux secteurs du tourisme (stations balnéaires), de l’agriculture (exploitation agricole et élevage du bétail) et à d’autres secteurs à l’instar de l’industrie et de la pêche. Les opérateurs qataris ambitionnent d’exporter les produits de leurs projets communs avec les hommes d’affaires algériens vers les marchés européens et les pays africains avoisinant l’Algérie. Il a rappelé, dans ce sens, que la réalisation de projets touristiques, agricoles, commerciaux ou industriels en Algérie, exigent des études pour s’assurer de la réunion des conditions propices à leur concrétisation. Le président de la QBA a évoqué, également, le secteur des hydrocarbures qui offre de grandes opportunités d’investissement. Pour sa part, M. Djellab a mis en avant l’importance de l’interactivité positive et du contact ayant marqué les rencontres entre les hommes d’affaires des deux pays, soulignant, à ce propos, le développement des potentialités offertes par l’Algérie au profit des opérateurs, notamment en matière d’infrastructures de logistique. Evoquant les réalisations concrétisées (routes, ponts, passages, voies ferrées, ….), le ministre a indiqué qu’elles ont contribué à relier les régions du nord du pays à celles du sud, et partant, jusqu’aux pays africains voisins. Le ministre a fait état, dans ce sens, d’une réflexion en cours autour de l’augmentation des taux de subvention destinés aux opérateurs activant dans le domaine de l’exportation du produit national vers l’étranger, des subventions, a-t-il dit, à même de leur permettre d’occuper une place sur les marchés internationaux. Lire aussi: Algérie-Qatar/ agriculture: réunion des opérateurs pour examiner les opportunités de coopération Il s’agit également de soutenir les exportateurs via le Fonds spécial pour la promotion des exportations (FSPE), à hauteur de 25 % pour le secteur industriel et à hauteur de 50 % pour les produits agricoles. Des accords de coopération sont en cours d’élaboration avec les sociétés nationales des transports à l’image d’Air Algérie afin d’assurer le transport des marchandises vers les pays concernés. Les deux parties, algérienne et qatarie, ont convenu de préparer deux réunions de travail à Alger et au Qatar regroupant des experts des deux pays en vue d’élaborer et de programmer les mécanismes de relance du conseil d’affaires algéro-qatari parallèlement à la tenue de la prochaine commission […]

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Algérie-Qatar: la QBA explore les opportunités de partenariat avec les opérateurs algériens

novembre 8, 2018

DOHA (QATAR) – Le ministre du Commerce, Saïd Djellab a évoqué, jeudi à Doha, avec le président de la Qatari Businessmen Association (QBA), Sheikh Faisal Bin Qassem Al Thani, les voies de renforcement de partenariat et d’investissement entre les deux pays notamment dans les secteurs du tourisme et de l’agriculture. En présence de dizaine d’hommes d’affaires des deux pays, cette rencontre s’est tenue en marge du Salon international de l’agroalimentaire « Hospitality & food », organisé du 6 au 8 novembre à Doha avec la participation de l’Algérie comme invitée d’honneur. Les responsables de la QBA ont relevé, dans ce cadre, que les domaines du tourisme et de l’agriculture figurent parmi les secteurs les plus attractives pour les investisseurs qataris, et ce, a-t-on précisé, a condition d’assurer une planification minutieuse pour la concrétisation de grands projets en Algérie. Lire aussi: Djellab invite QIA à s’enquérir des opportunités d’investissement offertes en Algérie Selon Sheikh Faisal Bin Qassem Al Thani, les hommes d’affaires qataris affichent un intérêt particulier aux secteurs du tourisme (stations balnéaires), de l’agriculture (exploitation agricole et élevage du bétail) et à d’autres secteurs à l’instar de l’industrie et de la pêche. Les opérateurs qataris ambitionnent d’exporter les produits de leurs projets communs avec les hommes d’affaires algériens vers les marchés européens et les pays africains avoisinant l’Algérie. Il a rappelé, dans ce sens, que la réalisation de projets touristiques, agricoles, commerciaux ou industriels en Algérie, exigent des études pour s’assurer de la réunion des conditions propices à leur concrétisation. Le président de la QBA a évoqué, également, le secteur des hydrocarbures qui offre de grandes opportunités d’investissement. Pour sa part, M. Djellab a mis en avant l’importance de l’interactivité positive et du contact ayant marqué les rencontres entre les hommes d’affaires des deux pays, soulignant, à ce propos, le développement des potentialités offertes par l’Algérie au profit des opérateurs, notamment en matière d’infrastructures de logistique. Evoquant les réalisations concrétisées (routes, ponts, passages, voies ferrées, ….), le ministre a indiqué qu’elles ont contribué à relier les régions du nord du pays à celles du sud, et partant, jusqu’aux pays africains voisins. Le ministre a fait état, dans ce sens, d’une réflexion en cours autour de l’augmentation des taux de subvention destinés aux opérateurs activant dans le domaine de l’exportation du produit national vers l’étranger, des subventions, a-t-il dit, à même de leur permettre d’occuper une place sur les marchés internationaux. Lire aussi: Algérie-Qatar/ agriculture: réunion des opérateurs pour examiner les opportunités de coopération Il s’agit également de soutenir les exportateurs via le Fonds spécial pour la promotion des exportations (FSPE), à hauteur de 25 % pour le secteur industriel et à hauteur de 50 % pour les produits agricoles. Des accords de coopération sont en cours d’élaboration avec les sociétés nationales des transports à l’image d’Air Algérie afin d’assurer le transport des marchandises vers les pays concernés. Les deux parties, algérienne et qatarie, ont convenu de préparer deux réunions de travail à Alger et au Qatar regroupant des experts des deux pays en vue d’élaborer et de programmer les mécanismes de relance du conseil d’affaires algéro-qatari parallèlement à la tenue de la prochaine commission […]

