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Appel à augmenter la marge bénéficiaire des boulangers pour leur éviter la fermeture

mai 27, 2018

ALGER – Le président de la Fédération nationale des boulangers (FNB), Youcef Kalafat a appelé de nouveau, samedi à Alger, à l’augmentation de la marge bénéficiaire pour éviter la fermeture de plus de boulangeries en raison de l’impossibilité de poursuivre l’activité.  Soulignant que la marge bénéficiaire des boulangers est encore « faible » en dépit de la subvention de la farine comme matière essentielle dans la confection du pain, M. Kalafat a estimé qu’une augmentation permettra d’éviter la fermeture de plus de boulangeries en raison de l’impossibilité de poursuivre l’activité étant donné que « le prix actuel de la baguette ne reflète pas son coût réel ».  Le même responsable a déploré, lors d’une conférence de presse tenue au siège de l’Union général des commerçants et artisans algériens (UGCAA), le fait que « les autorités concernées n’aient pris aucune mesure pour répondre à cette revendication », menaçant d’entrer en grève ouverte directement après l’Aïd si l’état des choses persiste ainsi. Citant une étude précise menée par les ministères du Commerce et de l’Agriculture en coopération avec la Fédération nationale des boulangers et les associations de la protection du consommateur, M. Kalafat a précisé que le coût réel du pain est estimé à « 10.87 DA » proposant le prix de 13 DA/pain pour garantir, au boulanger, une marge bénéficiaire acceptable. La Fédération avait soumis une proposition pour fournir aux boulangers une farine mixte destinée exclusivement à la fabrication du pain, a-t-il rappelé, indiquant que cette proposition garantissait une marge du bénéfice « raisonnable » aux boulangers en plus de ses avantages pour la santé.  Lire aussi: Le ministre du commerce souligne son soutien aux boulangers lors d’une  rencontre avec le président de la FN Rappelant que quelque 3.000 boulangers ont été contraints à la fermeture durant l’année 2017, il a expliqué que ceux qui poursuivent leur activité ont trouvé la solution en délaissant la fabrication du pain « ordinaire » pour le pain « amélioré » alors que d’autres réduisent carrément le poids de la baguette à moins de 250gr (poids réglementaire). Le président de la Fédération nationale des boulangers a mis en avant, en outre, la fermeture provisoire des boulangeries durant le mois de Ramadhan car les consommateurs optent plutôt pour la consommation du pain traditionnel. Appelant à la satisfaction des revendications professionnelles des boulangers pour éviter une grève qui se répercuterait négativement sur l’économie nationale, il s’est dit favorable à la proposition relative au soutien de l’Etat. Par ailleurs et concernant les permanences durant la fête de l’Aid, M. Kalafat a indiqué que la Direction wilayale du commerce a adressé une correspondance aux boulangers concernés, précisant que les contrevenants s’exposent à des sanctions financières et la fermeture pour un mois. Les boulangers concernés ont été informés 20 jours à l’avance, a-t-il poursuivi.  Répondant à question relative au gaspillage du pain lors du mois de ramadhan, il a fait savoir que ce phénomène existe tout au long de l’année et prend de l’ampleur durant le Ramadhan en raison de la forte demande.  A noter que les préoccupations des boulangers portent essentiellement sur la baisse de la marge bénéficiaire suite à l’augmentation, depuis janvier 2018, des prix des ingrédients entrant dans la confection du pain. Pour […]

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Les Algériens consomment quatre fois plus de viandes durant le Ramadhan

