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Carburants: grâce aux nouvelles raffineries, aucune importation dans quelques années  

septembre 27, 2017

ALGER – L’entrée en activité prochaine des projets de  raffineries permettra de cesser les importations des carburants dans  quelques années, a affirmé mercredi le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, en  réponse aux préoccupations des membres du Conseil de la Nation soulevées lors des débats sur le programme d’action du gouvernement.   A ce propos, il a indiqué que 11,5 millions tonnes de carburants sont  raffinés en Algérie. Mais la consommation, qui a explosé ces dernières  années, a atteint 15 millions de tonnes de carburants annuellement. Pour combler ce déficit, un volume de 3,5 millions de tonnes de  carburants/an est importé actuellement, selon ses chiffres. Mais « cela cessera dans quelques années » grâce à l’entrée en activité  prochaine de plusieurs raffineries, a-t-il avancé. Ainsi, a détaillé le Premier ministre, la raffinerie d’Alger sera livrée  en décembre 2018 tandis que les travaux de réalisation de la raffinerie de  Hassi Messaoud seront entamés en janvier 2018.  En outre, l’appel d’offres pour la raffinerie de Tiaret sera lancé « très  bientôt ».    « Une fois toutes ces réalisations finies, le pays deviendra exportateur de  carburants », a soutenu le Premier ministre. Pour rappel, l’Algérie importe pour plus d’un (1) milliard de dollars de  carburants.    

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Rapport mondial sur la compétitivité: l’Algérie à la 86e place 

septembre 27, 2017

ALGER- L’Algérie occupe la 86e place en matière de compétitivité pour l’année 2017/2018, selon le rapport mondial sur la compétitivité publié par le Forum économique mondial (FEM) sis à Genève. Le rapport est une évaluation annuelle des facteurs favorisant la production, la prospérité et le développement économique dans 137 pays. Le document souligne qu’après une décennie de crise financière mondiale, le secteur des finances reste toujours faible. Par ailleurs, d’autres pays ont réussi à tirer profit de l’innovation, a indiqué le rapport. L’Algérie a avancé d’une place après avoir occupé la 87e place en 2016, indique le rapport qui précise qu’en 2014, 2013 et 2012 elle était classée respectivement 79e, 100e et 110e. Les critères d’évaluation de l’éducation et de l’enseignement ont contribué à l’amélioration du classement de l’Algérie, notamment en ce qui concerne le taux de scolarisation des enfant (51e place mondiale), le taux d’élèves admis aux centres de formation au cycle secondaire (47e place mondiale). L’importance du marché a contribué également à l’amélioration du classement (36e place mondiale), bien que certains indicateurs continuent à impacter négativement la compétitivité de l’économie algérienne, notamment la transparence, les politiques adoptées (121e place mondiale), l’efficacité des conseils d’administration des entreprises (135e place), qualité des infrastructures aéroportuaires (107e place), déficit du budget (127e place) et les règles appliqués aux investissements étrangers directs (131e place). Les prestations et les institutions financières ont aussi impacté ces résultats notamment en matière de garantie des prestations financières (126e place au niveau mondial). Concernant le sondage sur la qualité du climat des affaires en Algérie, l’incompétence de l’administration publique vient en tête des problèmes auxquels sont confrontés les investisseurs et les chefs d’entreprises. Le problème d’accès au financement intervient à la troisième position, tandis que le taux d’inflation qui commence à influer sur le climat des affaires, selon un sondage ayant concerné les chefs d’entreprises, arrive en quatrième position, présageant ainsi un retentissement de la crise économique sur le climat des affaires en Algérie. L’indice de compétitivité mondiale repose, dans l’évaluation des économies, sur trois types de critères influant sur la compétitivité notamment l’efficacité et la créativité. Il se base également sur des critères secondaires, à savoir les institutions, les infrastructures de base, le climat macroéconomique, l’éducation et l’enseignement, les marchés financiers et l’importance du marché. Le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (CREAD) établit un sondage annuel au profit du forum, sur un échantillon d’entreprises productives, concernant le climat des affaires. 

