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La quantité de poudre de lait distribuée aux laiteries a atteint 18.900 tonnes mensuellement

janvier 23, 2019

ORAN – Le directeur de l’appui à l’Office national du lait et ses dérivés, Benhacine Rafik, a souligné, mercredi à Oran, que la quantité de la poudre de lait, distribuée aux laiteries et aux éleveurs du pays, a atteint 18.900 tonnes mensuellement, après la hausse de cette quantité, décidée l’année dernière, par le gouvernement. En marge de l’ouverture de la 4ème édition du Salon international de l’agriculture, au Centre des conventions d’Oran, le même responsable a déclaré que la quantité de la poudre de lait, distribuée aux laiteries et aux éleveurs qui permet de fournir le marché en sachets du lait subventionné à 25 dinars le litre, a atteint 18.900 tonnes par mois soit une hausse de 30 pc. Le gouvernement avait décidé, en avril 2018, d’augmenter cette quantité suite à la pénurie du lait en sachets enregistrée à cette période, rappelle-t-on. Selon le même responsable, la hausse de 30 pc de la poudre de lait a atteint les 4.500 tonnes mensuellement distribuées à 119 laiteries, liées par une convention de distribution de poudre avec l’Office précité dont 15 laiteries publiques et 101 autres privées. Le nombre global des unités activant au niveau national est de 210 laiteries. Par ailleurs, Rafik Benhacine a révélé que l’Office du lait effectue, dans le cadre des conventions avec les secteurs public et privé, le suivi du système de soutien à la production de cette filière, avec la participation des directions des services agricoles des wilayas. À travers le système de soutien, l’Office accompagne les éleveurs dans différentes étapes de production en leur fournissant un suivi technique par des équipes spécialisées. Lire aussi : L’Association des producteurs de boissons dénonce les allégations sur des additifs alimentaires  « Ces équipes sont présentes dans certaines wilayas seulement et nous aspirons étendre leur présence au niveau d’autres wilayas disposant de compétences et de moyens de production du lait, à l’instar de Souk Ahras, Blida et Relizane », a-t-il dit, précisant que « le suivi technique assuré aux éleveurs leur donne accès à des informations leur permettant d’améliorer leur rendement et fournir des données sur le marché , sur les approvisionnement et les mécanismes de financement, les assurances et l’investissement ». Concernant les dispositions prises pour éviter la pénurie du lait en sachets subventionné, M. Belhacine a évoqué l’accord entre l’Office et les laiteries concrétisé par la feuille de route permettant de connaitre les quantités produites, leur traçabilité depuis le début de la production pour jusqu’à la mise en vente chez le détaillant. « Ce qui nous permet de relever l’amélioration de la distribution et d’éviter les pénuries de cette denrée de première nécessité », a-t-il expliqué. Pour la consommation du lait cru, le même responsable a signalé que les besoins du citoyen en ce produit sont en augmentation face à la hausse de la collecte du lait. Celle-ci est passée de 300 millions de litres durant la décennie dernière à 800 millions de litres en 2018. L’Algérie compte un cheptel bovin de 2 millions de têtes dont 1 million de vaches laitières et 30 pc de races développées, importées et destinées à la production laitière. La 4ème édition du Salon international d’agriculture a débuté, mercredi, […]

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L’Algérie prend part à Beyrouth au forum parlementaire sur le développement durable dans le monde arabe

janvier 23, 2019

ALGER – L’Algérie prendra part aux travaux du Forum parlementaire sur l’agenda 2030 de développement durable dans le monde arabe qui aura lieu les 24 et 25 janvier courant à Beyrouth (Liban). « Ce forum est organisé par la Commission sociale et économique des Nations Unies pour l’Asie Occidentale (ESCWA), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Banque islamique pour le développement (BID) en collaboration avec l’Union interparlementaire (UIP) », précise un communiqué de l’Assemblée populaire national (APN). Le parlement algérien sera représenté à ces travaux par les deux députés Mohamed Djellab et Fouad Benmerabet et le sénateur Nacer Benabri.

