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ASL Airlines France ouvre deux lignes vers Oran pour l’été 2018

décembre 14, 2017

PARIS – La compagnie ASL Airlines France a décidé de renforcer son offre vers l’Algérie en annonçant jeudi le lancement de deux liaisons vers Oran au départ de Bordeaux et de Toulon à compter de l’été 2018. « Du mois de juillet au mois de septembre, ASL Airlines France desservira une fois par semaine Oran au départ de Bordeaux le mercredi, et de Toulon le lundi », a indiqué la compagnie, membre du groupe international ASL Aviation Holdings, dans un communiqué. Par ailleurs, elle a décidé de renforcer la desserte de sa ligne Paris/CDG (Roissy)-Alger, assurée à l’année, en la faisant passer sur toute la saison été à cinq fréquences hebdomadaires, du lundi au vendredi. Pour sa ligne Paris-CDG (Roissy)-Chlef, elle sera reconduite, selon la compagnie, chaque lundi, pendant la période de pointe de l’été, du mois de juillet au mois de septembre, indiquant qu’elle a mis en place une « offre tarifaire flexible » pour « répondre au plus près des besoins de déplacements de ses clients ». Son offre comporte des vols en aller simple, en aller-retour, avec ou sans bagages, modifiables ou non, remboursables ou non, expliquant que les différentes options « peuvent se combiner entre elles », précisant que les réservations seront ouvertes à partir du mois de janvier sur son site internet. ASL Airlines France, rappelle-t-on, effectue des vols passagers pour les principaux tours opérateurs français et européens. En novembre dernier, la compagnie française avait indiqué avoir signé un contrat avec Travelport, une entreprise technologique facilitant la vente, l’achat et la gestion des voyages, afin de renforcer sa présence sur les canaux de distribution, dont la destination Algérie.

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Un intérêt polonais pour l’investissement en Algérie dans les industries de transformation, du matériel agricole et du lait

décembre 14, 2017

MOSTAGANEM – Le conseiller aux affaires agricoles à l’ambassade de la république de Pologne en Algérie, Raphal Razei a indiqué, mercredi à Mostaganem, que les opérateurs économiques polonais sont intéressés par l’investissement en Algérie dans les domaines des industries de transformation et du matériel agricole et la production du lait et dérivés. Lors d’une rencontre avec des opérateurs économiques algériens à la chambre agricole de la wilaya de Mostaganem, Raphal Razei a fait part du désir des polonais de trouver des partenaires algériens (partenariat gagnant-gagnant) dans le domaine de l’agroalimentaire dont les viandes blanches, rouges, la pomme de terre, les fruits et les légumes (production de jus, confiture, conserves, chips, champignons et autres), la production du lait et dérivés, l’élevage de bovins, la production de semences de pomme de terre et la fabrication et montage de tracteurs et autre matériel agricole. Le conseiller a ajouté que la Pologne aspire à renforcer le partenariat économique avec l’Algérie au niveau de la coopération bilatérale entre les deux pays, entre opérateurs économiques privés et publics, dans le domaine universitaire et de la recherche scientifique. Il a souligné que l’Algérie jouit d’une priorité dans la politique étrangère de la République de Pologne et ses relations économiques internationales, citant à ce sujet la création d’une instance de consultation aux affaires agricoles au niveau de son ambassade en Algérie qui constitue une des cinq consultations ouvertes à Pékin (Chine),  Pretoria (Afrique du Sud), Abou Dhabi (Emirats arabes unis), Berlin (Allemagne) et New Delhi (Inde) prochainement. Raphal Razei a expliqué que la Pologne privilégie l’Algérie, parce qu’elle a traversé les mêmes étapes de sa transition économique au début des années 90 d’une économie centralisée à une économie de marché. Le diplomate polonais a invité les opérateurs algériens à investir en Pologne, évoquant les avantages offerts par le marché polonais dans le domaine agricole dont la disponibilité d’opportunités, l’appui financier et technique et l’accompagnement dans l’exécution du projet d’investissement. La Pologne, qui nécessite des fournisseurs de matières premières pour plusieurs industries de transformation, exporte annuellement pour 25 milliards d’euros à l’étranger, ce qui représente 13% de sa production brute, a-t-il fait savoir. Des opérateurs économiques algériens activant dans la wilaya de Mostaganem ont soulevé plusieurs questions liées à la coopération algéro-polonaise, dont celles d’intermédiaire commercial en import-export, de l’absence d’une chaine de transport maritime direct entre les deux pays (Pologne-Allemagne-Malte-Algérie) et d’inexistence d’une base logistique de partenariat entre les deux pays. La visite du conseiller aux affaires agricoles à l’ambassade de Pologne en Algérie dans la wilaya de Mostaganem se poursuivra jeudi à des fermes, des entreprises agricoles spécialisées en production de viande blanche, fruits et légumes, pomme de terre à Stidia, Hassiane et Sirat.

