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Pomme de terre: production de 50 millions de qx au cours de la saison agricole écoulée

novembre 10, 2017

ORAN – La production nationale de la pomme de terre, au cours de la saison agricole écoulée, a dépassé les 50 millions de quintaux, a indiqué, vendredi à Oran, le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui. La production de la pomme de terre, nouvelle, de saison et d’arrière-saison, est en permanente évolution depuis quelques années, a affirmé le ministre, dans une déclaration à l’APS, en marge d’une visite qui l’a conduit à des exploitations agricoles à Oran. Le ministre de l’agriculture a, par ailleurs, fait savoir que la réflexion est engagée sur le stockage et l’exportation de la pomme de terre, soulignant que son département est en train de mettre en place une base logistique pour l’exportation. Des opérateurs privés d’Alger et Mostaganem ont exporté des quantités importantes de pommes de terre au cours de la saison 2016/2017, a-t-il rappelé Lire aussi: Pomme de terre: le ministère de l’Agriculture appelé à appliquer le décret définissant la traçabilité du produit  Dans un autre sillage, s’agissant de l’importation de la semence de pomme de terre, le ministre de l’agriculture a assuré que l’Algérie compte assurer son autosuffisance en matière de production de semences dans les quatre ans à venir. « Nous comptons diminuer progressivement l’importation des semences », a-t-il indiqué, ajoutant qu’un groupe de travail a été constitué pour développer les semences locales, en collaboration avec des fermes pilotes et des entreprises spécialisées dans la production de la semence de pomme de terre. S’agissant la saison actuelle, Abdelkader Bouazgui a affirmé qu’il n’est difficile de prévoir les quantités à importer, les opérations d’importation étant effectuées pour répondre à la demande exprimée au fur et à mesure, ajoutant que la semence du type   basic « A » ne sera pas importé cette  année, alors que celles dont on ne maîtrise pas les procédés de production de type « E », « SE » et « G » seront importées. Lire aussi: L’Algérie, sur le point d’atteindre l’autosuffisance en produits agricoles Le ministre de l’agriculture effectue une visite de travail de trois jours dans la wilaya d’Oran. Il a présidé jeudi l’ouverture du 7ème salon international de la pêche et de l’aquaculture (SIPA 2017) qui se tient au Centre des conventions d’Oran du 9 au 12 novembre, avec la participation de 140 exposants, dont 35 étrangers représentant 17 pays européens, arabes et africains. Il a, par ailleurs, effectué une visite à une ferme d’aquaculture marine spécialisée dans la production de la dorade et le loup de mer, à Ain El Turck (Oran Ouest).

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SIPA 2017: des investisseurs veulent se lancer dans l’élevage de la crevette de l’eau douce

novembre 10, 2017

ORAN – Après le succès de la ferme aquacole pilote d’élevage de la crevette dans de l’eau douce, implantée à Ouargla, deux investisseurs privés algériens veulent se lancer dans cette activité  nouvelle et rare à travers le monde, a indiqué à l’APS le directeur général de la pêche et de l’aquaculture. Interrogé en marge de la conférence Corée du sud-Algérie 2017, tenue en marge du 7ème Salon international de la pêche et de l’aquaculture (SIPA 2017), Taha Hammouche a expliqué que la réussite du projet de la ferme pilote d’élevage de Ouargla incite les investisseurs privés à ce lancer  dans activité. Il s’agit d’une première sur le plan arabe et africain, la crevette n’étant pas à la base une espèce qui vit dans l’eau douce, a-t-il souligné, ajoutant que cette activité est par ailleurs rare dans le monde. La technologie qui permet l’élevage de la crevette dans l’eau douce, biofloc technology, a été acquise auprès des sud-coréens dans le cadre du partenariat qui uni les deux pays dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture. Le directeur général de la pêche et de l’aquaculture a souligné à cet effet que les fermes d’élevage de la crevette, en milieu marin à Skikda, et dans l’eau douce à Ouargla, réalisé dans le cadre du partenariat en question, ont permis aux Algériens de maîtriser les procédés et techniques d’élevage de la crevette et même sa reproduction, alors que les alevins étaient importés jusqu’à un temps récent.

