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COP24: L’Algérie pour un équilibre des intérêts entre les Etats parties à l’accord de Paris

décembre 11, 2018

ALGER- La délégation algérienne participant aux négociations de la Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP24), qui se tient à Katowice en Pologne, du 10 au 14 décembre, tend à aboutir à des résultats garantissant l’équilibre des intérêts entre tous les pays parties à l’accord de Paris, signé en 2015, a indiqué, lundi, un communiqué du ministère de l’Environnement et des énergies renouvelables. Présidée par la ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima-Zohra Zerouati, la délégation algérienne veut convaincre les pays participants à adopter des décisions reposant sur des principes fondamentaux et à leur tête « le souci de voir les résultats définitifs de la conférence refléter, de manière équilibrée, les intérêts et visions des Etats parties de l’accord de Paris sur le climat », a précisé la même source. L’Algérie rejette également la renégociation de l’accord de Paris qui représente le consensus des Etats, a-t-on précisé de même source. Lire aussi: COP24 : la protection de l’environnement passe par un civisme sage et durable Pour l’Algérie, le traitement des questions climatiques doit reposer sur la responsabilité historique des pays développés, principaux générateurs de gaz à effet de serre, durant ces dernières décennies, ainsi que la prise en compte des différences entre ces pays et ceux en voie de développement. « Assurer le soutien financier par les pays développés demeure parmi les questions sensibles devant aboutir à une solution acceptable et applicable », ajoute la même source, soulignant que « l’Algérie choisit ses partenaires parmi les pays développés, sur la base du respect de leurs engagements d’assurer un soutien de pas moins de 100 milliards de dollars/an d’ici 2020, en veillant à l’équilibre entre l’atténuation et le mandat en terme de financement des projets par le Fonds vert pour le climat ». Dans le cadre de la participation algérienne au sommet de Katowice, Mme Zerouati a présenté un aperçu sur la stratégie nationale en matière des énergies renouvelables non raccordées au réseau et ce durant une conférence organisée par le ministère allemand de l’Economie et de l’Energie au niveau de leur pavillon, en présence de représentants de différents Etats. Par ailleurs, Mme Zerouati a rencontré le ministre sud coréen de l’environnement au niveau du pavillon de son pays, avec lequel elle a examiné les voies et moyens du partenariat dans le domaine de la protection de l’environnement, la lutte contre le changement climatique et l’échange technologique ainsi que le renforcement des relations dans ce domaine, conclut le communiqué.

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Vers la création de micro-entreprises pour la valorisation des ressources forestières

