CARE est un espace de rencontres de type « think-tank »

Les représentants d’une coopérative d’élevage de vaches exposent leurs préoccupations

avril 23, 2019

ALGER-Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la pêche, Chérif Omari a reçu, lundi à Alger, les représentants d’une coopérative d’élevage de vaches située dans la wilaya de Boumerdes, pour prendre connaissance des contraintes qu’ils rencontrent dans l »exercice de leur activité. Le ministre a tenu à recevoir des représentants de cette organisation, après que son président Fouad Amri ait évoqué, il y a quelques jours, sur la page Facebook du ministère des entraves et contraintes auxquelles il fait face au même titre que ses partenaires sur le terrain, faisant référence notamment à des « blocages administratifs » de la part des administrations locales. Ainsi, le président de la coopérative agricole de l’élevage de vaches « El Nadjah » et ses partenaires ont dressé devant le ministre une série de préoccupations qu’ils rencontrent au quotidien, tel l’obligation qui leur est faite par les services des impôts de s’acquitter de la TVA sur les subventions étatiques leur étant accordées. Ceci découlant d’une éventuelle mauvaise coordination avec les services sous tutelle du ministère des Finances, le ministre a instruit les cadres de son département présents à la réunion de solutionner cette problématique que rencontrent aussi d’autre agriculteurs. Il a de même été évoqué devant le ministre l’éventualité de revoir les textes régissant le statut des coopératives agricoles,en vue d’élargir leur champ d’activité. Et ce, en outre, des contraintes subies par les éleveurs en raison du développement du marché parallèle d’aliments pour bétail. Lire aussi: Agriculture : multiplier les grandes coopératives pour améliorer la production nationale Ces éleveurs ont aussi soulevé la contrainte du système d’octroi d’agréments sanitaires de dépistage des maladies bovines, telle la brucellose et la tuberculose, qui n’encourage pas, selon eux, l’agriculteur à adhérer à ce système. M.Omari a promis à ces éleveurs de veiller à la levée de ces contraintes et de revoir les dispositions encadrant ces opérations, tout en les rassurant de faciliter les démarches administratives des coopératives agricoles, ayant estimé qu’elles sont à même de relever le défit de l’autosuffisance alimentaire du pays. Il a d’ailleurs encouragé les représentants de la coopérative El Nadjah à développer leurs activités et d’ambitionner à créer au sein de leur organisation des pépinières de génisses, des points de ventes de laits, des centres d’insémination artificielle des vaches ou de se lancer dans la production des dérivés du lait. M.Omari a cité pour exemple de coopérative agricole réussie et activant dans la même filière, celle de Fonterra de Nouvelle Zélande qui aujourd’hui active telle une firme multinationale en exportant sa production laitière aux quatre coins du monde, notamment vers l’Algérie. Pour ce qui est des entraves administratives à des niveaux locaux, le ministre a rappelé qu’il avait instruit les directeurs des services des 48 wilayas du pays, dimanche lors d’une réunion avec eux, d’ouvrir les portes aux agriculteurs et de leur faciliter les démarches pour mener à bien leurs investissements. A noter que la coopérative El Nadjah active dans l’élevage de vaches et a été crée en 2016 par 22 éleveurs et sur agrément de la wilaya de Boumerdes. Elle compte aujourd’hui 461 agriculteurs propriétaires d’un ensemble d’environ 2.400 vaches laitières, avec une moyenne de […]

Poursuivre la lecture

Intensification du contrôle des entreprises chargées de la réalisation des structures touristiques