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Coopération arabo-africaine: L’Algérie dispose de moyens d’investissements « importants »

septembre 27, 2017

AMMAN – L’Algérie dispose d’importants moyens et opportunités d’investissements pouvant être concrétisés en projets dans le cadre de la coopération arabo-africaine, a indiqué mercredi à Amman la directrice générale de la Chambre algérienne du commerce et d’industrie (CACI). Lors d’une séance sur  « les opportunités d’investissements en Afrique et dans les pays arabes » dans le cadre du forum économique arabo-africain qu’abrite la Jordanie sous le thème « feuille de route et financement accordé pour des investissements réussis », la responsable a souligné que les parties concernées étaient convaincues que « l’Algérie dispose de moyens et opportunités d’investissements importants pouvant être concrétisés en projets dans le cadre de programmes ambitieux et prometteurs, notamment à la faveur des réductions fiscales et des mesures douanières préférentiels décidés par les autorités publiques ». Mme Bahlou, qui a fait observer que les opportunités d’investissement en Algérie « augmentent particulièrement en ce qui concerne l’investissement commun », mettant en exergue la composante de l’économie algérienne qui repose sur les Petites et moyennes entreprises (PME) dont le nombre dépasse un million.  Elle a également mis en relief les opportunités d’investissements « importantes » et les facilités accordées dans ce secteur. Evoquant l’orientation stratégique que l’Etat entend concrétiser à travers l’activation des petits et moyens projets en Algérie durant la dernière décennie,  la responsable a déclaré « nous devons réfléchir aux moyens et mécanismes à même d’intensifier le partenariat dans les petits et moyens projets d’investissements », ajoutant « nous pouvons également bénéficier du cadre que nous offre l’Union des chambres arabes pour un partenariat gagnant pour toutes les parties ». L’Algérie aspire à réaliser un taux de croissance autour de 4% en 2018 et dispose de réserves de change (103 milliards de dollars). Mme Bahloul s’est félicité de la présence, en Algérie, de plusieurs entreprises arabes qui aspirent aujourd’hui à des perspectives prometteuses pour accéder aux marchés africains. Les travaux du forum économique arabo-africain ont débuté mercredi avec la participation de l’Algérie représentée par le président de la chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), Mohamed Laïd Benamor, qui participe aussi à la 125e session du Conseil de l’union des chambres arabes et le colloque algéro-jordnien des chambres du commerce des deux pays. Le forum est organ isé par la chambre de commerce de la Jordanie en collaboration avec l’Union des chambres arabes et le groupe libanais de l’économie et des affaires dans l’objectif de « développer les relations économiqueset commerciales et les investissements arabo-africains » avec la participation de 500 spécialistes représentant 53 pays arabes, africains et étrangers. Les participants à cette manifestation de deux jours veilleront à examiner les nouvelles opportunités de développement de la coopération dans le domaine, commerciale et d’investissement entre les pays arabes et africains à la lumière des décisions du 4e sommet arabo-africain tenu l’année dernière en Guinée équatoriale. Prennent part à ce forum les ministres et responsables concernés par l’économie et l’investissement dans les pays arabes et en Afrique, et les responsables des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture et la chambre de commerce arabes et étrangères, ainsi que les chambres africaines. Les entreprises de transport et de logistique, les importateurs et exportateurs des différents secteurs de production, les banques et les institutions financières, les […]

