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Industrie automobile: Yousfi insiste sur la fabrication des équipements de véhicules

janvier 14, 2018

RELIZANE – Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi a insisté, dimanche à Relizane, sur la fabrication en Algérie d’équipements (pièces et accessoires) de véhicules. Animant un point de presse en marge de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya, le ministre a souligné qu’il n’y aura pas de montage de véhicules en Algérie à l’avenir mais une industrie automobile. « J’ai demandé aux responsables de différentes usines de montage de véhicules de se lancer dans les plus brefs délais dans la fabrication de composantes de véhicules », a fait savoir M. Yousfi. Le ministre a souligné que ces orientations interviennent dans le cadre de la diversification de l’économie nationale que recommande le président de la République Abdelaziz Bouteflika et du programme du gouvernement visant à sortir progressivement de la dépendance aux hydrocarbures. Au passage, M. Yousfi a annoncé la tenue d’une rencontre nationale en mars prochain regroupant les représentants d’usines de montage de véhicules et d’entreprises de sous-traitance, dans la perspective de création de partenariats pour fournir différents accessoires de véhicules. Le ministre a procédé, lors de cette visite, à l’inauguration d’une usine de tubes en acier et d’emballage pour un investissement de 1,5 milliard DA dans la zone industrielle de Sidi Khettab, assurant plus de 100 emplois. Il a inauguré dans la même zone industrielle une usine de câbles électriques pour un investissement d’un (1) milliard DA, générant 90 emplois. M. Youssfi a aussi visité l’usine de montage de véhicules de marque allemande « Volkswagen » dans la zone industrielle de Sidi Khettab, qui a réalisé le montage d’environ 15.000 véhicules depuis son entrée en service en juillet dernier. Cette usine a été réalisée en vertu d’un protocole d’accord entre le groupe « SOVAC » et l’usine de véhicules allemande « Volkswagen » suivant la règle 51/49. Première du genre dans le monde arabe et deuxième en Afrique, cette usine occupe une superficie de 150 hectares avec un investissement de plus de 20 milliards DA (170 millions d’euros). Sa capacité productive est de 12.000 véhicules en première année pour atteindre 100.000 véhicules de différents types touristiques et utilitaires dont les marques SKODA et SEAT après cinq années. En visitant le complexe intégré des métiers de textile dans cette zone industrielle, inscrit dans le cadre du partenariat algéro-turc, le ministre a indiqué que ce complexe est un pôle national de textiles qui couvrira le marché national et exportera ses produits vers l’étranger. Ce complexe industriel, le plus grand dans son genre au niveau africain est le fruit de l’accord paraphé au dernier trimestre de 2015 selon la règle 51/49 entre le groupe industriel algérien de textiles et le groupe turc « Taipa » spécialisé en textiles, selon la direction de l’industrie et des mines de la wilaya. Le projet comporte deux étapes, la première qui tire à sa fin avec la réalisation de huit unités de tissage, couture et un centre d’affaires et un autre de formation. L’école de formation en métiers de tissage et couture a été réalisée pour une capacité d’accueil de 400 stagiaires. Un pôle immobilier résidentiel pour personnels (567 logements) y figure aussi. La deuxième étape qui sera lancée, une fois […]

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Aucune entreprise publique n’ouvrira son capital sans l’aval du président de la République ou du gouvernement

janvier 14, 2018

RELIZANE – Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi a déclaré dimanche à Relizane qu’aucun capital d’une entreprise publique ne sera ouvert sans l’aval du président de la République ou du gouvernement. A une question au sujet d’ouverture du capital des entreprises publiques, le ministre a souligné « qu’aucune entreprise publique ne peut ouvrir son capital sans l’aval du président de la République ou du gouvernement ». Dans un point de presse animé en marge d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya, Youcef Yousfi a déclaré « nous n’avons ouvert le capital d’aucune entreprise publique auparavant sans la consultation du président de la République ou du gouvernement », affirmant que la décision finale revient au chef de l’Etat.