avril 22, 2019

ALGER – Le ministre du Tourisme et de l’artisanat, Abdelkader Benmessaoud a appelé, lundi à Alger, à la nécessaire intensification du contrôle des entreprises chargées de la réalisation des structures de tourisme et d’hôtellerie en vue de rattraper le retard accusé. S’exprimant lors d’une rencontre nationale dédiée aux préparatifs de la saison estivale 2019 en présence des directeurs du Tourisme et de l’artisanat des différentes wilayas du pays, M. Benmessaoud a mis en avant le nécessaire suivi des réalisations touristiques en vue de réunir toutes les conditions permettant de hisser la qualité des prestations fournies aux touristes, notamment en ce qui a trait à l’hébergement, la restauration, les prestations en matière de culture et de divertissement, en général. Le ministre a indiqué, à ce titre, que le nombre de structures hôtelières devant être mises en service lors de la prochaine saison estivale s’élevait à 83 nouveaux hôtels au niveau national, des structures, a-t-il dit, qui permettront d’assurer 12.000 nouveaux lits, mettant l’accent, à ce propos, sur l’amélioration des prestations et l’application de tarifs compétitifs. Rappelant également dans ce cadre, les accords conclus avec les partenaires sociaux en 2018, lesquels ont donné des résultats positifs au profit des familles algériennes ayant bénéficié de vacances à des tarifs compétitifs,  M. Benmessaoud a insisté sur l’impératif appui des activités culturelles, artistiques, ainsi que sur le renforcement de l’artisanat. Le ministre a mis en relief, à cet égard, l’importance de consolider la promotion, d’appuyer ‘investissement dans le tourisme, d’encourager le tourisme domestique, d’augmenter le nombre des plages autorisées à la baignade et de permettre aux hôtels de tourisme disponibles à exploiter les plages situées dans leur entourage immédiat dans le cadre de la loi. D’autre part, le ministre a appelé au soutien de l’action sectorielle pour mener à bien l’activité touristique, à travers la facilitation de l’accueil des citoyens parmi la communauté algérienne établie à l’étranger, ainsi que des touristes, au niveau des aéroports, ports, postes frontaliers. Le ministre en charge du secteur a, par ailleurs, focalisé sur l’impératif consolidation du travail en vue de parvenir à la gestion et à l’exploitation professionnelles des plages, à travers une bonne formation et l’acquisition du savoir-faire et la réactivation des acquis en matière de promotion, d’information, de coordination et d’initiatives, au moyen de campagnes de nettoyage des plages et sites touristiques et la valorisation du patrimoine local. Pour sa part, le Directeur général du groupe Hôtellerie, Tourisme et Thermalisme (HTT), Lazhar Bounafaa, a estimé l’enveloppe budgétaire affectée à l’investissement touristique au sein du Groupe, à 102 milliards de DA, avant d’appeler à la nécessité de réviser les taxes appliquées sur les activités touristiques et hôtelières qui s’élèvent à 25%, un taux, a-t-il ajouté, qui induit une hausse du coût des vacances.    

Poursuivre la lecture

Agriculture : Appel à élargir les surfaces de culture de la tomate

avril 22, 2019

ALGER – Le ministre de l’Agriculture du Développement rural et de la Pêche, Cherif Omari, a recommandé lundi d’étendre les surfaces de culture de la tomate à de nouvelles régions du pays a indiqué un communiqué du ministère. Présidant une réunion de concertation avec le Conseil national interprofessionnel de la filière tomate (CNIFT) consacrée aux perspectives de développement de la production nationale en tomate industrielle et en tomate de consommation, M. Omari a appelé les professionnels de cette activité d’élargir la culture de la tomate vers d’autres régions du pays outre les zones traditionnelles (Est du pays) afin de diversifier la production et de faire face aux maladies. Lors de cette rencontre à laquelle ont pris part les cadres centraux du ministère et les membres du CNIFT, le ministre a indiqué que l’extension des superficies dédiées à cette culture dans les wilayas du centre et de l’ouest devrait être accompagnée de nouveau investissements dans la transformation en vue de substituer à l’importation du triple concentré de tomate. Il a appelé, dans ce sens, à valoriser l’expérience des professionnels et le savoir-faire technique et scientifique ainsi que les ressources naturelles pour développer l’amont de la filière et sortir de la dépendance vis-à-vis de la semence à travers l’investissement et le partenariat. Lire aussi: Lait : les professionnels invités à élaborer une feuille de route pour développer la filière De plus, le ministre a appelé les membres du conseil à encourager la création de coopératives afin de fédérer les acteurs de la filière (producteurs de plants et d’intrants, agriculteurs et transformateurs), d’asseoir la visibilité et de permettre aux producteurs notamment d’accéder aux moyens et services de production. Par ailleurs, M. Omari a rappelé l’importance de cette filière pour l’économie nationale en général et pour la production agricole en particulier, « eu égard au volume de production qui ne cesse d’augmenter mais aussi au nombre important d’emplois qu’elle créé », ajoute le communiqué. Le même responsable a également souligné que la filière de la tomate, dans ses deux segments de production et de transformation, est parvenue à satisfaire le marché national et possède des capacités à l’export.

