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La révision de loi sur les hydrocarbures entamée

février 23, 2018

ORAN- Le ministère de l’Energie a entamé la révision de la loi sur les hydrocarbures, avec l’introduction de mesures législatives et fiscales « attractives » pour les investisseurs, a annoncé, vendredi à Oran, le ministre de l’Energie Mustapha Guitouni. Intervenant à l’occasion de l’ouverture de la 10ème Conférence du renouvellement du syndicat de Sonatrach, M. Guitouni a indiqué que son département a entamé la révision de la loi sur les hydrocarbures, qui sera enrichie par des mesures pour attirer les investisseurs et les détenteurs de nouvelles technologies. « Ces nouvelles mesures permettront d’attirer les investisseurs dans le but de renforcer l’exploitation de ressources pétrolières », a-t-il souligné ajoutant que l’objectif final est de « développer l’économie du pays, répondre aux besoins nationaux et créer des postes d’emploi ». Dans le même sillage,  le ministre a noté que le programme de développement des hydrocarbures qui encadre le secteur, vise à « élargir les activités d’exploration, le renforcement des réserves et l’amélioration de l’exploitation des gisements de pétrole et de gaz ». Il s’agit, par ailleurs, de « relancer les activités de transformation, pour jeter les bases de projets gaziers et pétrochimiques », a-t-il encore ajouté. Par ailleurs, le ministre a rappelé que le secteur de l’énergie a connu plusieurs réformes qui ont permis d’attirer des investisseurs, développer les activités, augmenter la production et renforcer ses réserves, saluant le rôle de Sonatrach et de ses travailleurs et d’autres entreprises dans cette évolution. Lire aussi: Augmentation des capacités de production des raffineries à près de 31 millions de tonnes d’ici fin 2018 Guitouni a, par ailleurs, salué le rôle important que joue la femme algérienne qui s’est battu pour la libération du pays, et qui continue à se battre pour le développement de l’économie nationale aujourd’hui. « Les femmes sont présentes dans tous les domaines, défiant les difficultés, l’éloignement et la lourdeur de la responsabilité », a-t-il dit ajoutant que les autorités sont déterminées à leur donner leur chances pour accomplir leur mission. Cette rencontre qui a réuni les syndicalistes des différents secteurs des hydrocarbures, a vu la participation du PDG du groupe Sonatrach, Abdelmoumen Ould Keddour, le PDG du groupe Sonelgaz Mohamed Arkab, le SG de l’UGTA Abedelmadjid Sidi Said, le SG du syndicat national de Sonatrach Djerroud Khellaf ainsi que le SG de la Fédération nationale des travailleurs du pétrole, du gaz et de la chimie Hammou Touahri.

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Augmentation des capacités de production des raffineries à près de 31 millions de tonnes d’ici fin 2018