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L’APAB dénonce les allégations sur des additifs alimentaires 

janvier 23, 2019

ALGER- L’Association des producteurs algériens de boissons (APAB) a dénoncé mercredi les « fausses alertes » faisant état de l’utilisation de certains additifs alimentaires prétendus nuisibles à la santé, dans la fabrication de boissons algériennes. « Suite à la parution de plusieurs communiqués de presse relayant des notes diffusées par certaines directions de santé de wilayas, dont le contenu pour le moins infondé et exceptionnellement nuisible, l’APAB condamne fermement toute allégation ou déclaration d’un tel niveau de gravité qui ne soit officiellement diffusée par les instances habilitées en la matière », précise le président de l’APAB, Ali Hamani, dans un communiqué.  « Ces fausses alertes relatives à l’utilisation de certains additifs alimentaires dont E211, E330, E171, E102, E307, E339, E325 n’ont aucun fondement technique et ne présentent aucun argument qui puisse etre pris en compte », note le communiqué qui soutient que cela « n’aurait pour but que de nuire ouvertement à la réputation des opérateurs nationaux algériens et à la production nationale ».  « Ceci est d’autant plus grave et inacceptable que l’utilisation des additifs, objet de ces allégations, est parfaitement légale et autorisée par la réglementation internationale régie par le Codex Alimentarius  (commission mixte d’experts des Etats Membres et ceux de la FAO et de l’OMS) ainsi que par la réglementation nationale (Décret exécutif n 12-214 du 15 mai 2012 fixant les conditions et les modalités d’utilisation des additifs alimentaires dans les denrées alimentaires destinées à la consommation humaine). Ce décret précise en son annexe leurs noms et leurs fonctions technologiques », selon M. Hamani. « Meme si toute intention de prévention est louable, nous, APAB, considérons que certains directeurs exécutifs de wilayas ont fait preuve de grave légèreté dans le traitement de ces informations collectées auprès de personnes non habilitées. Ils n’ont pas tenu compte des enjeux nationaux de telles allégations ni meme de la réglementation internationale qui encadre l’utilisation de tout additif alimentaire. De telles déclarations erronées ont un impact désastreux à tous les niveaux », poursuit-il.   Ces allégations « remettent en question les textes algériens, la souveraineté de nos instances nationales seules habilitées à traiter de telles problématiques et aussi la crédibilité de ces memes institutions et directions de santé qui sont censées appuyer les efforts gigantesques engagés par toutes les parties prenantes dans le but de protéger le consommateur algérien », fait valoir le président de l’APAB. Pour éviter ce type de préjudice, l’APAB souhaite que soient clarifiées les prérogatives des directeurs exécutifs de wilaya en matière d’interprétation des décrets. En réaction à ces allégations, « nous avons sollicité l’intervention des ministres chargés du Commerce et de la Santé afin de prendre les mesures qui s’imposent pour qu’à l’avenir, de tels communiqués ne soient pas initiés dans la précipitation par des sources non habilitées en la matière ». « Nous considérons que ce type d’alertes demeure tendancieux et prête à confusion dans l’esprit des consommateurs, susceptible d’engendrer de l’angoisse et de la panique, nonobstant le préjudice causé à toute la filière de l’industrie agroalimentaire notamment celle des boissons en Algérie. Rappelons au passage que tous les additifs alimentaires, objet de la campagne de dénigrement, sont utilisés non seulement par toute la filière agroalimentaire mais aussi par la filière pharmaceutique », note le communiqué.  

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Tourisme: concrétiser les recommandations des Assises pour relancer le secteur 

