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Un taux d’inflation annuel de 5,9% en septembre 2017 (ONS)

octobre 23, 2017

ALGER- L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 5,9% jusqu’à septembre 2017, a appris l’APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS). L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel en septembre 2017 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte des douze (12) mois allant d’octobre 2016 à septembre 2017 par rapport à la période allant d’octobre 2015 à septembre 2016. Lire aussi: Evolution des prix à la consommation en rythme annuel: 6,1% jusqu’à juillet 2017 Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation en septembre, qui est l`indice des prix du mois de septembre par rapport à août 2017, elle a augmenté de 1,1%. En terme de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont affiché une hausse de 2% induite essentiellement par l’augmentation des prix des produits agricoles frais. En effet, les prix des produits agricoles frais ont bondi de 4%, tirés essentiellement par la hausse des prix des fruits (+35,1%) et des légumes (+11%) dont la pomme de terre (+3,6%). Par contre, des baisses ont été enregistrées pour la viande de poulet (-9,6%) et les oeufs (-5,5%). Concernant les prix des produits alimentaires industriels (agroalimentaires), ils ont connu une relative stagnation. Par ailleurs, les prix des produits manufacturés ont augmenté de 0,5% et ceux des services de 0,1%. Par groupe de biens et services, les prix de l’habillement et des chaussures ont haussé de 1,3% et ceux de la santé hygiène corporelle de 1,4%. En revanche, le groupe logements-charges a marqué une baisse de 0,3%, tandis que le reste des autres catégories de produits s’est caractérisé soit par des variations modérées soit par des stagnations, précise l’ONS. Pour rappel, la loi de finances 2017 prévoit une inflation de 4%. Selon les prévisions faites par le ministère des Finances, le taux d’inflation devrait s’établir autour de 5,5% en 2018, de 4% en 2019 et de 3,5% en 2020.

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PLF 2018: amélioration de certaines données de l’économie nationale

octobre 23, 2017

ALGER- Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, a fait état dimanche de signes d’amélioration de  données de l’économie nationale, notamment des exportations des hydrocarbures, outre le recul du taux d’inflation et l’amélioration de la couverture des dépenses de gestion grâce à l’augmentation du recouvrement de la fiscalité ordinaire, mettant en avant les grandes lignes de la politique financière nationale pour la période 2018-2020. Exposant la situation économique en chiffre jusqu’à août 2017, le ministre a relevé une augmentation du prix du brut algérien avec une moyenne de 50,6 USD/baril, une reprise relative des exportations en hydrocarbures qui a atteint 21,3 milliards USD avec un léger recul des importations de marchandises, passant de 31,7 milliards USD à 30,8 milliards USD en 2017, ce qui a entrainé un ralentissement du déficit de la balance commerciale, passant de 11,4 milliards USD à 7,1 milliards USD à fin août 2017. Lire aussi: Le déficit du Trésor devrait reculer à 55 milliards DA en 2019 grâce au financement non conventionnel Le ministre a évoqué également un recul du taux d’inflation qui s’est établit fin août 2017 à 5,7% contre 6,5% durant la même période de l’année 2016. Le déficit du trésor a reculé à près de 380 milliards de dinars fin juin 2017 contre 1.769 milliards de dinars durant la même période de l’année 2016, a ajouté M. Raouia, imputant ces chiffres à une augmentation des recettes et un recul des dépenses. En dépit de ces chiffre, l’économie nationale devra – poursuit le ministre- faire face à plusieurs défis à la lumière de la contraction de la liquidité, l’épuisement de l’épargne publique à compter de février 2017, et un recul des réserves de change en raison de l’effondrement des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux ayant conduit à une réduction des recettes et mettant le Trésor public sous pression. Pour le ministre des Finances, cette situation nécessite le maintien d’un niveau acceptable de croissance en vue de garantir une prise en charge adéquate de la demande sociale et la création de suffisamment d’offres d’emploi, toute en garantissant un service public convenable. Devant ces données et les prévisions de la croissance économique mondiale et les tendances du marché pétrolier, le projet de loi de Finances 2018 a été élaboré sur la base d’un prix référentiel fiscal de 50 USD/baril pour la période 2018-2020, avec un prix de marché de baril brut à 50 USD en 2018  et de 55 USD en 2019 et 2020. Lire aussi: Raouia présente et explique la situation financière actuelle du pays Le taux d’inflation devrait, selon les chiffres fournis par le ministre, s’établir autour de 5,5% en 2018, 4% en 2019 et 3,5% en 2020.  Le taux de croissance économique devrait quant à lui atteindre +4% en  2018, +4,1% en 2019 et 4,8% en 2020. Le PLF 2018 prévoit une dépense publique de l’ordre de 8.628 milliards de dinars en 2018 en hausse de 21% par rapport à la clôture de 2017 ainsi que 7.562 milliards de dinars en 2019, et de 7.369 milliards de dinars en 2020. En outre, le PLF 2018 prévoit une augmentation des recettes fiscales d’une […]

