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L’inflation moyenne annuelle à 4,3% jusqu’à décembre 2018 

janvier 22, 2019

ALGER- L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 4,3% jusqu’à décembre 2018, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS). L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel à décembre 2018 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des 12 mois allant de janvier 2018 à décembre 2018 par rapport à la période allant de janvier 2017 à décembre 2017. Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois de décembre 2018 par rapport à celui du mois de novembre 2018, elle a baissé de 1%. Lire aussi: L’inflation moyenne annuelle à 4,5% jusqu’à novembre 2018  En terme de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont reculé de 2,6% en décembre 2018 par rapport à novembre 2018, résultant d’une décroissance des prix des produits agricoles frais (-5,2%). Cette variation baissière des prix des produits agricoles frais a été induite, principalement, par la chute des prix de la volaille (-11,6%), des fruits (-9,1%), des légumes (-14,1%) dont la pomme de terre (-5,6%). Pour les prix des produits alimentaires industriels (agroalimentaires), ils ont connu  une légère hausse de 0,1%. Concernant les prix des produits manufacturés, ils ont grimpé de 0,4%, tandis que ceux des services ont stagné, précise l’Office.  Par groupe de biens et services, les prix du groupe Habillement-Chaussures ont connu une hausse de 0,9%, tandis que ceux des meubles et articles d’ameublement ont augmenté de 1,6%. Quant au reste des produits, leurs prix se sont caractérisés par des variations modérées.

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Installation du Conseil national interprofessionnel de la filière agrumicole

janvier 22, 2019

CHLEF- Le ministre de l’agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi, a procédé lundi à Chlef à l’installation du Conseil national interprofessionnel de la filière agrumicole visant à consacrer la coopération, la concertation et l’action commune en vue de réaliser un saut quantitatif et qualitatif dans cette ressource agricole. L’installation du conseil s’est déroulée en marge de la 3e édition des « Journées méditerranéennes sur l’agrumiculture », organisées par l’Université de Chlef et la chambre de l’Agriculture de la wilaya en présence de M. Bouazghi et des différentes autorités administratives et sécuritaire de la wilaya outre les investisseurs, les agriculteurs de cette filière et plusieurs experts nationaux et méditerranéens en la matière. A ce propos, le ministre a déclaré que « la filière agrumicole concerne plusieurs intervenants à savoir, les producteurs, les exportateurs ou encore les sociétés de valorisation, de transformation , de stockage et de commercialisation en plus des instances activant dans le domaine de l’assistance technique, scientifique, de stockage et de l’importation des matières premières. Il est attendu, a-t-il dit, de ce conseil d’oeuvrer à la mise en place d’un cadre efficace et optimal permettant d’appuyer la dynamique de développement marquant cette filière tout en ouvrant un espace plus large pour la concertation, l’arbitrage et l’entente entre tous les acteurs de  l’agrumiculture dont les associations de consommateurs. M.Bouazghi a estimé que l’agrumiculture est l’un des importants systèmes de production en Algérie qui revete une importance considérable dans la politique de développement agricole eu égard à ses avantages préférentiels vis à vis de l’économie nationale. Selon le ministre, le programme du secteur en la matière vise la revalorisation de l’agrumiculture à travers la modernisation des moyens de production, la bonne maitrise de la machination, l’amélioration du rendement et de la qualité de production et la promotion de la productivité dans le but de couvrir les besoins de la consommation nationale.   L’Etat a entrepris d’autres mesures en vue d’encourager les producteurs d’agrumes, à savoir l’organisation de cette filière, le renforcement du réseau d’entreprise exerçant dans ce domaine, le soutien à la protection du produit national à travers les crédits et l’encadrement technique en termes de recherche, de formation et d’orientation et d’accompagnement aux agriculteurs sur le terrain, a fait savoir le ministre. L’agrumiculture concerne 32 wilayas pour une superficie globale de 70.503 ha, contre 63.186 ha en 2010, ce qui témoigne des efforts consentis pour développer cette filière qui assure plus de 250.000 postes d’emploi permanents et saisonniers, a conclu le ministre.  La production globale d’agrumes (orange, clémentine et citron) pour la saison agricole de 2018 a été estimée à plus de 14 millions de quintaux, dont plus de 11 millions de quintaux d’oranges et 2,5 millions de quintaux de clémentines, et près de 800.000 quintaux de citrons.  Lire aussi: Baisse des exportations algériennes en agrumes en 2017   Sur un total de 32 wilayas productives d’agrumes, la wilaya de Blida vient en tête avec 4,1 millions de quintaux, suivie de Mostaganem avec 1,2 millions de quintaux , puis Tipasa avec 1,1 million de quintaux, la wilaya de Chlef étant considérée parmi les cinq wilayas pionnières dans ce domaine, a ajouté le ministre, […]