janvier 23, 2019

ALGER- Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud a mis en avant, mardi à Alger, l’impératif de concrétiser les recommandations des Assises nationales du Tourisme dans le Schéma directeur d’aménagement touristique (SDAT) à l’horizon 2030 afin de relancer ce secteur. Intervenant à la cloture des Assises nationales du Tourisme, M. Benmessaoud a affirmé que « les conclusions des ateliers constitueront une base devant sous tendre le programme de redressement du secteur de manière à nous permettre d’etre au diapason des nouveautés à l’échelle nationale et  de s’intégrer dans les tendances actuelles et futures des marchés du tourisme ». Il a précisé que les quatre ateliers sur « l’examen des moyens de relance du tourisme en Algérie « , « la mise en place d’un management touristique », « la gouvernance des destinations » et « les défis du développement touristique à l’horizon 2030 », ont abouti essentiellement à l’obligation d’oeuvrer à « la consécration et la concrétisation du principe du développement touristique dans toutes les régions dans le cadre de la politique de décentralisation adoptée par le Gouvernement ». Le ministre a proné, à ce propos, « le passage à une approche de travail axée sur l’encouragement des destinations locales complémentaires et cohérentes, la structuration des projets touristiques en fonction de la demande et de la concurrence externe ».  Il a plaidé, également, pour « la redynamisation du role des associations représentantes des acteurs touristiques pour en faire un partenaire actif dans le processus de développement du tourisme ». Lire aussi: Assises du tourisme: gestion et organisation pour booster le secteur  Outre la nécessité d’actualiser les systèmes et réglementations régissant l’activité touristique pour son adaptation aux exigences de la prochaine étape », le ministre a souligné « l’impérative mise en place d’un mécanisme local pour la supervision et le suivi de l’application des programmes du  développement touristique local en coordination avec le secteur du tourisme ». Par ailleurs, le ministre a appelé à « la mise en place d’un cadre incitatif permanent pour favoriser le professionnalisme au niveau de tous les maillons de la chaine », mettant en exergue « les plus importantes réalisations accomplies dans le cadre de la concrétisation du SDAT entre autres, le traitement du déficit en matière de capacité d’hébergement ». L’évaluation du SDAT a révélé « une série de lacunes et de dysfonctionnements en matière de communication, de promotion et de marketing et une absence relative d’alliances entre opérateurs pour faire face à la concurrence extérieure », a expliqué M. Benmessaoud, ajoutant que son secteur s’attèlera, dans ce cadre, à « l’élaboration d’un plan d’action d’urgence pour corriger ces dysfonctionnements et pallier les lacunes ». Dans le même sillage, le ministre a appelé tout un chacun à « contribuer à un décollage réel et qualitatif du tourisme à la lumière des conditions favorables réunies après le rétablissement de la sécurité et de la stabilité ». Soulignant que le programme du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, était « un solide tremplin pour la relance touristique dans ces conditions propices », le ministre a mis en avant l’importance de la conjugaison des efforts pour aplanir les obstacles, de la promotion de la culture du tourisme et de l’esprit  d’initiative et d’innovation pour un essor du tourisme à l’intérieur et l’extérieur du pays ». Au terme de ces Assises, les […]

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Blida : réalisation de 315 projets de développement d’un coût de 124 milliards DA pour l’exercice 2018

janvier 23, 2019

BLIDA – La wilaya de Blida a bénéficié de la réalisation de 315 projets de développement dans les différents secteurs durant l’exercice 2018 au titre des programmes sectoriel et communal, avec une enveloppe financière de 124 milliards DA, a annoncé mardi le Wali, Youcef Cherfa. Lors d’uns conférence de presse consacrée au développement local, M. Cherfa a précisé que « la wilaya de Blida a bénéficié jusqu’au 31 décembre 2018, de 315 projets de développement d’une valeur de 124 milliard DA pour les différents secteurs inscrits dans la nomenclature d’investissement de la wilaya », ajoutant que « ces projets s’inscrivent dans le cadre des programmes de développement sectoriel et communal, de la Caisse de solidarité des Collectivités locales et du budget local ». Le taux de consommation de ces montants s’élève à 78 %, tandis que les autres projets de développement et les opérations restantes non réalisés seront parachevés en 2019 , a expliqué le wali. Dans ce cadre, le secteur des ressources en eau a bénéficié de la réalisation de 22 forages ayant contribué à l’augmentation des capacités de l’eau potable au niveau de la wilaya à 20.000 m3, outre 4 réservoirs d’eau d’une contenance de 14.000 m3 et la réalisation de 41 km de canalisations de distribution d’eau potable et 8400 m de canalisations d’assainissement sanitaire. Ce secteur enregistra également, durant l’année en cours, la réalisation de 49 nouveaux forages pour renforcer le réseau de l’eau avec 45.000 m3 et 9 réservoirs d’eau d’une contenance de 12.5000 m3, outre une opération de réhabilitation des tronçon endommagés du réseau d’eau en vue de mettre fin au problème de fuite qui s’élève à 40 %, la réalisation de 99 km du réseau de distribution de l’eau et 8 km de canalisation d’assainissement, a fait savoir M. Cherfa. En outre, la réalisation de deux stations d’épuration à Bouinane et Chréa avec un montant de 2.8 milliards DA est prévue hors le programme d’urgence, a-t-il ajouté. Lire aussi : Blida : élimination de 400 raccordements illicites aux réseaux AEP Le secteur de l’habitat a enregistré la réalisation de 106.000 unités dans différentes formules, dont 23.000 unités de Logements publics locatifs (LPL) à distribuer en 2019. En vue d’améliorer le cadre de vie des citoyens, un montant de 5.5 milliards DA a été consacré à l’amélioration urbaine dans le cadre du programme d’urgence qui a englobé l’embellissement et l’aménagement de 380 cités. Le secteur de l’énergie a enregistré, en 2018, la réalisation d’une centrale électrique à Boufarik d’une capacité de 505 mégawatt et un poste de transformation électrique, lesquelles s’inscrivent dans le cadre de la résolution des perturbation de l’alimentation en électricité et des coupures qui étaient enregistrées auparavant. Concernant le Gaz, il a été procédé au raccordement de 21.000 foyers aux réseaux de distribution de gaz et la réalisation de 2015Km de gazoduc, a ajouté le wali de Blida. Le secteur de l’Education a enregistré la réalisation de 9 complexes scolaires comportant 90 classes, alors qu’il sera procédé lors de l’année en cours la réalisation de 16 CEM, 10 lycées et 14 primaires, outre la réalisation de 8000 lits dans le secteur de l’Enseignement supérieur. Concernant le secteur […]