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Projet de loi de finances 2018: Ouyahia rencontre les responsables des partis de la majorité présidentielle

octobre 22, 2017

ALGER – Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a rencontré dimanche les responsables des partis de la majorité présidentielle pour discuter du projet de loi de Finances 2018 qui sera présenté devant les deux chambres du Parlement dans les tout prochains jours. « Cette deuxième rencontre entre le Gouvernement et la majorité présidentielle pour l’examen du projet de loi de Finances 2018 a été fructueuse et complémentaire », a déclaré M. Ouyahia au terme de la rencontre qui s’est tenue au siège du Premier ministère, ajoutant que « ces réunions sont désormais une tradition louable ». Lire aussi: Le projet de loi de finances de 2018 table sur la parité d’un dollar pour 115 dinars Dans tous les pays, la majorité discute avec le Gouvernement et le Gouvernement prend connaissance des avis de la majorité, a souligné le Premier ministre. « Cette rencontre ne veut pas dire que les autres partis n’ont pas leur place dans ce débat », a-t-il insisté, réaffirmant que « tout parti qui souhaite tenir une rencontre est le bienvenu et le bureau du Premier ministre est ouvert à tous les Algériens ».

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L’étude se rapportant aux tarifs à appliquer au niveau des centres de péage de l’autoroute bientôt achevée

octobre 22, 2017

AIN DEFLA – Le ministre des Travaux Publics et des Transports, Abdelghani Zaâlane, a indiqué dimanche à Boumedfâa (Aïn Defla) que l’étude relative aux tarifs à appliquer au niveau des centres de péage de l’autoroute Est-Ouest était « sur le point d’être achevée », affirmant que la variante qui sera retenue ne « sera pas motivée par des considérations d’ordre commercial. » L’étude relative aux variantes des tarifs appliqués au niveau des centres de péage de l’autoroute Est-Ouest est arrivée à sa phase finale et celle qui sera retenue ne traduira guère un souci commercial, a précisé le ministre lors d’un point de presse à l’issue de la signature du protocole d’accord visant le déploiement de plus de 1200 km de fibre optique sur  l’autoroute Est-Ouest. Lire aussi: Autoroute: les 6 gares de péage de Bouira livrées au 1er semestre 2018 Outre le souci de mettre en place un tarif prenant en ligne de compte les possibilités financières du citoyen, le tarif qui sera appliqué au niveau des centres de péage de l’autoroute, a-t-il souligné à ce propos, s’emploiera à garantir un fond qui sera utilisé dans la maintenance de cet axe autoroutier dont la concrétisation a nécessité la mobilisation d’une  importante enveloppe financière. M. Zaâlane a, par ailleurs, signalé que les travaux se rapportant au tronçon restant de l’autoroute, long de 84 km et s’étendant de la ville de Dréan aux frontières est du pays, seront lancés avant la fin de l’année.

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Afrique: la BAD développe une nouvelle initiative contre la pauvreté