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Développement durable au Sahel et en Afrique: miser sur l’initiative du Nepad

novembre 8, 2018

TAMANRASSET – Les participants à un atelier international sur l’impulsion de l’initiative du Nepad (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique) dans la région du Sahel (Tamanrasset, 8-9 novembre) misent sur ce mécanisme (Nepad) afin d’assurer la sécurité et la stabilité de la région du Sahel et de l’Afrique de façon générale. La rencontre a été une occasion de présenter une série de communications traitant de différents aspects du développement en Afrique, et de divers efforts et mécanismes de son impulsion, dont le Nepad, venu encadrer les efforts de l’Union africaine visant à atteindre le développement durable. Pour le doyen de la faculté de sciences politiques d’Ouargla, Goui Bouhenaya, cette initiative, où l’Algérie tient un rôle pivot, s’est transformé d’une simple initiative à une Agence (Agence de développement de l’UA) ayant adopté une série de projets stratégiques susceptibles de conduire à un tarissement des sources du terrorisme et de faire face à la criminalité transfrontalière et aux menaces économiques. Lire aussi: L’ONU salue les effort de l’Algérie pour atteindre les Objectifs de développement durable Parmi ces projets économiques à forte valeur ajoutée afin de relever différents défis, figurent la route transsaharienne, le projet de liaison en fibre optique, l’accueil sur son sol (l’Algérie) du siège de l’Afripol, en plus de l’adoption du mode de coopération multilatéral, a-t-il soutenu.  L’orateur a, en outre, souligné le rôle de l’Algérie en tant que pays ‘’exportateur de paix’’ à travers son implication dans le règlement des conflits dans la région du sahel, en plus des principes qui ont toujours été les siens de dialogue et de non ingérence dans les affaires intérieures des pays, qui lui ont valu un grand respect. Brahim Madé Kounté (chercheur et journaliste malien) a estimé, de son côté, que le mécanisme du Nepad et ce qu’il véhicule comme défis à relever est appelé à contribuer largement à la stabilité de la région du sahel, une zone d’avenir pour le monde, au regard de ses richesses naturelles qui ne manqueront pas d’attiser les convoitises. Lire aussi: Risque de flux migratoires « plus inquiétants » à cause de la situation au Sahel La nouvelle stratégie du Nepad doit s’appuyer sur un renforcement des échanges économiques entre les pays de la région, et la création d’opportunités d’interaction entre leurs populations aux frontières, en plus d’adopter des mécanismes d’évaluation efficients pour suivre l’état de concrétisation des projets adoptés dans le cadre du Nepad, a-t-il ajouté. M. Kounté a salué aussi la tenue de ce type d’ateliers, notamment au niveau des régions frontalières, à considérer son importance pour l’implication de leurs populations dans le cadre des programmes visant la lutte contre le terrorisme et le crime organisé.   Une grande opportunité pour se tourner vers l’Afrique   Bachir Messaidfa , ancien secrétaire d’Etat chargé de la prospective, a estimé, pour sa part, qu’une large opportunité s’offre à l’Algérie pour se tourner vers l’Afrique, à travers l’initiative du Nepad, une opportunité qui, à ses yeux, contribuera à la mise en place d’une « architecture future » de l’Afrique à travers des solutions techniques de renforcement des échanges commerciaux, de libération du commerce bilatéral, l’exploitation des technologies et la transparence des transactions […]

