CARE est un espace de rencontres de type « think-tank »

Tassili Airlines renouvelle sa certification au label international de sécurité

septembre 22, 2018

ALGER- La compagnie aérienne nationale Tassili Airlines a renouvelé pour la quatrième fois sa certification auprès de l’Association internationale de transport aérien « IATA Operational Safety Audit » (IOSA), a-t-elle indiqué dans un communiqué. « Tassili Airlines a franchi avec succès pour la quatrième fois l’audit de certification IOSA (IATA Operational Safety Audit) de l’International Air Transport Association (IATA) », a précisé la compagnie. La norme IOSA est un programme d`audit des compagnies aériennes, mis en place par l`IATA pour contrôler les normes de sécurité dans le transport aérien. Cet audit, conduit par des experts d’un organisme international dûment accrédité par l’IATA, a porté sur « la vérification du niveau de conformité de près de 1.000  standards et de pratiques recommandées en vigueur dans le domaine de l’aviation civile internationale », selon la même source. Il s’agit notamment des composantes du système de management qualité, le système de gestion de la sécurité, la gestion de crise, le contrôle des aspects formation, qualification et recyclage dans tous les métiers de l’aviation y compris ceux des pilotes, instructeurs, personnel de cabine  et techniciens, a-t-elle détaillé. L’audit a concerné également les opérations en vol, les opérations sol, la maintenance, la préparation des vols, assorti d’une inspection en vol (vol d’observation) et l’observation d’une séance de simulateur de vol.  « La certification IOSA est le label le plus rigoureux en vigueur et référentiel commun de l’IATA en matière de sécurité, de sûreté et de qualité opérationnelle des compagnies aériennes », détaille Tassili Airlines « Le renouvellement pour la quatrième fois par notre compagnie de cette certification, véritable label international, réaffirme notre engagement et notre détermination à garder le cap  d’un pas serein et déterminé vers une constante recherche de l’amélioration continue afin de garder le label Safe and Secure Airline », souligne encore la compagnie.  Pour rappel, la compagnie Tassili Airlines a été créée en 1998 dans le cadre d’une joint-venture entre Sonatrach et la compagnie Air Algérie avant de devenir, en 2005, une filiale à 100% de ce groupe national des hydrocarbures.  Possédant actuellement une flotte de 12 aéronefs de divers types (Boeing, Bombardier), elle dessert des lignes internes et active également à l’international avec des vols vers plusieurs villes françaises, ainsi que vers Istanbul (Turquie), Rome et Milan (Italie).      

Poursuivre la lecture

Algérie-Finlande: les opportunités offertes dans les domaines de l’investissement touristique et du partenariat évoquées

septembre 22, 2018

ALGER- Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud a passé en revue, samedi, avec l’ambassadrice de Finlande à Alger, Mme Tuula Svinhufvud, l’état des relations bilatérales et les opportunités offertes en matière d’investissement touristique et de partenariat, indique un communiqué du ministère du tourisme. Les deux parties qui ont « valorisé » les relations d’amitié liant les deux pays, ont passé en revue « les opportunités offertes pour le renforcement des relations bilatérales, à travers la consolidation de la coopération bilatérale dans le domaine du tourisme et de l’artisanat », outre l’importance d’£uvrer à la mise en place d’un cadre de coopération bilatérale », précise le communiqué. Lors de cet entretien, le ministre du tourisme a évoqué « les grandes lignes du programme de développement du tourisme en Algérie, mettant en exergue « les opportunités offertes en matière d’investissement touristique et de partenariat ». L’ambassadrice finlandaise a salué « les atouts touristiques dont recèle l’Algérie », exprimant un intérêt particulier quant au développement des relations bilatérales en matière de tourisme ainsi que la disposition de son pays à contribuer au développement du tourisme en Algérie ». Les deux parties « ont convenu de la poursuite de la concertation pour la mise en place d’un cadre officiel de coopération entre les deux pays, notamment en matière d’encouragement des relations de travail entre les acteurs et professionnels, la consolidation de l’investissement et du partenariat, ainsi que le développement du tourisme thermal et du tourisme durable », ajoute le communiqué.    