Poursuivre la lecture

Port de Mostaganem-autoroute est-ouest: mise en service d’une partie de la pénétrante

avril 22, 2019

MOSTAGANEM – Le ministre des Travaux publics et des Transports, Mustapha Kouraba a procédé lundi à la mise en service d’une partie de la pénétrante reliant le port de Mostaganem à l’autoroute est-ouest. Cette partie de la pénétrante express reliant le port commercial de Mostaganem à l’autoroute est-ouest sur 15 kilomètres s’étend entre l’échangeur de Sidi Adjel à l’entrée de la ville de Mostaganem et celui de Yanarou dans la commune de Mansourah. S’agissant l’autre tronçon dans la wilaya de Mostaganem (18 km), M. Kouraba a indiqué que les travaux s’achèveront au niveau de cette route express au deuxième semestre de l’année en cours. Le tronçon de la wilaya de Relizane (27 km) sera réceptionné dans les prochains mois, sachant que le taux d’avancement des travaux est de 65 pc. Mustapha Kouraba a exhorté les entreprises chargées des travaux restants de respecter la qualité et les délais impartis pour la livraison du projet, et les responsables locaux à mettre en place des plans de maintenance en vue de garantir la pérennité des infrastructures routières. Le ministre a mis en service, lors de sa visite dans la wilaya, la trémie à l’entrée de la ville de Mostaganem en vue de faciliter la circulation sur la voie d’évitement en direction de la route nationale 23 vers Relizane et la RN 90 vers Hmadna et l’accès reliant le port commercial à l’autoroute est-ouest à l’avenir. Lire aussi: Réception fin 2019 du premier tronçon de la pénétrante reliant Mascara à l’autoroute Est-Ouest Ces travaux de 24 mois ont été réalisés par l’entreprise publique Cosider pour un coût de 1 milliard DA, selon les explications fournies sur place. Le ministre a inspecté ensuite les travaux de réalisation du tramway de Mostaganem qui ont atteint un taux d’avancement de 65 pc, selon les responsables du projet qui a accusé un arrêt de 8 mois. M. Kouraba a annoncé que le premier tronçon de la ligne du tramway de Mostaganem s’étendant sur une distance de 14,5 km sera réceptionné avant la fin de l’année en cours et le deuxième tronçon au début 2020 ou le deuxième trimestre de cette année au plus tard. Le projet du tramway de Mostaganem a accusé un retard suite à un arrêt des travaux après le retrait de la société espagnole chargée des travaux (2013-2017) et la résiliation de son contrat à cause de difficultés financières et du retard dans la réception du projet dont le coût global est estimé à 26,5 milliards DA. Ce projet devra contribuer à valoriser le tissu urbain de la ville de Mostaganem et conférer une touche esthétique Le tramway reliera l’ouest de la ville à l’est en tant que moyen de transport public écologique et propre répondant à la demande sociale et ayant un impact économique sur l’activité commerciale et touristique.

Poursuivre la lecture

Pétrole : l’amélioration des fondamentaux du marché derrière l’ascension des cours