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Assises du tourisme: les insuffisances et contraintes du secteur pointées

janvier 21, 2019

ALGER – Les insuffisances et contraintes freinant l’essor du secteur touristique en Algérie ont été pointées du doigt, lundi à Alger, par des experts nationaux et étrangers du domaine touristique qui ont préconisé, en même temps, des pistes de solutions pour y remédier. Intervenant en séance plénière des 3èmes Assises nationales du Tourisme, l’expert Aziz Nafa a recommandé le « renforcement » de l’aspect lié à la promotion de la destination Algérie, à travers « l’identification de la cible » et ce, en mettant à disposition des organes en charge de le faire « davantage de moyens financiers ainsi qu’un capital humain plus adapté ». Chercheur au Centre de Recherche en Economie appliquée pour le Développement (CREAD), l’intervenant a, dans une évaluation du Schéma directeur d’Aménagement touristique (SDAT), insisté également sur l’aménagement du territoire, dans le cadre des Zones d’Expansion touristique (ZET) créées jusque-là. Il a, par ailleurs, plaidé pour la mise en œuvre du Système d’Observation et d’Evaluation touristique ainsi que de la Banque d’Investissement touristique (BIT), les deux dispositifs étant prévus dans le cadre du SDAT, a-t-il rappelé. S’agissant du critère lié à la formation, M. Nafa s’est félicité de l’augmentation du nombre d’établissements spécialisés dans les métiers et les activités touristiques, mais considéré néanmoins que cette formation se doit d’être « en adaptation avec les besoins économiques locaux ». Lire aussi: Les assises du tourisme, une opportunité pour évaluer les réalisations du secteur Evoquant les contraintes freinant le développement du secteur touristique en Algérie, il les résumera en deux aspects majeurs : l’insuffisance et la qualité de l’hébergement ainsi que « la tarification inaccessible » pratiquée par les différents voyagistes (hébergement et transport notamment). « Il est temps que nos agences de voyages travaillent sur la réception et ne se contentent plus de faire uniquement dans l’émission des voyageurs », a-t-il également déploré. Allant dans le même sens, l’expert canadien en tourisme, François Bédard, a souligné la nécessité de mettre en place « une  Marque Algérie », afin de mettre en avant et de valoriser la destination Algérie, comme c’est le cas pour les pays touristiques, a-t-il argumenté. L’intervenant a, en outre, recommandé d’axer les efforts autour des deux concepts que sont « Gouvernance et Durabilité », tout en prévoyant un « budget conséquent » aux aspects liés à la promotion, à travers un travail de marketing, pour valoriser les potentialités touristiques du pays. Le spécialiste des questions touristiques a également préconisé « l’encouragement de l’entreprenariat et de l’investissement » des différentes activités liées au secteur, à l’instar de l’hébergement, transport, etc et ce, dans le cadre des Petites et Moyennes entreprises (PME), créatrices d’emplois directs et indirects. Pour le représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Remy Poliwa, tout développement touristique passe par la création d’une « valeur ajoutée » à partir de la base, et ce, explique-t-il, à travers des micro-activités locales, créatrices de richesses. De même que par le respect de « l’échelle de valeurs » propres au secteur, ainsi que par « l’encouragement et l’accompagnement » des jeunes créateurs de projets touristiques.