Poursuivre la lecture

Le péage sur l’autoroute est-ouest « entrera en vigueur dès l’achèvement des installations »

septembre 22, 2018

MEDEA – Le système de péage au niveau de l’autoroute est-ouest « entrera en vigueur, dès l’achèvement des installations et la fixation du tarif de passage », a déclaré samedi à Médéa le ministre des travaux publics et du transport, M.Abdelghani Zaalane. « Nous attendons l’achèvement de l’installation des cinquante cinq (55) centres de péage et d’entretiens des routes programmés le long de cette autoroute pour décider de la date de début du système de péage », a indiqué le ministre, en marge de sa visite d’inspection du chantier de modernisation de l’axe « Chiffa-Médéa ». Le péage n’est prévu, selon le ministre, qu’au niveau de l’autoroute est-ouest ou l’infrastructure indispensable à la mise en place de ce système est en cours de réalisation, a-t-il expliqué. Il a encore ajouté que l’extension de ce système à d’autres réseaux routiers nationaux, dont la route nationale N 1, qui relie le nord du pays aux régions du sud, n’a pas encore était tranchée.

Poursuivre la lecture

OPEP-non OPEP: Les enjeux de la réunion d’Alger du JMMC expliqués par un expert

septembre 22, 2018

ALGER- L’expert pétrolier international et président du Cabinet Energy, Mourad Preure, explique dans un entretien à l’APS les enjeux de la 10ème réunion du Comité ministériel conjoint de suivi de l’accord OPEP-non OPEP (JMMC) qui aura lieu dimanche à Alger, ainsi que les perspectives du marché pétrolier.     -QUESTION: La 10ème réunion du JMMC se tiendra quelques jours avant l’application des sanctions américaines contre l’Iran. L’Arabie Saoudite et la Russie n’excluent plus l’éventualité d’une nouvelle hausse de la production après celle qui a été décidée en juin. Une option à laquelle l’Iran s’oppose. Quelle est votre lecture? -MOURAD PREURE: La réunion qui se tiendra à Alger a pour objet l’examen de la mise en œuvre de l’accord issu de la réunion de Vienne en juin dernier.  En principe, elle ne dépassera pas ce cadre.  Pour rappel, l’accord de Vienne entre producteurs OPEP et Non-OPEP, à leur tête la Russie, a décidé d’une augmentation de la production de pays membres de l’accord pour compenser le déficit d’offre qui serait occasionné par la baisse de production de l’Iran, due à l’embargo, du Venezuela en crise, et de la Libye soumise à de violents risques géopolitiques. Des ministres de pays producteurs ont évoqué une augmentation entre 500.000 bj et 1 million de barils jour (mbj). Mais aucune augmentation de la production n’a été actée dans cet accord.  La conférence d’Alger aura pour mission d’aller plus vers le concret, en considérant la hausse de la demande, estimée par l’OPEP à 1,65 mbj cette année, et le rééquilibrage du marché qui se confirme. L’entrée en vigueur le 4 novembre de l’embargo contre l’Iran laisse dès lors présager une contrainte d’offre qui peut emballer les prix et déséquilibrer le marché.  La réunion d’Alger répond au vœu de l’OPEP de voir le marché retrouver un équilibre, considérant la robustesse relative de la demande et des risques de rupture d’approvisionnement attendues particulièrement du fait de la disparition des exportations iraniennes.  Cependant, force est d’observer que le marché a beaucoup plus réagi à la baisse des stocks américains qu’à la perspective de la conférence d’Alger.  Les prix testent le seuil des 80 dollars le baril considéré déjà par l’Arabie Saoudite comme un optimum. La présence de l’Iran à cette réunion sera source de tensions assurément sans que cela n’altère significativement, à mon avis, les consensus en vigueur.  La tentation de relever de manière explicite le plafond de production existe forcément, mais le réalisme devrait prévaloir car les pays producteurs n’ont pas encore surmonté les effets néfastes sur leurs économies de la guerre des prix menée par l’OPEP, à l’instigation de l’Arabie Saoudite, et de la dépression qu’elle avait occasionnée dans le marché pétrolier.   -QUESTION: Cette réunion coïncidera avec le second anniversaire de l’accord historique d’Alger de septembre 2016, qui avait permis de jeter les bases d’une nouvelle cohésion au sein de l’OPEP et de relancer les prix du pétrole. – MOURAD PREURE: Le Consensus d’Alger, issu de la conférence de septembre 2016, a consacré le retour de l’OPEP à une ligne de défense des prix et l’abandon de l’épisode malheureux de la défense des parts de marché.  Ce […]