octobre 22, 2017

ALGER – La Banque africaine de développement (BAD) vient de développer une nouvelle initiative, dite « TAAT »  (Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique) pour assurer 513 millions de tonnes de production alimentaire en plus, a indiqué cette institution sur son site web. « Quelque 655 actions vont être minutieusement développées dans le cadre de cette initiative, qui devraient générer près de 513 millions de tonnes de production alimentaire en plus et ainsi sortir près de 250 millions d’Africains de la pauvreté d’ici à 2025 », précise la BAD. Cette initiative est une réponse qui mise sur le savoir et l’innovation pour déployer à grande échelle les technologies éprouvées à travers l’Afrique, explique l’institution financière, qui a avancé que 25 pays africains ont déjà écrit à la BAD pour dire leur intérêt et leur volonté de participer à TAAT. La TAAT soutiendra la stratégie de la BAD « nourrir l’Afrique » destinée à « mettre un terme aux importations alimentaires massives de l’Afrique aujourd’hui  et à transformer ses économies, en ciblant l’agriculture comme moteur majeur de diversification économique, de richesse et de création d’emplois, affirme la BAD. Lire aussi: BAD: les Assemblées annuelles 2017, une occasion pour examiner les défis de développement en Afrique Ainsi, la « TAAT » mettra en œuvre des plans « audacieux » pour contribuer à une transformation « rapide » de l’agriculture à travers l’Afrique, en augmentant la productivité agricole dans huit domaines d’intervention prioritaire, à savoir, le riz, le manioc, le mil, le sorgho, l’arachide, le niébé, le bétail, le maïs, le soja, l’igname, le cacao, le café, la noix de cajou, l’huile de palme, l’horticulture, les haricots, le blé et le poisson, explique la même source. La TAAT est née d’une consultation qui a  regroupé des acteurs mondiaux de l’agriculture à savoir , le groupe consultatif pour la recherche agricole internationale, la banque mondiale, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, le Fonds international de développement agricole, le Programme alimentaire mondial, Fondation Bill et Melinda Gates, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique, la Fondation Rockefeller et les organismes nationaux et régionaux de recherche agricole, a indiqué le président de la BAD, Akinwumi Adesina. C’est le renforcement des efforts le plus important pour accélérer l’adoption de technologie agricole en Afrique, a souligné le président de la BAD, lauréat 2017 du Prix mondial de l’alimentation, qui a soutenu que la technologie permettra de faire face à « la variabilité et aux nouveaux ravageurs et maladies qui vont sûrement survenir avec le changement climatique ». Selon ce responsable, la TAAT aidera à « briser des décennies de systèmes nationaux de distribution de semences limités par des frontières. Les entreprises de semences auront des investissements commerciaux régionaux, non plus seulement nationaux ». Lire aussi: Enjeux démographiques en Afrique: la BAD mise sur la compétitivité économique « Ce sera révolutionnaire et cela va décloisonner les industries et les marchés régionaux de semences », a ajouté M. Adesina. Il a également expliqué que cette initiative va  être mis en œuvre à travers une plateforme centrale d’exécution collective, coordonnée par l’Institut international d’agriculture tropicale, avec des centres de recherche agricole nationaux, régionaux et internationaux. Pour sa part, le directeur de la communication externe pour la région Afrique […]

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Le déficit du Trésor devrait reculer à 55 milliards DA en 2019 grâce au financement non conventionnel

octobre 22, 2017

ALGER – Le déficit du Trésor public devrait baisser à 55 milliards de dinars en 2019 grâce au recours au financement non conventionnel, a indiqué dimanche le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya. Intervenant devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN) pour présenter le projet de loi de Finances 2018, M. Raouya a expliqué que le déficit du Trésor public devrait connaître des baisses successives en passant de 2.344 milliards de dinars (mds DA) en 2016 à 1.963 mds DA en 2018 puis à 55 mds DA en 2019. Lire aussi: Financement non conventionnel: Publication de la loi dans le Journal officiel Selon le ministre, le déficit du Trésor public sera couvert principalement par le recours au financement non conventionnel. Il a également indiqué que dans ce cadre, les besoins en matière de financement sont estimés à 570 mds DA en 2017 et devraient augmenter à 1.815 mds DA en 2018 et à 580 mds DA en 2019. Dans ce sens, il a avancé qu’à l’horizon 2020, « le Trésor public n’aura besoin de recourir à aucun financement, et ce, du fait du niveau faible du déficit prévu ». Pour rappel, la nouvelle loi sur la monnaie et le crédit, publiée récemment dans le Journal officiel, modifie et complète l’ordonnance de 2003 en introduisant un article 45 bis qui stipule que « la Banque Algérie procède, dès l’entrée en vigueur de la présente disposition, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à l’achat directement  auprès du Trésor, de titres émis par celui-ci, à l’effet de participer, notamment à la couverture des besoins de financement du Trésor, au financement de la dette publique interne et au financement du Fonds National d’Investissement (FNI). » Lire aussi: Financement non conventionnel: Le montant des emprunts sera limité pour éviter l’inflation En outre, l’article 45 bis note que « ce dispositif est mis en œuvre pour accompagner la réalisation d’un programme de réformes structurelles économiques et budgétaires devant aboutir, au plus tard, à l’issue de la période susvisée, notamment, au rétablissement des équilibres de la trésorerie de l’Etat et de l’équilibre de la balance des paiements. A travers ce nouvel instrument, il s’agit de couvrir les besoins de financement du Trésor, de financer le remboursement de la dette publique interne, et ce, en particulier, les titres de l’Emprunt national pour la croissance levé en 2016, les titre du Trésor émis en contrepartie du rachat de la dette bancaire de Sonelgaz et les titres du Trésor émis au profit de  la Sonatrach en compensation du différentiel sur les prix des carburants importés et de l’eau dessalée. Il s’agit aussi, dans le cas échéant, de permettre au Trésor de doter en ressources le Fonds National d’Investissement (FNI), au titre des prises de participation de l’Etat dans des investissements ou de financements à long terme de programmes publics d’investissements. Lire aussi: Trésor public: Forte contraction du déficit durant les 5 premiers mois 2017 Cet instrument non conventionnel, dont l’objet est de permettre la mobilisation par le Trésor de financement exceptionnels, revêt un caractère transitoire, limité dans le temps à cinq années. Le recours à cet instrument est adossé […]

