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Complexe d’El Hadjar: remise en service du haut fourneau

mars 18, 2019

ANNABA – Le haut fourneau du complexe Sider El Hadjar d’Annaba a été remis en service lundi après un arrêt de 8 jours en raison d’un déficit dans l’approvisionnement en minerai de fer et le recul du stock de cette matière première indispensable à l’activité de ce complexe, a-t-on appris du président directeur général de cette entité industrielle, Chemseddine Maâtallah. La reprise de l’activité de ce haut fourneau, maillon essentiel dans la chaine de production sidérurgique, a été possible après « la stabilisation du rythme de l’acheminement des mènerais de fer depuis les mines d’El Ouenza et Boukhadra, dans la wilaya de Tébessa, vers ce complexe et la réparation du segment détérioré de la voie ferrée entre la mine de Boukhadra et la localité d’Oued Kebrit, à Souk Ahras », a précisé la source. Selon le contrat liant le complexe Sider El Hadjar et la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) d’Annaba, le programme de transfert de minerai de fer vers Sider El-Hadjar est assuré quotidiennement par quatre (4) trains transportant chacun 1.400 tonnes de minerai de fer, selon la même source. Lire aussi: Complexe Sider El Hadjar d’Annaba: arrêt du haut fourneau pour insuffisance de minerai de fer « Aussi, 100 camions transportent chaque jour du fer brut depuis les mines de Tébessa », a fait savoir le même responsable, précisant qu’une « activité soutenue du complexe sidérurgique nécessite quotidiennement prés de 7.000 tonnes de matière première ». Le recul du stock de minerai de fer au complexe d’El Hadjar a été causé par « des perturbations durant février passé à cause d’un mouvement de contestation des travailleurs de la SNTF de 14 jours, entre le 12 et 26 février dernier », a-t-on rappelé. La panne signalée sur la voie ferrée entre la mine de Boukhadra et la localité Oued Kebrit a également ralenti la cadence d’acheminement du fer brut et causé un déficit dans le  stock de minerai de fer sur une durée dépassant une semaine, a-t-on indiqué. Lire aussi: Le président de la République accorde une « grande importance » au complexe Sider El Hadjar Actuellement, trois trains assurent le transfert des minerais de fer vers El Hadjar après la réparation de la voie ferrée, a indiqué le directeur régional de la SNTF, Abderrazak Ben Belkacem, signalant « la possibilité d’augmenter la cadence de transfert de cette matière première dans les tout prochains jours pour rattraper le déficit enregistré ». A cet effet, le PDG du complexe Sider El Hadjar a insisté sur l’importance du respect du contrat liant le complexe à la SNTF stipulant l’acheminement quotidien de quatre trains de 1400 tonnes chacun  de matière première. Le complexe Sider El Hadjar emploie 4 500 travailleurs et a atteint, en 2018, une production totale de 700 000 tonnes d’acier.

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Une exposition spécifique des produits algériens prochainement au Nigeria