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Développement durable au Sahel et en Afrique: miser sur l’impulsion de l’initiative du Nepad

novembre 8, 2018

TAMANRASSET – Les participants à un atelier international sur l’impulsion de l’initiative du Nepad (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique) dans la région du Sahel (Tamanrasset, 8-9 novembre) misent sur ce mécanisme (Nepad) afin d’assurer la sécurité et la stabilité de la région du Sahel et de l’Afrique de façon générale. La rencontre a été une occasion de présenter une série de communications traitant de différents aspects du développement en Afrique, et de divers efforts et mécanismes de son impulsion, dont le Nepad, venu encadrer les efforts de l’Union africaine visant à atteindre le développement durable. Pour le doyen de la faculté de sciences politiques d’Ouargla, Goui Bouhenaya, cette initiative, où l’Algérie tient un rôle pivot, s’est transformé d’une simple initiative à une Agence (Agence de développement de l’UA) ayant adopté une série de projets stratégiques susceptibles de conduire à un tarissement des sources du terrorisme et de faire face à la criminalité transfrontalière et aux menaces économiques. Lire aussi: L’ONU salue les effort de l’Algérie pour atteindre les Objectifs de développement durable Parmi ces projets économiques à forte valeur ajoutée afin de relever différents défis, figurent la route transsaharienne, le projet de liaison en fibre optique, l’accueil sur son sol (l’Algérie) du siège de l’Afripol, en plus de l’adoption du mode de coopération multilatéral, a-t-il soutenu.  L’orateur a, en outre, souligné le rôle de l’Algérie en tant que pays ‘’exportateur de paix’’ à travers son implication dans le règlement des conflits dans la région du sahel, en plus des principes qui ont toujours été les siens de dialogue et de non ingérence dans les affaires intérieures des pays, qui lui ont valu un grand respect. Brahim Madé Kounté (chercheur et journaliste malien) a estimé, de son côté, que le mécanisme du Nepad et ce qu’il véhicule comme défis à relever est appelé à contribuer largement à la stabilité de la région du sahel, une zone d’avenir pour le monde, au regard de ses richesses naturelles qui ne manqueront pas d’attiser les convoitises. Lire aussi: Risque de flux migratoires « plus inquiétants » à cause de la situation au Sahel La nouvelle stratégie du Nepad doit s’appuyer sur un renforcement des échanges économiques entre les pays de la région, et la création d’opportunités d’interaction entre leurs populations aux frontières, en plus d’adopter des mécanismes d’évaluation efficients pour suivre l’état de concrétisation des projets adoptés dans le cadre du Nepad, a-t-il ajouté. M. Kounté a salué aussi la tenue de ce type d’ateliers, notamment au niveau des régions frontalières, à considérer son importance pour l’implication de leurs populations dans le cadre des programmes visant la lutte contre le terrorisme et le crime organisé.   Une large opportunité pour se tourner vers l’Afrique   Bachir Messaidfa , ancien secrétaire d’Etat chargé de la prospective, a estimé, pour sa part, qu’une large opportunité s’offre à l’Algérie pour se tourner vers l’Afrique, à travers l’initiative du Nepad, une opportunité qui, à ses yeux, contribuera à la mise en place d’une « architecture future » de l’Afrique à travers des solutions techniques de renforcement des échanges commerciaux, de libération du commerce bilatéral, l’exploitation des technologies et la transparence des transactions […]