février 23, 2018

ALGER- Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni a fait état, jeudi à Alger, d’un programme de réhabilitation et de modernisation des raffineries en service pour l’augmentation de leurs capacités de production à près de 31 millions de tonnes d’ici fin 2018 contre 27 millions de tonnes actuellement, annonçant l’entrée en production de la raffinerie de Hassi Messaoud en 2022 pour être suivie de celle de Tiaret. « En application du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika visant à répondre à la demande croissante en carburant, le secteur de l’énergie a tracé un programme ambitieux visant essentiellement à réhabiliter et à moderniser les raffineries en service et augmenter les capacités de production à près de 31 millions de tonnes d’ici fin 2018 contre 27 millions de tonnes actuellement », a indiqué le ministre lors d’une séance plénière à l’Assemblée populaire nationale (APN) en réponse àune question orale du député Khaled Bourbah sur le projet de réalisation d’une raffinerie de pétrole dans la wilaya de Tiaret. Ce programme vise, également  à améliorer la qualité des produits pétroliers conformément aux normes internationales et à réaliser de nouvelles raffineries, a précisé le premier responsable du secteur. Le programme des nouvelles raffineries a été élaboré sur la base de « plusieurs données et considérations économiques et stratégiques, dont notamment la disponibilité de ressources pour approvisionner la raffinerie en brut à long terme et des infrastructures nécessaires pour assurer le transport des produits raffinés sur le marché national et leur exportation », a fait savoir M. Guitouni. Le programme des nouvelles raffineries prend en compte les risques sismiques par rapport à la nature du sol et à la disponibilité de l’eau ainsi que le nombre des raffineries devant être réalisées et les sites appropriés pour leur réalisation, a-t-il précisé, ajoutant que de nouvelles raffineries seront réalisées sur la base des ces données. Lire aussi: Raffinage du pétrole à l’étranger: Sonatrach procèdera cette année à la 1ère opération Guitouni a rappelé que le monde a été confronté à la fin de l’année 2014 et durant les années 2015 et 2016 à une récession économique et les marchés internationaux du pétrole avaient connu un recul de la demande et une chute vertigineuse des prix. Il a ajouté, à ce propos, que « l’investissement dans le secteur des hydrocarbures a été impacté à son tour dans toutes les activités de l’industrie pétrolière, ce qui a entrainé le report de plusieurs nouveau projets et l’annulation d’autres ». La décision historique prise à Alger en septembre 2016 par les pays membres à l’OPEP et les producteurs non OPEP, et grâce à la politique judicieuse du Président de la République, les prix se sont améliorés en 2017 laissant pointés les prémisses d’une relance de l’investissement énergétique, a souligné le ministre. C’est ainsi qu’il a été décidé de réaliser deux raffineries à Hassi Messaoud et à Tiaret, a-t-il ajouté. Dans ce contexte le ministre a indiqué que les étude d’ingénierie pour ces deux projets ont été achevées en septembre 2017 et les travaux d’aménagement de leurs sites sont en cours. Au regard des considérations économiques et techniques expliquées, un avis d’appel d’offre a été lancé pour la […]

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Des « sommes énormes » introduites dans les banques à partir du marché parallèle grâce aux mesures des services publics

février 22, 2018

BLIDA – Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, a dévoilé, jeudi à partir de Blida, que des « sommes énormes » ont été introduites dans les banques à partir du marché parallèle grâce aux mesures engagées par les services publics, prévoyant un « meilleur résultat » dans le domaine à l’avenir. Des « sommes énormes » (dont il n’a pas donné le chiffre) ont été introduites dans les banques à partir du marché parallèle, grâce à certaines mesures engagées par les services publics, a souligné M.Raouia dans un point de presse tenu en marge d’une visite d’inspection à de nombreuses structures relevant de son secteur dans la wilaya , estimant, en outre, que la Loi de finances 2018 offre des opportunités aux promoteurs des nouveaux produits bancaires, dits islamiques, dont la mise en oeuvre va  contribuer à une amélioration dans l’économie nationale. S’agissant de la note émise mercredi par la Banque d’Algérie, instruisant les banques de donner davantage de souplesse aux opérations de dépôts de fonds et de l’accès à ces dépôts par les épargnants, le ministre a indiqué que la mesure  » fait partie des facilitations offertes aux citoyens dans l’épargne de leurs fonds ». « Certains guichets bancaires ont été à l’origine d’entraves dans le domaine, au motif de la disposition relative à l’origine des fonds notamment, d’où cette note invitant les banques à faire preuve de diligence en matière de mise à disposition des fonds à la clientèle », qui n’est nullement contradictoire avec la loi sur la lutte contre le blanchiment des capitaux, a-t-il ajouté. A noter que la Banque d’Algérie a adressé mercredi une note aux banques les exhortant à respecter leurs obligations légales en donnant davantage de souplesse aux opérations de dépôts de fonds et d’accès à ces dépôts par les épargnants. En conséquence, la Banque d’Algérie a adressé cette note à l’ensemble des banques dans laquelle elle les appelle « à cesser d’exiger, lors de tout dépôt de fonds en caisse auprès de leurs guichets, des justificatifs au-delà de ceux relatifs à l’identité du client dans le cadre des exigences règlementaires en matière de connaissance du client ». Le ministre a cité parmi les autres facilitations appliquées par les institutions financières, l’introduction de nouveaux moyens de payement, parallèlement aux chèques bancaires, dont le paiement en ligne et la carte bancaire. Un objectif que le ministère oeuvre à compléter en 2018, a-t-il dit, par d’autres produits et prestations. Dans un autre sillage, M. Raouia a souligné que le changement progressif des vieux billets bancaires par de nouveaux, à chaque décennie, est une « chose ordinaire dans le domaine monétaire , et « ne doit pas être interprété autrement « . Interrogé par l’APS à propos de l’ouverture d’agences de la Banque d’Algérie à l’étranger, afin de faciliter les transferts bancaires pour la communauté algérienne résidente à l’étranger, le ministre des Finances a déclaré que la question est  » toujours à l’étude », faisant état d’un projet d’ouverture d’agences en France, avant l’élargissement de cette mesure à d’autres pays de l’Europe et de l’Afrique. Les Algériens résidents à l’étranger auront, également, l’opportunité d’acquérir un logement, grâce à l’ouverture d’un compte bancaire sous certaines conditions, dans l’attente de l’ouverture d’une agence de […]