avril 22, 2019

ALGER – L’amélioration des fondamentaux du marché pétrolier et l’activisme des acteurs financiers à terme, ont contribué à l’ascension des cours du brut durant ces dernières semaines, a estimé le président de la société de conseils en énergie « Nalcosa », Nordine Aït Laoussine. Dans un entretien accordé à l’APS, l’ancien ministre de l’Energie, dont la société est basée à Genève (Suisse), a expliqué que « le cours du Brent poursuit son ascension à la faveur d’une amélioration des fondamentaux du marché pétrolier et de l’activisme des acteurs financiers à terme ». « En ce qui concerne les fondamentaux, la demande mondiale est toujours en hausse, certes de façon plus modérée, malgré l’apparition de nouveaux indices confirmant le ralentissement de la croissance économique », a-t-il précisé. Pour ce qui est de l’offre, cet expert international a estimé que le marché est aujourd’hui « convenablement » approvisionné. Toutefois, des « doutes persistent », selon lui, sur l’étendue de la baisse de production à court et moyen termes du Venezuela, de l’Iran et de la Libye de même que sur la capacité des autres pays exportateurs et notamment de l’Arabie Saoudite à compenser cette baisse tout en freinant l’augmentation soutenue du pétrole de schiste américain. Lire aussi: Eté 2019 : production suffisante de l’électricité pour couvrir la demande Pour lui, cette incertitude est mise à profit par les acteurs des marchés financiers à terme, à travers des variations intempestives des cours, afin d’alimenter la volatilité des prix qui constitue leur fonds de commerce. Interrogé pour savoir si cette hausse des prix avait été impactée par la situation politique en Algérie, au même titre que la crise armée en Libye, ainsi qu’aux sanctions imposées au Venezuela et à l’Iran, M. Aït Laoussine a répondu: « La situation au Venezuela, en Iran et en Libye avait eu plus d’impact sur les prix ».   « L’évolution de la situation politique chez nous fait évidemment, elle aussi, l’objet de spéculations, et ce, d’autant plus que des rumeurs ont été propagées sur une prétendue baisse de notre production », a-t-il ajouté.                                                Algérie: la durée de la crise retarderait les réformes…   A ce titre, il pense que cette spéculation continuera à être alimentée tant que la crise actuelle ne débouchera pas sur une solution « ordonnée » et « consensuelle ». A propos de la prochaine réunion de l’ »Opep + » qui se tiendra les 25 et 26 juin à Vienne, l’expert pense que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, (en fait l’Arabie Saoudite) v »a probablement agir en fonction du niveau de prix qui sera alors en vigueur ». Cependant, « il est regrettable, a-t-il poursuivi, que toute l’attention de l’organisation soit focalisée exclusivement sur le court terme et qu’elle continue à appliquer de vieilles recettes dans un marché qui connait de profondes mutations. » Pour M. Aït Laoussine, les pays exportateurs de pétrole qui ne peuvent pas éternellement réduire leur production, sont incapables désormais, de « retarder les réformes indispensables à la diversification de leur économie et au développement durable ». Lire aussi: Saoudi Aramco acquiert la participation de Shell dans une coentreprise de raffinage Sollicité pour donner son avis sur la polémique déclenchée, dernièrement sur de prétendues exportations gratuites de gaz algérien vers la France, l’ancien ministre de l’Energie a […]

Poursuivre la lecture

Recettes douanières: hausse de plus de 2% en 2018

avril 22, 2019

ALGER- Les recettes douanières de l’Algérie se sont établies à 1.026,28 milliards de dinars (mds DA) en 2018, contre 1.005,81 mds de DA en 2017, soit une hausse de 2,03%, a appris l’APS auprès de la Direction générale des douanes (DGD). Cette légère amélioration s’explique selon, la DGD par l’augmentation de la valeur des importations exprimées en dinars durant 2018 et par rapport à l’année précédente. En effet, les importations ont atteint 5.387,66 mds DA (46,197 mds usd), contre 5.111,30 mds DA (46,059 mds usd), soit une évolution supérieure à 5,41% de la valeur en dinars des importations.  Ces recettes perçues par les Douanes ont servi à alimenter le budget de l’Etat à hauteur de 882,13 mds DA, contre 909,11mds DA, en baisse de 2,97% durant la période de comparaison. En 2018, les recettes douanières affectées au budget de l’Etat ont représenté près de 86% du total des recouvrement des Douanes. Lire aussi: Hausse de plus de 17 % des recettes douanières en janvier et février 2019 Les recettes affectées à la Caisse de Garantie et de Solidarité des Collectivités Locales (CGSCL) ont atteint 89,166 mds DA, contre 90,91 mds DA, également en légère baisse (-1,92%) durant la même période de comparaison. Selon la DGD, les recettes destinées à la Caisse Nationale des Retraites (CNR) se sont établies à 46,37 mds DA, celles destinées aux Comptes d’Affectation Spéciales (CAS), se sont redressés à 6,32 mds DA. Pour les recettes affectées aux communes, elles ont totalisé près de trois (3) mds DA durant toute l’année 2018.   Amélioration des recettes douanières les deux premiers mois 2019   Les recettes douanières se sont établies à 159,78 mds DA sur les deux premiers mois de 2019, contre 136,49 mds de DA durant la même période de l’année précédente, soit une hausse de 17,06%, selon la DGD. Cette amélioration des recettes douanières est due à un accroissement de la valeur des importations exprimées en dinar algérien, alors que la valeur de ces importations libellées en devise (dollars) ait connu une baisse de -2,90% par rapport aux deux premiers mois de l’année précédente, due à l’appréciation de la cotation dollars/dinar. Lire aussi: Exportation hors-hydrocarbures: un cadre juridique propice est nécessaire En effet, les importations ont totalisé 867,47 mds DA (7,32 mds usd) durant les deux premiers mois 2019, contre 860,35 mds DA (7,54 mds usd) durant la même période de 2018, soit une évolution de l’ordre de +0,83% de la valeur en dinars des importations. Cette amélioration des recettes douanières a servi à alimenter le budget de l’Etat à hauteur de 136,31 mds DA, contre 118,40 mds DA, en hausse de 15,13% durant la période de comparaison. Les recettes affectées à la CGSCL ont atteint 14,21 mds DA, contre 12,38 mds DA en hausse de 14,78% durant la même période de comparaison. Celles destinées à la CNR se sont établies à 8,18 mds DA, contre 4,94 mds DA, en hausse de 65,64%.      Quant aux recettes destinées aux CAS, elles se sont établies à près de 904 millions DA contre 550,35 millions DA, en hausse de 64,25%. Durant janvier et février derniers, les recettes affectées aux communes ont […]