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Algérie-Turquie: M. Yousfi appelle au renforcement des partenariats industriels

septembre 27, 2017

ALGER – Le ministre de l’Industrie et des mines, Yousef Yousfi, a appelé mercredi au renforcement des partenariats industriels entre les entreprises algériennes et turques, a indiqué ce ministère dans un communiqué. Lors de son entretien avec l’ambassadeur de Turquie à Alger, M. Mehmet Poroy, les deux parties ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité des relations économiques bilatérales qui connaissent une « dynamique appréciable », et ont exprimé les moyens de leur consolidation. A ce propos, M. Poroy a mis en exergue les investissements réalisés par des entreprises turques, notamment dans les secteurs de la sidérurgie, du textile, de la pharmacie et de l’automobile, rappelant que le montant de ces investissements a atteint trois (3) milliards de dollars. Pour sa part, M. Yousfi a mis l’accent dur la nécessité de renforcer davantage les partenariats industriels entre les entreprises des deux pays, et à souhaité les étendre à d’autres domaines d’activités tel que celui des mines, citant notamment la production et le traitement du marbre et du granit.   Il a également fait part de la disponibilité des services de son ministère à accompagner les investisseurs turcs qui souhaiteraient saisir les opportunités d’investissements en Algérie, tout en soulignant l’importance du projet de la mise en place d’une Chambre de commerce et d’industrie algéro-turque pour le rapprochement entre les investisseurs des deux pays.  

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Tourisme saharien: lancement d’un programme de promotion de la destination du Tassili N’Ajjer (ONAT)

septembre 27, 2017

ILLIZI – Un riche programme médiatique de promotion du tourisme saharien et de la destination touristique du Tassili N’Ajjer (wilaya d’Illizi) vient d’être lancé, a-t-on appris mercredi auprès de l’office national algérien du tourisme (ONAT). Intervenant à la veille de l’ouverture de la saison touristique saharienne, mais aussi de la célébration de la fête culturelle de la ‘‘Sbeiba’’ qu’accueille Djanet dimanche prochain, ce programme vise à faire découvrir davantage cette destination, l’une des plus prisées du tourisme algérien, a indiqué à l’APS le directeur de la communication de l’ONAT, Adel Gana. L’initiative comprend un Eductour de près d’une semaine dans divers sites touristique que recèle la perle du Tassili Djanet, en plus de l’implication des divers médias dans la promotion de cette destination et la vulgarisation des potentialités et services offerts par l’ONAT pour la promotion des activités touristiques, a-t-il expliqué    Le programme vise, en outre, à faire connaitre et découvrir le patrimoine culturel matériel et immatériel que renferme le plus grand musée à ciel ouvert (Tassili), sachant que le choix s’est porté, pour ce début de saison touristique, sur la ville de Djanet l’enchanteresse, une destination privilégiée pour de nombreux algériens, avant d’organiser des circuits vers d’autres destinations à travers le pays, a-t-il ajouté. Le programme en question cible les différentes catégories de la société (les familles, les jeunes et autres), auxquelles seront proposés des tarifs concurrentiels et à la portée de tous, en plus d’un accueil et hébergement dans la résidence de l’ONAT sur les hauteurs de Djanet, révèle le même responsable.  Pour les amateurs d’aventure et de découverte, il est proposé également des circuits avec hébergement en plein air à travers divers sites, dans le but d’encourager le tourisme d’aventure qu’apprécient plus particulièrement les jeunes, avec en plus des soirées artistiques animées par une pléiade d’artistes locaux pour agrémenter leur séjour, a fait savoir également M. Gana. 

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Réformes structurelles: une feuille de route consignée dans un Décret présidentiel  