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Stations de péage à l’autoroute est-ouest dans son tronçon ouest fin octobre prochain

février 22, 2018

MASCARA – Des stations de péage situées sur le tronçon ouest de l’autoroute est-ouest seront réceptionnées fin octobre prochain, a-t-on appris jeudi à l’occasion de la visite du ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane dans la wilaya de Mascara. Les responsables de la direction régionale de l’Agence nationale des autoroutes d’Oran ont indiqué au ministre que le taux d’avancement des travaux a atteint 61% au niveau des 15 stations et du siège de la direction d’exploitation régionale de ces stations et devront être achevés fin octobre prochain, suivant un calendrier en cours d’exécution par une société étrangère chargée du projet. En inspectant le projet de réalisation du siège de la direction régionale ouest d’exploitation des stations de péage et la station péage sur  l’échangeur de Sig situés dans la commune de Ras El Ain Amirouche sur l’autoroute est-ouest, Abdelghani Zaalane a sommé l’entreprise en charge des travaux de doubler d’efforts et  renforcer les chantiers en moyens humains et matériels pour éviter tout retard afin de réceptionner le projet dans les délais impartis. Le ministre a insisté devant les cadres de l’Agence nationale des autoroutes sur le suivi du projet et l’intervention à tous les niveaux pour traiter d’éventuels dysfonctionnements pouvant entraver le déroulement des travaux et retarder la concrétisation du projet doté d’une enveloppe de 32,4 milliards DA. Zaalane a, en inspectant le projet de la voie d’accès reliant la ville de Mascara à l’autoroute est-ouest sur 43 kilomètres, refusé l’idée de se concentrer sur une partie pour sa réception avant les autres, estimant que cela n’affecte pas à l’avancement des travaux des autres parties. Lire aussi: Levée de gel en 2018 sur les projets du secteur des Travaux publics et des transports Trouvant que le rythme actuel des travaux ne permet pas la réception du projet en avril 2019 comme convenu, il a instruit de renforcer les chantiers en ressources humaines et matérielles nécessaires pour relever la cadence de réalisation et livrer le projet dans les délais afin de permettre à la wilaya de Mascara de l’exploiter surtout au profit du secteur agricole. Le ministre a annoncé, au passage, que le gouvernement a réservé une rallonge financière dans le cadre de l’opération de réévaluation pour la prise en charge des travaux supplémentaires du projet de l’accès entre Mascara et l’autoroute est-ouest en tant que projet structurant de la wilaya et utile pour la plupart des wilayas de l’ouest et du sud-ouest en termes de développement économique, d’échange commercial et de facilité du déplacement des citoyens. A la nouvelle gare routière de Bouhanifia qui sera réceptionnée en mars prochain, il a instruit de lancer des mesures pour la location des locaux commerciaux et de services disponibles dans cette structure. Lire aussi: Messahel reçoit une délégation parlementaire turque   Zaalane a inspecté, lors de sa visite dans la wilaya, d’autres projets relevant de son secteur dont le projet de de dédoublement de la ligne ferroviaire électrifiée reliant les villes de Oued Tlélat (Oran) et Tlemcen et dont le tronçon traverse la wilaya de Mascara dans la daïra de Zahana sur une distance de 11 km. Il s’est enquis, […]