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Gaz: la consommation nationale à 67 milliards de m3 à l’horizon 2028

janvier 23, 2019

ALGER- La consommation nationale moyenne en gaz se situerait à 67 milliards de mètres cubes à l’horizon 2028, soit une croissance annuelle moyenne de 4,5 %, prévoit la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG).      L’évolution de la consommation locale en gaz est tirée principalement par l’industrie, dont la consommation en gaz passerait de 10 milliards de m3 en 2019 à 17 milliards de m 3 en  2028, avec un taux de croissance annuel moyen de 5,9 %. Cette croissance est due à l’apparition de nouveaux projets. L’évolution de la consommation en gaz est également tirée par la distribution publique dont la consommation évoluera de 13 milliards de m3 en 2019 à 21 milliards de m3 en 2028, soit un taux de croissance annuel moyen de 5,2 %, et ce, en raison de la concrétisation des différents  programmes de développement du gaz. Pour ce qui est des centrales électriques, leur consommation passerait de 19 milliards de m3 en 2019 à 23 milliards de m3 en 2028, avec un taux de croissance annuel moyen de  2,2 %. Concernant le besoin en gaz naturel cumulé pour le marché national, à l’horizon 2028, il s’élèverait à 560 milliards de m3. La mise en oeuvre du programme d’efficacité énergétique et de développement des Energies renouvelables devrait permettre au pays d’épargner une quantité de gaz de l’ordre de 15 milliards de m3. Toutes ces donnes- là découlent du programme indicatif pour l’approvisionnement du marché national en gaz 2019-2028, élaboré par la CREG.   Approuvé par le ministre de l’Energie, ce programme est établi pour mettre en évidence les quantités de gaz naturel devant etre disponibles pour la satisfaction de la demande énergétique nationale pour la décennie à venir.  Lire aussi: Ould Kaddour relève l’impératif de stabiliser la consommation nationale en gaz naturel Ce programme vise également à assurer la qualité et la continuité de service requises aux abonnés actuels et futurs. Ceci, d’autant que la consommation nationale en gaz évolue et évoluera encore dans une courbe ascendante. Il est établi, conformément à la loi du 05 février 2002, relative à l’électricité et à la distribution du gaz par canalisations. La Creg a également élaboré un Plan de développement de distribution de l’électricité 2019- 2028. Dans le cadre de ce plan, la demande moyenne en électricité, pour le réseau interne du nord du pays s’établira à 22.250 mega watts (MG). La couverture de ces besoins sera assurée par les engagements pris par les opérateurs en matière d’acquisition d’équipements de production d’électricité auprès de fournisseurs  d’une part et par les fabricants nationaux d’équipements photovoltaïques d’autre part. Pour ce qui est du réseau de la boucle d’Adrar, la capacité de  renforcement totale est de 872 MW en turbine à gaz, et ce, en tenant compte de 272 MW décidés et en cours de réalisation. Concernant le réseau du grand sud,  la capacité de renforcement totale est de 600 MW dont 140 MW en turbines à gaz, 60,5 MW en diesel, 50 MW en photovoltaïque et  349,3 MW  décidé et en cours de réalisation. Lors des débats, le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni a mis l’accent sur l’impératif de […]