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L’Algérie et l’Italie sont liées par de « fortes » relations (ambassadeur)

décembre 14, 2017

SAIDA – L’ambassadeur d’Italie en Algérie, Pasquale Ferrara, a affirmé, mercredi à Saïda, l’importance des relations entre l’Algérie et l’Italie qu’il a qualifiées de « fortes » et qui se traduisent par la matérialisation de grands projets sur le terrain. Lors d’une conférence de presse qu’il a animée en marge d’une visite dans la wilaya de Saïda, l’ambassadeur a évoqué « la particularité des relations solides entre les deux pays et leurs profondeurs historiques », soulignant que l’Italie participe, dans le cadre du partenariat, au développement économique de l’Algérie et l’accompagne dans ses efforts de diversification du secteur de l’industrie. Le diplomate italien a rappelé que ces relations, qui remontent à des dizaines d’années, ont permis aux entreprises italiennes activant en Algérie de poursuivre leur travail y compris dans les périodes les plus difficiles qu’a connues l’Algérie. Lire aussi: Sonatrach expédie vers l’Italie des quantités supplémentaires de gaz M. Ferrara a déclaré que le dialogue et sa poursuite permanente avec l’Algérie a permis de régler les petits problèmes qui avaient été enregistrés dans certains projets réalisés par des entreprises italiennes en Algérie. Il a affirmé que l’Algérie oeuvre à l’amélioration du climat d’affaires et à la facilitation des partenariats avec les étrangers, considérant que l’Algérie « est un marché important, attractif, qui incite à l’investissement ». L’ambassadeur d’Italie en Algérie, Pasquale Ferrara, a visité la nouvelle gare ferroviaire de transports de voyageurs de la ville de Saïda, ainsi qu’un atelier de maintenance des trains situé dans le même site et dont les travaux avaient été confiés à l’entreprise italienne « Astaldi ». Le projet de réalisation de la ligne ferroviaire du train rapide reliant la ville de Saïda à la localité « Moulay Slissen » (Sidi Bel-Abbes) a été réalisé par la même entreprise italienne et mis en service en mai 2017. L’entreprise « Astaldi » est en phase de concrétisation, en partenariat avec l’entreprise algérienne « Cosider », d’un projet ferroviaire reliant les villes de Saïda et Tiaret sur une distance de 153 km. Les travaux ont atteint un taux d’avancement de 65 % et la livraison du projet est prévue en début d’année 2019, a-t-on indiqué.