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34.000 km de réseau électrique et 3.000 km de réseau de gaz d’ici à 2027  

février 22, 2018

BOUIRA – La Société algérienne de l’électricité et du gaz (Sonelgaz) a établi un important programme décennal (2017-2027) portant sur la réalisation de plus de 34.000 kilomètres de réseau électrique, 300 postes d’électricité ainsi que plus de 3.000 km de réseau pour le transport de gaz vers à travers le pays, a annoncé jeudi à Bouira le Président-directeur général (PDG) du Groupe, Mohamed Arkab. « Nous avons tracé un important programme décennal allant de 2017 à 2027.  Il porte essentiellement sur la réalisation de plus de 34.000 km de réseau électrique à travers le pays, ainsi que 300 postes d’électricité et plus de 3.000 km de réseau pour le transport du gaz vers les différentes localités du pays », a indiqué M. Arkab, lors d’un point de presse tenu en marge d’une  réunion de travail avec le wali de Bouira, Mustapha Limani et les directeurs de l’exécutif de la wilaya. Le PDG du groupe Sonelgaz s’est déplacé à Bouira sur invitation de M. Limani en vue de débattre et de lever les différentes contraintes freinant le processus de développement dans cette wilaya du centre du pays.  « Je suis venus sur invitation du wali pour tenter de booster le développement local et surtout trouver des solutions aux contraintes existantes afin de permettre la réalisation et la livraison des projets en  cours dans cette wilaya », a-t-il déclaré. Interrogé par des journalistes sur les projets attendus pour palier aux déficits enregistrés à travers le pays en terme d’électricité, le responsable a répondu que deux centrales électriques sont en cours de réalisation et seront livrées d’ici à 2027. Elles permettront la production de 8.000 méga watt additionnel. « La Sonelgaz continue à se développer et à accompagner le processus d’industrialisation du pays, et cela constitue un challenge pour nous. Nous devons être à la hauteur de ces aspirations en vue d’accompagner tous les différents secteurs dans le développement comme la dotation des périmètres agricoles irrigués en énergie électrique, ainsi que les zones  industrielles », a-t-il souligné. Dans la wilaya de Bouira, trois postes de distribution publique du gaz (DP) seront livrés d’ici à la fin juin 2018 pour le raccordement de 2.500 foyers à Ighil Nath Amzer, dans la commune d’Ahnif (Est), ainsi que dans la commune El-Mokrani et de Zbarbar (Ouest), a fait savoir le PDG de la  Sonelgaz. Il n y’a pas de problème de financement pour ces projets, a assuré M. Arkab, ajoutant qu’il n’y aurait pas de gel de projet, mais une priorisation des ouvrages pouvant drainer beaucoup de foyers. Lire aussi: Sonelgaz portera prochainement le réseau de transport de gaz naturel à 20.000 km Au sujet des énergies renouvelables, le responsable a déclaré : « Il s’agit d’un dossier intéressant, qui est à l’ordre du jour des programmes de la Sonelgaz pour réduire la consommation en gaz. « Le renouvelable vient en substitution de l’utilisation du gaz naturel. Tout kw/h ou méga watt/heure utilisé en énergie renouvelable va être directement et étroitement lié à la réduction de l’utilisation du gaz », a encore expliqué le P-DG du Groupe. « L’Algérie dispose de 354 méga watt produits à base des énergies renouvelables sur les 22 centrales réparties sur le territoire […]

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Réunion du Comité énergie algéro-tunisien les 26 et 27 février à Tunis