septembre 27, 2017

ALGER- Les réformes structurelles économiques et  financières, qui accompagneront le financement non conventionnel, seront adossées à une « feuille de route consignée dans un Décret présidentiel », a indiqué mercredi le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, en réponse aux préoccupations des membres du Conseil de la Nation soulevées lors des débats sur le programme d’action du gouvernement. Abordant le financement non conventionnel, qui fait l’objet de l’amendement de la loi sur la monnaie et le crédit en vigueur, M. Ouyahia a affirmé qu’il n’avait pas de montant à indiquer à ce stade quant au niveau du montant des emprunts que le Trésor contractera auprès de la Banque d’Algérie. Mais ces emprunts, a-t-il avancé, serviront à rembourser les dettes du Trésor et à financer les dépenses d’équipements.Il a également tenu à préciser qu’ »aucun dinar ne sera emprunté pour financer le Budget de fonctionnement ». De plus, a-t-il poursuivi, les emprunts du Trésor à la Banque d’Algérie seront accompagnés de réformes structurelles économiques et financières pour lesquelles une « feuille de route » sera consignée dans un Décret présidentiel, et un mécanisme indépendant de surveillance sera mis en place. Selon M. Ouyahia, « tout le monde pourra savoir et suivre, et le Parlement  pourra contrôler le Gouvernement sur le respect de ces réformes ». 

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Le gouvernement n’envisage pas de taxe pour les Algériens qui se rendent à l’étranger

septembre 27, 2017

ALGER- Le gouvernement n’envisage pas d’imposer une taxe pour les Algériens qui se rendent à l’étranger, a affirmé mercredi à Alger le Premier ministre, Ahmed Ouyahia dans ses réponses aux interrogations soulevées par les membres du Conseil de la nation lors du débat sur le Plan d’action du gouvernement. « Je profite de l’occasion pour préciser que le gouvernement n’envisage pas  de taxe sur les Algériens qui se rendent à l’étranger », a déclaré M.  Ouyahia lors d’une séance plénière présidée par M. Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la nation en présence des membres du gouvernement. Dans le même sillage, le Premier ministre a rappelé que l’Etat avait  accordé d’ »importants avantages » au secteur du tourisme depuis 2009,  citant, entre autres, l’exonération sur une durée de 10 ans de l’IBS (impôt  sur le bénéfice des sociétés) ou sur la TAP (taxe sur l’activité  professionnelle). Concernant les réalisations enregistrées dans le secteur, il a précisé  qu’entre 2011 à juin de l’année en cours, 374 nouveaux hôtels ont été  inaugurés avec plus de 32.000 chambres, ajoutant que 582 nouveaux hôtels  avec 75.000 lits sont en chantier. Citant d’autres réalisations, il a rappelé l’ouverture d’une Grande  école internationale d’hôtellerie et la remise à niveau des hôtels publics.

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L’avant-projet de Loi de finances 2018 prévoit un impôt sur la fortune

septembre 27, 2017

ALGER – Un impôt sur la fortune sera proposé dans l’avant-projet de Loi de finances 2018, a indiqué mercredi le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, en réponse aux préoccupations des membres du Conseil de la Nation soulevées lors des débats sur le programme d’action du gouvernement. Le Premier ministre a précisé qu’il s’agirait d’une introduction d’un  impôt sur la fortune « d’une manière plus directe », tout en ajoutant qu’il existe déjà un impôt sur le patrimoine. M. Ouyahia a aussi tenu à souligner que par ses barèmes, cet impôt sur la  fortune « ne concernera pas la 90% des Algériens ». 

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Algérie-Afrique du Sud: appel à l’augmentation du volume d’échanges commerciaux

septembre 27, 2017

ALGE- Le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, a reçu mardi l’ambassadeur de l’Afrique du Sud , M. Dennis Thokozani Dlomo, avec lequel il a évoqué les moyens d’augmenter les échanges commerciaux entre les deux pays et le renforcement de l’investissement, a indiqué un communiqué du ministère . Le ministre a présenté à cette occasion les mesures incitatives accordées par l’Algérie en matière d’investissement, notamment un climat propice à l’investissement, soulignant la nécessité de sensibiliser les hommes d’affaires sud africains pour investir en Algérie. Le ministre du Commerce a affirmé que « son département compte créer un groupe de travail pour arrêter les mécanismes et outils permettant de développer les échanges commerciaux et encourager les investissements », précise la même source. Pour sa part, l’ambassadeur de l’Afrique du Sud a exprimé « la volonté de son pays de développer les relations économiques et commerciales entre les deux pays, soulignant son admiration face aux richesses de l’Algérie et des villes qu’il a eu à visiter ». L’ambassadeur a ajouté que plusieurs hommes d’affaires ayant pris part au dernier forum africain des hommes d’affaires organisé à Alger étaient prêts à revenir pour étudier les opportunités d’investissement, rappelant qu’une « équipe a commencé le travail ». Les deux parties ont également passé en revue les relations historiques et politiques unissant les deux pays.