mai 27, 2018

ALGER- La consommation des viandes rouges et blanches en Algérie est multipliée par quatre durant le mois de ramadhan par rapport aux autres mois de l’année alors que la consommation des autres produits alimentaires est doublée, a indiqué dimanche à Alger le vice-président de la Fédération Algérienne des Consommateurs (FAC) M. Mohamed Abidi. « Durant le ramadhan, la consommation des viandes blanches est estimée à 74.000 tonnes alors que celle des viandes rouge est de 37.000 tonnes en moyenne. Ainsi, la consommation des viandes durant ce mois sacré représentent 380% de la consommation mensuelle durant le reste des mois », a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse animée avec le président de la Fédération Zaki Hariz. En moyenne, chaque ménage en Algérie consomme 9kg de volaille et 4,5kg de viandes rouges durant le mois sacré, a-t-il précisé en soulignant que la consommation des autres produits alimentaires représente 170% de leur consommation mensuelle moyenne durant le reste de l’année. De ce fait, la hausse des prix des produits alimentaires, observée chaque ramadhan, même si elle est alimentée par la spéculation et la baisse de l’offre parfois, elle est surtout le « résultat direct de l’augmentation brusque  de la demande durant ce mois », estime M. Abidi. Lire aussi: Ramadhan 2018: des mesures pour assurer l’approvisionnement régulier en produits de base Selon une étude menée par la fédération en 2015, les dépenses moyennes des 8,2 millions de ménages en Algérie étaient de 75.000 DA par ménage durant le mois du ramadhan contre une moyenne mensuelle de 36.000 DA durant le reste des mois. « Cela veut dire que les dépenses des ménages passent de deux fois le SNMG à quatre fois le SMNG durant le ramadhan. Ce constat nous interpelle pour sensibiliser les consommateurs sur la nécessité de réorienter leurs dépenses », a-t-il dit.         ==   Pain: 80 millions de DA jetés chaque jour dans les poubelles ==   Et paradoxalement à ce constat, un autre constat de la fédération fait état de 10 millions de baguettes de pain jetées  chaque jour dans les poubelles  en Algérie durant le mois sacré. « Chaque jour, les Algériens jettent dans les poubelles 10 millions de baguettes de pain soit l’équivalent de 80 millions de DA/jour », s’est indigné M. Abidi.   D’autre part, le débat sur la consommation durant le ramadhan devrait changer, selon lui pour qu’il ne soit pas focalisé sur les prix mais également sur la santé des consommateurs. A titre d’exemple,  la viande de volaille est disponible même avec abondance et avec  des prix raisonnables, est-ce suffisant ?,  non », a-t-il soutenu en invitant vivement les  consommateurs à s’interroger sur l’origine de cette viande, sur la méthode de son abattage et sur les produits chimiques qu’on lui donne. « Il est insoutenable qu’un consommateur accepte d’acheter un poulet ou n’importe quel produit anonyme. L’étiquetage doit être obligatoire pour tout produit commercialisé surtout pour les produits périssables » , a-t-il insisté.       == Fruits et légumes: hausse de 10 à 15% des prix durant les dix premiers jours du ramadhan==   De son côté M. Hariz a indiqué que, durant les dix premiers jours du ramadhan, la fédération a constaté une […]

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Restriction à l’importation-actualisation de la liste: le ministère du Commerce explique

mai 27, 2018

ALGER- Les marchandises soumises récemment au régime de restriction à l’importation ne constituent pas une nouvelle liste mais une actualisation de la liste initiale annexée au décret exécutif de janvier 2018, a expliqué dimanche le ministère du Commerce dans un communiqué. Relevant que l’attention de l’ensemble des opérateurs économiques est attirée sur la publication au Journal officiel n 29 du 23 mai 2018, du décret exécutif n 18-138 du 21 mai 2018 modifiant et complétant le décret exécutif n 18-02 du 7 janvier 2018, portant désignation des marchandises soumises au régime de restriction à l’importation, le ministère a tenu a précisé que « la liste des marchandises annexée au décret exécutif susvisé constitue en réalité une mise à jour de la première liste annexée au décret exécutif de janvier 2018 ».  C’est suite aux réunions de filières organisées par les services du ministère du Commerce durant le premier trimestre 2018 et conformément aux résultats des discussions menées avec les opérateurs concernés, qu’il s’est avéré « nécessaire d’apporter quelques modifications à la liste des marchandises suspendues provisoirement à l’importation dans le but : de soustraire certains produits constituants des intrants pour l’appareil de production et d’ajouter certaines marchandises finies dont la production locale et largement suffisante ». Lire aussi: La désignation des marchandises soumises au régime de restrictions à l’importation définie par un décret exécutif (JO) En conséquence, la liste des marchandises suspendues provisoirement à l’importation a fait l’objet, comme annoncé précédemment, d’une actualisation, tenant compte des réclamations légitimes enregistrées depuis l’entrée en vigueur de ce dispositif de régulation des importations, a souligné le ministère, affirmant qu’ »il ne s’agit certainement pas d’une nouvelle liste ». Lire aussi: Mesures de levée ou de gel des importations: les explications du ministère du Commerce Par ailleurs, à la faveur d’une disposition introduite dans le projet de loi de finances complémentaire pour 2018, un nouveau dispositif de régulation des importations et de protection de la balance des paiements sera mise en place à travers l’institution d’un droit additionnel  provisoire de sauvegarde (DAPS) au lieu et place de la suspension provisoire à l’importation, a ajouté le ministère. Ainsi, un droit additionnel provisoire de sauvegarde sera mis en place comme en matière de droits de douanes avec des taux extrêmement dissuasifs (de 30 à 200%), alors que les taux de DAPS, à retenir pour les différentes marchandises soumises, seront fixés par voie réglementaire après concertation avec les opérateurs économiques concernés. Des séances de concertation, par filière d’activités, seront organisées le moment opportun par le services du ministère du Commerce de concert avec les départements ministériels concernés, a fait savoir la même source. 