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Numérisation prochaine des archives de l’ensemble des Conservations foncières

janvier 22, 2019

ALGER- Le directeur général du Domaine national, Djamel Kheznadji a fait état, mardi à Alger, de la numérisation prochainement de l’ensemble des archives se trouvant au niveau des Conservations foncières à l’échelle nationale, en vue de mettre en place un système informatique moderne à même de sécuriser et sauvegarder efficacement les droits publiés.  Un marché a été conclu, récemment, pour l’acquisition de 300 scanners professionnels pour la numérisation des documents, 45 autres pour les registres, 1200 ordinateurs et 300 imprimantes pour prendre en charge toute l’opération de numérisation des archives de l’ensemble des Conservations foncières, a indiqué M. Kheznadji lors de son audition par la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN), suite à l’envoi de missions d’information aux services Conservation foncière des wilayas de Boumerdès, Batna, Biskra, Blida, Oran et Tlemcen. Précisant que ce matériel sera réceptionné dans les prochains jours, il a expliqué que la numérisation des archives était la troisième phase de la première étape du programme de modernisation des activités de la Conservation foncière.  La première étape étant liée à la création de bases de données informatisées pour les titulaires de titres publiés, a-t-il ajouté soulignant que quelque 10 millions de fiches ont été introduites à ce jours. La deuxième étape concerne elle, l’introduction des indications propres aux propriétés et leurs annexes, dont le taux d’avancement avoisinait, fin décembre denier, les 93%, a-t-il poursuivi.  Quant au respect de l’ordre chronologique de la prise en charge des dossiers et actes déposés pour publication, tel que prévu par la réglementation en vigueur, M. Kheznadji a évoqué le développement, dans le cadre de la deuxième étape, d’une interface permettant le traitement directe des actes recus au niveau des Conservations foncières en fonction de la date de dépot, affirmant que leur traitement se fait dans les délais impartis par la loi. Par ailleurs, le directeur général du Domaine national a indiqué que, sur proposition de la Commission des finances et du budget portant révision des Statuts pour le poste de « Conservateur foncier » en vue de lui assurer davantage de protection eu égard aux missions et responsabilités qu’il lui incombent, son administration a proposé la modification des dispositions du décret exécutif de mars 1991, modifiant et complétant les missions de la Conservation foncière dévolues au Conservateur foncier. A ce propos, M. Kheznadji a estimé impératif la révision de la situation légale du poste « Conservateur foncier » afin de le valoriser et de lui garantir davantage de protection. En ce qui concerne le manque de ressources humaines au niveau des services de la Conservation foncière des wilayas de Boumerdes, Batna, Biskra, Blida, Oran et Tlemcen, qui ont fait l’objet de missions d’information par des membres de la Commission des finances et du budget, M. Kheznadji a imputé ce déficit au « départ d’un nombre considérable de fonctionnaires expérimentés en retraite anticipée ».  Lire aussi: La numérisation de l’administration permettra de faciliter la gestion des biens fonciers Il a expliqué que pour pallier à cette situation, l’administration des Domaines a recouru au redéploiement des fonctionnaires en fonction des besoins des différents services afin d’assurer un service public de qualité.  M.Kheznadji a fait état, dans […]

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Le ministère de l’Industrie disposé à étudier les solutions pour faire baisser les coûts de production de micro-ordinateurs

janvier 22, 2019

 SETIF- Le ministère de l’Industrie et des Mines est « disposé à étudier toutes les solutions possibles pour faire baisser les couts de production de micro-ordinateurs », a affirmé, mardi à Sétif, le premier responsable de ce département Youcef Yousfi. Lors de l’inauguration d’une unité de fabrication de produits  électroniques à l’usine Iris, dans la zone industrielle de Sétif, le  ministre de l’Industrie et des Mines a lié la disponibilité de son  département à « la capacité des entreprises de fabrication de ces produits à  les fournir de bonne qualité et à bas prix » dans le cadre d’un projet  stratégique au profit du ministère de l’Education nationale « qui a besoin  de millions d’appareils pour les élèves des établissements du primaire et  du moyen ». Le ministre a donné, à l’occasion, des instructions aux responsables de la nouvelle unité de fabrication de téléphones et smart-phones d’établir « des stratégies pour élever le taux d’intégration,  améliorer le design des produits et s’orienter vers  l’exportation ». Au cours de la conférence de presse,  animée au terme de sa visite, Youcef  Yousfi a rappelé les efforts consentis par l’Etat pour accompagner les  investisseurs dans ce domaine, assurant que cet accompagnement « se fait à  divers niveaux dont le financement bancaire ». Concernant l’industrie automobile, le ministre a indiqué que l’objectif  visé est de parvenir à la fabrication de voitures et non pas l’assemblage,  estimant que cela exige « un long temps » et « l’Algérie possède actuellement  les capacités pour élever le taux d’intégration ». Yousfi a procédé au cours de sa visite à l’inauguration, dans l’usine Iris, de deux unités de fabrication d’appareils électroniques et d’appareils électroménagers.