mars 18, 2019

ALGER – Une exposition spécifique des produits algériens sera organisée au Nigeria « durant le deuxième semestre de 2019 », afin de les faire connaitre et permettre aux opérateurs algériens de nouer des partenariats avec leurs homologues nigérians, a annoncé lundi à Alger une responsable du secteur du commerce. « Une exposition spécifique des produits algériens sera organisée au Nigeria durant le deuxième semestre de 2019. Cependant la date exacte de l’exposition et le nombre de participants, n’ont pas encore été arrêtés », a déclaré à l’APS, la directrice de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), Wahiba Bahloul, en marge d’une journée d’information sur les opportunités d’investissement au Nigeria. Cette journée d’information vise, justement, à donner un aperçu sur le marché nigérian aux participants à la prochaine foire du Nigeria, dont l’objectif est d’accroître les exportations algériennes, hors hydrocarbures, vers ce pays qui compte 200 millions d’habitants, a expliqué Mme Bahloul. Lire aussi: Djazagro 2019: les entreprises algériennes développent leurs produits conformément aux normes internationales Elle a, dans ce contexte, rappelé que le Nigeria constituait un marché « très important » pour l’Algérie, affirmant qu’il était temps pour les opérateurs algériens d’explorer ses potentialités pour s’y introduire. En 2018, la balance commerciale bilatérale était déficitaire pour l’Algérie avec des importations de 700.000 dollars (contre 1,9 million de dollars en 2017) du Nigeria et des exportations algériennes de 500.000 dollars (contre 300.000 dollars en 2018) vers ce pays, classé premier producteur de pétrole en Afrique. Selon elle, l’augmentation des exportations algériennes vers le Nigeria reste insignifiante, relevant que l’organisation d’expositions spécifiques peut aider les opérateurs algériens à mieux cerner le marché nigérian, a soutenu Mme Bahloul. Lors du séminaire, le chargé d’affaires de l’ambassade du Nigeria en Algérie, Murtala Jimoh, a mis l’accent sur la nécessité de promouvoir les relations économiques et commerciales avec l’Algérie pour leur insuffler une nouvelle dynamique.   Un vol direct Alger-Lagos probablement avant la fin 2019   M. Jimoh a, d’autre part, avancé que le projet de lancement d’une liaison aérienne directe Alger-Lagos, dont l’accord a été signé en 2018, allait être concrétisé « probablement avant la fin de 2019 ». De son côté, le directeur de la Commission nationale de promotion des investissements du Nigeria, Emmanuel Adeshina Ayodji, a invité les opérateurs algériens à investir dans son pays qui, a-t-il dit, accorde des « facilités » à l’investissement. De nombreux producteurs algériens présents à la rencontre, activant dans différents domaines comme l’industrie pharmaceutique, du textile, agroalimentaire, l’électricité et l’hydraulique, ont manifesté un intérêt pour exporter leurs produits vers le Nigeria. D’autres opérateurs nationaux, déjà investis dans l’exportation vers des pays africains, ont, cependant, relevé « certaines difficultés rencontrées lors de leurs opérations d’exportation, notamment pour ce qui est de la logistique ». Ils ont ainsi souhaité l’entrée en service, de manière effective et durable, de la route transsaharienne Alger-Lagos, qui recèle, selon eux, une importance stratégique dans le renforcement du partenariat entre l’Algérie et les pays africains. Lire aussi: Gulfood 2019: les produits algériens marquent « des points supplémentaires » à Dubaï A rappeler que l’Algérie s’était engagée en 2018 dans une démarche plus agressive en matière de promotion de la production algérienne à l’étranger à travers des expositions […]

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Commerce extérieur: hausse du déficit à 1,4 milliard USD en janvier 2019

mars 18, 2019

ALGER – Le déficit commercial de l`Algérie a atteint 1,436 milliard de dollars en janvier 2019, contre un déficit de 45 millions de dollars en janvier 2018, soit une  hausse du déficit de 1,39 milliard de dollars, a appris l’APS auprès des Douanes. Les exportations algériennes ont chuté en s’établissant à 2,367 milliards de dollars (mds usd) en janvier 2019 contre 3,835 mds usd en janvier 2018, en baisse de 38,3%, indique le Centre national des transmission et du système d’information des Douanes (Cntsid) qui précise que les chiffres de janvier 2019 sont provisoires alors que ceux de janvier 2018 sont consolidés. Quant aux importations, elles ont connu une très légère baisse pour s’établir à 3,803 mds usd en janvier 2019 contre 3,880 mds usd au même mois de l’année 2018, soit une baisse de 1,98%. Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 62% en janvier 2019 contre 99% en janvier 2018. Lire aussi: La Banque d’Algérie relève à 12% le taux des réserves obligatoires des banques Les exportations des hydrocarbures, qui ont représenté l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger en janvier 2019 (90,32% du volume global des exportations), ont chuté en s’établissant à 2,14 mds usd contre 3,58 mds usd en janvier 2018, soit un recul de 1,44 md usd (-40%). Les exportations hors hydrocarbures, qui restent marginales avec 9,7% de la valeur globale des exportations, ont également baissé pour s’établir à 229 millions usd en janvier 2019, contre 250 millions usd en janvier 2018 (-8,4%). Les exportations hors hydrocarbures sont composées des demi-produits avec 175 millions usd en janvier 2019 (contre 182 millions usd en janvier 2018), des biens alimentaires avec 31 millions usd (même montant en janvier 2018), des produits bruts avec 2 millions usd (contre 26 millions usd), des biens d’équipement industriels avec 19 millions usd (contre 8 millions usd) et des biens de consommation non-alimentaires avec 2 millions usd (même montant en janvier 2018).   Légère baisse des importations alimentaires       Pour ce qui est des importations, la facture des produits alimentaires s’est établie à 733 millions usd en janvier 2019 contre 851 millions usd en janvier 2018 (-14%). Concernant les produits énergétiques et lubrifiants (dont les carburants notamment), ils ont été importés pour un montant de 59 millions usd (contre 101 millions usd), en baisse de plus de 41%. Les autres produits dont les importations ont aussi connu une baisse, quoique faible, sont les biens de consommation non alimentaires qui se sont chiffrés à 512 millions usd (contre 513 millions usd), et les demi-produits avec 922 millions usd (contre 992 millions usd). Lire aussi: Pommes de terre: prévision de déstockage de prés de 990.000 quintaux Par contre, des hausses des importations ont été enregistrées pour les groupes des biens d’équipement agricoles et industriels ainsi que les produits bruts. Ainsi, les biens d’équipements agricoles ont été importés pour un montant de 47 millions usd (contre 37 millions usd), les biens d’équipements industriels pour 1,36 milliard usd (contre 1,24 milliard usd) et les produits bruts pour 172 millions usd (contre 146 millions usd).   La France premier client, la Chine premier fournisseur de l’Algérie […]