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Finances: le FRR a couvert 83 % du déficit du Trésor sur les neuf premiers mois de 2017

janvier 14, 2018

ALGER – Le Fonds de Régulation des Recettes (FRR) a couvert 83% du déficit du Trésor des neuf premiers mois de 2017, estimé à près de 946,2 milliards (mds) de DA, apprend-on auprès du ministère des Finances. Ainsi, les prélèvements à partir de ce fonds ont atteint 784,46 mds de DA  entre janvier et fin septembre 2017 alors que 206,6 mds de DA de déficit ont été couverts par des « financements non bancaires », selon la même source. A noter que la loi de finances (LF) 2017 a été élaborée sur la base d’un prix référentiel de baril de pétrole à 50 dollars alors que son prix moyen sur les marchés mondiaux a légèrement dépassé ce niveau durant les neuf premiers mois de 2017. Entre janvier et novembre 2017, le prix moyen du baril de pétrole a atteint 52,71 dollars. Le reste du déficit du Trésor, soit 25,3 mds de DA a été prix en charge par des fonds mobilisés par l’emprunt national pour la croissance économique, lancé en avril 2016. La LF 2017 a prévu un déficit du Trésor de 1.297 mds DA. Entre janvier et fin septembre 2017, les recettes fiscales pétrolières recouvrées ont augmenté à 1.579,64 mds DA. La LF 2017 a tablé sur une fiscalité pétrolière de 2.200 mds DA sur toute l’année en cours. Ainsi, le taux de réalisation jusqu’à fin août a été de 71,8%. Quant aux ressources ordinaires, elles se sont chiffrées à 3.159,98 mds DA jusqu’à fin septembre 2017. Les ressources ordinaires effectivement enregistrées sont composées de recettes fiscales ordinaires de 1.979 mds DA sur les 9 premiers mois 2017, de recettes ordinaires de 183,39 mds DA, des recettes d’ordres, dons et legs de 29 millions de DA et de recettes exceptionnelles de 997,47 mds DA. Ainsi, les recettes budgétaires globales (fiscalité pétrolière et ressources ordinaires) effectivement réalisées ont atteint 4.739,62 mds DA entre janvier et fin septembre 2017. La LF 2017 a prévu des recettes budgétaires annuelles de 5.635,5 mds DA. Le taux de réalisation a été donc de 84% sur les 9 premiers mois. Pour ce qui est des dépenses budgétaires effectivement engagées entre janvier et fin septembre 2017, elle se sont établies à 5.534,93 mds DA Les dépenses d’équipement ont été de 1.982,65 mds DA alors que les dépenses de fonctionnement ont été de 3.552,27 mds DA. La LF 2017 a prévu des dépenses budgétaires de 6.883,2 mds DA (dépenses de fonctionnement de 4.591,8 mds DA et dépenses d’équipement de 2.291,3 mds DA). Le taux de réalisation a ainsi été de 80,4% jusqu’à fin septembre 2017.

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Le MDN expose ses produits à la Foire internationale de Bamako

janvier 14, 2018

ALGER – Des unités de production de l’Armée nationale populaire (ANP), participent à la Foire internationale de Bamako (Mali) qui se déroule du 13 au 29 janvier 2018, indique dimanche un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). « Dans le cadre de la dynamique de relance de l’économie nationale, initiée par le Président de la République, Chef Suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, visant à redynamiser et à encourager la production nationale et son exportation, et en exécution des instructions du Général de Corps d’Armée, Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat-major de l’ANP visant le développement d’une base industrielle militaire forte et durable, des unités de production de l’ANP participent, du 13 au 29 janvier 2018, aux côtés de nombreuses entreprises nationales issues de différents secteurs à la Foire Internationale de Bamako au Mali », précise la même source.     « La foire qui a été inaugurée samedi avec la participation de l’Algérie en tant qu’invité d’honneur, a connu une présence remarquable du MDN, représenté par plusieurs entreprises économiques de l’industrie du textile, d’habillement, du couchage et de l’ameublement, en plus de divers autres produits paramilitaires et civils, en exposant divers produits de haute qualité et compétitivité, issus de leurs unités de production et suscitant l’engouement des visiteurs du stand », est-il ajouté.     Le MDN tient, enfin, à signaler que « ses établissements à caractère économique et industriel ont déjà participé l’année dernière à la Foire de Nouakchott en Mauritanie avec des produits algériens ».