février 22, 2018

ALGER- La réunion du Comité bilatéral Energie algéro-tunisien se tiendra les 26 et 27 février en cours à Tunis, a indiqué jeudi le ministère de l’Energie. Cette réunion sera coprésidée par le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, et le ministre tunisien de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour.  Les discussions porteront sur l’état d’avancement et de développement des projets et des contrats en cours et sur les opportunités de coopération futures, souligne la même source. Ce Comité bilatéral regroupe les représentants des ministères et des entreprises énergétiques des deux pays qui se réunissent périodiquement et alternativement à Alger et à Tunis.  Lire aussi: L’Algérie et la Tunisie oeuvrent à la relance d’une zone économique commune La réunion du Comité est précédée par celle des experts pour examiner l’état des relations bilatérales dans le domaine de l’énergie dont les hydrocarbures. Pour rappel, lors de la dernière réunion du Comité bilatéral tenue en 2017 à Alger, il avait été notamment question d`optimiser davantage les capacités d`exploitation des interconnexions électriques entre les deux pays, d`examiner la possibilité d`augmenter le seuil de transit de  l`énergie et de développer les échanges commerciaux d`électricité ainsi que les échanges d`expérience en matière de raccordement des régions isolées et frontalières en électricité et en gaz. Le Comité avait noté avec satisfaction le bon fonctionnement des lignes d`interconnexion électriques suite à la mise en service en 2014 de la ligne 400 kV Cheffia (Algérie)-Djendouba (Tunisie).Lors de cette rencontre à Alger, les deux parties avaient également abordé les perspectives de coopération dans le domaine de la production des hydrocarbures et l`exploration dans des blocs libres du domaine minier dans les deux pays. Le groupe Sonatrach et la société tunisienne des activités pétrolières (Etap) avaient créé en 2003 une société algéro-tunisienne « Numhyd » qui active essentiellement dans l`exploration, la production du pétrole et du gaz en Algérie et en Tunisie.          Il avait aussi été question de l`approvisionnement de la Tunisie en produits énergétiques dont notamment en Gaz de pétrole liquéfié (GPL) et en gaz butane dans les villes frontalières ainsi qu’en gaz naturel.

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Raffinage du pétrole à l’étranger: Sonatrach procèdera cette année à la 1ère opération

février 22, 2018

ALGER- Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni a révélé, jeudi à Alger, que le Groupe Sonatrach procédera cette année au raffinage du pétrole brut à l’étranger, première opération du enre depuis plusieurs années. Sonatrach n’a procédé, depuis des années, à aucune opération de raffinage à l’étranger en raison de la conjoncture économique, en ce sens que l’importation du produit fini était moins couteuse que le traitement, a indiqué M. Guitouni lors d’une une séance plénière consacrée aux questions orales à l’Assemblée populaire nationale (APN), présidée par M. Saïd Bouhadja.  A ce propos, le ministre a fait état de l’importation de 2,96 millions de tonnes de carburant pour un montant de 1,583 milliards de dollars en 2017 contre 3,06 millions de tonnes pour 1,348 milliards de dollars en 2016.  Expliquant que le traitement du pétrole brut à l’étranger est une opportunité à saisir s’il est rentable économiquement par rapport à l’importation, en prenant en compte les prix des produits pétroliers sur le marché international, le ministre a précisé que l’objectif actuel du raffinage du pétrole brut à l’étranger est d’importer uniquement les produits qui manquent au marché local, en l’occurrence le diesel et l’essence.      Les autres types de carburants, à l’instar du GPL, Nafta et le Fuel, font l’objet d’opération d’échange ou de troc avec le propriétaire de la raffinerie, vu leur grande disponibilité en Algérie, en contrepartie d’essence et de gasoil car les coûts de leur transport à l’intérieur du pays font que la transaction n’est plus rentable pour nous, a poursuivi le ministre. Lire aussi: Sonatrach va raffiner son pétrole brut en Italie pour réduire la facture d’importation des carburants Tous ces détails sont expliqués dans le cahier de charges, a-t-il indiqué, précisant que ces éléments sont essentiels pour l’offre de traitement. Rappelant que les prix des produits pétroliers répondent sur le marché international à la règle de l’offre et de la demande, le ministre a indiqué que l’importation de gasoil et de l’essence se fait à travers des appels d’offres à durée limitée dans le temps, et partant le marché peut faire l’objet de fluctuations en raison de la hausse des prix du carburant sur le marché internationale, plusieurs fois durant l’année.  Le raffinage du pétrole brut est une opération destinée à faire face aux fluctuations des prix du carburant sur le marché international vu que le pays s’acquitte annuellement des frais de transport et de raffinage du pétrole.     