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Pommes de terre: prévision de déstockage de prés de 990.000 quintaux

mars 17, 2019

BOUMERDES- Un volume global de près de 990.000 quintaux de pomme de terre d’arrière-saison stockés, dans le cadre du programme de régulation des produits agricoles de large consommation, sera injecté progressivement dans le marché national, a indiqué, dimanche à Boumerdes, un responsable au ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. Ce programme de déstockage a été entamé le 15 mars courant, avec l’injection sur le marché de 180.000 qx de pomme de terre, pour se poursuivre jusqu’au 15 avril prochain, a déclaré le directeur de la régulation des produits agricoles auprès du ministère, Mohamed Kherroubi, en présidant une opération de déstockage d’une quantité de cette pomme de terre stoquée chez un opérateur privé de la commune de Hammadi, à l’Ouest de la wilaya. Cette pomme de terre prévue au déstockage avait été récoltée, vers fin octobre 2018, avant son entrée en chambres froides en janvier dernier, en prévision de la période de soudure s’étalant de mars à avril. Selon les explications fournies, sur place, cette quantité de pomme de terre suscitée, est stockée dans des chambres froides appartenant à 64 opérateurs conventionnés avec l’Office national interprofessionnel des légumes et viandes (Onilev), répartis sur 16 wilayas. Le déstockage se fera régulièrement et par étapes jusqu’en avril prochain, de manière à couvrir la demande exprimée et préserver la stabilité des prix, et ce parallèlement, a ajouté M. Kherroubi, à l’entrée sur le marché de la pomme de terre précoce, dont la campagne de récolte a débuté février dernier. Il a fait part, à ce titre, d’une prévision de récolte de 500.000 qx sur une surface ciblée de 4.400 ha, dont une superficie de 1.800 ha a déjà été traitée. Lire aussi: Droits des consommateurs: impliquer les citoyens pour défendre une cause juste Le responsable a, par la même, signalé la récolte en cours de la pomme de terre d’arrière-saison, cultivée sur une superficie de 3.400 ha des régions du sud du pays, dont Oued Souf. Toujours au titre des efforts consentis pour assurer une disponibilité de la pomme de terre tout au long de l’année, Mohamed Kherroubi a fait cas d’une superficie de plus de 42.000 ha cultivée en pomme de terre, durant la campagne agricole 2018/2019, sur une surface ciblée de 73.000 ha, soit en hausse de 3% comparativement à la campagne écoulée, a-t-il fait savoir. Selon les prévisions fixées pour le secteur, la production nationale de pomme de terre de saison va dépasser les 25 millions de qx. Le responsable n’a pas manqué de souligner les multiples facilitations (soutien financier, accompagnement technique, entre autres) accordées aux producteurs pour développer la filière. A noter que le kilogramme de pomme de terre est actuellement cédé entre 25 et 35 dinars sur les marchés de gros du pays, contre 45 à 65 chez les détaillants.