Poursuivre la lecture

OPEP-non OPEP: la réunion d’Alger se tiendra dans un contexte géopolitique mondial particulier

septembre 21, 2018

ALGER – La 10ème réunion du Comité ministériel mixte de suivi OPEP-non OPEP (JMMC), prévue dimanche prochain à Alger, va se tenir « dans un contexte géopolitique complètement différent » de celui des réunions précédentes et de la réunion d’Alger de septembre 2016, a indiqué l’expert dans les questions énergétiques, Abdelmadjid Attar, dans un entretien accordé à l’APS. Selon lui, l’objectif de tous les membres est, certes, de garantir un prix de baril « acceptable » et « supportable », ce qui est le cas aujourd’hui avec un prix entre 70 et 80 dollars. Cependant, poursuit-il, « les discussions ne seront pas dominées par le mécanisme de surveillance qui ne posera pas de problème », mais la question réside plutôt dans « la compréhension de chacun des acteurs de la définition du niveau de production: Faut-il parler du niveau de production global, ou du niveau de chaque producteur (quota), de ce que chaque producteur peut mettre sur le marché ou ce qu’on lui permet de produire? ». Pour cet ancien ministre de l’Energie, le contexte géopolitique dans lequel se déroulera cette rencontre, qui est lié non seulement aux sanctions américaines contre l’Iran et la Russie ainsi qu’aux guerres commerciales lancées par le Président américain contre notamment la Chine, « va peser de tout son poids non seulement sur cette réunion mais aussi sur celle de l’OPEP prévue en novembre prochain. » Plus explicite, il dira que, d’une part, le respect satisfaisant de l’accord de réduction de la production et l’actuel prix de de pétrole 70 à 75 dollars « devraient, en principe, permettre au JMMC de faire des recommandations pour la prochaine réunion de l’OPEP afin de maintenir le niveau de production/réduction ou de l’adapter en fonction de la demande sur le marché 2019 comme le souhaitent certains pays. » D’autre part, relève M. Attar, « il y a les conséquences liées aux sanctions américaines contre l’Iran dont le niveau de production a déjà commencé à se réduire et dont on ne sait, pour le moment, jusqu’à quel niveau va-t-il se réduire du fait que cela dépendra en grande partie de la position du principal client chinois, lui-même en conflit commercial avec les Etats-Unis. » L’Iran, souligne-t-il, « ne souhaite surtout pas que sa part de production ou sa réduction, du fait des sanctions, soit récupérée par l’Arabie Saoudite qui fera tout pour la récupérer ». En outre, avance-t-il, la Russie fera, pour sa part, tout pour partager la part de l’Iran avec l’Arabie Saoudite car « ce sont les seuls pays en mesure de faire face à un déficit de production important en ce moment, qui entraînerait une forte augmentation du prix que l’Arabie Saoudite ne souhaite pas ». « C’est vraiment une équation qui va être très difficile à résoudre, et je pense qu’elle le restera tant qu’on n’aura pas une appréciation fiable des conséquences des sanctions américaines sur la production iranienne », relève cet expert.   Le marché pétrolier a atteint un niveau d’équilibre   Faisant le point sur l’accord historique décroché lors de la réunion d’Alger en septembre 2016, M. Attar considère qu’il avait permis « de faire revenir l’OPEP à presque ce qu’elle était et pouvait faire en 1973, année au cours de laquelle elle avait décidé d’un […]