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Baisse du chiffre d’affaires du secteur des assurances sur les 9 premiers mois 2017

janvier 14, 2018

ALGER – Le marché des assurances a réalisé un chiffre d’affaires de 101,74 milliards de dinars (mds de DA) sur les 9 premiers mois 2017 contre près de 102 mds DA durant la même période de 2016, soit une baisse de près de 250 millions de DA (-0,2%), indique le Conseil national des assurances (CNA) dans sa dernière note de conjoncture. Le chiffre d’affaires réalisé par les assurances des dommages a prédominé en s’établissant à 90,34 mds DA (89% de la totalité du marché des assurances), contre 91,22 mds DA à la même période de 2016, en recul de 1%. Quant aux assurances de personnes, elles ont augmenté à 9,6 mds DA (contre prés de 9 mds DA), soit une évolution de 7,1%. Par branche des assurances de dommages, le chiffre d’affaire de l’assurance automobile a baissé à 49,4 mds DA (contre 49,73 mds DA), en recul de 0,7%, sachant que cette branche détient le gros des assurances des dommages (54,7%). Lire aussi: Baisse du chiffre d’affaires des assurances au 1er semestre 2017 Pour ce qui est de la branche Incendie et Risques Divers (IRD), elle a réalisé un chiffre d’affaires de 34,13 mds DA (contre près de 34 mds DA), en hausse de 0,6% entre les deux périodes de comparaison. Dans les IRD, les assurances contre les effets des catastrophes naturelles (Cat-Nat) ont baissé de près de 12% du fait du recul des primes collectées au titre de la Cat-Nat biens immobiliers (-18,7%). Concernant la branche Transport, le chiffre d’affaires a diminué à 3,33 mds DA contre 3,96 mds DA (-16%) entraîné par le transport aérien dont le chiffre d’affaire des assurances a dégringolé de 79% pour s’établir à 150 millions de DA contre 713 millions de DA), ainsi que par le transport maritime avec un chiffre d’affaire des assurances en baisse à 2,32 mds DA contre 2,43 mds DA (-4,7%). En revanche, une bonne performance a été connue dans le transport ferroviaire en augmentant de 1.012% pour un chiffre d’affaire de 6,65 millions de DA contre 0,6 million DA. S’agissant des risques agricoles, ils ont affiché une nette régression de plus de 22% avec un chiffre d’affaires de 2,01 mds DA (contre 2,59 mds DA). Sur le plan bancaire, l’assurance crédit a marqué une hausse de près de 48% par rapport à la même période de 2016, tirée principalement par le crédit hypothécaire dont le chiffre d’affaires des assurances a augmenté de 67,6%. Cette hausse s’explique aussi par la hausse du chiffre d’affaires des assurances des crédits à l’exportation (près de 49%). Lire aussi: Assurance santé: création en 2018 d’une société de tiers payant Concernant les assurances de personnes, le chiffre d’affaires a haussé à 9,6 mds DA contre 8,95 mds DA, en augmentation de 7,1% entre les deux périodes de comparaison. C’est la branche vie-décès qui a le plus fortement augmenté en atteignant un chiffre d’affaires de 3,3 mds DA. Elle a représenté 34,2% du chiffre d’affaire des assurances des personnes, suivie de la maladie (5,4%) et de l’assistance (3,7%). Pour ce qui est des parts de marché, les sociétés publiques d’assurance continuent à enregistrer le plus gros du […]