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Oran: réception l’été prochain de 15 projets d’établissements hôteliers  

mars 17, 2019

ORAN- Quinze projets d’établissements hôteliers seront réceptionnés durant la saison estivale 2019 dans la wilaya d’Oran, a annoncé dimanche la direction du Tourisme et de l’Artisanat. Ces projets d’établissements hôteliers de catégories variant entre 1 et 3 étoiles, dont les travaux tirent à leur fin, entreront en exploitation l’été prochain, a déclaré, à l’APS, le chef de service chargé du contrôle et du suivi des activités touristiques, Mourad Boujenane, indiquant que ces structures hôtelières d’une capacité totale de 2.178 lits devront générer 718 emplois directs. Il s’agit de la réception prochaine de huit (8) établissements hôteliers à Oran, de 3 autres établissements dans la daïra d’Aïn El Turck, d’un établissement hôtelier à Es-Sénia, d’un autre à Mers El Hadjadj( Bethioua), d’un à Arzew et d’encore un autre à Bir El Djir, a-t-il précisé. Le rythme des réalisations se poursuit à une cadence appréciable pour livrer d’autres infrastructures hôtelières et non des moindres au niveau de la wilaya d’Oran dans les prochains mois, pour promouvoir le tourisme local, améliorer les capacités d’accueil au niveau des communes côtières et répondre à une demande de plus en plus croissante, a fait savoir le responsable. La wilaya d’Oran, en tant que destination touristique de choix, est très prisée durant la période de la saison estivale notamment pour le balnéaire,a-t-il ajouté. Selon la même source, pas moins de 98 établissements hôteliers d’une capacité totale de 16700 lits et devant générer 6.373 emplois directs, sont en cours de réalisation avec des taux d’avancement des travaux qui varient entre 2 à 90%. Le parc hôtelier de la wilaya d’Oran dispose actuellement de 173 établissements hôteliers d’une capacité totale de 16.586 lits, qui fonctionne avec un effectif global de 3.653 employés, a-t-on fait savoir.

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OPEP: vers une probable prolongation de l’accord d’encadrement de la production

mars 17, 2019

ALGER- L’OPEP a réduit sa prévision de la demande pour ses bruts cette année en raison de la forte hausse de la production de la concurrence, justifiant d’étendre au-delà de juin prochain, l’accord d’encadrement de la production en vigueur depuis le début de 2019, a indiqué l’organisation dans son rapport du mois de mars. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) estime que la demande de ses bruts sera de 30,46 millions de barils par jour (MBJ) en moyenne, 130.000 barils de moins que sa projection de février et moins que sa production actuelle. L’OPEP+, regroupant les membres de l’organisation et leurs alliés, en particulier la Russie, s’emploie à réduire sa production de 1,2 MBJ, et ce, depuis le 1er janvier 2019, pour une période étalée sur six mois. « Même si la demande pétrolière doit augmenter à un rythme modéré en 2019, elle reste bien en deçà de la forte croissance attendue dans la prévision de l’offre hors-OPEP de cette année », lit-on dans le rapport. « Cela souligne la responsabilité partagée par tous les pays producteurs participant à l’accord de réduction de la production, d’éviter une rechute du déséquilibre et de continuer à préserver la stabilité du marché pétrolier en 2019 », a-t-on ajouté de même source. Compte tenu de la prévision de la demande annuelle, le rapport laisse penser que le marché se retrouvera avec un « léger excédent » de l’offre cette année, si l’OPEP continue ses extractions au rythme du mois de février dernier, face à une concurrence, en particulier américaine, qui ne cesse d’augmenter sa production. L’OPEP prévoit, ainsi que les producteurs non membres, augmenteront leur production de 2,24 MBJ cette année, soit 60.000 de plus qu’anticipé précédemment. Jeudi, les cours du pétrole ont clôturé en ordre dispersé, tiraillés entre les inquiétudes liées à l’économie chinoise et britannique, et un rapport américain sur les stocks favorable la veille. Lire aussi: L’OPEP pourrait décider d’une nouvelle réduction de production en avril S’agissant de la Chine, la production industrielle s’est tassée sur les deux premiers mois de 2019. Concernant le Brexit, l’avenir s’annonce flou pour le Royaume-Uni malgré l’approbation jeudi par les députés d’une motion prévoyant un report de la sortie de l’Union européenne. Le cours du Brent peinait également à reprendre le chemin de la hausse alors que selon des médias américains la rencontre entre le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping a été repoussée au mois d’avril au plus tôt. Le pétrole côté à New York a, pour sa part, été soutenu par un rapport publié la veille par l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) sur les stocks américains. Les réserves américaines de brut ont reculé de 3,9 millions de barils la semaine dernière, selon ce même document. Actuellement, le marché peine à trouver une direction forte, entre baisses volontaires des exportations de l’OPEP, perturbations liées à la géopolitique en Iran ou au Venezuela, production record aux Etats-Unis et risque d’une croissance de la demande en berne avec la faiblesse de l’économie mondiale. Certains des représentants de l’OPEP sont réunis ce dimanche avec leurs partenaires à Bakou, en Azerbaïdjan, pour évaluer l’état du marché et l’effet […]