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Sonatrach expédie vers l’Italie des quantités supplémentaires de gaz

décembre 13, 2017

ALGER- Le groupe Sonatrach a expédié vers l’Italie, à la demande du groupe ENI, des quantités supplémentaires de gaz suite à l’explosion d’origine accidentelle survenue mardi dernier dans l’un des principaux hubs européens de distribution de gaz vers l’Europe situé à Baumgarten (Autriche), a appris mercredi l’APS auprès de responsables du secteur énergétique. « Sonatrach a répondu favorablement, seulement une heure après avoir été sollicité par son partenaire et client ENI, pour pallier le déficit partiel occasionné par cet incident », précise la même source. Le groupe algérien a ainsi expédié vers l’Italie, du 12 au 13 décembre en cours, des quantités supplémentaires de gaz, soit 12 millions de m3, destinées à assurer la continuité des flux gaziers. A travers cette opération de livraison d’importantes quantités supplémentaires de gaz dans des délais très réduits, Sonatrach conforte et confirme, en toutes circonstances, « sa position de fournisseur fiable de gaz vers l’Europe », permettant l’approvisionnement ininterrompu, aux côtés d’autres opérateurs, des régions impactées par cet incident, ajoutent les mêmes responsables. Lire aussi: Sonatrach: le progrès des entreprises nationales dans la réalisation des projets salué  Pour rappel, après l’explosion survenue à ce terminal gazier en Autriche, qui a fait un mort et 18 blessés, le gouvernement italien a déclaré l’ »état d’urgence » sur le gaz. Le terminal de Baumgarten est l’un des principaux centres de distribution en Europe centrale pour le gaz arrivant de Russie et de Norvège en Autriche. Outre l’Italie et la Croatie, il dessert une partie de l’ouest du continent via l’Allemagne.

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Guitouni s’entretient avec le P-dg du groupe Total

décembre 13, 2017

  ALGER – Le Ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a reçu mercredi à Alger, le P-dg du groupe français Total, Patrick Pouyanné, en présence du P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a indiqué un communiqué du ministère. Lors de cet entretien, les deux parties ont passé en revue les relations entre Total et Sonatrach, notamment dans les domaines gaziers ainsi que les perspectives de collaboration entre les deux groupes dans des projets structurants en Algérie, selon la même source. Ils ont notamment abordé les projets futurs à réaliser dans le onshore, le offshore, les énergies renouvelables et la pétrochimie. Les parties se sont également félicitées du contrat de concession signé mercredi entre Sontarach, Total, Cepsa et Alnaft relatif au champ gazier de Timimoun dont la mise en production est prévue au premier trimestre 2018 pour un volume de 5 millions de m3 de gaz par jour en plateau. Pour rappel, le développement du champ gazier de Timimoun s’est poursuivi avec les opérations de forage pour atteindre 19 puits forés à ce jour. Au total, 37 puits seront reliés à des installations de collecte de traitement du gaz et raccordés au gazoduc reliant les gisements du Sud-ouest algérien à Hassi R’mel. Le projet est opéré conjointement par Sonatrach (51%), Total (37,75%) et Cepsa (11,25%).

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Port Centre: prévision de création de 200.000 postes d’emploi