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Algérie : l’ONU prévoit une baisse de l’inflation pour 2019 et 2020

janvier 21, 2019

WASHINGTON – L’inflation en Algérie devrait reculer à 2,9% en 2019 et à 2,2 % en 2020, selon les nouvelles prévisions des Nations unies publiées lundi à Genève. Dans son rapport annuel sur les perspectives économiques mondiales, l’organisation onusienne a revu davantage à la baisse les projections du gouvernement qui avait tablé sur un taux d’inflation de 4,5 % pour l’année en cours. Pour 2018, l’inflation s’est établie à 3,9% contre 5,6% en 2017, précise l’ONU soulignant que la politique monétaire en Algérie restera neutre à l’instar des autres pays maghrébins.  » En Algérie, en Libye, au Maroc et en Mauritanie, l’orientation des politiques monétaires devrait rester neutre « , relève ce rapport annuel conjoint, produit par le Département des affaires économiques et sociales de l’ONU (DESA), la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced) et les cinq commissions économiques régionales de l’ONU. Coté croissance, l’organisation onusienne anticipe une progression du Pib à 2,2% cette année contre 2,7% en 2018. Lire aussi: Économie verte : pour plus de facilitations au profit des investisseurs  » L’expansion économique cohérente s’est poursuivie à 2,7% en 2018, tirée principalement par la hausse de la production gazière et pétrolière. Comme la consommation privée demeure modérée, le taux de croissance devrait reculer à 2,2% en 2019″>, relève l’ONU pour expliquer ce ralentissement. La croissance devrait ensuite rebondir à 2,8% en 2020. Par ailleurs le taux de chômage en Algérie s’est établi à 12,3% en 2018 contre 12% en 2017, selon les mêmes prévisions. L’ONU précise qu’en Afrique, la hausse partielle des prix mondiaux des produits de base ne s’est pas traduite par une reprise des flux d’investissements directs étrangers (IDE) dans les grandes économies dépendantes de ces produits comme l’Algérie, le Nigeria et l’Angola. Les recettes fiscales de l’Algérie ont également patrices dernières années de la baisse des cours de brut sur les marchés internationaux. Lire aussi: Bientot une usine algéro-américaine de transformation de la pomme de terre De 2010 à 2015, 14 pays africains ont enregistré un recul des recettes fiscales. Les pays exportateurs de pétrole comme l’Algérie, le Nigeria et l’Angola ont été les plus impactés, affichant les plus importantes baisses, souligne l’ONU. Au plan mondial, la croissance économique est restée stable à 3,1 % en 2018, une accélération induite par la politique budgétaire aux Etats-Unis d’Amérique ayant compensé le ralentissement de la croissance dans certaines autres grandes économies. L’activité économique devrait s’accélérer à un rythme soutenu de 3 % en 2019, mais les signes indiquant que la croissance a peut-être atteint son point culminant sont de plus en plus nombreux, constate l’ONU. Derrière les chiffres phares, la croissance économique est inégale et ne profite souvent pas aux régions qui en ont le plus besoin. Lire aussi: stabiliser la consommation nationale en gaz naturel  » Ces chiffres phares masquent les fragilités et les reculs de nombreux pays en développement et le rythme inégal du progrès économique dans le monde « , relève le rapport. En parallèle, les pays riches en ressources peinent souvent à exploiter leur potentiel de développement. Bon nombre des pays en développement qui sont en retard dépendent grandement des produits de base, […]