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Appel à l’application des textes de loi régulant le commerce électronique

mars 14, 2019

TEBESSA – Les participants à une journée d’étude sur le e-commerce ont appelé, jeudi à Tébessa, à l’application des textes de loi régulant le commerce électronique afin de protéger les consommateurs. « L’application, sur le terrain, des textes de loi fixant les règles générales du commerce électronique des biens et des services protègent les consommateurs de la fraude et de la contrefaçon et contribue à la promotion du e-commerce » ont attesté les présents à cette journée d’étude organisée à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la protection des droits des  consommateurs (15 mars), sous le slogan « Produits intelligents et de confiance ». Le spécialiste en sciences de l’information et de la communication de l’université Larbi Tebessi, Hichem Rezaiguia, a souligné, dans son intervention, le rôle des nouvelles technologies et des réseaux sociaux dans le marketing intelligent et la promotion du e-commerce, relevant que la loi inhérente à la protection du e-consommateur n’est « toujours pas appliquée en Algérie ». Lire aussi: E-commerce : Raouya appelle les opérateurs à s’inscrire au Registre du commerce Il a préconisé l’organisation de journées d’information et de rencontres de sensibilisation sur le commerce électronique et la participation de toutes les parties pour expliquer les avantages de ce commerce, soulignant l’apport des médias dans la familiarisation des consommateurs avec ce genre de commerce, ses avantages et ses risques. Pour sa part, le sous-directeur régional des Douanes algériennes de Tébessa, Sofiane Hadji, a évoqué les méthodes utilisées pour lutter contre la fraude dans ce domaine en coordination avec plusieurs directions, dont la direction du commerce, dans le but de protéger le e-consommateur et de contrôler les e-transactions. Naima Belmaki, du service de la répression des fraudes de la direction locale du commerce, qui avait évoqué divers textes de loi régulant le commerce, a souligné que pour le e-commerce « beaucoup reste à faire ». La journée a été également marquée par un débat entre les communicants et les présents axé sur les transactions électroniques via les réseaux sociaux notamment.

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Droits des consommateurs: impliquer les citoyens pour défendre une cause juste