Poursuivre la lecture

FAO: les conflits et les chocs climatiques aggravent l’insécurité alimentaire

septembre 21, 2018

ROME – Un nouveau rapport publié jeudi par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) confirme que les conflits qui perdurent et les chocs climatiques contribuent à aggraver les niveaux d’insécurité alimentaire, déjà élevés, et ce, surtout dans les pays d’Afrique australe et du Proche-Orient. Selon le document, près de 39 pays, dont 31 en Afrique, sept en Asie et un dans les Caraïbes (Haïti), ont besoin d’une aide alimentaire extérieure – une situation qui demeure inchangée depuis trois mois, selon le rapport sur les Perspectives de récoltes et situation alimentaire. Selon le rapport, les conflits civils et les déplacements de population demeurent les principales causes de l’insécurité alimentaire en Afrique de l’Est et au Proche-Orient, tandis que les conditions climatiques sèches ont contribué à réduire les productions céréalières en Afrique australe. Lire aussi: FAO: des variétés locales pour améliorer la nutrition et renforcer la sécurité alimentaire Les dernières prévisions de la FAO pour la production céréalière mondiale en 2018 font état de 2 587 millions de tonnes, soit son plus bas niveau en l’espace de trois ans et 2,4% en dessous du niveau record enregistré l’année dernière. La production céréalière dans les 52 pays à faible revenu et déficit vivrier (PFRDV) devrait atteindre cette année les 490 millions de tonnes, soit 19 millions de tonnes au-dessus de la moyenne des cinq dernières années. Le statu quo de la production mondiale s’explique par une hausse de la production en Asie orientale et en Afrique de l’Est qui devrait compenser une baisse de la production en Afrique australe, en Asie centrale et au Proche-Orient, en raison du climat. Lire aussi: Les souffrances liées à la faim dans les zones de conflit continuent de s’intensifier Les faibles pluies en Afrique australe tombées lors de stades clés du processus de culture ont contribué à réduire la production céréalière cette année, avec des diminutions particulièrement importantes signalées au Malawi et au Zimbabwe. Au Malawi, avec des prévisions faisant état cette année d’une production céréalière en-dessous de la moyenne, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire en 2018 pourrait doubler par rapport à l’année dernière pour finalement atteindre 3,3 millions de personnes. Au Zimbabwe, 2,4 millions de personnes devraient être confrontées à une situation d’insécurité alimentaire en 2018, suite à une baisse de la production céréalière et d’un accès limité à la nourriture en raison des faibles revenus et d’un problème de liquidité dans les ménages vulnérables.

Poursuivre la lecture

CMAE: Zerouati examine avec ses homologues africains les défis de l’environnement dans le continent