décembre 13, 2017

TIPASA – Le projet du port commercial du Centre d’El Hamdania, dans la région de Cherchell (W.de Tipasa), à l’ouest d’Alger, devrait contribuer à la création de 200.000 postes d’emploi, a-t-on indiqué dans un rapport présenté mercredi par la direction des Travaux publics de la wilaya, qui signale le lancement programmé de son chantier pour la fin du premier trimestre 2018. Selon un exposé sur ce projet, présenté lors du conseil exécutif de la wilaya consacré au secteur des transports et des travaux publics, sous la présidence du wali Moussa Ghelai, ce méga-projet stratégique devrait générer près de 200.000 emplois (directs et indirects) au regard de l’importance des zones d’activités prévues en son sein, sur une superficie de 2000 ha. Ce futur port commercial devrait également contribuer, selon le même rapport présenté pour la première fois devant les représentants de la presse nationale, à une restructuration du tissu industriel et commercial en Algérie, tout en insufflant une dynamique positive à toute la région de la Méditerranée et de l’Afrique du Nord, voire même aux pays de l’Ouest et du Centre de l’Afrique. L’étude, réalisée par un bureau d’études sud-coréen, place ce projet, une fois opérationnel, parmi les 30 ports commerciaux les plus importants au monde et ce, au vue de l’activité intense qu’il devrait connaître en matière de traitement de conteneurs. Lire aussi : Port Centre: Lancement des travaux de réalisation en 2018 Ce port permettra, en outre, l’accostage du plus grand navire de marchandises au monde d’une capacité de 240.000 tonnes, au moment où la capacité d’accueil des ports algériens ne dépasse pas, actuellement, les 30.000 tonnes. Intervenant, à l’occasion, le wali a annoncé la programmation du lancement du chantier de ce projet « au plus tard pour la fin du premier trimestre 2018 », signalant l’installation, dernièrement, des entreprises de réalisation en charge des travaux, dans l’attente de la réalisation, en cours, des bases de vie destinées aux travailleurs, outre l’acquisition des équipements par lesdites entreprises. Parachèvement du dossier des expropriations Répondant à une question de l’APS, le chef de l’exécutif a fait part du parachèvement du dossier des expropriations en vue du lancement du projet de la pénétrante et de la ligne ferroviaire qui relieront le futur port de Hamdania aux réseaux nationaux des autoroutes et du chemin de fer, assurant, à ce propos, que les études techniques et autres procédures administratives inhérentes à ces projets sont à un stade très avancé. Dans une déclaration précédente à l’APS, Moussa Ghelai avait annoncé l’affectation d’une première tranche financière de 1,5 milliard de dinars par les pouvoirs publics, aux indemnisations des expropriés (de biens) pour cause d’utilité publique, dans le cadre de ce projet de réalisation du Port Centre d’El-Hamdania, ajoutant que plus de 300 familles devront être évacuées du site concerné. « Nous avons déjà procédé, en coordination avec les services concernés, à la délimitation des assiettes foncières susceptibles d’accueillir le projet », avait précisé le wali, signalant la préparation, en cours, des décisions d’indemnisation. M. Ghelai a affirmé, à l’occasion, que le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, suit personnellement, à travers un mini-conseil ministériel tout les développements de ce projet, soulignant, par […]

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L’Algérie mise sur la PME innovante pour un décollage économique

décembre 13, 2017

ORAN- L’Algérie mise actuellement sur l’encouragement de la création des PME et principalement la PME innovante, en vue d’un réel décollage industriel et économique, a déclaré mercredi à Oran le Directeur général de la compétitivité industrielle au ministère de l’Industrie et des Mines. Les start-ups représentent pour l’Algérie un moyen de décollage économique, car elles permettront à son économie et son industrie de se diversifier, a souligné M. Guend Abdelaziz, à la presse en marge d’un séminaire international de deux jours sur « les nouvelles frontières de la propriété industrielle: états des lieux et perspectives », organisé par le Centre d’appui à la technologie et l’innovation (CATI) de l’Ecole nationale Polytechnique d’Oran (ENPO). « De ce fait, oeuvrons à lancer le maximum de start-ups en s’appuyant sur l’innovation comme moteur de développement et d’amélioration des performances », a indiqué le responsable.  Lire aussi: L’Etat soutiendra la création de start-up pour optimiser les capacités nationales Pour mettre ces idées innovantes en pratique, des aides de l’Etat en la matière d’accompagnement des jeunes inventeurs sont à souligner, principalement dans le cadre du Fonds de la promotion de la compétitivité industrielle et aussi dans le cadre de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (ANVREDET), a-t-il fait savoir. « Toutefois, les jeunes créateurs et inventeurs emportés par leur dynamisme, omettent soit par manque d’information ou une certaine ignorance de protéger leurs produits d’innovation à travers des brevets d’invention, et c’est une situation qui s’impose actuellement », a relevé M. Guend. « Que ce soit par manque d’information ou d’ignorance de la législation en vigueur en matière de protection des produits de recherche à travers des brevets, nous ne sommes pas habitués à avoir chez nos chercheurs et inventeurs le réflexe de protéger leurs inventions », a-t-il encore déploré, soulignant qu’il existe des idées très innovatrices au sein de l’université ou l’entreprise, mais qui ne font pas l’objet d’un brevet. Concernant la législation de protection des produits de l’innovation, M. Guend a fait savoir que l’Algérie est « bien outillée à ce sujet », car elle est signataire de tous les accords qui découlent de la convention de l’Union de Paris sur la propriété intellectuelle de 1883, et aussi du traité de coopération sur les brevets (Patent cooperation treaty). Cette dernière convention (PCT) permet à l’inventeur algérien de protéger son produit à l’échelle nationale mais aussi à l’internationale sur les 152 états signataires de la Cette convention, a-t-il noté. Lire aussi: PME: plusieurs mesures prévues par le projet de loi finances 2018 Ce séminaire de deux jours a vu la présentation de plusieurs communications, dont celle sur le traité PCT, comme outil pour breveter et exploiter son intervention à l’internationale, présenté par M. Emir Ali Jazairi, représentant de l’Organisation mondiale de propriété intellectuelle (OMPI). Il faut savoir que le Traité de coopération en matière de brevets aide les déposants à obtenir une protection par brevet au niveau international. Il contribue également à faciliter le travail des offices de brevets dans leurs décisions d’octroi de brevets. Aussi, il facilite l’accès du public à une mine d’informations techniques relatives à ces inventions. En déposant une seule demande internationale de brevet […]