mars 14, 2019

ORAN – Les participants à une rencontre sur les droits et les devoirs des consommateurs ont appelé, jeudi à Oran, à l’implication des citoyens pour défendre une cause « lorsqu’elle est juste et honnête ». Dans sa communication intitulée « La protection du consommateur : hier, aujourd’hui et demain », Mimoun Bouras, ex-Directeur général du contrôle économique et de la répression des fraudes au ministère du Commerce, a soutenu, lors de cette rencontre organisée au siège de la Chambre de commerce et de l’industrie de l’Oranie (CCIO), que l’implication des citoyens « est nécessaire pour défendre une cause lorsqu’elle est juste et honnête et que le citoyen averti doit être actif et décidé ». « Le citoyen doit être socialement responsable, conscient de l’influence de son comportement à l’égard des personnes qu’il défend et également solidaire pour matérialiser ses droits », a-t-il souligné. Bouras Mimoun, qui a passé en revue les principaux droits et devoirs des consommateurs, dont le droit à l’information, à la sécurité et au choix, a fait une rétrospective des textes règlementaires relatifs à la protection du consommateur, mettant en exergue les règles applicables aux associations de protection des consommateurs leur offrant un statut d’utilité publique et leur permettant de bénéficier de l’assistance juridique dans le cadre de la loi du 10 mai 2018 relative au commerce électronique. Lire aussi: Installation officielle de la commission des clauses abusives fixant les éléments essentiels des contrats conclus entres les agents économiques et les consommateurs Ilies Seddik, chercheur-enseignant à l’Institut national des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication « Abdelhafid Boussouf » d’Oran, qui a abordé le thème « Internet des objets, les opportunités et les challenges », a mis en exergue les enjeux économiques liés à l’Internet des objets (IOT), à l’industrie, à la médecine, à la logistique ou encore à la sécurité, qui sont des secteurs de plus en plus dépendants aux techniques de base sur les objets connectés, recommandant la maîtrise des nouvelles technologies et le développement de l’Internet des objets. « L’IOT repose sur l’idée selon laquelle tous les objets peuvent être connectés grâce à Internet et sont donc capables d’émettre de l’information et de recevoir des commandes », a-t-il expliqué, appelant au droit d’accès au numérique et à l’adaptation rapide de la législation qui assure la transparence dans l’utilisation des données, avant de plaider pour « la formation des spécialistes en IOT afin de garantir une certaine indépendance, un haut niveau de sécurité et une transition sereine à un monde connecté. » Latifa Dekhici, de la faculté des mathématiques et d’informatique de l’Université des Sciences et de la Technologies (USTO) « Mohamed Boudiaf » d’Oran, a abordé le thème des villes intelligentes, insistant sur l’importance de prioriser le secteur du transport et de la santé en matière de connectivité.

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Clôture de Equip-Auto 2019 entre optimisme commercial et légère baisse de la fréquentation 

mars 14, 2019

ALGER-La 13ème édition du Salon des équipements automobiles « Equip-Auto 2019 » s’est achevée jeudi à Alger sous le signe de l’optimisme commercial chez les opérateurs nationaux et internationaux malgré une légère baisse de la fréquentation. Présente à cet événement, Kahina, représentante d’une entreprise fournissant du matériel industriel et de réparation indique que le bilan de son stand est « très positif » au vu de l’afflux de professionnels venus s’enquérir des prix d’outillages, d’accessoires de fixation et de compresseurs d’air notamment. « Nous nous attendions à avoir moins de monde au niveau de notre stand au vu de l’actualité politique récente, mais il y a toujours un grand intérêt pour nos produits », note-t-elle. Pour Riad, responsable marketing d’un groupe d’import de liquides d’entretien automobiles, les allées du salon connaissent une fréquentation moins importante que les deux dernières éditions, a-t-il constaté, ajoutant que cela n’a pour autant pas impacté l’intérêt croissant de cette édition 2019 . « Certes, il y a eu moins de monde cette année autour du stand, mais nous avons remarqué que ceux qui viennent montrent un intérêt concret en terme de relations de partenariat et du commerce », relève-t-il. Concernant les orientations et les dispositions mises en œuvre par les Pouvoirs publics visant à encourager la production locale dans le secteur automobile, le représentant d’une entreprise algérienne d’importation de pièces allemandes signifie l’intérêt de maintenir la même législation pour permettre à l’investisseur d’avoir une vision sur le long terme. « Les changements réguliers de la loi freinent les initiatives des investisseurs qu’ils soient nationaux ou internationaux, ce qui nous oblige à nous adapter à chaque fois », indique-t-il. Présent depuis plusieurs années au salon Equip-Auto, le distributeur de plusieurs marques de liquides d’entretien automobile pointe le manque de contrôle au niveau national de ce type de produits chimiques. Selon lui, il faudrait faire du contrôle de la qualité de ces produits une priorité afin d’attirer les investisseurs étrangers pour s’implanter en Algérie au sein d’une concurrence plus saine. « Par exemple, produire un liquide de refroidissement aux normes a un coût (..) , ce qui nous désavantage en présence de produits non conformes sur le marché à des prix plus bas « , explique-t-il, assurant que son entreprise a récemment conclu un partenariat avec son partenaire espagnol pour la production de plusieurs types de liquides automobiles en Algérie. Du côté des exposants internationaux, certains ont annulé leur venue du fait des récentes manifestations à travers le pays. Cependant beaucoup d’exposants n’ont pas été refroidis par l’actualité récente à l’idée de trouver de nouvelles opportunités commerciales et d’éventuelles relations de partenariat. C’était le cas notamment au niveau du pavillon chinois, pays invité d’honneur de cette édition où le représentant d’un producteur de pneus s’enthousiasmait de l’entrevue qu’il venait d’achever avec un opérateur algérien. « Nous n’avons pas eu spécialement de craintes, nous connaissons bien l’Algérie où nous avons plusieurs distributeurs », raconte-t-il, notant malgré tout, une certaine baisse de la fréquentation de son imposant stand par rapport à ses précédentes participations. A noter que cette 13ème édition du Salon Equip-Auto, qui a débuté lundi, a accueilli près de 500 exposants représentent différentes marques de constructeurs et d’équipementiers automobiles locaux et mondiaux. […]