septembre 20, 2018

ALGER – La ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima Zohra Zerouati, a examiné avec ses homologues africains les défis de l’environnement en Afrique et les moyens de les relever, et ce lors des travaux de la 7e session extraordinaire de la conférence ministérielle africaine sur l’environnement (CMAE) qui se tient à Nairobi (Kenya) sous le thème: « Transformer les politiques écologiques en actes grâce à des solutions réfléchies », a indiqué mercredi un communiqué du ministère. Mme Zerouati a examiné avec ses homologues africains les « défis de l’environnement en Afrique et les moyens d’y faire face à travers la recherche de solutions innovées et l’encouragement de la production et de la consommation durables », précise le communiqué. Les travaux ont porté également sur les questions principales à soumettre à la 4e session de l’Assemblée générale de l’ONU sur l’environnement prévue en mars 2019. Il est prévu en outre la préparation de la conférence des 14 parties de la convention de l’ONU sur la biodiversité, prévue en novembre prochain à Charm El Cheikh (Egypte), ainsi que la 24e conférence des parties signataires de la convention-cadre de l’ONU sur les changements climatiques qui se tiendra à Katowice (Pologne), ajoute-t-on de même source. Par ailleurs, la ministre a présenté une proposition sur l’introduction des énergies renouvelables comme solution durable pour la préservation de l’environnement et du développement durable. Parmi les plus importantes décisions adoptées durant cette 7e session concernant la biodiversité, la consécration de la période 2021-2030 comme décennie de l’ONU pour l’environnement pour la réhabilitation des systèmes écologiques. Il a été procédé à l’adoption d’une décision sur la position commune du groupe panafricain sur les changements climatiques, avant la clôture de la session par la déclaration de Nairobi sur le changement des politiques environnementales. Dans le cadre de la coopération et du partenariat entre les pays arabes, la ministre a examiné lors d’un entretien  avec le secrétaire d’état au développement local et à l’environnement de Tunisie, Chokri Ben Hassen, la coopération dans l’application des accords conclus entre les deux parties en mai dernier. La possibilité de créer et d’aménager un espace commun de repos et de loisirs au niveau des frontières algéro-tunisiennes a également été débattu entre les deux responsables qui ont convenu de concourir à la création d’un espace marin commun protégé au niveau des frontières entre les deux pays (El Kala Algérie-Tabarka Tunisie). Mme Zerouati s’est également entretenue avec la ministre égyptienne de l’Environnement, Yasmine Salah El-Dine Fouad avec laquelle elle a examiné les moyens de coopération en matière de dépollution des eaux usées, de biodiversité, de changements climatiques et de lutte contre la désertification. La ministre égyptienne a formé le vœu de tirer profit de l’expérience algérienne en matière de gestion des déchets solides. Lors d’une rencontre de haut niveau sur les opportunités d’investir dans l’élément féminin en matière de changement de la chaîne de valeur de l’énergie en Afrique, la ministre a évoqué la place et les opportunités offertes à la femme en Algérie et son implication dans tous les domaines y compris l’investissement dans les énergies renouvelables.

Poursuivre la lecture

Environnement: Zerouati s’entretient avec la Directrice régionale du PNUE

septembre 19, 2018

ALGER – La ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima-Zohra Zerouati, s’est entretenue, Mardi à Nairobi (Kenya), avec la Directrice régionale du Programme des Nations Unies pour l’Environnement en Afrique (PNUE), Juliette Biao Koudenoukpo, avec laquelle elle a évoqué les domaines de coopération et de coordination conjointe dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de coopération entre l’Algérie et le Programme des Nations Unies du 9 avril 2018, a indiqué un communiqué du ministère. Cette rencontre s’est tenue en marge des travaux de la 7ème session extraordinaire de la Conférence ministérielle afralgérie onuicaine sur l’environnement ayant pour thème « Transformer les politiques écologiques en actes grâce à des solutions réfléchies », abritée par Nairobi (Kenya), a précisé la même source. Parmi les domaines abordés par Mme Zerouati et qualifiés de prioritaires à court terme, la gestion intégrée des déchets, les énergies renouvelables, la sauvegarde des ressources naturelles et la mise en valeur des écosystèmes. Lors d’une rencontre avec la SG de la Convention de « Ramsar » sur les régions humides, Martha Rojas-Urrego, Mme. Zerouati a tenu à souligner « l’importance que donne l’Algérie à ces régions, à leur préservation et à leur développement économique », soulignant la nécessaire intégration de ces régions à l’ordre du jour des manifestations autour des questions écologiques, compte tenu du rôle des régions humides dans l’absorption de l’oxyde de carbone émis par les forêts. Il a été convenu, par ailleurs, d’examiner les moyens de financement de ces projets pour le développement et la gestion de ces régions, a ajouté la même source.