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Communauté nationale à l’étranger: des mesures pour faciliter la création des micro-entreprises en Algérie

janvier 14, 2018

Alger- Les jeunes issus de la communauté nationale établie à l’étranger pourront désormais créer des micro-entreprises en Algérie en bénéficiant des dispositifs d’appui à la création d’activité, dans le cadre des mesures prises par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, visant à inciter les membres de la communauté à participer au développement de l’économie nationale. Parmi les mesures prises par le président de la République en faveur de la communauté nationale à l’étranger, figure celle qui permet aux jeunes de cette communauté de pouvoir bénéficier des dispositifs d’appui à la création de micro-entreprises en Algérie dans de nombreux secteurs. Dans ce cadre, le programme du président de la République « accorde un intérêt particulier à la communauté nationale à l’étranger et à sa participation active dans tous les secteurs de l’économie nationale », note un document établi par le ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, et dont l’APS a obtenu une copie. Lire aussi: Ouyahia réitère la volonté du gouvernement à renforcer le dialogue avec la communauté nationale à l’étranger « Cet intérêt a été réaffirmé par le Premier ministre lors de sa rencontre, le 7 décembre 2017 à Paris, avec les membres de la communauté nationale, à l’occasion de sa visite officielle en France », rappelle la même source. Il s’agit de faire bénéficier les jeunes de la communauté nationale à l’étranger des mécanismes mis en place pour promouvoir l’esprit d’entreprenariat par la création de micro entreprises et les faire  participer activement à l’essor économique et social du pays. A ce titre, des mesures de facilitation et d’incitation ont été prises à l’effet d’encourager les ressortissants algériens à l’étranger, notamment les jeunes, à venir investir dans leur pays et mettre leur savoir faire et leurs compétences au service de leur patrie. A  cet effet, des critères d’éligibilité aux dispositifs de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) et de la Caisse nationale des assurances-chômage (CNAC), la structure de financement, les délais de remboursement et le processus de validation des dossiers ont été définis  par le ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, ajoute le document. En plus de leur participation au montage financier du projet à travers l’octroi d’un prêt non rémunéré, ces deux organismes (ANSEJ et CANC) assurent également un accompagnement aux promoteurs tout au long du processus de création de la micro entreprise et lors de la phase d’exploitation avec des avantages fiscaux et parafiscaux accordés aux bénéficiaires de ces dispositifs. A partir de l’année 2018, l’ANSEJ et la CNAC développeront un service électronique qui donnera aux jeunes porteurs de projets la possibilité d’une inscription en ligne leur permettant de suivre l’évolution de votre dossier. Lire aussi: Communauté algérienne à l’étranger: les modalités d’acquisition de logement en Algérie fixées Par ailleurs, un portail sur le site du ministère du Travail est en préparation et sera exclusivement destiné à informer la communauté nationale à l’étranger de toutes les opportunités et de tous les avantages d’investissement existants. De plus, l’ANSEJ et la CNAC organiseront, durant la période estivale, des journées portes ouvertes à l’intention des jeunes compatriotes en vacances au pays, au cours desquelles […]

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Les entreprises obligées de « rattraper le retard » avant  la « résiliation de leurs contrats »

