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Zaalane prend part aux travaux de la 30e session de l’Organisation maritime internationale à Londres

novembre 28, 2017

ALGER- Le ministre des Transports et des travaux publics, Abdelghani Zaalane prendra part aux travaux de la 30e session de l’Assemblée générale du Conseil de l’Organisation maritime internationale (OMI), qui auront lieu du 29 novembre au 1er décembre au siège de l’Organisation à Londres, a indiqué un communiqué du ministère des Transports. Les travaux de la 30e session de l’Assemblée générale du Conseil de l’OMI ont débuté le 27 novembre et s’étaleront jusqu’au 6 décembre à Londres, a précisé le communiqué. A noter que l’Algérie a été parmi les premiers pays à s’intéresser à la convention portant création de l’OMI. Après l’indépendance, l’Algérie a adhéré à l’OMI et a adopté les objectifs de l’organisation le 31 octobre 1963.

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Signature d’une convention de 330 milliards DA pour un programme de 120.000 logements AADL

novembre 28, 2017

  ALGER- Une convention financière de prés de 330 milliards de dinars a été signée mardi à Alger entre le ministère de l’Habitat, le Crédit populaire d’Algérie (CPA), l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) et la Caisse nationale du logement (CNL) pour le financement d’un programme de 120.000 logements de type location-vente. Cette convention a été paraphée par le Directeur général du logement auprès du ministère de l’Habitat, Kamel Nasri, le P-dg du CPA, Omar Boudieb, le Directeur général de la CNL, Ahmed Belayat, et le Directeur général de l’AADL, Said Rouba, en présence du ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, et du ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Abdelwahid Temmar. A l’issue de la cérémonie de signature, M. Temmar a indiqué à la presse que cette convention constituait un « nouveau démarrage » pour la réalisation des 120.000 logements Aadl inscrits dans le plan d’action du gouvernement. Ce qui permettra, selon lui, d’entamer, en 2018, la construction de 120.000 logements Aadl d’une manière régulière en évitant les retards dans leur réalisation. Lire aussi: AADL: des opérations administratives « à distance » à partir de 2018 Ce programme, a-t-il rappelé, s’inscrit dans le cadre de la réalisation du programme de président de la République et l’engagement de finaliser 1,6 million de logements dont ceux de type Aadl à fin 2019. Pour sa part, M. Raouya a indiqué que cette convention de 330 milliards de dinars intervenait après trois autres accords signés précédemment pour le financement de réalisation de 300.000 logements dont 120.000 en juin dernier. Selon lui, l’importance d’une telle enveloppe financière « témoigne des efforts de l’Etat en vue de soutenir et de construire des logements décents pour les citoyens ». De son côté, le P-dg du CPA, M. Boudieb a indiqué que les programmes de logement du type Aadl avaient connu dernièrement des « perturbations » causées par des problèmes de liquidités financières connues par les banques. Mais grâce aux décisions prises par le gouvernement, a-t-il poursuivi, ces programmes, qui sont « stratégiques et prioritaires », ont été soutenus par le gouvernement en chargeant les banques de mobiliser des enveloppes financières. Lire aussi: AADL 2: lancement des travaux de réalisation de 12.400 unités à Alger Il a indiqué, à ce propos, que les banques allaient bénéficier, entre 2017 et 2019, de refinancement de ces programmes de logement par le canal du Fonds national  d’investissement (FNI). Ainsi, une enveloppe financière sera allouée chaque année aux banques pour accompagner ces programmes afin de les réaliser dans les délais prévus. Pour le P-dg du CPA, il s’agit d’une « promesse » du gouvernement et des banques pour élever le rythme de réalisation des logements en vue d’atteindre les objectifs tracés et d’honorer les engagements de livraison des logements dans les délais fixés. Pour rappel, le projet de loi de finances 2018, adopté récemment par l’Assemblée populaire nationale (APN), prévoit un budget d’équipement pour le secteur de l’habitat de 141,9 milliards de dinars, et ce, outre un montant de 78,41 milliards de dinars au titre du compte d’affectation spéciale. Lire aussi : AADL: le coût de construction et le prix du logement fixés par un arrêté interministériel En septembre […]