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Net recul du déficit commercial sur les 9 premiers mois de 2017

octobre 22, 2017

ALGER – Le déficit commercial de l`Algérie a atteint 8,14 milliards de dollars sur les neuf (9) premiers mois de 2017 contre un déficit de 13,11 milliards de dollars sur la même période de 2016, soit une baisse de près de 38%, a appris l`APS auprès des Douanes. Les exportations ont nettement augmenté à 25,78 milliards de dollars (mds usd) contre 21,82 mds usd sur la même période de 2016 (+18,2%), selon les données du Centre national de l`Informatique et des Statistiques des Douanes (Cnis). Les importations se sont légèrement réduites en s’établissant à 33,92 mds usd contre 34,93 mds usd (-2,89%), précise la même source. Quant au taux de couverture des importations par les exportations, il est passé à 76% contre 62% à la même période de l’année précédente. Les hydrocarbures continuent de représenter l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger (94,66% du volume global des exportations), en s’établissant à 24,41 mds usd contre 20,52 mds usd sur la même période de 2016, soit une hausse de 3,89 mds usd correspondant à une augmentation de près de 19%. Demeurant toujours marginales, les exportations hors hydrocarbures se sont établies à 1,38 mds usd, soit une hausse de 5,76% par rapport à la même période 2016. Les exportations hors hydrocarbures sont composées des demi-produits avec 973 millions usd (contre 982 millions usd), des biens alimentaires avec 277  millions usd (contre 208 millions usd), des biens d’équipements industriels avec 61 millions usd (contre 39 millions usd), des produits bruts avec 51 millions usd (contre 61 millions usd), des biens de consommation non alimentaires avec 15 millions usd (contre 12 millions usd) et des biens d’équipements agricoles avec 0,16 million usd (contre 0,05 million usd). Pour ce qui est des importations, des baisses ont été constatées pour les biens d’équipements industriels en s’établissant à 10,45 mds usd contre 11,54 mds usd  (-9,51%), les demi-produits à 7,96 mds usd contre 8,63 mds usd (-7,7%), et les produits bruts à 1,07 mds usd contre 1,18 mds usd (-9,07%). Par contre, les importations ont augmenté pour les produits alimentaires qui se sont chiffrées à 6,5 mds usd contre 6,1 mds usd (+6,4%), les produits énergie et lubrifiants à 1,15 mds usd contre 904 millions usd (+27,65%), les biens d’équipement agricoles à 474 millions usd contre 359 millions usd (+32,03%), et les biens de consommation non alimentaires à 6,3 mds usd contre 6,2 mds usd (+1,7%). Lire aussi: Le gouvernement envisage de réduire les importations de 15 milliards de dollars en 2017 En terme de mode de financement des importations, sur les 33,92 mds usd des biens importés durant les neuf premiers mois de 2017, un montant global de 20,68 mds usd a été payé par cash (60,95% des importations globales). Les lignes de crédit ont financé les importations pour un montant de 12,01 mds usd (35,42% des importations), tandis que les comptes en devises propres ont été utilisés pour des importations de 7 millions usd (0,02%). Le reste des importations a été financé par le recours à d’autres moyens de paiement à près de 1,2 mds usd (3,6% des importations).   =L’Italie et la Chine préservent leur […]