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Tenue à Alger d’un séminaire sur la révision du Système comptable financier

janvier 21, 2019

ALGER – Un séminaire sur la révision du Système comptable financier (SCF) a été organisé lundi à Alger par la Direction générale de la Comptabilité en collaboration avec le Conseil national de la comptabilité, a indiqué un communiqué du ministère. La séance d’ouverture du séminaire a été présidée par le ministre des Finances, Abedrahmane Raouya, en présence des membres des Ordres professionnels de la profession comptable, des représentants des entités économiques, ainsi que des invités du monde académique. Ce séminaire organisé par la Direction générale de la Comptabilité en collaboration avec le Conseil national de la comptabilité, a réuni les membres des Ordres professionnels de la profession comptable, des représentants des entités économiques, ainsi que des invités du monde académique, a précisé la même source. La rencontre a été « l’occasion d’un échange fructueux sur l’évolution de la pratique comptable au service de l’économie nationale, dans un contexte d’évolution rapide des données socio-économiques qui rend l’implication des professionnels de la comptabilité impérative, pour contribuer par leur expertise au processus d’aide à la décision économique ». Il convient de rappeler, selon le communiqué, que le SCF, conforme aux normes et standards internationaux, a été rendu applicable à toutes les entités économiques et organismes soumis à la tenue d’une comptabilité commerciale à compter du 1 janvier 2010, visant ainsi une harmonisation généralisée de la production de l’information financière en Algérie. Selon la même source, un groupe de travail est chargé de l’évaluation et de la révision du SCF dans le cadre du programme d’action du Conseil national de la Comptabilité. Ce groupe de travail a pour principale mission, l’évaluation générale de la mise en œuvre du SCF, la prise en charge des requêtes et interrogations issues des difficultés d’application relevées par les différents acteurs des secteurs d’activité économique suite à la première application et son actualisation par rapport à l’évolution des normes comptables internationales. Compte tenu de « la participation active des membres des commissions techniques du CNC, des membres des trois instances professionnelles, des représentants des entités économiques, ainsi que des banques et institutions financières », le ministre s’est déclaré, rapporte le communiqué, « confiant en la réussite de l’opération de révision du SCF » et a, en conséquence, indiqué aux participants que les recommandations et conclusions issues de leurs travaux constitueront le socle sur lequel se basera l’actualisation du SCF.

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3e Salon « Textyle-expo »: le savoir-faire des professionnels à l’honneur

janvier 21, 2019

ALGER – La 3e édition du Salon international du textile, de l’habillement et du cuir « Textyle-expo » inauguré, lundi, au Centre international des conférences (CIC) « Abdelatif Rahal » à Alger, a mis en avant le savoir-faire des professionnels du secteur dans plusieurs filières. Plusieurs pays prennent part à cette 3e édition du Salon international du textile qui se poursuivra jusqu’au 23 janvier, à l’instar de la Turquie, de la Chine, de la Tunisie, du Maroc, de l’Inde, du Pakistan et de l’Egypte qui ont présenté aux visiteurs les productions respectives de leurs pays. Lors de sa visite au salon, le ministre de l’Industrie et des mines, Youcef Yousfi s’est rapproché des différents producteurs et gérants d’entreprises pour prendre connaissance des réalisations accomplies et de leurs préoccupations, les incitant à augmenter la production et le volume des exportations vers l’étranger. Dans une déclaration à la presse, le ministre a affirmé l’inscription de plus de 4.000 projets d’investissement dans le secteur de l’industrie et des mines en 2018 pour une valeur globale de plus de 1.600 milliards de dinars. L’industrie textile a connu un bond qualitatif en Algérie, a indiqué le ministre, rappelant que le complexe spécialisé dans l’industrie textile permettra de confectionner, en mars prochain, le premier « jean » fabriqué en Algérie, avec la garantie de près de 4.000 à 5.000 postes d’emploi à la fin 2019. Le complexe de Relizane, le plus important en Afrique dans l’industrie textile (société mixte algéro-turque) assurera la production de 12 millions de jeans, dont 60% destinés à l’exportation. Cette joint-venture est à même de garantir, dès finalisation de toutes ses unités, près de 25.000 emploi, a-t-il observé. Le complexe industriel a exporté la première cargaison de fils-textile, en juin dernier, vers la Turquie, l’Italie, la Belgique, le Portugal et la Pologne. Cet acquis économique s’inscrit dans le cadre du programme du Gouvernement visant à réduire les importations et la diversification de l’économie nationale, de par sa contribution à la formation de la main d’œuvre locale. Le directeur central du groupe des textiles et cuirs GETEX, Ahmed Ben Iad a déclaré à l’APS que son groupe était partenaire avec la société turque « Tayal » dans le complexe de Relizane, lequel se trouve actuellement en phase de démarrage, insistant sur les efforts consentis pour former les travailleurs en vue d’assurer une main d’œuvre qualifiée.