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Le quota de pêche de thon rouge de l’Algérie pour 2018 porté à 1.306 tonnes

novembre 28, 2017

ORAN- Le quota de pêche de thon rouge de l’Algérie pour 2018 a été revu à la hausse pour être porté à 1.306 tonnes par la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique  (CICTA), a indiqué leu directeur général de la pêche et de l’aquaculture. Fixé à 1.046 tonnes pour l’année 2017, ce quota a été porté, pour 2018, à 1.306 tonnes après de « laborieuses négociations » de la délégation algérienne lors de la réunion de la CICTA, tenue à Marrakech du 14 au 20 novembre en cours, a déclaré à l’APS Taha Hamouche. Cette organisation mondiale a donné son aval pour augmenter de 260 tonnes le quota de l’Algérie pour 2018, a précisé M. Hamouche, soulignant que « la mission de la délégation algérienne n’était pas facile, car de nombreux pays n’ayant pas réussi à obtenir des augmentations. » Les mille tonnes de thon que l’Algérie exporte directement vers les pays asiatiques rapportent entre 15 et 20 millions d’euros, a précisé le DG de la pêche, ajoutant que l’Algérie compte investir  localement dans l’engraissement du thon, ce qui augmentera sa valeur marchande.   Lire aussi: Thon rouge: l’Algérie a pêché la totalité de son quota de 2017 Dans ce contexte, le même responsable a noté que les autorités algériennes  avaient proposé à la CICTA la création de trois fermes d’engraissement. Une  dizaine d’investisseurs ont déposé des demandes dans ce sens et, deux candidats remplissant toutes les conditions requises, ont été sélectionnés par la commission ministérielle chargée du dossier. Le quota de pêche de thon rouge attribué à l`Algérie pour 2017 avait été porté à 1.043 tonnes, alors qu`il avait été fixé initialement à 546 tonnes par la CICTA lors de sa réunion tenue en 2014 à Gènes (Italie) consacrée à la définition du plan de répartition des quotas de pêche par pays jusqu`à 2017. L’Algérie avait bénéficié d`une augmentation graduelle de son quota qui avait été fixé à 243 tonnes au titre de l`année 2014, puis à 370 tonnes en 2015, à 460 tonnes en 2016, soit environ 2% du total admissible de captures (TAC). L’augmentation du quota de l’Algérie de pêche de thon permettra des recettes en devises, le produit étant exporté vers l’Asie a ajouté le DG de la pêche, ajoutant que l’exportation du quota de 2017 a permis aux investisseurs algériens d’engranger une quinzaine de millions d’euros.   L’Algérie utilisera l’ensemble de sa flotte, comptant 17 thoniers, dans la prochaine saison de pêche de thon qui sera lancée en mai 2018 pour assurer la pêche de l’intégralité de son quota, a assuré M. Hamouche.

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Necib donne des directives pour améliorer l’alimentation en eau potable