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Contrôle financier: plus de 300 rapports notifiés par l’IGF en 2017

décembre 13, 2017

ALGER- L’Inspection générale des finances (IGF), une institution de contrôle financier relevant du ministère des Finances, a notifié en 2017 plus de 300 rapports qu’elle a transmis aux autorités  habilitées, a indiqué mercredi à l’APS son premier responsable Ali Terrak. « Nous avons notifié depuis le 1er janvier 2017 à ce jour 314 rapports qui ont été transmis aux instances habilitées et nous nous attendons à ce que ce nombre augmente à 330 rapports d’ici à la fin de l’année en cours, soit une progression notable par rapport aux dernières années », a-t-il déclaré en marge de la 8ème conférence des cadres et inspecteurs de cet organe de contrôle des finances publiques, tenue au siège de ministère des Finances . Ces rapports, qui se rapportent à l’exercice 2016 et 2017, relèvent des dysfonctionnements et fournissent des recommandations à travers des opérations de contrôle de gestion, des audits dans le secteur économique, des enquêtes et des évaluations de dispositifs ou de programmes publics, a-t-il précisé. L’augmentation du nombre de rapport est surtout le fruit du renforcement des moyens de l’IGF qui avait, d’autre part, instruit ses cadres de la nécessité de réduire les délais de déroulement des missions et ceux de supervision des rapports, selon M. Terrak. Lire aussi:  Crise financière: le projet de loi de finances 2018 sera porteur d’alternatives qualitatives La conférence, ouverte par le ministre des Finances Abderrahmane Raouya, est consacrée à la présentation du bilan des activités de l’IGF, son plan d’action, son programme triennal et son plan stratégique 2018-2022. Une évaluation du système d’information de l’Inspection et de l’état de ses ressources humaines sont également inscrits à l’ordre du jour. M. Raouya a estimé que les actions de réforme initiées par l’IGF, en passant par un système d’information efficace, une programmation pluriannuelle basée sur les risques et l’adoption de procédures de contrôle conformes aux standards internationaux, devraient permettre à cette institution de mieux répondre à l’impératif de rationalisation des dépenses budgétaires. Il a, à ce effet, mis l’accent sur la valorisation de la ressource humaine de l’Inspection en l’appelant à « continuer à s’acquitter de ses obligations avec professionnalisme, intégrité, indépendance et neutralité ». Il a enfin exhorté les cadres et inspecteurs de l’IGF à adopter des attitudes de nature à ériger en principe de base le devoir d’alerte et de conseil « pour faire des rapports de l’Inspection des outils d’aide à la décision, d’amélioration de la gestion et de mise en oeuvre des principes de bonne gouvernance ».   ===Plusieurs réformes s’imposent====   Dans son allocution prononcée à l’ouverture de la conférence, qui s’est poursuivie à huis clos, M. Terrak a de son côté souligné que la mise en oeuvre, depuis bientôt une dizaine d’années, des textes régissant l’IGF, a montré « des limites et des insuffisances notables » . Des insuffisances qui appellent, poursuit-il, une « révision globale et l’engagement d’une réflexion sur le repositionnement du cadre juridique de l’IGF par rapport au système national de contrôle des finances publiques » . Un éventuel regroupement en un document unique des cinq textes juridiques régissant les structures centrales et régionales de l’Inspection est, dans ce cadre, en cours d’étude, a-t-il avancé. Une profonde refonte […]