janvier 14, 2018

ALGER-Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar a fait état samedi d’un retard de réalisation de plus de 28.000 unités relevant de la formule Logement public locatif  (Social) (73 projets) à travers 18 wilayas, réparties sur 34 entreprises de réalisation. Le ministre a appelé les maîtres d’oeuvre à travers les 48 wilayas à rattraper les retards enregistrés et à traiter les dysfonctionnements dans les plus brefs délais, soulignant que le ministère de tutelle allait recourir à la résiliation des contrats à l’encontre des entreprises défaillantes. Ce nombre est réparti à travers les wilayas comme suit: Béchar (208 unités), Blida (1020), Tamenrasset (300), Tiaret (160), Saida (3400), Oran (7638), El Taref (708), Annaba (2200), Guelma (1476), Mostaganem (2760), Mascara (3000), Tindouf (206), Tissemsilt (300), El Oued (1960), Khenchela (130), Mila (1200), Ain Temouchent (942), Relizane (400). Concernant les chantiers accusant des retards, 30 sont confiés à 7 entreprises étrangères totalisant 17788 logements, soit 63.5% du nombre global des unités en retard de réalisation, 22 projets sont pris en charge par 9 entreprises nationales publiques totalisant 7280 unités (26%) et 21 par 18 entreprises nationales privées totalisant 2940 logements (10.5%). Lire aussi: Réalisation de logements AADL: Temmar appelle les entreprises à rattraper le retard La wilaya d’Oran a enregistré le plus grand nombre de logements sociaux accusant un retard avec 16 projets totalisant 7638 unité, soit 27.3% du nombre d’unités en retard de réalisation, suivi par la wilaya de Saida avec 2 projets regroupant 3400 unités (21.1%) puis Mascara avec 5 projets de 3000 logements (10.7%). En revanche, Khenchla est la wilaya qui a enregistré le moins de projets accusant des retards avec 130 unités, soit 0.5% seulement.   == Calendrier et nouveaux plannings pour les maîtres d’oeuvre ==   Dans ce contexte, le ministre a annoncé qu’un nouveau calendrier a été arrêté avec l’ensemble des maîtres d’oeuvre qui devront présenter des rapports trimestriels jusqu’à la livraison de tous les projets programmés. M. Temmar a tenu l’administration pour responsable en partie du retard des projets en raison de la lenteur des procédures et résolution des problèmes fonciers. De nouveaux plannings des travaux seront également arrêtés pour fixer l’achèvement des différentes tranches et les délais de leur livraison, a précisé le ministre qui a exigé des entreprises de réalisation des rapports détaillés sur leurs capacités à parachever les projets qui leur sont confiés . M. Temmar a interpelé les maitres d’oeuvres sur leur rôle dans la concrétisation de l’objectif de livrer aux citoyens, le plus rapidement possible, tous les projets, représentant 1.6 millions logements d’ici fin 2019. Le ministre s’est dit, dans ce sens, insatisfait des performances des entreprises chinoises, déclarant « je ne suis pas satisfait des  performances et des mesures seront prise selon la situation de chaque projet ». Lire aussi: Habitat: Temmar exige de nouveaux plannings de travail pour rattraper les retards Ecoutant les problèmes exposés par nombre de maîtres d’oeuvre, notamment l’indisponibilité du foncier, la nature rude des régions du sud du pays et les contraintes financières, le ministre a insisté sur la franchise dans la relation avec son département et sur l’importance de la véracité […]

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Commission mixte algéro-jordanienne: définir les domaines de partenariat et d’investissement sur des bases solides