Poursuivre la lecture

Le trafic aérien progresse de 5% en France, la destination Algérie en repli

avril 22, 2019

PARIS – Le trafic aérien en France a progressé de 5% au premier trimestre 2019 (5,5% en mars), a indiqué lundi la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) qui relève un repli de la destination Algérie. Les statistiques de la DGAC montrent également que le trafic international demeure favorablement orienté en mars 2019 (+5,3%), à la différence des mois des mois précédents, avec une note très positive pour l’Afrique. En effet, la croissance la plus intense ne provient plus d’Amérique (+7,0%) mais d’Afrique avec +8,8%. Le trafic aérien vers l’Europe a progressé de +4,5% et celui avec l’Asie de +3,6%. La DGAC indique que parmi les destinations les « plus dynamiques » restent le Brésil avec +30,6%, la Tunisie (+16,7%) et le Maroc (+12,3%). De façon générale, au premier trimestre, a ajouté la même source, le trafic international croît en cumul annuel de +5,1% avec des pointes à +8,7% vers l’Amérique et +7,2% vers l’Afrique, soulignant que parmi les principales destinations, seule l’Algérie présente des chiffres en repli (-3,7%), pourtant l’Algérie possède la plus grande surface aéroportuaire d’Afrique. La nouvelle aérogare, qui sera inaugurée prochainement, devra en principe aider, selon des spécialistes, à désengorger la plateforme avec une capacité de dix millions de passagers par an, qui estiment que l’Algérie doit s’ouvrir davantage aux compagnies low-cost qui ne représenterait que 7% du trafic des passagers (40 % au Maroc). A propos des compagnies aériennes, les statistiques de la DGAC notent un différentiel de croissance négatif en défaveur du pavillon français avec +4,8% contre +6,0% pour les opérateurs étrangers. A l’international, la compétition demeure relativement serrée entre les transporteurs français et leurs concurrents (écart de -0,6 point), mais le marché intérieur, précise la DGAC, accuse un déficit du transporté aérien français (-7,5 points). En ce qui concerne les aéroports, celui de Charles-de-Gaulle (Paris) enregistre +7,1%, soit une progression sur le trimestre de +5,7%, alors que celui d’Orly n’a enregistré que +1,0% en mars et +0,6% sur le trimestre, relevant que c’est en région que les progressions est la plus spectaculaire. Une croissance à deux chiffres a été enregistré à Nantes comme à Lyon, Bâle-Mulhouse, Bordeaux et Beauvais.

Poursuivre la lecture

Agriculture: l’administration locale doit répondre aux besoins des professionnels