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Contrat Sonatrach-Alnaft-Total-Cepsa pour un projet gazier à Timimoun

décembre 13, 2017

ALGER – Le groupe Sonatrach, l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft), le groupe français Total et la firme énergétique espagnole Cepsa ont signé mercredi à Alger un contrat de concession confirmant le nouveau cadre contractuel applicable au développement d’un projet gazier à Timimoun (Sud-Ouest algérien). En outre, les quatre partenaires de ce projet ont signé un contrat de commercialisation du gaz provenant de ce champ gazier. Les contrats ont été paraphés par les P-dg, respectivement, de Sonatrach, d’Alnaft et de Total ainsi que du Directeur de Cepsa en Algérie, MM.  Abdelmoumen Ould Kaddour, Arezki Hocini, Patrick Pouyanné et Claver Rodrigo Francisco Javier. Le projet de développement du champ gazier de Timimoun est opéré conjointement par Sonatrach (51%), Total (37,75%) et Cepsa (11,25%). Quant au volume d’extraction de ce champ gazier, dont la mise en production est prévue en avril 2018, il devrait atteindre près de 5 millions de m3/jour en plateau. En fait, le périmètre Timimoun englobe les gisements de Barouda, Barouda Nord, Afflisses, Abiod, Hassi Yakour  Drina, Irharen et Irharen Sud. Selon les parties contractantes, la signature de cet accord marque une « étape majeure » dans la réalisation du projet et le « renforcement d’un partenariat historique » entre les signataires. Lire aussi: Production gazière : trois nouveaux champs en exploitation au premier trimestre 2018 Il a également été signalé que la réalisation des installations de production de ce projet est en cours de finalisation, sachant que le contrat d’association entre ces trois partenaires a été signé en 2002 et  entré en vigueur en 2003. Le projet prévoit la réalisation des installations de traitement du gaz issu du périmètre contractuel. A ce jour, 19 puits ont été forés, tandis que le plateau sera maintenu à 6,5 années grâce à une campagne de forage supplémentaire pour atteindre un total de 37 puits producteurs. En 2017, le développement du champ gazier de Timimoun s’est poursuivi avec les opérations de forage et les travaux liés à la construction de l’usine. Au total, 37 puits seront reliés à des installations de collecte et de traitement du gaz et raccordés au gazoduc reliant les gisements du Sud-Ouest algérien à Hassi R’Mel (GR5), a-t-on expliqué. Le gaz commercialisé sera transporté jusqu’au réseau de collecte GR5. Dans son intervention lors de la cérémonie de signature, le P-dg de Sonatrach a relevé l’importance particulière du champ gazier de Timimoun en soutenant que l’Algérie devrait se réorienter vers une plus grande production de gaz, puisque cette source d’énergie sera utilisée davantage avec une tendance mondiale économique qui prend en considération les recommandations des COP21 et  COP23. Pour sa part, le P-dg de Total a tenu à préciser que ce contrat était le premier à être signé par ce groupe français en Algérie depuis l’instauration de la loi 51-49% régissant l’investissement étranger en Algérie. De son côté, le Directeur de Cepsa en Algérie a relevé que ce projet de développement du champ gazier de Timimoun était le cinquième à être conclu par son groupe en Algérie: « Nous espérons développer d’autres projets avec Sonatrach », a-t-il souhaité. Par ailleurs, les responsables des groupes Sonatrach et Total ont évoqué le champ […]