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Etudier les solutions pour la baisse des coûts de production de micro-ordinateurs

janvier 22, 2019

 SETIF- Le ministère de l’Industrie et des Mines est « disposé à étudier toutes les solutions possibles pour faire baisser les couts de production de micro-ordinateurs », a affirmé, mardi à Sétif, le premier responsable de ce département Youcef Yousfi. Lors de l’inauguration d’une unité de fabrication de produits  électroniques à l’usine Iris, dans la zone industrielle de Sétif, le  ministre de l’Industrie et des Mines a lié la disponibilité de son  département à « la capacité des entreprises de fabrication de ces produits à  les fournir de bonne qualité et à bas prix » dans le cadre d’un projet  stratégique au profit du ministère de l’Education nationale « qui a besoin  de millions d’appareils pour les élèves des établissements du primaire et  du moyen ». Le ministre a donné, à l’occasion, des instructions aux responsables de la nouvelle unité de fabrication de téléphones et smart-phones d’établir « des stratégies pour élever le taux d’intégration,  améliorer le design des produits et s’orienter vers  l’exportation ». Au cours de la conférence de presse,  animée au terme de sa visite, Youcef  Yousfi a rappelé les efforts consentis par l’Etat pour accompagner les  investisseurs dans ce domaine, assurant que cet accompagnement « se fait à  divers niveaux dont le financement bancaire ». Concernant l’industrie automobile, le ministre a indiqué que l’objectif  visé est de parvenir à la fabrication de voitures et non pas l’assemblage,  estimant que cela exige « un long temps » et « l’Algérie possède actuellement  les capacités pour élever le taux d’intégration ». Yousfi a procédé au cours de sa visite à l’inauguration, dans l’usine Iris, de deux unités de fabrication d’appareils électroniques et d’appareils électroménagers.

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Priorités de partenariat Algérie-UE: un programme d’appui prévu avant la fin 2019 

janvier 22, 2019

ALGER- Un programme européen d’appui aux « priorités de partenariat » entre l’Algérie et l’Union européenne (UE) doit etre lancé avant la fin de l’année en cours, a appris mardi l’APS auprès de la délégation de l’UE à Alger. Ce programme, baptisé « Facilités d’appui aux priorités de partenariats » entre l’Algérie et l’UE sera doté d’une enveloppe financière de 15 millions d’euros, a déclaré le gestionnaire du programme d’Appui à la Gouvernance politique et économique (SPRING) au niveau de la délégation de l’UE en Algérie, Marco Sioli. « La décision a été prise par la commission européenne en décembre dernier. On doit signer une convention de financement entre la délégation de l’UE en Algérie et le ministère des Affaires étrangères d’ici à la fin de l’année en cours », a-t-il précisé en marge du séminaire de cloture du Spring, organisé par le programme d’appui à la mise en oeuvre de l’Accord d’Association Algérie-Union européenne (P3A). « Le nouveau programme sera similaire au Spring et profitera à toutes les institutions algériennes intéressées », a-t-il ajouté. Algérie-UE: clôture du programme d’appui à la Gouvernance sur des résultats satisfaisants Il a rappelé que les priorités de partenariat entre l’Algérie et l’UE avaient été conjointement dentifiées en mars 2017. Ces priorités de partenariat établissent un cadre de coopération politique renouvelée et une coopération renforcée. Elles ont été définies d’un commun accord dans le cadre de la politique européenne de voisinage révisée et de la stratégie globale de l’UE pour la politique étrangère et de sécurité. Elles portent sur le dialogue politique, la gouvernance, l’Etat de droit et la promotion des droits fondamentaux, la coopération, le développement socio-économique et les échanges commerciaux, les questions énergétiques, l’environnement et le développement durable, le dialogue stratégique et sécuritaire, la dimension humaine y compris le dialogue culturel et inter-religieux, la migration et la mobilité.

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