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Aquaculture: près de 300 projets d’investissement validés

mars 14, 2019

ALGER – Près de 300 projets d’investissement dans le domaine de l’aquaculture marine et continentale, ont été validés durant les deux dernières années, a indiqué jeudi à Alger le directeur général de la Pêche et de l’Aquaculture au ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Taha Hamouche. « Parmi les 491 dossiers déposés, 300 ont reçu les avis favorables et ont été validés par le Centre national de la recherche et de développement de la pêche et l’aquaculture (CNRDPA) », a déclaré M. Hamouche lors d’un atelier technique sur le développement de la conchyliculture en Algérie. Les investisseurs qui mènent ces projets ont déjà identifié les sites, réalisé les études nécessaires et sont prêt à commander le matériel, explique-t-il. Ces investissements font partie de 491 projets soumis aux autorités pour validation, d’un montant global avoisinant les 200 milliards de dinars. Lire aussi: Aquaculture: Attribution de contrats de concession à plus de 200 investisseurs Selon le même responsable, 70 projets dans le domaine de l’aquaculture sont en cours d’exploitation, tandis que 70 autres seront lancés prochainement. Durant le premier semestre 2019, 22 projets en aquaculture seront montés, d’après les prévisions de la direction générale de la Pêche. « Ce qui était réalisé en dix ans, nous réussissons aujourd’hui à le réaliser en six mois, puisque le bilan d’aquaculture à la fin de 2016 fait état de 25 projets réalisés », a avancé M. Hamouche. Cela dénote, poursuit-il, de « l’intérêt croissant » porté à l’investissement dans ce créneau, vu les opportunités prometteuses qui existent : la largeur de la mer, l’importance du marché, les prix rémunérateurs pour les investisseurs et la maîtrise sanitaire de la production. Il s’agit, selon lui, d’un « dynamisme sans précédent » dans le domaine de l’aquaculture « qui nous laisse optimistes par rapport à nos objectifs visant une augmentation significative de la production de poisson ». La plan « Aquapêche », lancé par le ministère de l’Agriculture, qui a pour objectif d’améliorer l’approvisionnement du marché national en produits aquacole diversifiés de meilleure qualité et plus accessibles aux consommateurs, vise à doubler à moyen terme la production de poisson qui a atteint 120.000 tonnes en 2018. Lire aussi: Concrétisation de 14 investissements de bassins du « poisson docteur » en Algérie Dans le cadre de ce plan, la conchylicole (l’élevage des coquillages: huîtres, moules, palourdes…) est définie comme l’une des filières prioritaires. Dans ce sens, le plan « Aquapêche » ambitionne à augmenter la production dans cette filière à 3.400 tonnes à moyen terme. D’après le bilan présenté lors de cet atelier, sur les 53 dossiers d’investissement en conchyliculture déposés, 33 concessions ont été octroyées dont 20 sont en phase d’exploitation et 6 en cours de démarrage. La sous-directrice chargée du développement de l’aquaculture à la direction générale de la Pêche, Samia Mohamed Bokretaoui, a considéré que la conchylicole était « une activité productive présentant des potentialités avérées, sans aucun impact négatif sur l’environnement (les moules se nourrissent du milieu naturel) avec un coût d’investissement moyen ». « La conchyliculture est en voie de devenir une composante à part entière du paysage du littoral, elle évolue à un rythme soutenu », a-t-elle noté. Toutefois, l’administration doit prendre en considération tous les facteurs qui contribuent au développement […]

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