novembre 28, 2017

ALGER – Le ministre des Ressources en eau, M. Hocine Necib, a donné des directives aux différents intervenants locaux dans la gestion du service public de l’eau pour améliorer l’alimentation en eau potable notamment durant l’été prochain. En prévision de la saison estivale 2018, M. Necib a ainsi tenu une réunion au siège de son ministère avec les responsables locaux concernés notamment ceux des wilayas qui enregistrent des difficultés dans l’alimentation en eau potable. Dans ce sens, il a exhorté ces responsables à prendre toutes les dispositions nécessaires afin de permettre aux populations de passer la saison estivale 2018 et le mois de Ramadhan prochain dans des conditions décentes en matière d’alimentation en eau potable et pallier aux éventuels incidents qui pourraient survenir. Il a alors été passé en revue la situation actuelle de 24 wilayas qui enregistrent un déficit en matière d’alimentation en eau potable. Les Directeurs de wilaya concernés ont exposé, chacun, les volumes d’eau produits actuellement, les fréquences actuelles de distribution, les volumes nécessaires pour répondre aux besoins de la population, les contraintes rencontrées ainsi que les programmes de développement engagés  pour améliorer la situation. Lire aussi: Des instructions fermes pour améliorer l’alimentation en eau potable A ce propos, le ministre les a appelés à plus d’engagement, de responsabilité et de mobilisation. Il a également insisté sur l’obligation d’achever les projets en cours de réalisation dans les délais prévus en rappelant qu’aucun retard ne sera toléré: « il y va des attentes de la population », a-t-il noté. Il a également exigé des responsables à libérer les créances des entreprises de réalisation et à assainir les situations en souffrance avant la fin 2017, tout en veillant à la rationalisation et à l’optimisation des dépenses. Lire aussi: Annaba: programme d’urgence pour faire face à la pénurie d’eau potable Par ailleurs, M. Necib a abordé la nécessité de favoriser le recours aux moyens d’études et de réalisation nationaux dans la mise en oeuvre du programme de développement de son secteur. Il a aussi encouragé les responsables locaux et les gestionnaires du service public de l’eau à faire appel, autant que faire se peut, à la micro-entreprise. De même qu’il a insisté sur l’obligation de privilégier la production nationale dans l’acquisition des équipements et fournitures nécessaires au bon fonctionnement du service public de l’eau. Le premier responsable du secteur a également interpellé les responsables de l’Algérienne des Eaux (ADE) sur deux points: D’abord sur l’obligation d’achever et de mettre en service, avant le mois de Ramadhan 2018, le programme de développement prioritaire qui est confié à cette entreprise dans le cadre de la maîtrise d’ouvrage déléguée. Quant au second point, il a insisté sur la nécessité d’améliorer la qualité du service public de l’eau offert à ses abonnés en réajustant la structure des effectifs de cette entreprise pour l’adapter aux exigences locales, et ce, en procédant à leur redéploiement par reconversion dans les métiers de l’eau en s’appuyant sur les appareils de formation de l’ADE. Ceci évitera, selon lui, de recourir à de nouveaux recrutements et d’éviter ainsi d’alourdir les charges au risque d’aggraver davantage le déséquilibre financier de cet établissement. De […]

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Programme de 120.000 logements AADL: signature d’une convention de 330 milliards DA

novembre 28, 2017

ALGER – Une convention financière de 330 milliards de dinars a été signée mardi à Alger entre le ministère de l’Habitat, le Crédit populaire d’Algérie (CPA), l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) et la Caisse nationale du logement (CNL) pour le financement d’un programme de 120.000 logements de type location-vente. Lire aussi: AADL 2: lancement des travaux de réalisation de 12.400 unités à Alger Cette convention a été paraphée par le Directeur général du logement auprès du ministère de l’Habitat, Kamel Nasri, le P-dg du CPA, Omar Boudieb, le Directeur général de la CNL, Ahmed Belayat, et le Directeur général de l’AADL, Said Rouba, en présence du ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, et du ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Abdelwahid Temmar.

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FAO: l’agriculture de demain exigera beaucoup de connaissances