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Accord Opep-non Opep: un taux de conformité record de 152% en avril

mai 27, 2018

ALGER- La production pétrolière de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses dix partenaires non-Opep a atteint en avril dernier un niveau de conformité record de 152% suite à leurs engagements de réduction, a indiqué l’OPEP dans un communiqué publié sur son site web.  « Les 24 pays producteurs de l’OPEP et les pays non membres de l’OPEP participant aux ajustements volontaires de la production continuent de maintenir des niveaux de conformité exceptionnels aux termes de la déclaration de coopération historique de décembre 2016. Ils ont atteint un niveau de conformité de 152% au cours du quatrième mois de la deuxième année de la déclaration de coopération », selon le Comité ministériel conjoint de suivi de l’accord Opep-non Opep (JMMC).   Ce taux élevé démontre l’engagement des pays participants à rétablir la stabilité du marché, qui est destinée à servir les intérêts à long terme des producteurs, des consommateurs et de l’économie mondiale, note la même source. D’autre part, le Comité a reconnu les « préoccupations croissantes exprimées par certains pays importateurs et consommateurs concernant les pénuries potentielles sur le marché mondial du pétrole » et a demandé au Comité technique mixte (JTC), soutenu par le Secrétariat de l’OPEP, « de continuer à surveiller de près le marché pétrolier et de signaler tout changement fondamental ».  Le  JMMC, qui regroupe l’Algérie, le Koweit, le Venezuela, la Russie et Oman, a réaffirmé l’engagement des pays participants à la stabilité du marché et à la sécurité énergétique de l’économie mondiale. En outre, le Comité a examiné la discussion du JTC concernant les mesures alternatives et / ou ajustées pour mesurer l’impact de la Déclaration de coopération et a conclu qu’il « n’est pas suffisant de mesurer la stabilité du marché au moyen d’un seul indicateur ». Lire aussi: Opep-non Opep: l’Algérie engagée à respecter l’accord Par ailleurs, les membres du Comité se sont déclarés satisfaits des résultats globaux, mais ont noté que « la performance de chaque pays n’était pas uniforme ». Ils ont une fois de plus souligné « l’importance d’une performance uniforme dans tous les pays ». Pour rappel, le JMMC a été créé à la suite de la 171ème Conférence ministérielle de l’OPEP du 30 novembre 2016 et de la ½Déclaration de coopération» de la réunion ministérielle mixte OPEP- pays non membres de l’OPEP tenue le 10 décembre 2016. Le JMMC est chargé de veiller à ce que ces objectifs soient réalisés grâce à la mise en oeuvre des ajustements volontaires de la production du pétrole des pays Opep et non Opep.  L’accord Opep-non Opep, conclu à Vienne entre les 14 membres de l’organisation et 10 autres producteurs de pétrole, Russie en tête, a pour objectif de baisser le niveau de production de 1,8 million de barils par jour afin de réduire l’excédent d’offre de brut sur le marché et soutenir les prix. Ce accord qui court jusqu’à la fin 2018, a permis de réduire l’abondance de l’offre et de pousser les prix vers le haut, le baril atteignant les 70 dollars contre 30 dollars en janvier 2016.  La prochaine réunion du comité est prévue le 21  juin prochain à Vienne, alors que la 10ème réunion se tiendra à Alger en septembre 2018.