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Djellab invite QIA à s’enquérir des opportunités d’investissement offertes en Algérie

novembre 8, 2018

DOHA – Le ministre du Commerce, Saïd Djellab a invité, lors d’une réunion tenue jeudi à Doha (Qatar) avec les responsables de Qatar Investment Authority (QIA), ce fonds souverain et les investisseurs qataris à s’enquérir des opportunités d’investissement offertes en Algérie. Cette rencontre s’est tenue en marge du Salon international de l’agroalimentaire « Hospitality & food », organisé du 6 au 8 novembre à Doha, avec la participation de l’Algérie en tant qu’invité d’honneur. Lors de cette réunion, le ministre a mis en avant les potentialités de l’Algérie en matière d’établissement de partenariats durables à même d’impulser les investissements dans tous les domaines. Il a également mis l’accent sur la précédente expérience avec le partenaire qatari qui avait, par le biais de l’une de ses filiales -Qatar steel-, réalisé le projet du complexe sidérurgique de la zone industrielle de Bellara (Jijel). Lire aussi: Algérie-Qatar: rencontres pour examiner les opportunités de partenariat et d’investissement Pour rappel, Qatar steel et l’Entreprise nationale de sidérurgie SIDER étaient liés par un partenariat, sur la base de la règle d’investissement 51/49, pour la réalisation du complexe de Bellara d’une capacité de production initiale de près de deux (02) millions de tonnes de rond à béton et de fil machine. Le président du QIA, Cheikh Faisal Bin Thani Bin Faisal Al Thani, a annoncé, pour sa part,  qu’une délégation d’hommes d’affaires qataris, relevant du fonds, effectuera une visiter en Algérie, début 2019, pour s’enquérir davantage des opportunités offertes de partenariat, soulignant l’intérêt qu’accordent ces derniers aux secteurs public et privé notamment aux petites et moyennes entreprises (PME). Avec un total des actifs estimé à 335 milliards de dollars, QIA est considéré comme l’un des plus grands fonds souverains à l’échelle internationale.

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Temmar: vers davantage de facilités pour l’acquisition du logement rural

novembre 8, 2018

ALGER – Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, a affirmé jeudi, que les mesures relatives à l’acquisition de logements ruraux connaîtront des facilités supplémentaires à l’avenir pour encourager cette formule qui s’inscrit dans le cadre du développement des régions rurales et de la sédentarisation de leurs habitants. Lors d’une séance plénière à l’Assemblée populaire nationale (APN), consacrée aux questions orales, M. Temmar a indiqué que ces facilités qui ont pour objectif d’alléger les mesures d’acquisition d’un logement rural, consistaient à réduire le nombre des tranches de paiement qui feront l’objet d’une révision. Lire aussi: Temmar réaffirme la poursuite des efforts de l’Etat pour résoudre le problème du logement A une question d’un député, le ministre a fait savoir que ces facilités permettront d’attribuer l’aide aux bénéficiaires en deux tranches. La première tranche d’un taux de 60 % du montant global de l’aide, qui seront remis après le constat du lancement des fondations du logement, tandis que la deuxième tranche (40 %) sera payée lors de la réalisation des travaux de construction des piliers. Cette mesure vise, selon le premier responsable du secteur, à rationaliser les dépenses de l’Etat, d’une part, et à garantir l’utilisation de l’aide à l’habitat rural pour la construction d’un logement destiné réellement à une famille rurale. Lire aussi: Tammar: 200.000 nouveaux logements au titre du programme 2019 Le ministre a soutenu que la question relative à la validation de la propriété d’un terrain demeurait la « condition sine qua non et incontournable » pour éviter tout éventuel contentieux, ajoutant que cette mesure s’inscrivait dans le cadre des prérogatives des Assemblées populaires communales (APC) et de l’administration locale. M. Temmar a indiqué que le logement rural connaissait un « grand engouement », car s’inscrivant dans le cadre du développement des régions rurales et de la sédentarisation des habitants pour les encourager à recourir à l’auto-construction à l’effet de réaliser un logement décent avec l’aide de l’Etat qui se charge de leur fournir un terrain dans les régions éloignées, outre l’aide financière.

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