novembre 28, 2017

NEW YORK (Nations Unies) – L’agriculture de demain exigera beaucoup de connaissances si l’on veut garantir un avenir alimentaire durable, a expliqué lundi le Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), José Graziano da Silva, cité par l’ONU dans un communiqué publié lundi. « L’agriculture est de nouveau appelée à se transformer radicalement alors que les progrès découlant de la Révolution verte se heurtent au problème de la restriction des ressources naturelles », a dit M. Graziano da Silva lors d’un événement de haut niveau à Chatham House, à Londres. « L’agriculture de demain n’exigera pas beaucoup d’intrants mais surtout beaucoup de connaissances. C’est le nouveau paradigme ». « Ces dernières décennies, la production alimentaire a augmenté aux dépends de l’environnement, entraînant des déforestations, des pénuries d’eau, un appauvrissement des sols et des niveaux élevés d’émissions de gaz à effet de serre », a-t-il ajouté. Des membres du gouvernement, des chefs d’entreprise, des chercheurs et des responsables institutionnels ont assisté à l’événement de haut niveau qui se déroulait à la Chatham House sur le thème « Un avenir alimentaire  durable ». Selon le chef de la FAO, les systèmes alimentaires actuels se sont révélés inefficaces pour pouvoir éradiquer la faim dans le monde. Si la production actuelle est plus que suffisante pour nourrir la population mondiale, 800 millions de personnes souffrent encore de sous-alimentation. S’assurer que tout le monde a accès à l’alimentation est aussi important, si non plus, que travailler à améliorer la production, a-t-il précisé, notant que les programmes de protection sociale – tels que les transferts d’argents assortis de conditions et le fait d’exploiter au mieux la production locale afin d’améliorer la nutrition et l’accès des petits agriculteurs aux marchés – devaient faire partie intégrante de chaque initiative visant à éviter que la situation des personnes pauvres vivant en milieu rural dans les pays en développement ne s’aggrave. « Nous devons promouvoir l’innovation et mettre en place des pratiques durables qui permettent de fournir une alimentation nutritive et accessible, des services écosystémiques et qui contribuent à renforcer la résilience face au changement climatique », a dit M. Graziano da Silva. « Pour fournir aux populations une nourriture plus saine, nous devons intervenir à chaque étape du système alimentaire, de la production à la consommation », a déclaré le Directeur général de la FAO. « Cela implique de  se focaliser sur les ‘aspects immatériels’ des systèmes alimentaires, tels que le comportement des consommateurs et d’appliquer de nouvelles règles légiférant sur la publicité des produits alimentaires ».

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Algérie-Vietnam: une convention de coopération bilatérale dans les domaines de l’habitat et de l’urbanisme

novembre 28, 2017

ALGER – Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar et son homologue vietnamien, Pham Hông Hà, ont mis en exergue lundi à Alger leur volonté d’établir une convention de  coopération bilatérale dans les domaines de l’habitat, de l’urbanisme et de la ville à l’horizon 2018, a indiqué un communiqué du ministère. Les deux ministres ont émis la volonté de mettre en place un plan d’action commun dans les « plus brefs délais » pour l’établissement, à l’horizon 2018, d’une convention de coopération bilatérale dans les domaines de l’habitat,  de l’urbanisme et de la ville. Lire aussi: Algérie-Vietnam: La 11e session de la réunion de la Commission mixte, une occasion pour explorer davantage d’opportunités de coopération Lors de l’audience qu’il a accordée au ministre vietnamien de la Construction, président de la commission commune de coopération algéro-vietnamienne dans sa 11e session, Pham Hông Hà qui était accompagné d’une délégation importante, M. Temmar a présenté le programme de logement, toutes formules confondues, et l’aspect relatif aux nouvelles villes. Pour sa part, le ministre vietnamien a exprimé son admiration quant aux réalisations accomplies dans le domaine de l’habitat en Algérie avant d’évoquer la politique de logement et d’aménagement du territoire de son pays avec ses différentes formules ainsi que les moyens de son financement. Les entretiens ont porté également sur la « coopération algéro-vietnamienne dans les domaines de l’habitat, de l’urbanisme et de la ville et les moyens de son renforcement par l’échange des expériences et l’encouragement du  partenariat », conclut le communiqué.

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Les industriels « boudent » les programmes d’efficience énergétique