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Bientot une usine algéro-américaine de transformation de la pomme de terre

janvier 21, 2019

BOUIRA – Une usine de transformation de la pomme de terre sera réalisée prochainement par des investisseurs américains dans la wilaya d’Ain Defla et ce, dans le cadre d’une convention signée la semaine passée avec des opérateurs algériens, a annoncé le président du Conseil national interprofessionnel de la filière pomme de terre (CNIFPT), Ahcène Guedmani. « Cette convention a été signée entre des investisseurs américains et algériens pour la réalisation d’une usine de transformation de la pomme de terre dans la wilaya d’Ain Defla », a indiqué dans une déclaration à l’APS M. Guedmani, sans donner plus de détails sur le sujet. Une production de 18 millions de quintaux de pomme de terre est par ailleurs attendue pour l’arrière-saison de cette année, dont la campagne de récolte bat son plein, a souligné le même responsable. « La campagne de récolte bat son plein, nous nous attendons à une production de 18 millions de quintaux de la pomme de terre pour l’arrière-saison, la campagne se poursuivra jusqu’à mars prochain », a-t-il dit. Une quantité de 80 000 quintaux sera destinée au stockage, dont 40 000 qx sont déjà entreposés dans les chambres froides à travers les différentes wilayas du pays, a tenu à préciser le même responsable. Lire aussi: Économie verte : pour plus de facilitations au profit des investisseurs « En termes de production de la pomme de terre d’arrière-saison, la wilaya d’El-Oued occupe la première place à l’échelle nationale, suivie de Mostaganem, d’Ain Defla, de Skikda et de Bouira », a encore souligné M. Guedmani. La filière de la pomme de terre est en train de s’organiser pour faire face à plusieurs défis dont celui de la commercialisation qui, a-t-il noté, constitue un véritable « casse-tete » pour les producteurs. « La filière endure quelques problèmes dont celui relatif à la commercialisation, les producteurs peinant à commercialiser leur produit », a-t-il déploré. « Le CNIFPT tient régulièrement des réunions avec les différentes conseils locaux des 36 wilayas productrices de pomme de terre pour débattre des solutions idoines aux problèmes qu’ils endurent. Nous travaillons en concertation avec le ministère de l’Agriculture pour aplanir toutes les difficultés », a encore expliqué le même responsable.

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Les assises du tourisme, une opportunité pour évaluer les réalisations du secteur