janvier 13, 2018

AMMAN – La 8ème Commission mixte algéro-jordanienne, prévue du 15 au 17 janvier en cours, se tiendra dans un contexte marqué par une forte volonté politique de hisser les relations bilatérales sur les plans économique et commercial, au mieux des intérêts des deux pays. Cette réunion offrira aux entreprises des deux pays l’opportunité de définir les domaines de partenariat industriel et d’investissement commun et d’examiner les possibilités d’exportation de produits algériens vers le marché jordanien et ceux du Moyen Orient, estime la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI). La CACI a annoncé la tenue d’un forum économique algéro-jordanien en marge de la 8e Commission mixte, relancée après une suspension de 11 années, à la faveur de la visite effectuée par le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel à Amman en aout dernier. Les relations commerciales et économiques entre l’Algérie et la Jordanie ont connu quelques problèmes, soulevés lors de précédentes rencontres, et qui ont impacté les échanges entre les deux pays. Le président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), Mohamed Laïd Benamor avait souligné lors du colloque des hommes d’affaires algéro-jordanien, tenu en septembre dernier à Amman, la disposition de l’Algérie à asseoir de véritables bases de partenariat économique et commercial avec la Jordanie, dans le cadre d’une approche gagnant-gagnant, ajoutant que l’investissement ne pouvait être unilatéral. La CACI ambitionne d’intensifier et de développer les échanges économiques, a-t-il indiqué, affirmant que l’Algérie insiste pour que tous les projets de partenariat soient mutuellement bénéfiques.   == La Jordanie pour la réactivation de l’accord d’échange commercial avec l’Algérie ==   Ces dernières années, de plus en plus de responsables, d’hommes d’affaires et d’industriels jordaniens appellent à la nécessaire « réactivation » de l’accord de libre échange avec l’Algérie à l’effet de promouvoir et dynamiser les échanges commerciaux entre les deux pays et élaborer des projets communs qui servent les intérêts des deux peuples. Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Formation jordanien, Yaarab Elqodaat qui présidera la délégation de son pays aux travaux de la Commission mixte avait mis en avant , lors de la réunion des hommes d’affaires algériens et jordaniens en septembre dernier, la volonté des autorités jordaniennes à aller de l’avant vers le renforcement de la coopération avec l’Algérie, soulignant l’importance de définir les opportunités susceptibles d’un véritable partenariat entre les hommes d’affaires. La Jordanie affiche une forte volonté d’instaurer un partenariat économique avec l’Algérie à la faveur des accords bilatéraux », a-t-il indiqué, exprimant la disposition de son pays à pallier les obstacles qui entravent les investisseurs algériens. De son côté, le président de la Chambre d’industrie d’Amman, Zyad Al Homsi a indiqué que la Jordanie « ambitionne de renforcer ses relations commerciales et économiques avec l’Algérie », souhaitant que le gouvernement algérien accorde au Royaume de Jordanie un statut privilégié facilitant l’accès des exportations jordaniennes à l’image de l’accord signé entre l’Algérie et la Tunisie. M. Al Homsi a rappelé que la Chambre d’industrie d’Amman examine actuellement l’ouverture d’un bureau commercial à Alger en vue de renforcer les relations commerciales, industrielles et d’investissement entre les deux pays, ce qui se répercutera positivement sur le volume de […]

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L’installation des membres des cinq nouveaux comités de basins hydrographiques