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Tourisme et artisanat: un atelier chargé de revoir les textes de loi régissant le secteur

novembre 10, 2017

ALGER – Le ministre du Tourisme et de l’artisanat, Hacène Mermouri, a annoncé jeudi à Alger la mise en place prochainement d’un atelier regroupant des experts et des spécialistes, qui sera chargé de la révision et de l’actualisation de l’ensemble des textes de loi régissant le secteur en vue de développer, promouvoir et moderniser toutes les entreprises et institutions spécialisées dans ce domaine. « Au vu de l’importance de la conjoncture actuelle, un atelier sera prochainement mis en place qui regroupera des experts et des spécialistes dans le domaine du tourisme et de l’artisanat, et sera chargé de la révision de l’ensemble des textes juridiques régissant le secteur, et ce dans le but de développer, promouvoir et moderniser toutes les entreprises et institutions spécialisées dans ce domaine », a affirmé M. Mermouri dans une allocution à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de l’artisan. Dans ce contexte, le ministre a mis en avant l’importance d’ »actualiser et de revoir le texte législatif régissant le secteur de l’artisanat et des métiers depuis 21 ans, à savoir l’ordonnance 96-01 datée de 1996″, avant de souligner l’importance de la célébration de cette journée qui -a-t-il dit- est « une occasion pour reconnaitre les créations et les contributions des artisans dans la réalisation du développement local et national ». Le ministre a adressé par la même occasion « ses sincères remerciements » au président de la République, Abdelaziz Bouteflika pour l’intérêt qu’il accorde au secteur de l’artisanat et des métiers, d’autant que ce secteur est le reflet de la civilisation, de l’histoire et de la culture de la Nation. M.Marmouri a également appelé les artisans à  » contribuer à la diversification de l’économie nationale, au développement et à la relance des métiers de l’artisanat. Après avoir rappelé les réalisations accomplies par le secteur de l’artisanat à travers la contribution à la création d’emplois et de ressources durables, et à l’amélioration de la qualité des produits et des  différentes prestations, le ministre a indiqué que le nombre d’artisans actuellement est de 340 000 et que le nombre d’emplois créés a atteint 890 000. Le ministre a insisté sur l’impératif de « soutenir la formation en vue d’améliorer le niveau des artisans », rappelant que 30 666 artisans ont bénéficié d’une formation technique et pratique dans différentes branches de l’industrie artisanale et en matière de création et de gestion de micro-entreprises artisanales, outre la formation par l’apprentissage ». Il a, en outre, indiqué que le secteur a également contribué à la formation d’environ 4651 détenus dans des centres de rééducation. En matière de promotion et de commercialisation, le ministre a mis l’accent sur  » l’importance de participer aux  foires nationales et internationales » qui sont, a-t-il dit,  » l’outil stratégique par excellence en matière de commercialisation et de rapprochement entre artisans et consommateurs ». Il a souligné la nécessité d’ »exploiter les saisons estivales, le tourisme saharien et thermal, en vue d’exposer à la vente les différents produits de l’artisanat ». Il a , par ailleurs, salué  » le partenariat entre son secteur et les différents autres secteurs », appelant le mouvement associatif et les chambres d’artisanat et des métiers à  » s’éloigner de l’assistanat en  proposant des programmes […]

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Yousfi s’entretient avec le Chef de la délégation du FMI à Alger

novembre 10, 2017

ALGER – Le ministre de l’Industrie et des mines, Youcef Yousfi a reçu jeudi une délégation du Fonds monétaire international (FMI) conduite par le Chef de division au département Moyen-Orient et Asie centrale au sein de cette institution, Jean- François Dauphin, a indiqué un communiqué du ministère. Au cours de leur entretien, M. Yousfi a rappelé « les axes majeurs de la stratégie du gouvernement pour développer l’industrie et promouvoir la production nationale dans le cadre d’une stratégie de diversification de l’économie ». Il a, à cet effet, énuméré certains secteurs d’activités présentant des perspectives prometteuses pour satisfaire les besoins du marché national et dégagé des surplus qui seront destinés à terme à l’exportation. Pour sa part, le représentant du FMI a fait savoir que son institution appuie les mesures engagées par le gouvernement algérien en matière de rationalisation de la dépense publique et aux réformes macroéconomique engagées en vue de faire face aux répercussions de la chute des prix des  hydrocarbures, à travers notamment une amélioration du cadre des affaires en Algérie et de l’attractivité des investissements directs étrangers.