janvier 21, 2019

ALGER – Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud a affirmé, lundi à Alger, que les assises nationales du tourisme constituaient « une opportunité pour évaluer les principales réalisations et les progrès enregistrés » en Algérie en matière de développement touristique. La rencontre est également une halte permettant d’évaluer les réalisations majeures accomplies, depuis l’adoption en 2008, du Schéma directeur d’aménagement touristique (SDAT) par le Gouvernement, a indiqué le ministre à l’ouverture de ces assises, placées sous le thème « tourisme durable, avenir prometteur ». A cet effet, M. Benmessaoud s’est félicité du volume important des investissements réalisés, grâce aux facilitations et mesures incitatives décidées par l’Etat et bien accueillis par les investisseurs tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Lire aussi: Assises du tourisme: valoriser l’image de l’Algérie et promouvoir son patrimoine Ces réalisations contribueront, assurément, à remporter le pari de la qualité et de la concurrence, a-t-il estimé, soulignant que d’autres mesures avaient contribué à la régulation et à l’organisation du foncier touristique, l’un des piliers stratégiques du secteur dans l’investissement. Evoquant la formation, M. Benmessaoud a insisté sur l’importance de qualifier les ressources humaines dans le cadre d’une stratégie, de mesures et d’objectifs visant la garantie de la qualité, à travers la formation, en vue d’être au diapason du saut qualitatif que connait le secteur. Par ailleurs, le ministre a mis l’accent sur la nécessité de moderniser le secteur, conformément aux nouvelles exigences du tourisme au niveau mondial, rappelant dans ce sens, « l’ouverture d’ateliers » visant l’amélioration de la qualité de prestations aux normes internationales, à commencer par la décentralisation de toutes les transactions et l’amélioration de la relation administration-citoyen. A ce titre, il a été procédé, a-t-il poursuivi, à la décentralisation de toutes les procédures administratives au niveau local et à la généralisation du numérique, en vue de simplifier les procédures et permettre l’utilisation intense de nouvelles technologies pour promouvoir la destination touristique Algérie. « Nous œuvrons actuellement avec toutes les parties concernées à faciliter l’acte d’investissement et à garantir la qualité, en permettant à un grand nombre de citoyens de passer de bonnes vacances en Algérie, à travers l’établissement de partenariats et la signature de conventions avec des secteurs concernés par l’activité touristique », a-t-il soutenu. Lire aussi: Assises nationales du tourisme: évaluer et enrichir le SDAT En ce qui concerne l’artisanat, M. Benmessaoud a mis en avant le rôle direct de cette activité dans le développement socioéconomique, et ce grâce aux réformes initiées par le gouvernement visant, dans leur ensemble, la réhabilitation des activités artisanales. Le mérite revient au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans l’élaboration de tous les programmes destinés à ce secteur sensible et tout le soutien direct ou indirect accordé aux artisans de toutes les wilayas du pays, notamment des régions frontalières et rurales, qui ont bénéficié de programmes de développement ayant contribué au retour des citoyens dans leurs villages d’origine et leur sédentarisation, a estimé le ministre. Par ailleurs, et dans le cadre d’une vision prospective à l’horizon 2035, le secteur œuvre au développement des capacités en matière de compétitivité et d’entrepreneuriat, à la création de postes d’emploi et à la promotion des exportations, a-t-il précisé. […]

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Vers la réduction de l’importation du marbre et du granit

janvier 21, 2019

ALGER – L’année 2019 sera l’année de la production et de la réduction des importations de marbre et de granit, a indiqué lundi le ministre de l’Industrie et des mines, Youcef Yousfi. Lors d’un point de presse organisé en marge de l’inauguration du salon international de la pierre naturelle, du marbre, de la céramique et de leurs équipements, le ministre a affirmé que l’année en cours marquera le départ effectif de la production de marbre et de granit dont une grande partie est importée jusqu’à ce jour. Lire aussi: Les matériaux de construction devraient répondre aux exigences du développement durable Lors de sa visite d’inauguration du salon, M. Yousfi a appelé les exposants nationaux à hisser le niveau de la qualité de leurs produits à travers la qualité de coupe des pierres et leur transformation afin de répondre dans un premier temps à la demande nationale et par la suite pouvoir se tourner vers l’export. Il a également signifié auprès d’exposants étrangers la pertinence de l’investissement en Algérie dans le cadre d’une production locale à forte intégration. Présent à ce salon, le président de l’association des céramistes algériens (ACA), Moncef Bouderba, a expliqué à l’APS que son secteur a connu « une année 2018 difficile » du fait de la suspension de l’importation des intrants de cette industrie au début de l’année écoulée avant de voir rétablie l’importation de ce type de produits. Lire aussi: Tissemsilt: mise en service de la 1e usine de fabrication de matériaux de construction et béton « C’était une décision qui ne correspondait pas aux besoins de ce secteur, mais depuis, les pouvoirs publics ont compris l’enjeu en modifiant l’approche concernant la prise en charge les problématiques des producteurs de marbre et de céramique », a-t-il indiqué, soulignant que le marbre et la céramique sont deux produits très porteurs en terme d’exportation. Il a en outre précisé que l’Algérie possède 58 usines de production de céramique et de faïence avec une capacité installée de 120 millions de m2/an. A noter que ce salon qui s’étalera jusqu’a 23 du mois en cours, regroupe 23 exposants dont 9 algériens ainsi que des exposants turcs, chinois et indiens activant dans plusieurs filières telles que les carrières, la pierre naturelle, les machines industrielles, les additifs ainsi que la commercialisation de marbre, de granit et de céramique.