janvier 13, 2018

ALGER- Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib a procédé samedi à l’installation officielle des membres des cinq nouveaux comités des bassins hydrographiques conformément au décret exécutif du 12 janvier 2010. Il s’agit des bassins hydrographiques « Algérois-Hodna-Soummam », du bassin « Cheliff Zahrez », du bassin « Oranie- Chott-Chrgui », du bassin « Constantinois- Seybouse- Mellegue » et du « bassin hydrographique du Sahara ». Cette installation a pour objectif d’impulser une nouvelle dynamique à la gestion intégrée des ressources en Eau, en tant que secteur névralgique. Dans une allocution à cette occasion, le ministre des Ressources en eau a rappelé que l’unité hydrographique, composée d’un à plusieurs bassins était, de l’avis de tous les spécialistes, l’espace naturel d’une gestion intégrée des ressources en eau, car formant une base cohérente réunissant à la fois les ressources naturelles et les usagers des eaux. Soulignant le caractère stratégique de ces bassins, le ministre a indiqué que chaque bassin hydrographique était doté d’un comité œuvrant dans un cadre consultatif à la planification et l’élaboration de mécanismes, à l’image des plans régionaux dans le domaine de l’aménagement de l’irrigation, en sus d’un rôle consultatif en matière de relance des politiques de ressources en eau. « Ces comités constitueront un base de réflexions autour des problématiques relatives aux bassins hydrographiques, une source de proposition pour accompagner les pouvoirs publics dans la mise en œuvre d’une politique nationale des ressources en eau, et la sensibilisation de la société civile sur la pollution, le gaspillage et la préservation des eaux pour les générations futures », a ajouté le ministre. Il a rappelé, par la même occasion, les principes fondamentaux de la gestion intégrée des eaux en Algérie, consistant essentiellement dans la répartition équitable des ressources en eau entre citoyens, la lutte contre le gaspillage et la pollution, et l’élaboration d’un plan préservant les capacités nationales. Pour sa part, le directeur général de l’Agence nationale de gestion intégrée des ressources en eau (AGIRE), M. Dermachi Mohammed, a indiqué que les comités des bassins hydrographiques créés en 1996 avec la création des bassins hydrographiques, avait pour objectif de mettre en place un cadre consultatif pour la gestion des ressources en eau, relevant que chaque comité est composé de 30 membres représentant les collectivités locales, les usagers des eaux, les organismes de gestion des services de l’eau et les différentes administrations. Il a ajouté que ces comités jouent un rôle primordial dans le développement de la politique des ressources en eau et ont pour missions l’étude du projet de plan directeur d’aménagement des ressources en eau pour établir un rapport détaillé adressé au ministère de tutelle. == Mobilisation des ressources en eau: l’Algérie a réalisé une importante avancée ==   Le ministre des Ressources en eau a affirmé que l’Algérie avait réalisé une importante percée en matière de mobilisation des ressources en eau et s’attèle actuellement à relever les différents défis liés à la couverture des zones enclavées, l’amélioration du service et des indices de gestion et le renforcement et le maintien des infrastructures réalisées dans le cadre du programme initiée depuis 2002 par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Evoquant les résultats positifs enregistrés dans le cadre de […]

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M. Benmeradi au Mali à la tête d’une délégation regroupant 89 opérateurs économiques

janvier 13, 2018

ALGER- Le ministre du commerce, Mohamed Benmeradi, a effectué samedi, une visite de travail à Bamako (Mali), à la tête d’une délégation officielle et 89 opérateurs économiques pour participer à la Foire internationale de Bamako qui se déroule du 13 au 29 du mois en cours, a indiqué un communiqué du ministère. L’Algérie est invitée d’honneur à cette manifestation économique, inaugurée par le président de la république du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, a souligné la même source. A son arrivé, M. Benmeradi, a été reçu en audience par son homologue malien où l’occasion a été donnée aux deux parties de débattre des relations économiques et commerciales et « les voies et moyens pour densifier les échanges commerciaux », a précisé le document. A cet effet, M. Benmeradi a insisté sur « la nécessité de rehausser le niveau actuel des relations économiques à la hauteur des relations politiques ». Par la suite, le ministre et sa délégation ont été invités à assister à l’ouverture des travaux de l’assemblée générale des chambres de commerce et d’industrie de l’Afrique de l’ouest (CDEAO) qui représente un marché de 300 millions de consommateurs. Dans l’après-midi, M. Benmeradi, accompagné par son homologue malien, a été reçu en audience par le Premier ministre malien, Soumeylou Boubeye Maiga, ainsi que par le ministre des affaires étrangères du Mali, Tièman Hubert Coulibaly. Durant ces rencontres, M. Benmeradi, faisant référence à la qualité des relations politiques et historiques qui unissent les deux pays, a fait part aux autorités maliennes de « la ferme » volonté de l’Algérie « d’intensifier et de renforcer » les relations commerciales et économiques qui demeurent le socle de tout développement et de la prospérité des populations des deux pays.   En fin d’après-midi, le ministre, a été reçu par le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, où il a fait part d’un message d’amitié du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et a évoqué « l’excellence » des relations algéro-malienne, en rappelant « l’engagement de l’Algérie à renforcer cette relation » a conclu le communiqué.

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