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Accord Opep-non Opep: taux de conformité record à 120% en septembre

octobre 22, 2017

ALGER- L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires ont réduit leur production en septembre dernier au-delà de leurs engagements, atteignant un taux de conformité de 120%, a indiqué samedi  l’Opep dans un communiqué publié sur son site web. « En septembre 2017, l’Opep et ses partenaires ont atteint un excellent niveau de conformité de 120%, soit le niveau le plus élevé depuis le début de la déclaration de coopération », a indiqué le Comité ministériel conjoint de suivi de l’accord de réduction de la production pétrolière des pays de l’Opep et non Opep (JMMC). Lire aussi: Reconduction de l’accord Opep-non Opep: les discussions reportées à novembre Ce taux « souligne à nouveau l’engagement résolu des pays producteurs participants à coopérer pour rééquilibrer le marché », selon le Comité qui s’est déclaré « satisfait des résultats globaux et a encouragé tous les pays participants à poursuivre sur la voie de la conformité, au bénéfice des  producteurs et des consommateurs ». Toutefois, le Comité a noté que « bien que certains pays producteurs participants aient systématiquement dépassé leurs ajustements de production volontaires, d’autres doivent encore atteindre une conformité de 100% ». « Le JMMC a pris note des récents développements sur le marché et s’est dit convaincu que le marché pétrolier allait dans la bonne voie en direction des objectifs de la déclaration de coopération.  Lire aussi: L’Arabie Saoudite exprime son souci de poursuivre l’action commune pour rééquilibrer les marchés pétroliers en 2018 Les récentes révisions à la hausse de la croissance de la demande mondiale de pétrole en 2017 et en 2018 témoignent de ces évolutions positives », est-il noté dans le communiqué. « Le JMMC continuera à surveiller d’autres facteurs sur le marché du pétrole et leur influence sur le processus de rééquilibrage du marché en cours », a souligné le communiqué. « Toutes les options sont laissées ouvertes pour s’assurer que tous les efforts sont faits pour rééquilibrer le marché pour le bénéfice de tous », précise la même source. Pour rappel, le JMMC a été créé à la suite de la 171ème Conférence ministérielle de l’Opep de novembre 2016 et de la Déclaration de coopération faite lors de la réunion ministérielle conjointe Opep-non-Opep tenue en décembre 2016. Lors de la réunion de décembre 2016, onze (11) producteurs de pétrole non-Opep ont coopéré avec les 13 pays membres de l’Opep en vue de rééquilibrer le marché mondial du pétrole en baissant la production de 1,8 million de barils par jour. Le JMMC est chargé de veiller à ce que ces objectifs soient réalisés grâce à la mise en oeuvre des ajustements volontaires de la production de pétrole des pays Opep et non Opep. La prochaine réunion du JMMC se tiendra à Vienne le 29 novembre prochain, selon le communiqué.

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Importations: Entrée en vigueur dimanche d’une nouvelle instruction de la Banque d’Algérie

octobre 21, 2017

ALGER – Une instruction de la Banque d’Algérie fixant les nouvelles conditions de domiciliation des opérations d’importation des biens destinés à la revente en l’état entrera en vigueur dimanche 22 octobre en cours, a appris l’APS auprès de responsables de la Banque d’Algérie.  Cette instruction de la Banque centrale, qui sera transmise dimanche aux banques, « vise à réguler les étapes devant présider l’acte d’importation de biens destinés à la revente en l’état, son financement et les conditions de sa réalisation, jusqu’au règlement final », expliquent-ils. Ces nouvelles dispositions rendent, désormais, obligatoire la domiciliation de toutes les importations relevant de la revente en l’état, et ce, préalablement à toute expédition des marchandises à destination du territoire douanier algérien. Il sera aussi exigé de constituer une provision financière préalable, couvrant 120% du montant de l’importation, au moment de la domiciliation, devant intervenir au moins 30 jours avant l’expédition des marchandises, note cette nouvelle instruction.  Lire aussi : Le projet de loi de finances de 2018 table sur la parité d’un dollar pour 115 dinars Cette provision est à constituer auprès de la banque domiciliataire sous forme de dépôts et/ou par affectation sur les lignes de crédit dûment ouvertes, par les banques, au profit de  leur clientèle. A travers ce nouveau dispositif, expliquent les mêmes responsables, il s’agit de « rendre plus efficient et opérationnel l’ensemble des mesures édictées en matière d’encadrement du commerce extérieur ». De surcroît, ces nouvelles exigences visent à « réhabiliter l’acte de domiciliation en tant qu’instrument de mise en force du contrat d’achat ou de la commande » et à « mettre en adéquation l’allocation des ressources nécessaires, en matière de change, aux opérations d’importations », précisent-ils. Ces mesures entrent dans le cadre d’un règlement approuvé en fin septembre dernier par le Conseil de la Monnaie et du Crédit pour l’aménagement du règlement de février 2007 se rapportant aux règles applicables aux transactions courantes avec l’étranger et aux comptes devises. L’entrée en vigueur de ces nouvelles dispositions intervient quelques jours après que le Gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal, avait tenu une rencontre avec les représentants de la place bancaire et financière, durant laquelle il les a informés essentiellement de l’instauration prochaine de ce mécanisme de régulation des opérations de commerce extérieur relevant de la revente en l’état.  M. Loukal considère, en effet, que la nécessité de contacts directs, notamment en contexte de persistance du choc externe, « est plus que jamais de mise pour permettre un enrichissement partagé et bénéfique sur les moyens à mettre en œuvre dans la recherche permanente de la stabilité de la place bancaire et financière ». Lire aussi : Une « bataille » sera menée par l’Etat pour réduire les importations Pour rappel, les réserves de change de l’Algérie pourraient reculer à 97 milliards de dollars à fin décembre 2017, selon les prévisions annoncées récemment par le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya. Ce matelas de devises était à 105,8 milliards de dollars à fin juillet 2017 puis à 103 milliards de dollars à fin août 2017, contre 114,1 milliards de dollars à fin 2016 et 144,1 milliards de dollars à fin 2015.  Les importations algériennes connaissent une baisse mais à un faible […]