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La ferme Aqua-parck pêche produira 600 tonnes de dorades et de loups de mer en 2018

novembre 10, 2017

ORAN – La ferme Aqua-parck pêche, un investissement privé implanté à Cap Falcon, sur la corniche oranaise, ambitionne de porter sa production de dorades et de loups de mer à 600 tonnes en 2018, a-t-on appris du propriétaire de ce site d’élevage. « Nous allons atteindre une production de 400 tonnes de dorades et de loups de mer à la fin de cette année pour la porter en 2018 à 600 tonnes », a indiqué Abrir Khelifa, qui a expliqué au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui, présent sur place, que cette production sera atteinte en portant le nombre de cages immergées utilisées dans l’élevage de ces deux espèces de poissons de 7 actuellement à 12. De son côté, la responsable technique de ce projet, Dhaouiya Moussa, a fait état d’un projet visant à élargir cette activité en ajoutant 7 autres cages immergées pour atteindre 19 unités à l’horizon 2019 ce qui assurera, a-t-elle estimé, une production de 1.330 tonnes à raison d’une moyenne de 70 tonnes par cage. Lire aussi: Le secteur de la pêche et de l’aquaculture connaîtra un saut quantitatif et qualitatif dans les années à venir La même responsable a également précisé que durant ce mois de novembre, il a été procédé à la commercialisation de près de 60 tonnes de dorades à des grossistes spécialisés dans les produits halieutiques, alors que les prévisions de commercialisation de cette espèce de poissons portent sur une quantité de 60 tonnes à la fin du mois de décembre prochain. La ferme Aqua-parck pêche, créée en 2014, compte se lancer dans l’élevage et la production d’autres espèces de poissons. Un investissement de 409 millions DA sera consacré à cet effet, a-t-on indiqué. La visite du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche dans la wilaya d’Oran se poursuivra, vendredi. Il devra assister à des communications qui seront données dans le cadre de la 7ème édition du Salon international de la pêche et de l’aquaculture (SIPA) et visitera des fermes aquacoles à Tafraoui et Oued Tlelat. Le SIPA, inauguré ce jeudi, enregistre la participation de 140 exposants dont 35 étrangers, 10 organisations régionales et internationales représentant 17 pays arabes, européens et africains.

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Raouya évoque la coopération financière avec les ambassadeurs de Suisse et des EAU

novembre 10, 2017

ALGER – Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya a reçu les ambassadeurs de la confédération Suisse, Muriel Berset Kohen, et de L’Etat des Emirats Arabes Unis, Youcef Saif Khamis Subaa Al-Ali, avec lesquels, il a évoqué la coopération bilatérale, a indiqué jeudi un  communiqué de ce ministère. Ainsi, ces rencontres ont permis de passer en revue l’état de la coopération bilatérale et les actions à entreprendre en commun pour sa consolidation et sa diversification, dans un intérêt mutuel, a noté la même source. Dans ce cadre, il a été convenu de la nécessité de mettre en place une stratégie qui permettrait aux hommes d’affaires des deux pays de mieux se connaître afin de réaliser des partenariats gagnants-gagnants, lit-on dans le texte. D’autre part, le ministre a également reçu, mardi, le représentant du premier ministre britannique pour le partenariat économique avec Algérie, Lord Richard Risby, a noté la même source. A cette occasion, les deux parties ont fait part des résultats positifs de la récente visite du ministre des Finances à Londres, à la tête d’une importante délégation algérienne pour participer à la Conférence sur la coopération économique et financière algéro-britannique, ayant eu lieu à la  Mansion House, le 26 octobre dernier, a-t-elle ajouté. A cet effet, ils ont eu un échange de vue sur les étapes ultérieurs pour la mise en œuvre des créneaux de coopération identifiés au cours de cette conférence dans les domaines de la bourse, des banques, de la fiscalité et de la promotion des start-up en Algérie. Selon la même source, les deux parties ont également abordé la coopération dans le cadre de l’étude prospective « Vision 2035 » en cours d’élaboration. Lord Risby, qui est en visite en Algérie dans le cadre de la célébration du 75ème anniversaire de l’opération « Torch » a tenu à rendre hommage aux sacrifices des soldats algériens lors de la 2ème guerre mondiale, a conclu le communiqué.

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Guitouni reçoit l’ambassadeur britannique à Alger

novembre 10, 2017

ALGER – Le ministre de l’Energie, Mustapha, Guitouni a reçu jeudi l’ambassadeur du Royaume Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du nord à Alger, M. Andrew James Noble, avec lequel il a évoqué la coopération énergétique entre les deux pays, a indiqué jeudi un communiqué du ministère. Lors de cette rencontre, les deux parties ont passé en revue les relations de coopération et de partenariat, notamment dans le domaine énergétique. Ils ont aussi abordé les différents domaines dans lesquels il existe des opportunités de développer des partenariats, des échanges d’expérience et des solutions à des préoccupations communes, notamment en matière de formation et de transfert de technologie et de savoir-faire, a précisé la  même source. A cette occasion, le ministre a remercié l’ambassadeur pour sa diplomatie active en faveur du renforcement de la coopération entre les deux pays, a conclu le communiqué.