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Économie verte : pour plus de facilitations au profit des investisseurs

janvier 21, 2019

ALGER – L’Association des femmes en économie verte (AFEV) a appelé lundi à Alger les pouvoirs publics à accorder plus de facilitations au profit des jeunes désirant investir dans des filières relevant de l’économie verte. Invitée par le Forum du quotidien El Moudjahid, Karima Bergheul, présidente de cette association, a estimé que la promotion de l’économie verte en Algérie est notamment tributaire du degré d’implication du secteur privé, laquelle implication dépend des facilitations accordées, notamment d’ordre fiscal et administratif. Mme Bergheul a également plaidé pour doter la commune de plus de prérogatives en matière de collecte des déchets pour faciliter l’opération du tri sélectif de ces déchets par les investisseurs potentiels. « Il y a plus de vingt ans, les communes étaient responsables de la collecte des déchets avant que cette prérogative ne soit transformée à la wilaya. Cela a posé des problèmes car la réussite d’une telle mission nécessite l’implication directe de la commune », a-t-elle souligné. Son association, créée en 2013 pour promouvoir l’entreprenariat dans l’économie verte, notamment chez les femmes, souffre également de manque de moyens, selon Mme Bergheul qui a également appelé les autorités à renforcer leurs aides financières destinées aux associations écologiques en Algérie. Et avec ça, ces associations, poursuit-elle, « arrivent à faire beaucoup de choses sur le terrain mais leur travail n’est malheureusement pas valorisé par les autorités », a-t-elle regretté. Lire aussi : Plus de 561 tonnes de déchets plastiques récupérés à l’échelle nationale en 2018 Pour faciliter l’implication des privés dans l’investissement écologique, cette universitaire et chercheuse, spécialisée dans les énergies renouvelable, a proposé, par exemple, de doter le Centre national du Registre de Commerce (CNRC) d’une nomenclature des métiers verts. « Parfois, le jeune s’adresse au Cnrc pour demander un registre de commerce pour exercer un métier vert mais on lui dit que le métier choisi ne figure pas dans la nomenclature des activités reconnues par le Centre », a-t-elle encore regretté. Elle a, en outre, suggéré la création d’un couloir vert au niveau des banques pour financer la création des métiers verts surtout que « le problème majeur pour les entreprises vertes demeure l’accès au financement « , selon elle. L’Association offre un programme de formation au profit des jeunes universitaires notamment pour leur expliquer le processus de création d’une entreprise, activant dans le recyclage, la valorisation des déchets ou autre, ainsi qu’en matière d’accès aux financements bancaires. Depuis 2015, l’association, créée par un groupe de femmes chercheurs, a formé 150 jeunes universitaires à travers deux programmes de formation et s’apprête à lancer le 3ème programme durant l’année en cours. Lire aussi : Assises nationales sur l’environnement et les énergies renouvelables relatives à l’économie verte en février 2019 Interrogée sur l’avancement du projet du tri sélectif des déchets qu’elle a lancé dans la commune de Bouzareah (Ouest de la capitale), la présidente de l’Afev a assuré que les résultats de ce projets sont très positifs. Un prix du meilleur quartier au niveau de cette commune sera d’ailleurs organisé le 30 janvier en cours par l’association, a-t-elle annoncé. Selon le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), l’économie verte est une économie qui entraîne une amélioration du bien-être humain et de l’équité […]

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