avril 21, 2019

ALGER- Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Chérif Omari, a insisté, dimanche à Alger, sur la nécessité d’améliorer le fonctionnement de l’administration locale du secteur pour mieux répondre aux besoins des professionnels et opérateurs activant sur le terrain. A l’ouverture d’une réunion qu’il a présidée, ayant regroupé les directeurs centraux du ministère, l’ensemble des directeurs des services agricoles des 48 wilayas du pays, ainsi que l’ensemble des présidents des Chambres d’agriculture, le ministre a ainsi soulevé  l’importance de l’ensemble des organismes rattachés au secteur d’œuvrer dans la  « transparence et l’honnêteté ». Il a, de même, demandé à l’assistance d’œuvrer à la mobilisation de l’ensemble des acquis et à l’exploitation intégrale des terres agricoles dans « la transparence, l’efficacité et sans marginalisation ». « Ce que nous demandons c’est d’avoir un esprit d’accompagnement et d’ouverture et la facilitation des démarches administratives pour les agriculteurs qui travailleront alors dans la sérénité », a indiqué M. Omari. Soulignant que l’apport du secteur est d’une grande importance pour le développement économique du pays, le ministre a rappelé qu’en 2018, la croissance de la production agricole nationale avait dépassé les 3,2 % comparativement à 2017, apportant une contribution de plus de 12% au PIB. Selon lui, cette avancée a pu être enregistrée grâce aux différentes mesures prises par le gouvernement mais aussi, grâce aux efforts fournies par les agriculteurs et les professionnels du métier. Abondant, dans ce même sens, M. Omari a déclaré qu’il est amplement possible pour les acteurs des différentes filières et des organismes de l’Etat de relever le défi de la sécurité alimentaire et d’assurer l’abondance des produits agricoles par une production locale sans recourir à l’importation. En marge de cette rencontre, le ministre a indiqué à la presse que cette rencontre a pour objectif d’évaluer l’ensemble des dispositions prises pour d’améliorer le fonctionnement du secteur agricole et son développement et le renforcement du développement rural. C’est également une occasion pour étudier les démarches à prendre en vue de renforcer les dispositions prises par le gouvernement en préparation du mois de Ramadhan 2019, concernant notamment la disponibilité et la suffisance des produits alimentaires, ainsi que leur bonne distribution. Pour ce faire, rappelle le ministre, son département a collaboré avec le ministère du Commerce et le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales au profit de la mise en place d’espaces de distribution de produits alimentaires, notamment dans les nouveaux quartiers des grandes villes du pays. Prix de référence: le ministère de l’Agriculture partie prenante La réalisation de cet objectif permettra aussi d’attirer les jeunes activant dans le marché parallèle, leur permettre de travailler dans des conditions meilleures et licites, a-t-il encore estimé. Par ailleurs, le ministre a précisé que la rencontre, qui se poursuit à huis clos, portera également sur la préparation de la campagne de moissonnage-battage 2018/2019 augurant d’une bonne récolte, grâce notamment au soutient de l’Office agricole interprofessionnel des céréales (OAIC). D’autre part, il a souligné qu’à travers ses différentes rencontres avec les Conseils interprofessionnels des filières il s’est assuré de la suffisance des produits. En outre, poursuit-il, « les directeurs des services agricoles et les directeurs du commerce travaillent au niveau des […]

Poursuivre la lecture

Céréales: une production de plus de 60 millions de quintaux attendue en 2019

avril 21, 2019

ALGER – La production céréalière de la campagne moissonnage-battage 2018/2019, pourrait dépasser les 60 millions de quintaux, une production record enregistrée durant l’exercice précédent, a indiqué dimanche à Alger, le directeur général de l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), Mohamed Belabdi. « Nous espérons pour cette campagne atteindre cet objectif (+ 60 millions qx) ou même le dépasser. De toute manière, toutes les conditions sont réunies pour que cette campagne soit réussie », a déclaré à la presse M. Belabdi, en marge d’une réunion au ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. Dans le cadre des efforts de modernisation du secteur, M. Belabdi a fait savoir qu’il existait plus de 500 points de collecte, qui seront tous équipés prochainement de caméras de surveillance. Il a également cité la mise en place de la carte magnétique des agriculteurs permettant à l’Office un traitement rapide de leurs dossiers qui passera de 72 heures à 48 heures. Lire aussi: la production nationale des céréales peut dépasser celle record de l’année passée Pour ce qui est des financements, il a rappelé qu’une convention a été signée entre l’OAIC et la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) qui lui a octroyé des prêts bancaires pour le régalement des agriculteurs, des prêts dépassent les 120 milliards de DA. M.Belabdi a également indiqué que plus de 10.000 moissonneuses-batteuses sont disponibles au niveau national, leur nombre ayant été renforcé par de nouvelles acquisitions, permettant de récolter la production de l’ensemble des cultures en évitant toute perte et déperdition. Selon lui, la campagne de moissonnage-battage sera bientôt lancée et débutera dans les wilayas du Sud du pays, où les superficies irriguées augmentent annuellement au profit d’un rendement de plus en plus important. La hausse des superficies irriguées, rappelle-t-il a été facilitée par la subvention de plus 50% sur les coûts d’acquisition des équipements d’irrigation par l’Etat. Concernant les légumes secs, il a précisé qu’un programme « ambitieux » a été lancé notamment pour ce qui est des lentilles et des pois-chiches sur lesquels le programme a déjà donné ses fruits.   ==Hausse dans la vente de semences certifiées==   Il a de même indiqué espérer des pouvoirs publics qu’ils protègent les agriculteurs qui ont fait des efforts pour augmenter la production et contribuer à réduire l’importation de ces produits. Selon ces propos, ces quantités importées en légumes secs sont « source de pression sur les prix du marché algérien. Une pression qui rend alors difficile la poursuite du développement des capacités de production des agriculteurs locaux ». Par ailleurs, ce même responsable a noté que la campagne de labeur et de semence 2018/2019 figure parmi « les meilleures enregistrées au cours des dix dernières années au niveau national, et ce, malgré les conditions météorologiques difficiles dans certaines régions de l’Ouest marquées par une faible pluviométrie ». Durant la campagne 2018/2019, il a été enregistré au sein de l’OAIC une hausse dans la vente de semences certifiées et de bonnes qualités aux agriculteurs avec près de 2,5 millions quintaux écoulés cette année. « Il s’agit là d’un record (…), nous avons enregistré une hausse d’environ 1,5 million de quintaux de ventes durant ces dix […]