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FAO: hausse de la facture des importations alimentaires mondiale

novembre 10, 2017

ALGER – Le coût de la nourriture importée est appelée à augmenter en 2017 pour atteindre les 1,413 trillions de dollars, soit une hausse de 6% par rapport à l’année précédente, selon le dernier rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur les perspectives de l’alimentation mondiale sur son site web. Alors que les prix des denrées alimentaires sont restées stables dans l’ensemble, le coût de la nourriture importée est appelée à augmenter en 2017, soit une hausse de 6% par rapport à l’année précédente .Cette facture importante s’explique par une hausse de la demande alimentaire  internationale et des tarifs de fret. Les implications socio-économiques liés à la hausse de la facture des importations alimentaires pour les pays les moins développés (LDCs) et les pays à faibles revenus et à déficit vivrier (LIFDCS) constituent par ailleurs une vive source d’inquiétude. « Les coûts d’importation ont considérablement grimpé, donc des factures plus élevées ne veulent pas nécessairement dire que davantage de nourriture a été achetée, a indiqué un  économiste à la FAO, Adam Prakash. Cette hausse des coûts d’importation survient alors que les stocks sont importants, que les prévisions de récoltes sont bonnes et que l’approvisionnement du marché des denrées alimentaires reste assuré. Les perspectives alimentaires, publiées deux fois par an, concernent le marché des principaux produits alimentaires, dont le manioc, le bétail, les produits laitiers, le poisson, les huiles végétales et les principales céréales. Alors que les tendances de production sont bonnes, pour la plupart, le prix moyen des transactions internationales peut masquer d’autres tendances. Alors que les prix mondiaux du blé sont restés faibles, le prix du blé de force roux de printemps américain, une variété de blé notamment utilisée pour faire des noodles (nouilles) et des pâtes, était 40 fois plus élevé en juillet 2017 qu’il y a un an. La production des variétés de riz aromatiques a augmenté huit fois plus vite que l’Indice FAO des prix de tous les types de riz, en hausse de 4% cette année. De même, l’Indice FAO du prix du beurre a augmenté de 41% à ce jour, pour ce qui est de l’année 2017, soit trois fois plus que l’Indice des prix des produits laitiers, dont il est une composante. Les secteurs de l’élevage et des produits laitiers sont particulièrement dynamiques. La facture des importations de viande devrait atteindre un nouveau record cette année avec 176 milliards de dollars, soit une hausse de 22%par rapport à 2016. La production mondiale de lait devrait augmenter d’1,4%, grâce à une expansion de 4% en Inde, et ce, malgré des réglementations environnementales plus contraignantes et des contrôles de qualité en Chine qui pourraient laisser croire le contraire. La production mondiale d’oléagineux, les huiles végétales et les graisses animales sont les éléments les plus importants des factures d’importations des LIFDCS devrait légèrement augmenter cette année, après la bonne saison de l’année dernière. La production mondiale d’huile de soja, en revanche, devrait diminuer avec des rendements plutôt normaux après les conditions climatiques ultra favorables de l’année dernière, et ce, malgré une expansion des plantations dans l’hémisphère nord. Selon les perspectives alimentaires, les […]

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Le secteur de la pêche et de l’aquaculture connaîtra un saut quantitatif et qualitatif dans les années à venir