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L’inflation moyenne annuelle à 4,3% jusqu’à avril 2018

mai 27, 2018

ALGER – L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 4,3% jusqu’à avril 2018, a appris l`APS auprès de l`Office national des statistiques (ONS). L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel en avril 2018 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte de 12 mois allant de mai 2017 à avril 2018 par rapport à la période allant de mai 2016 à avril 2017. Lire aussi: L’inflation moyenne annuelle à 4,6% jusqu’à mars 2018 Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois d’avril 2018 par rapport à celui du mois de mars 2018, elle a augmenté de 0,6%. En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont inscrit une hausse de 1,1% en avril dernier. A titre d’exemple, les prix des produits agricoles frais ont grimpé de 2,3% en raison, essentiellement, de l’augmentation des prix des fruits (+6,6%) et des légumes (+5%) et de la viande de poulet (+10%). En revanche, certains produits ont affiché des variations négatives, principalement la pomme de terre (-7,8%) et les œufs (-3,9%). Lire aussi: Le taux d’inflation connaitra une tendance baissière jusqu’à 2020 Pour les prix des produits alimentaires industriels (agroalimentaires), ils ont enregistré une relative stagnation, selon l’ONS. Par ailleurs, les prix des produits manufacturés ont évolué de 0,2% alors que les services ont connu une stagnation. Par groupe de biens et services, les prix des meubles et articles d’ameublement ont haussé de 1,5%, alors que ceux du groupe éducation-culture-loisirs ont augmenté de 0,3%. Les prix du reste des produits se sont caractérisés par des stagnations, selon la même source. Pour rappel, la loi de finances 2018 prévoit une inflation de 5,5%.

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Bouazghi: un plan spécial pour la lutte contre les feux de forêts l’été prochain

mai 27, 2018

ALGER – Le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi, a annoncé l’élaboration d’un programme spécial pour la lutte contre les feux de forêts lors de la prochaine période estivale et ce à travers la mobilisation de tous les moyens humains et matériels nécessaires devant contenir efficacement tout situation imprévue. Intervenant lors de la première rencontre sur la prévention et la lutte contre les feux de forêts, M. Bouazghi a indiqué que ce programme qui concerne 40 wilayas consistait en un système d’intervention dirigé par l’administration des  forets et comprenait 407 sites de surveillance et 473 équipes mobiles de première intervention. Lire aussi: Lutte contre les incendies: mise en service de systèmes informatiques à partir du 2e semestre 2018 Aussi, 27 camions-citernes (grande capacité), 2.661 points d’eau, 732 ateliers et 3.000 agents de surveillance des sites montagnards ont été mobilisés. Ainsi, près de 4.800 commissions opérationnelles seront créés au niveau des 40 wilayas concernées qui disposent d’une couverture forestière. A ce propos, le ministre a fait savoir que « le secteur s’est doté de moyens modernes de prévention et d’intervention dont 44 camions citerne (poids léger) conçus spécialement  pour la lutte contre les incendies. Outre la dotation des agents de forêts de 4.600 combinaisons anti feu, 5 colonnes mobiles d’intervention couvrant 5 régions du nord du pays ont été déployées. Ce programme s’inscrit dans le cadre de la « consécration de  du rôle préventif des institutions de l’Etat visant à mettre un terme aux phénomènes impactant nos ressources naturelles. Le premier responsable du secteur a souligné l’importance de la coordination entre les différents intervenants notamment l’administration des forets et  la protection civile, appelant à « l’instauration d’un système réussi sur le terrain notamment en ce qui concerne l’identification des blocs forestiers et le bon positionnement des moyens d’intervention des deux organes ». Le ministre a mis en avant le rôle de la population rurale dans l’alerte précoce et l’intervention dans les lieux d’incendies qui est devenue, selon lui « plus que nécessaire ». Quant à la commission nationale de protection des forêts, le ministre a exhorté au renforcement de son rôle en lui assurant tous les moyens pour lui permettre d’exercer son activité qui ne doit pas être limitée par la préparation théorique et la collecte des statiques comme c’est le cas actuellement. Lire aussi: Saison estivale 2017: plus de 15.000 incendies de forets et feux de récoltes traités Il a mis en exergue, également, l’importance de la coordination avec l’Agence spatiale algérienne (ASAL) pour exploiter les photos captées par satellite en vue de mieux évaluer les incendies de forêts et  à même de promouvoir la coopération avec les services de sécurités pour identifier les causes de ces feux. Par ailleurs, M. Bouazghi a souligné l’impératif d’investir dans les potentialités forestières à travers l’exploitation et le transfert du bois, de liège, des arbres fruitiers et des plantes médicinales, s’engageant à accompagner toutes les initiatives en la matière à condition de respecter le cahier de charges relatif à ces activités. Mettant en avant le rôle « majeur » que jouent les forêts de divertissement dans la préservation des forets par ses exploitants, le ministre a révélé […]