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La relance du tourisme saharien implique l’ensemble des secteurs

décembre 13, 2017

BECHAR – La relance de la destination touristique sud, spécifiquement celle de la Saoura, et la promotion des investissements dans le secteur du tourisme requièrent l’adhésion « effective » de l’ensemble des secteurs d’activités et la population, ont estimé mercredi à Bechar des participants à une journée d’étude sur le tourisme saharien. La coordination entre les différents secteurs publics et privés est la « solution idoine pour promouvoir cette destination touristique qui a des retombées très importantes pour l’économie nationale et locale », ont-ils souligné. « La relance et la dynamisation du tourisme saharien constituent des défis pour notre pays qui doit valoriser ses richesses touristiques et naturelles pour se placer sur le marché mondial du tourisme et ce, à travers l’intensification des efforts de promotion et de développement de la destination Sud’’, a estimé Douli Souad de  l’université Tahri Mohamed (Bechar) dans un exposé intitulé « Promouvoir le tourisme Saharien ». Pour cette universitaire qui a mis en évidence des expériences Tunisienne et Jordanienne en matière de promotion et de développement de ce type de tourisme, « il est nécessaire de s’imprégner de ces expériences du fait des similitudes culturelles et sociales de l’Algérie avec ces pays arabes ». La nécessité de la sensibilisation des différents secteurs, des populations et des professionnels du tourisme dans le sud sur la consolidation de l’économie nationale et locale à travers l’attrait de touristes nationaux et étrangers, est l’une des conditions de la relance de cette destination, a-t-elle souligné. Lire aussi: Ouverture officielle de la saison du tourisme saharien début octobre à partir de Tamanrasset En 2016, sur les 140.000 touristes ayant effectué des séjours dans le sud du pays, 10.000 sont issus de diverses nationalités étrangères, a indiqué la même universitaire. Abordant le sujet des investissements dans le secteur et à la lumière de l’intervention du directeur local du secteur du Tourisme et de l’Artisanal, sur les possibilités et les mesures prises par l’Etat en la matière, plusieurs opérateurs économiques locaux ont estimé que l’encouragement des investissements publics et privés dans ce secteur passe par un allègement des procédures administratives et techniques actuelles qui pénalisent plusieurs opérateurs désireux d’investir dans ce segment d’activité créateur d’emplois et de richesses. Le renforcement des liaisons aériennes entre le nord et le sud du pays, et de l’étranger vers les régions touristiques du sud et de la Saoura durant la saison touristique saharienne (Octobre-Mai ), ainsi que l’encouragement et l’incitation des différents organismes de voyages et de tourisme à promouvoir cette destination, sont les autres propositions formulées par les operateurs économiques et responsables d’agences locales de tourisme et de voyages, présents à la rencontre, première du genre à être initiée au niveau de la wilaya par la Chambre locale de commerce et d’industrie (CCI).     La destination Saoura et réception prochaine d’unités  hôtelières   La destination de la Saoura, qui fait face actuellement à un déficit en unités hôtelières, pourra le rattraper dès la prochaine saison avec la réception de plusieurs unités, privées et publiques, totalisant plus de 1.000 lits, à l’instar du projet de rénovation de l’hôtel « ‘Rym » à Beni-Abbes (240 km au sud de Bechar) pour plus d’un milliard DA par la chaine […]

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