novembre 9, 2017

ORAN – Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui, a affirmé, jeudi à Oran, que le secteur de la pêche et de l’aquaculture connaîtra un saut quantitatif et qualitatif dans les années à venir qui sera traduit par une production additionnelle de 100.000 tonnes. Abdelkader Bouazgui a souligné, lors d’un point de presse en marge de la 4ème édition du Salon international de la pêche et de l’aquaculture, ouvert jeudi au Centre des conventions d’Oran (CCO), qu’un tel développement est  envisageable partant de l’intérêt de centaines d’opérateurs et porteurs de projets à investir dans ce créneau. Cette manifestation d’intérêt pour l’investissement dans ce créneau permettra de doubler la production dans les six prochaines années pour passer à 100.000 tonnes additionnelles, prévoit le ministre. Il a indiqué que ce secteur connaît aujourd’hui un déclic, une sorte « de douce révolution » à voir le niveau des investissements et les produits exposés au Salon (plusieurs espèces de poisson, des équipements et autres moyens nécessaires à l’exercice de cette activité), qui constituent une preuve supplémentaire de l’importance que revêt ce secteur dans l’économie nationale. Le ministre a affirmé que l’Etat est entièrement disposé à tous les niveaux de responsabilité à accompagner l’investissement dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture et de lui accorder toutes les facilitations  nécessaires pour sa réussite. Lire aussi: Bouazgui: plus de 250 dossiers pour l’investissement en aquaculture en étude « Nous sommes arrivés aujourd’hui à maîtriser plusieurs paramètres du processus de développement de cette filière que nous considérons comme facteur clef dans la réussite de l’investissement dans la pêche et  l’aquaculture dont ceux de production d’alevins et de réalisation d’écloseries, de même que ceux de la chaîne alimentaire », a déclaré M. Bouazgui, évoquant, dans ce sens, quatre investisseurs en phase de lancement de projets de réalisation d’usines de fabrication d’aliments de poissons. Le ministre a signalé l’adoption, novembre courant, de 3 à 4 décrets portant classement, organisation et facilitation de l’investissement dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture, affirmant que l’Etat continuera de consacrer d’énormes sommes d’argent pour la réalisation de tout ce qui est nécessaire à la promotion et au développement de cette activité. Il a également fait savoir que le secteur dispose actuellement de 44 ports et abris de pêche et procède à la mise à niveau de 15 grands ports et de 5.000 unités de pêche dont le nombre était de 2.300 unités dans le passé,  nonobstant une flotte de pêche de thon rouge. M. Bouazgui a affirmé, au passage, l’existence d’une forte volonté politique pour donner une impulsion à la pêche et à l’aquaculture, citant les textes de loi régissant la gestion et l’organisation de ce secteur. Il a annoncé que d’autres lois sont en phase d’élaboration pour être mises en exécution après leur approbation. Lire aussi: Pêche des thonidés 2018: l’Algérie demandera l’augmentation de son quota Le ministre a appelé les opérateurs économiques à investir dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture pour lequel l’Etat a consacré énormément de moyens et réuni toutes les conditions pour la réussite de leurs projets  initiés dans le cadre de la […]

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L’Algérie participe au salon mondial du bâtiment « Batimat « de Paris

novembre 9, 2017

ALGER – L’Algérie participe officiellement et pour la première fois au salon mondial du bâtiment « Batimat » de Paris (France), qui se tient du 6 au 10 novembre en cours, a indiqué, jeudi, la direction générale de la Société Algérienne des Foires et Expositions (SAFEX) dans un communiqué. Ainsi, selon la même source, le pavillon algérien a regroupé 13 sociétés représentants les secteurs des machines et outils, revêtement de sol, menuiserie PVC, extruder et gammiste en aluminium, structure et charpente  métallique et en bois, sécurité paramétrique ainsi que des sociétés de service. Lors de la première journée de l’évènement, soit le 6 novembre dernier, le président de la Cambre algérienne de commerce et d’industrie- France (CACI France), M. Ait-Yaala Kaci, a donné une vue d’ensemble sur l’économie  algérienne avec les grandes réalisations d’infrastructures de base et les projets impressionnants qu’a réalisé le pays « aujourd’hui prêt à un décollage économique serein ». La secrétaire générale de L’Organisation nationale des promoteurs immobiliers (ONPI), Mme Houria Bouhired, a également présenté les possibilités de partenariats avec les entreprises et promoteurs européens. Elle a présenté aussi la possibilité qui s’offre à la diaspora algérienne concernant l’acquisition de logements en Algérie. D’autre part, la journée du 7 novembre s’est caractérisée par la visite de l’ambassadeur d’Algérie en France, qui a fait le tour des stands d’exposition et a longuement discuté avec les opérateurs présents. La présence, cette année, de l’Algérie dans le salon Batimat avec un pavillon national de 507 m2 est  » l’expression d’une volonté politique de développer des partenariats fructueux avec les entreprises internationales  à un moment important de l’histoire du pays qui veut aujourd’hui développer ses exportations hors hydrocarbures, notamment dans le secteur du bâtiment et des matériaux de construction », a noté le communiqué. Les premiers jours du salon ont enregistré une affluence importante et un intérêt particulier de la part des visiteurs pour les produits algériens exposés. Des « contactes sérieux » ont été d’ores-et-déjà établit pour d’éventuelles commandes et partenariats, a conclu la même source.

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