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Le président de la BAD satisfait du niveau des relations avec l’Algérie

mai 26, 2018

ALGER – Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, a exprimé sa « satisfaction sur la nature et le niveau appréciable » des relations avec l’Algérie où il compte effectuer une visite en automne prochain, a indiqué samedi un communiqué du ministère des Finances. Lors de son entretien avec le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD, tenues du 21 au 25 mai à Busan (Corée du Sud), M. Adesina a confirmé « la disponibilité de son institution à accompagner l’Algérie dans ses efforts de développement économique et social sous les formes qu’elle souhaiterait », a ajouté la même source. Lire aussi: La BAD se dit « très satisfaite » des réformes économiques engagées par l’Algérie   Le président de cette banque régionale a, en outre, émis le souhait de « se rendre en Algérie pour s’enquérir des réalisations enregistrées et du niveau appréciable atteint par le pays en matière de développement économique », a souligné le communiqué, précisant que cette visite est prévue au courant de l’automne prochain. Dans le cadre de sa participation aux travaux des Assemblées annuelles du groupe de la BAD, M. Raouya, a aussi pris part aux 2èmes et 3èmes sessions des réunions des Conseils des Gouverneurs. La 2ème session des Conseils des Gouverneurs a été consacrée au dialogue du président de la BAD avec les gouverneurs sur la question de la 7ème augmentation générale du capital de la BAD (AGC-VII). M. Adesina a mis en exergue le rôle de la BAD durant la décennie à venir dans le développement économique du continent notamment dans les cinq (5) domaines prioritaires « High5 »: Nourrir l’Afrique, Eclairer l’Afrique, Industrialiser l’Afrique, Intégrer l’Afrique et Améliorer la qualité de vie des populations africaines. Lire aussi: Accord BAD-ONUDI pour renforcer l’industrialisation de l’Afrique Ainsi, l’augmentation du capital devrait permettre d’accompagner les pays africains dans leur processus de développement. Les pays membres ont fait part de leur accord de principe pour engager les discussions sur cette augmentation et ont demandé à la BAD de poursuivre les réformes qu’elle a déjà engagées, et ce, pour mieux répondre à leurs besoins croissants. Dans ce cadre, M. Raouya est intervenu pour souligner le rôle important joué actuellement par cette institution financière africaine dans le développement économique et social du continent. Il a, à cet égard, insisté sur les défis en matière d’emploi notamment en direction des jeunes et des femmes, mettant en exergue le rôle que doit jouer la BAD dans l’inclusion financière ainsi que dans la mobilisation des ressources internes englobant l’élargissement de l’assiette fiscale et la lutte contre l’évasion fiscale sous toutes ses formes. Lire aussi: BAD: 760 millions de dollars pour l’Algérie afin de financer 8 projets de transport entre 1967 et 2017 S’agissant de la 3ème et dernière session, il a été procédé à l’adoption des différentes résolutions prises au cours de ces Assemblées annuelles et dont la lecture du communiqué final a été confiée à M. Raouya. En marge de ces Assemblées, le ministre a participé à plusieurs tables rondes consacrées aux questions de développement et de résilience économique, notamment celles relatives aux perspectives  économiques et l’industrialisation […]

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La Casnos table sur des recettes de 80 milliards DA pour cette année

mai 25, 2018

MILA – La Caisse nationale d’assurance sociale des non-salariés (CASNOS) prévoit des recettes de près de 80 milliards DA pour 2018, a affirmé jeudi à Mila son directeur-général, Acheuk Youcef Chawki. La CASNOS est dans ‘‘une situation excellente’’ à la faveur du bond réalisé ayant permis d’augmenter ses recettes de 35,5 milliards DA en 2013 de près du double pour passer à 70 milliards DA en 2017 grâce à son réseau de 49 directions et la modernisation engagée, a soutenu son responsable en marge de l’inspection de l’agence locale de la caisse. La CASNOS s’est acquitté de toutes les dettes des années passés qui avaient atteint 34 milliards DA envers plusieurs organismes dont la Cnas, a ajouté M. Acheuk qui a relevé que 50 % des adhérents à la CASNOS en dehors des agriculteurs n’ont pas encore payé leurs cotisations et ont été destinataires de mises en demeure. Après le délai fixé au 30 juillet 2018, les mesures légales seront engagées contre les retardataires, a-t-il ajouté avant de les inviter à profiter des facilités accordées et éviter les pénalités. Affirmant que la Caisse n’acceptera pas la déclaration minimale de ceux exerçant des activités à grands revenus, le DG de la CASNOS a estimé que le dispositif de la caisse représente une forme de solidarité entre les individus et entres les générations. Le responsable de la CASNOS a exhorté les employés de l’agence de Mila à travailler d’une manière complémentaire afin de parvenir aux rendements nécessaires et préserver la stabilité de la caisse. Evoquant les efforts d’amélioration des services engagés par la Caisse, M. Acheuk a notamment cité les formations ayant concerné le personnel d’accueil et l’enseignement du langage des signes aux assistants sociaux.