novembre 27, 2017

ALGER, 27 nov 2017 (APS)- La plupart des chefs d’entreprises industrielles publiques et privées montrent peu d’intérêt pour les programmes dédiés à l’efficacité énergétique, a affirmé lundi à Alger le Directeur général de l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (Aprue), Mohamed Salah Bouzeriba. Ainsi, sur les 257 millions de dinars alloués au secteur de l’industrie au titre du Programme national de l’efficacité énergétique dans ce secteur, seulement 100 millions de DA ont été consommés, soit 39% des montants alloués, a-t-il encore précisé lors d’un séminaire dédié à l’efficacité énergétique dans le secteur de l’industrie. En outre, la quasi-totalité des recommandations des audits réalisés n’a toujours pas été mise en £uvre, a-t-il fait savoir lors de cette rencontre qui a regroupé près de 200 participants composés notamment d’industriels, d’établissements bancaires et financiers nationaux, des centres de recherches ainsi que d’institutions internationales. Pourtant, a relevé le même responsable, face aux défis économiques et énergétiques, les entreprises nationales devraient s’orienter vers plus de sobriété énergétique en initiant davantage de projets d’efficacité énergétique. C’est dans ce sens que ce séminaire a été organisé en vue de sensibiliser les industriels nationaux sur « la nécessité de s’approprier les outils et les instruments à même de leur permettre de gérer de manière efficiente l’utilisation de l’énergie », a ajouté M. Bouzeriba. Il s’agit aussi d’inciter ces acteurs économiques à adhérer au programme d’efficacité énergétique mis en £uvre par l’Aprue, sachant que le secteur de l’industrie représente un « enjeu pour la maîtrise de l’énergie » du fait que sa consommation énergétique est appelée à s’accroître davantage dans les années à venir à la faveur de la relance de ce secteur. Lire aussi: Rencontre entre les dirigeants des groupes industriels publics et des hommes d’affaires américains Présent à cette rencontre, le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a appelé les investisseurs industriels nationaux à opter davantage pour les projets dédiés à l’efficacité énergétique et à souscrire aux programmes proposés par l’Aprue afin de créer une dynamique dans ce domaine. Lors des débats, des industriels ont expliqué leur désintérêt à ce type de projets par la lenteur du retour d’investissements, alors que d’autres ont suggéré le lancement de projets pilotes de petite dimension. D’autres ont soulevé le problème de la concurrence déloyale qui règne sur le marché des produits énergétiques. Sur ce point, M. Guitouni a demandé à l’Aprue d’oeuvrer à mettre en place, avec le ministère du Commerce, des cahiers de charge devant permettre de limiter l’importation de ces produits énergétiques qui ne sont pas  conformes aux normes internationales. Pour rappel, le nouveau Programme national de développement des énergies renouvelables et celui de la promotion de l’efficacité énergétique  ont été adoptés en 2015 à l’effet de favoriser une utilisation rationnelle de l’énergie et d’explorer toutes les voies pour préserver les ressources énergétiques. Ce programme porte sur des actions privilégiant le recours aux formes d’énergie les mieux adaptées aux différents usages et nécessitant la modification des comportements et l’amélioration des équipements. Il consiste, principalement, en l’amélioration de l’isolation thermique des bâtiments, le développement du chauffe-eau solaire, la généralisation de l’utilisation des lampes à basse consommation, la substitution […]

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La réunion de l’Opep et non Opep mercredi et jeudi à Vienne

novembre 27, 2017

ALGER – La réunion du Comité de suivi ministériel conjoint Opep et non Opep aura lieu mercredi à Vienne, précédant la Conférence ministérielle de l’Opep prévue jeudi, laquelle sera suivie de la réunion ministérielle des pays Opep et non Opep, auxquelles prendra part le ministre de l’Energie Mustapha Guitouni, a indiqué lundi un communiqué du ministère. La réunion du Comité de suivi ministériel conjoint Opep et non Opep (JMMC) examinera les conclusions des travaux du Comité d’experts JTC (Joint Technical Committee), a précisé la même source. Pour rappel, le JMMC a été créé à la suite de la 171ème Conférence ministérielle de l’Opep tenue en novembre 2016 et de la Déclaration de coopération ultérieure faite lors de la réunion ministérielle conjointe Opep-non Opep tenue en décembre 2016 à Vienne. Le JMMC est chargé de veiller à ce que les objectifs de la 171ème Conférence ministérielle de l’Opep et de la Déclaration de coopération soient réalisés grâce à la mise en oeuvre des ajustements volontaires de la production de pétrole des pays Opep et non Opep signataires de l’accord de  coopération. Ce Comité facilitera également l’échange d’analyses et de perspectives conjointes, ce qui fournira une contribution précieuse à l’évaluation du processus de conformité. Lire aussi: Accord Opep-non Opep: taux de conformité record à 120% en septembre Le JMMC est composé de trois pays membres de l’Opep (Algérie, Koweït et Venezuela) et de deux pays non membres de l’Opep (Russie et Oman). C’est lors de la tenue à Alger de la 170ème réunion extraordinaire de la Conférence ministérielle de l’Opep en septembre 2016 que les pays membres de l’Opep avaient décidé d’ajuster leur production dans un intervalle de 32,5 à 33 mbj et de créer un Comité de haut niveau présidé par l’Algérie en vue d’élaborer les détails de l’accord. Ces détails ont été définis dans une proposition algérienne adoptée lors de la 171ème réunion ordinaire de la Conférence tenue en novembre 2016 à Vienne. Le haut comité a également tenu des réunions avec des pays non membres de l’organisation. Ces discussions ont abouti à la signature de l’Accord de coopération entre les pays membres de l’Opep et les pays non-Opep participants à la réunion de décembre 2016.