Poursuivre la lecture

Transfert de fonds à l’étranger: la DGI appelle ses services à plus de vigilance

avril 21, 2019

  ALGER- La Direction générale des impôts (DGI) a instruit ses services de porter une attention particulière en matière de délivrance des attestations de transfert de fonds à l’étranger, en durcissant le contrôle en cas de soupçons. Dans une note adressée récemment au Directeur des Grandes Entreprises, Directeurs des Impôts de wilayas, Directeurs Régionaux des Impôts et aux Inspecteurs Régionaux des services Fiscaux, la DGI appelle ses services à « porter une attention particulière en matière de délivrance des attestations de transfert de fonds à l’étranger, particulièrement dans la présente conjoncture, rémunérant notamment des prestations immatérielles rendues entre entreprises apparentées ». La note invite les services fiscaux à plus de prudence « spécialement lorsque les sommes objet des demandes ou leurs fréquences sortent des normes usuelles ». La DGI rappelle l’existence présumée de liens de dépendance entre des sociétés sises en Algérie et des sociétés étrangères bénéficiaires des sommes objet de transfert à travers des liens juridiques, c’est à dire la détention de la société étrangère d’actions ou part sociales dans une société algérienne. Il peut également s’agir de de liens de fait, c’est à dire l’existence d’un même gérant pour la société algérienne et étrangère, lorsque la société algérienne et étrangère sont détenues par une tierce société ou relevant d’un même groupe. Il peut en outre s’agit de cas où ces sociétés sont détenues par des personnes ayant des liens de famille, selon la même source. En cas de détection de tels liens ou tout autre indice de même nature, donnant lieu à dépendance ou compromis non écrit, la DGI appelle ses services à « déclencher systématiquement, conformément aux procédures fiscales en vigueur, un contrôle ponctuel des contrats ou documents ayant été à l’origine des demandes de transfert de fonds et recourir éventuellement au contrôle des prix de transfert ». Dans cette situation, la charge de la preuve d’absence de ce type de liens (apparents ou non apparents) incombe à la société demanderesse d’attestations de transfert de fonds à l’étranger, précise la DGI dans sa note. Pour rappel, un comité de veille et de suivi, chargé de suivre l’évolution des transferts en devises vers l’étranger a été mis en place récemment par le ministère des Finances dans le souci de renforcer la vigilance en matière de transactions financières avec le reste du monde. Lire Aussi :  Suivi des transferts en devises: nécessité de plus de vigilance et de transparence  Ce comité est composé de hauts fonctionnaires du ministère des Finances, de représentants de la Banque d’Algérie (BA) et de représentants de la Communauté bancaire (ABEF), avait précisé le ministère dans un communiqué. Le comité a pour mission de « s’assurer que les opérations de transferts en devises par les banques, en tant qu’intermédiaires agréés, sont exécutées dans le strict respect de la réglementation des changes édictée par la Banque d’Algérie », souligne le ministère. Ces opérations sont classées en trois catégories. La première concerne le règlement des opérations d’importation de biens et services, conformément à la législation et à la règlementation régissant le commerce extérieur et des changes en vigueur. La seconde catégorie concerne, poursuit la même source, les transferts dans le cadre d’investissements à l’étranger effectués par […]

Poursuivre la lecture