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Gaz de Schiste : L’Algérie détient les 3èmes réserves mondiales techniquement récupérables

mai 25, 2018

NEW YORK – L’Algérie un des premiers pays producteurs de gaz conventionnel en Afrique, détient les troisièmes réserves mondiales de gaz de schiste, techniquement récupérables, a indiqué un rapport de la CNUCED publié jeudi. Citant une étude de l’Agence américaine d’information en énergie (EIA) établie en 2015, la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et l’investissement estime les ressources techniquement récupérables mondiales de gaz de schiste à environ 7.566,6 trillions de pieds cubes (soit environ 214,5 trillions de mètres cubes). Ces volumes représentent environ 61 ans de la consommation mondiale au rythme de 2016. Lire aussi: Gaz de schiste: le projet d’exploitation encore en étude Selon les mêmes données, les dix premiers pays détenteurs des RTR (ressources techniquement récupérables) de gaz de schiste par ordre décroissant sont la Chine, l’Argentine, l’Algérie, les Etats-Unis, le Canada, le Mexique, l’Australie, l’Afrique du Sud, la Fédération de Russie et le Brésil. Ensemble, ces Etats représentent environ les trois quarts des RTR mondiales, précise ce rapport qui examine l’évolution de l’extraction du gaz de schiste, aux Etats-Unis et dans d’autres pays, afin d’évaluer sa pertinence vis-à-vis des engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat dans un contexte de besoins énergétiques en pleine croissance. Environ la moitié de des ressources mondiales se trouvent en Algérie, en Argentine, au Canada, en Chine et aux Etats-Unis.   L’Algérie renferme près d’un dixième des RTR mondiales   L’Algérie, à elle seule, détient 707 trillions de pieds cubes(Tpi3) de gaz de schiste, soit 9,3% des RTR mondiales. Elle représenterait plus de la moitié des RTR en Afrique. L’Afrique du Sud avec 390 Tpi3 (5,1% des RTR mondiales), possèderait également 28% des RTR du continent. Les pays d’Afrique Subsaharienne sont quasiment absents de l’analyse, en dehors du Tchad (3,2% des RTR régionales). Lire aussi: Gaz de schiste: nécessité de « bonnes approches stratégiques » Pour le gaz conventionnel, l’Algérie représentait en 2016 environ 30% des réserves du continent, 43% de sa production et 56% de ses exportations. Aussi, environ 60% de la production de gaz naturel en Algérie étaient exportés en 2016, principalement vers l’Union européenne. Le bouquet énergétique du pays repose essentiellement sur les énergies fossiles, le pétrole brut et le gaz naturel comptant pour 99,6% de ce mix sur l’année 2016, selon les données du rapport. La CNUCED précise que « du fait du déclin naturel de ces gisements d’hydrocarbures, l’Algérie a montré un intérêt grandissant pour ses ressources d’hydrocarbures non conventionnels « qui se répartissent au sein de trois bassins principaux, à savoir Ghadames, Timimoun et Reggane. Elle précise que le groupe Sonatrach aura besoin en cas d’exploitation de cet important potentiel ‘’d’infrastructures et d’équipements adaptés’’ ainsi que ‘’de connaissances et de compétences spécifiques’’. L’agence onusienne estime que l’avenir de l’exploitation de ce potentiel en Afrique, sera également envisagée du point de vue de l’Algérie et de l’Afrique du Sud, étant donné que ces pays sont considérés comme possédant les principales ressources du continent. Lire aussi: Gaz de schiste : la diversification des sources d’énergie, une nécessité qui prend en compte la santé publique Soulignant l’intérêt croissant pour ces ressources non conventionnelles, dont l’exploitation ne s’est […]

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