Poursuivre la lecture

L’Algérie maintiendra sa stratégie de modernisation du corps des Douanes

septembre 19, 2018

TIPASA – Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya a affirmé, mardi depuis l’Institut d’économie douanière et fiscale (IEDF) de Koléa (Tipasa) que le Gouvernement algérien maintiendra la stratégie de modernisation du corps des Douanes en accordant davantage d’importance à la qualité de formation de  la ressource humaine relevant de ce corps. Présidant la cérémonie de sortie de 62 inspecteurs principaux et de remise des décisions d’affectation des logements AADL 2013 au profit des agents des douanes, en compagnie du ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, M. Raouya a souligné « l’attachement majeur des hautes autorités à accorder une place privilégiée aux jeunes cadres, notamment les femmes », affirmant que « les jeunes cadres représentent le noyau de l’élite nationale ». Lire aussi: La modernisation des Douanes et la numérisation du secteur parmi les priorités « Le secteur des fiances a mis en place un programme ‘riche et moderne’ visant le développement de la ressource humaine pour qu’elle soit au diapason des évolutions afin de relever les défis en faveur du renforcement du développement économique du pays », a-t-il soutenu. Par ailleurs, le ministre a réaffirmé « l’engagement du Gouvernement à consacrer 400 postes budgétaires (agents de douanes spécialisés) au profit des jeunes issus des wilayas du Sud ». Lire aussi: Douanes: les modalités d’exercice des contrôles différés et a postériori publiées au JO Dans ce sens, M. Raouya a appelé « le personnel des Douanes à concrétiser les connaissances acquises lors de leur formation sur le terrain avec responsabilité et compétence », mettant en avant « les orientations du président de la  République appelant à relever +les défis sécuritaires et économiques+ que connait le pays ». Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville en compagnie du ministre des Finances a présidé une cérémonie de distribution des décisions d’affectation de 100 logements AADL 2013 repartis sur plusieurs sites à Alger et à Blida.

Poursuivre la lecture

SEAAL: réhabilitation des stations de pompage et diversification des ressources en eau

septembre 19, 2018

ALGER – La Société des eaux et d’assainissement d’Alger (SEAAL), procède à la réhabilitation de l’ensemble des stations de pompage et de diversification des ressources en eau, assurant un approvisionnement 24h/24h de la capitale en eau potable, a-t-appris mardi auprès de la société. Dans une déclaration à la presse, au terme d’une visite de terrain ayant conduit les différents médias aux stations de pompage de Garidi et Bir Mourad Raïs, ainsi qu’au Centre de contrôle de Kouba, le directeur du Centre de production de la station de pompage de Bir Mourad Raïs, relevant de la SEAAL, Moumen Fodil, a indiqué que sa société œuvrait à réhabiliter les stations de pompage de la wilaya, comme celle de Bir Mourad Raïs, afin d’éviter la suspension de l’alimentation en eau, et ce à travers sa réhabilitation totale et la diversification des ressources hydriques. Lire aussi: Ressources en eaux: l’Algérie a rattrapé son déficit en matière d’accès aux services d’eau potable et d’assainissement La station de pompage de Bir Mourad Raïs garantit l’eau potable au profit d’un nombre important d’habitants à Alger, en l’occurrence dans les communes d’Hydra, Bir Mourad Raïs, El Biar, Ben Aknoun, Sidi M’hamed, Saïd Hamdine et Bir Khadem (partiellement), a-t-il ajouté. SEAAL a donné une grande importance aux stations de pompage de Bir Mourad Raïs et Garidi où se trouve la plupart des hôpitaux et structures publiques de la capitale, selon le même responsable. Lire aussi: Plusieurs mesures prises pour améliorer la distribution de l’eau potable Répondant à une question sur la suspension de l’alimentation en eau pendant 48h à Alger Ouest, notamment à Bouzaréah et alentours dans les journées précédentes, le directeur de l’exploitation eau à SEAAL, Slimane Bounouh a affirmé que l’approvisionnement en eau potable a été rétabli dès la réparation de la panne au niveau de la conduite principale de Saïd Hamdine. Il existe deux sortes de réseaux hydriques, le réseau de distribution et celui de la production, et lorsque une panne est enregistrée au niveau du premier réseau, l’approvisionnement est assurée dès sa réparation, tandis que la réparation d’une panne sur le réseau de production peut durer 24h, voire plus et donc le rétablissement de l’alimentation se fait de manière progressive, a précisé M. Bounouh. SEAAL assure l’approvisionnement quotidien de la capitale en eau potable, à travers 57 communes avec un total de 12.000.00m3.

Poursuivre la lecture