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Signature de conventions entre le secteur de l’eau et l’Agence algérienne spatiale

novembre 27, 2017

ALGER- Des conventions ont été signées lundi à Alger entre le secteur de l’eau et l’Agence spatiale algérienne (Asal) dans le but d’une meilleure gestion des ressources hydrauliques. Il s’agit d’une convention-cadre signée entre le ministère des Ressources en eau et l’Asal, ainsi que de trois (3) conventions particulières entre l’Asal et les agences nationales, respectivement, des barrages et transferts (ANBT), de gestion intégrée des ressources en eau (AGIRE) et de la gestion des ressources en eau (AGRE). Les grands axes de coopération entre l’Asal et ces institutions s’articulent autour de la mise en place de bases de données du cadastre hydraulique des périmètres irrigués et de la délimitation du domaine public hydraulique, ont expliqué les responsables de ces organismes lors de la cérémonie de signature. S’y ajoutent la mise en place d’un système de prévention et de gestion des inondations et d’une cartographie des zones inondables ainsi que la mise en oeuvre des plans de prévention des risques d’inondations. Cette coopération s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du programme national spatial lequel avait été adopté par le gouvernement en 2006 et qui s’étale sur une quinzaine d’années (2006-2020). A ce propos, le ministre des Ressources en eau, M. Hocine Necib, a expliqué que le recours aux technologies spatiales et aux différentes applications y afférentes était devenu une « donnée incontournable » pour toute aide à la gestion et à la prise de décision dans ce secteur vital. Selon lui, les technologies spatiales sont sollicitées par le secteur des ressources en eau, et ce, dans de différents domaines telles la prévention et la protection des villes contre les risques d’inondations et la mise en place des dispositifs d’alerte contre les crues des oueds. Le recours aux technologies spatiales, a-t-il poursuivi, est également utile dans le domaine de la recherche de la ressource en eau souterraine par l’élaboration Lire aussi: Ressources en eau: réception de 130 projet fin 2017 et réalisation de 68 autres en 2018 d’études devant permettre au secteur de définir, par région, les potentialités des nappes et les modalités de leur exploitation rationnelle ainsi que leur protection et préservation aux générations futures. En somme, a-t-il résumé, ces conventions revêtent une importance particulière au moment où les pouvoirs publics placent ce secteur parmi leurs priorités en matière d’investissements du fait du rôle stratégique qu’il occupe en matière de développement économique, d’une manière générale, et de la satisfaction des besoins socio-économiques et de services publics des citoyens. Pour sa part, le directeur général de l’Asal, M. Azzedine Ousedik, a indiqué que les technologies spatiales constituaient un outil précieux  d’aide à la prise de décision dans le cadre du suivi quotidien des missions dévolues au secteur des ressources en eau. Il a cité, dans ce sens, la gestion des systèmes de transferts hydrauliques, des réseaux d’adduction et de distribution et la réparation des fuites et des pannes. Lire aussi: Ressources en eau : La levée du gel de certains projets permettra la réalisation de projets stratégiques Pour rappel, le ministère des Ressources en eau a mis en place récemment un dispositif de gestion à travers une plateforme informatique qui interconnecte […]

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