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Les prix du pétrole devraient augmenter (experts mondiaux)

octobre 21, 2017

LONDRES – Les prix du pétrole devraient augmenter alors que l’OPEP multiplie ses efforts pour rééquilibrer le marché, ont prédit des experts et des responsables, cités samedi par les médias britanniques. Le P-dg de Schlumberger (services pétroliers), Paal Kibsgaard, a déclaré qu’une baisse continue des stocks pétroliers et d’autres tendances du marché a créé un mouvement vers la hausse des prix du pétrole. A cet égard, il a indiqué que les investissements dans l’exploration du gaz du schiste en Amérique du Nord vont baisser au quatrième trimestre de l’année en cours. M. Kibsgaard a souligné que la baisse des stocks pétroliers mondiaux au troisième trimestre « montre clairement que le marché du pétrole est maintenant en équilibre ». Lire aussi: OPEP: l’Algérie appelle à poursuivre l’effort de baisse de production En outre, les investissements en dehors de l’Amérique du Nord, dans les pays du Golfe et en Russie sont restés à des niveaux bas sans précédent, selon le Pdg de Schlumberger. « La poursuite de ces tendances du marché, combinée à de nouvelles baisses constantes des stocks pétroliers mondiaux, crée désormais les bases nécessaires pour de nouveaux mouvements à la hausse des prix du pétrole et la croissance des investissements mondiaux dans l’exploration et la production », a-t-il soutenu. Il a encore expliqué que « bien qu’il existe encore un certain niveau d’incertitude sur le timing exact de cette reprise de l’industrie pétrolière, nous observons un certain nombre de facteurs du marché qui nous rendent de plus en plus optimistes quant aux perspectives de nos activités mondiales ». Lire aussi: Le pétrole monte, le Brent s’approche de 52 dollars M. Kibsgaard a relevé que les investissements dans les activités on shore en Amérique du Nord semblaient ralentir parce que les entreprises avaient commencé à se concentrer sur les rendements financiers plutôt que sur la croissance de la production. De son côté, le Pdg de Baker Hughes, la deuxième plus grande société de services pétroliers au monde, Lorenzo Simonelli, partage cette analyse du marché pétrolier. Il a souligné également que les prix du pétrole demeurent « volatils » et, par conséquent, les clients restent « prudents ». « Nous prévoyons que l’ensemble de l’environnement pétrolier et gazier demeurera difficile pour le reste de l’année », a-t-il dit. Lire aussi: Pétrole: l’AIE relève son pronostic de la demande mondiale pour 2017 Pour sa part, le vice-président de Trafigura, l’une des plus grandes entreprises de courtage pétrolier et d’affrètement maritime, Ben Luckock, a averti que l’ère des prix bas du pétrole « touche à sa fin », ajoutant qu’un « déficit important ne manquera pas de se manifester lors des deux prochaines années ». M. Luckock prévoit que la demande dépassera l’offre de 2 à 4 millions de barils par jour d’ici la fin 2019. Le schiste américain, a-t-il dit, « ne serait pas en mesure de combler l’écart, quel que soit le rythme de sa production ». Pour rappel, des membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole ont fait savoir qu’ils pourraient prolonger l’accord sur la baisse de la production qui devrait prendre fin en mars 2018.

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