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Exportation des produits de l’artisanat : Nécessité de maîtriser la demande du marché extérieur

février 22, 2018

TIZI-OUZOU- L’exportation des produits de l’artisanat algérien exige, entre autres paramètres principaux, la maîtrise de la demande exprimée par le marché extérieur et de la quantité des produits à fournir, a indiqué jeudi à Tizi-Ouzou une responsable à l’Etablissement public administratif Algex. Lors d’une conférence sur « les opportunités et enjeux de création d’un regroupement pour les activités artisanales », tenue à la Maison de la culture Mouloud Mammeri, Ghania Ouchait, directrice au sein de cet organisme public de promotion et de développement des exportations hors hydrocarbures, a expliqué que des demandes étrangères de produits algériens sont formulées, « mais leur satisfaction bute sur la contrainte des quantités qui ne sont pas suffisantes. » Ce problème, a-t-elle ajouté, « peut être pris en charge par la création d’une coopératives, d’un regroupement, ou tout autre cadre qui permettrait aux artisans de produire en quantité et pouvoir exporter. Il est donc nécessaire d’encourager les artisans à travailler en groupe ce qui leur permettra aussi de régler d’autres contraintes, dont celle de la matière première, et d’échanger leurs expériences et savoir-faire ». Mme Ouchait a également incité les artisans à fréquenter les marchés et foires internationaux afin de maîtriser la demande qui y est exprimée.  « Nous avons visité des marchés à l’étranger ou nous avons constaté que les produits de l’artisanat algérien sont beaucoup demandé. Nos artisans doivent impérativement aller voire ce qui se passe à l’extérieur s’ils veulent exporter » leurs produits, a-t-elle dit, observant qu’une « coopérative sera plus efficace dans cette démarche en déléguant des représentants ». La même responsable a invité les présents à s’inscrire pour participer à la Foire internationale de Paris (France) qui aura lieu du 27 Avril au 08 Mai 2018, rappelant que l’Etat aide les entreprises et les artisans à aller à l’international à travers le fond spécial de promotion des exportations qui prévoit, dans son volet participation aux foires et salons, une couverture allant jusqu’à 80% des frais. La journée de l’artisan, une opportunité pour vulgariser les potentialités du secteur de l’artisanat Abordé en marge de cette conférence, Mme Ouchait a indiqué à l’APS, que l’Algérie dispose de plusieurs secteurs prometteurs pour l’exportation dont l’agroalimentaire (boissons et huiles entre autres) les produits agricoles (dattes et maraîchers notamment) et l’industrie (tel que les engrais), toutefois les quantités des produits exportés restent insuffisantes, a-t-elle relevé. Lors de cette conférence, les différents intervenants dont des représentants de directions locales, des universitaires, experts et spécialistes, ont expliqué aux artisans présents les modalités et les  enjeux de création d’une coopérative ou d’un regroupement. Le président de l’association Espace de promotion des investissements (EPI), organisateur de la conférence, Guerbas Rachid, a expliqué que le but de cette démarche est de « protéger le patrimoine artisanal par l’organisation des artisans afin qu’ils puissent régler certaines contraintes dont celle liées au coût de la matière première, la commercialisation de leurs produits sur le marché national et  international. » A l’issue de cette conférence, une commission a été mise sur pied pour arrêter le type d’organisation qui sera créée (coopérative, regroupement, (SPA) et qui serait la plus avantageuse pour les artisans. Une convention de partenariat informationnel (d’échange d’information sur notamment les foires et salons internationaux, […]

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Tourisme/Promotion: faire de l’Algérie une destination touristique d’excellence