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L’abaissement des réserves obligatoires des banques a permis de dégager 707 milliards de DA

septembre 27, 2017

ALGER- L’abaissement du taux des réserves obligatoires des banques a permis de dégager à deux reprises en 2016 et 2017, un total de 707 milliards de DA, a révélé, mardi, le ministre des Finances, Abderahmane Raouia. Lors de sa présentation du projet de loi complétant et modifiant l’Ordonnance relative à la monnaie et au crédit devant la commission des Finances et du budget de l’Assemblée populaire et nationale (APN), M. Raouia a affirmé que pour injecter plus de liquidités aux banques et permettre à ces dernières de contribuer au financement de l’économie, le taux des réserves obligatoires des banques a été abaissé à deux reprises. L’abaissement à deux reprises du taux de ces réserves a été opéré en mai 2016 (de 12% à 8%), puis en juillet 2017 (de 8 à 4%), générant respectivement pour les deux années (2016 et 2017), 360 milliards de DA, dont 314 milliards de DA au profit des banques publiques, et 347 milliards de DA ,dont 301 milliards DA au profit des banques publiques, a précisé le ministre. Concernant le projet de loi complétant et modifiant l’Ordonnance relative au crédit et à la monnaie, M. Raouia a indiqué qu’il a été élaboré  » dans un contexte économique et financier particulier, caractérisé, pour ce qui est de l’économie, par la détérioration de la situation financière du pays ». Dans ce contexte, le ministre a affirmé que l’Etat fait face, depuis le 2e semestre de 2014, à des contraintes financières qui constituent désormais  » de fortes pressions » pour le trésor de l’Etat, et sont le résultat de  » la baisse de nos ressources financières et de l’épuisement total de notre  épargne nationale », a-t-il expliqué. M.Raouia a précisé que les ressources en devises, provenant essentiellement des recettes pétrolières, baissent d’une manière progressive depuis le 1e semestre de 2014, suite au recul constant des cours du pétrole sur les marchés mondiaux. Le ministre a, en outre, souligné que durant cette période, le déséquilibre entre les recettes et les dépenses budgétaires s’est accentué, aboutissant ainsi, à une résorption progressive, année après année, de l’épargne publique cumulée dans le Fonds de régulation des recettes (FRR) qui a été également utilisé pour ramener l’endettement externe à moins de 300 millions de dollar en 2015, a-t-il soutenu avant d’ajouter que  » les disponibilités du FRR ont toutes été utilisées ». Depuis, les pressions sur le trésor n’ont pas cessé de s’accentuer entrainant un grand besoin en financement tandis que les cours du pétrole continuent à baisser, a ajouté M. Raouya, relevant que les prévisions internationales font ressortir que les cours du pétrole ne vont pas augmenter à court et moyen termes et prévoient r une stabilisation des prix autour de 50 dollars le baril. Selon le ministre, l’économie algérienne a fait preuve jusque là « d’une certaine flexibilité qui lui a permis d’éviter une crise financière aigue », relevant que cette situation tend à « faiblir en raison de contraintes ayant trait au déséquilibre entre les recettes et les dépenses de l’état et une réduction de l’épargne publique ». Pour faire face au recul important enregistré depuis fin 2014 des capacités de financement du déficit interne et externe, les […]

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