février 22, 2018

ORAN- Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Hassan Mermouri, a souligné, jeudi à Oran, que son département s’attelle à promouvoir sur les marchés internationaux la destination Algérie comme produit touristique d’excellence. Dans son allocution d’ouverture à l’occasion d’une journée d’étude « Promotion du secteur du tourisme à Oran: réalité et perspectives », le ministre a indiqué que son département s’attelle, dans le cadre de sa stratégie actuelle, à « promouvoir sur les marchés internationaux la destination Algérie comme produit touristique d’excellence et à prendre en charge une demande nationale interne en constante évolution ». Dans ce contexte, il a annoncé que, durant l’année écoulée, il a été enregistré quelque 133 millions estivants en Algérie. M.Mermouri a, par ailleurs, indiqué que la démarche adoptée par son ministère repose sur plusieurs « axes complémentaires » visant « le soutien de l’investissement pour rattraper le retard accusé par le secteur et la valorisation de la destination Algérie en améliorant son attractivité et sa qualité pour être conforme avec les standards internationaux ». Lire aussi: Algérie-Hongrie-tourisme: pour la mise en oeuvre du mémorandum d’entente Par ailleurs, le ministre a rappelé que dans la wilaya d’Oran, quelque 170 projets touristiques ont été validés pour offrir une capacité d’accueil dépassant les 26.000 lits et créer 10.000 nouveaux emplois. Le ministre a rappelé que parmi ces projets, 88 d’entre eux enregistrent des taux d’avancement de leurs travaux dépassant les 50%, ce qui laisse supposer qu’ils rentreront en service « dans les deux prochaines années », a-t-il indiqué. « Ces acquis permettront à la wilaya d’Oran de devenir une  métropole méditerranéenne incontournable », a-t-il souligné. M.Mermouri a également souligné que la capitale de l’Ouest du pays dispose de neuf zones d’expansion touristique (ZET) totalisant une surface de 1.727 has destinés à abriter des projets d’investissement touristique. « Nous sommes en train de régler les dernières dispositions administratives avant de donner le feu vert pour la distribution de ces assiettes foncières », a-t-il précisé, tout en insistant sur les critères de la qualité et de l’excellence notamment en matière d’investissement dans le facteur humain et dans la formation d’une main d’oeuvre qualifiée à même d’affronter la  concurrence nationale et internationale dans les domaines des services, des  techniques du marketing et de l’utilisation intensive des TIC. Cette journée d’études, organisée par l’APW d’Oran, comporte plusieurs interventions et communications consacrées à diverses thématiques comme  « Services touristiques et communication », « Défis du marketing et de la commercialisation du produit touristique », « Apport de la société civile dans la promotion du tourisme ». Il est à noter que le ministre du tourisme et de l’artisanat inaugurera le salon international du tourisme, dont la 9ème édition se tient au Centre des conventions d’Oran, comme il inspectera et lancera plusieurs projets relevant de son secteur.  

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Bouazgui: nécessité de développer, diversifier et d’améliorer la qualité de la production agricole

février 22, 2018

SOUK AHRAS – Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, a insisté mercredi sur la nécessité de « développer, diversifier et d’améliorer la qualité de la production agricole pour renforcer l’économie nationale ». La mobilisation et la solidarité de tous les intervenants permettront ‘’la dynamisation du secteur de l’agriculture’’  a indiqué le ministre, au cours de la présentation d’un exposé sur le secteur dans la wilaya de Souk Ahras dans une laiterie de statut à Ain Senoura (commune de Mechroha), dans le cadre d’une visite de deux jours à cette wilaya. « L’Algérie assure  actuellement plus de 80 % de ses besoins en  matière de produits agricoles », a indiqué le ministre. Selon les explications fournies au ministre, cette laiterie qui a nécessité la mobilisation d’une enveloppe financière de l’ordre de 92 millions de dinars, s’étend  sur une superficie de 1500 m2, dont 800 m2 bâtis. La laiterie produit 50.000 litres de lait quotidiennement, atteignant annuellement 17 millions de litres. Abdelkader Bouazghi a inspecté par la suite une seconde laiterie de statut privé à la zone industrielle du chef lieu de wilaya. Il est à signaler que le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la ¨Pêche, poursuivra jeudi sa visite dans la wilaya de Souk Ahras, par l’inspection d’une exposition agricole sur la modernisation des moyens d’élevage bovin qui sera organisée à l’exploitation de « Tidjani » dans la commune de Sedrata. Il devra  se rendre dans une unité de production d’épices dans la commune de M’daourouch, avant d’inspecter  une station de traitement des semences. M. Bouazghi clôturera sa visite demain dans la wilaya de Souk Ahras par la pose de la pierre inaugurale du projet de réalisation d’une coopérative de transformation de figue de barbarie, note-t-on.

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