décembre 10, 2018

ALGER – L’intérêt de la création de micro-entreprises pour la valorisation des forêts et des produits forestiers a été souligné lundi à Alger par le directeur général des forêts, Ali Mahmoudi. Pour ce responsable, l’investissement dans les produits forestiers non ligneux (PFNL) représente un élément vital en faveur d’un développement économique durable. Les PNFL étant définis par l’ensemble des biens, autres que le bois, produits par la forêt et capables de générer de la richesse animale ou végétale. Intervenant à l’occasion de l’atelier de lancement de développement des micro-entreprises forestières basées sur les produits forestiers non ligneux avec le soutien de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), M. Mahmoudi a estimé que lors des dernières années, la vision de la forêt et de ses fonctions est en phase d’évoluer. « A la conservation des forêts, qui reste un objectif fondamental, s’ajoute celui de la valorisation des diverses richesse de ce patrimoine », a-t-il souligné. Cependant, il s’agit pour le même responsable, d’opérer cette orientation prudemment à travers une gestion durable, un respect écologique et une équité sociale, parallèlement à la rentabilité économique. « La valeur économique est souvent sous estimée, notamment les produits non ligneux », a-t-il regretté. Le même responsable a rappelé que la filière des produits forestiers existe bel et bien dans le marché informel, notamment à travers les herboristeries, soulignant l’impératif d’organiser cette filière pour une meilleure valorisation des produits du terroir et la création d’emplois. Lire aussi : Tébessa: exploitation de 9.500 qx de plantes médicinales et aromatiques Dans ce cadre, il a fait savoir que les pouvoirs publics, avec la participation de la Direction générale des forêts (DGF), ont entamé l’organisation de cette filière par la création de conseils interprofessionnels « plantes aromatiques » et un conseil « bois et liège » à travers les wilayas du pays ainsi que deux conseils au niveau national. Le projet de création de micro-entreprise lancé lundi en collaboration avec la FAO, a réuni les cadres de la DGF, des opérateurs économiques ainsi que plusieurs organisations de soutien à la création d’entreprise tels que l’ANSEJ et la CNAC. Outre la valorisation des PFNL, M. Mahmoudi a indiqué que cette démarche vise également à réduire la pression entropique sur les forêts, notamment à travers la création d’emplois en faveur des populations résidant à proximité des forêts pour tirer profit de cet espace et réduire la pression anthropique sur les forêts. Présent à cet atelier, le représentant de la FAO en Algérie, Nabil Assaf, a indiqué plusieurs pistes à entreprendre pour développer la filière des PFNL à travers le pays. Ainsi, il s’est dit favorable à la réalisation d’un inventaire et de cartographies des ressources naturelles PFNL pour améliorer la connaissance des potentialités nationales existantes. Lire aussi : Assises régionales des jeunes entrepreneurs: signature de 9 conventions de formation Le représentant de la FAO a également indiqué que des expériences dans d’autres pays ont montré l’intérêt de faire évoluer les entités organisées sous forme de coopératives vers des micro-entreprises pour encourager la performance commerciale. Ces expériences ont également souligné le besoin de doter les forêts abritant des ressources, de plans de gestion pluriannuels pour une exploitation rationnelle tout […]

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L’industrie automobile nationale à l’honneur du 18ème Salon AutoWest

décembre 10, 2018

ORAN – Le secteur de l’industrie automobile nationale est à l’honneur de la 18ème édition du Salon AutoWest qui se tient jusqu’au 15 décembre au Centre des conventions d’Oran (CCO). Cette manifestation économique, ouverte dimanche au public, se décline en vitrine de l’industrie locale, donnant visibilité sur la plupart des marques et modèles produits et commercialisés en Algérie. « La production automobile algérienne : diversification et développement » est le slogan de l’événement, qui attire des foules de visiteurs entre particuliers, professionnels désirant renouveler leurs parcs roulants, et simples curieux. Une quarantaine de firmes sont représentées dans les différents stands disposés sur une superficie totale de 12.000 mètres carrés, où elles rivalisent d’arguments attractifs pour séduire les acheteurs potentiels. Ainsi, des remises de plus de 300.000 dinars sont concédées par certaines marques de véhicules touristiques et utilitaires, alors que le montant déduit du prix initial des gros engins (travaux publics) peut atteindre 500.000 dinars. Lire aussi: Affluence de visiteurs au Salon de l’automobile d’Oran Toutefois, plusieurs visiteurs abordés à cette occasion affichent une moue mitigée quant aux prix affichés, estimant que les participants auraient gagné à faire montre d’une meilleure compétitivité pour mieux convaincre les consommateurs. « J’espérais trouver des prix à un niveau moins élevé, pensant que la tradition de tout salon spécialisé est de proposer du neuf à un prix imbattable », a déclaré Nabil, fonctionnaire qui misait sur un petit véhicule « pas cher ». « Je ne cherche pas le luxe, je veux juste ce qu’il faut pour déposer mes deux enfants à l’école le matin et rejoindre mon lieu de travail plus éloigné aujourd’hui puisque je viens d’emménager dans une nouvelle habitation à la sortie d’Oran », a confié ce salarié qui escompte une perspective plus heureuse dans le marché de l’occasion. D’autres visiteurs se font plus pragmatiques, affirmant que si les remises sont insuffisantes, le salon n’en constitue pas moins une opportunité à saisir quitte à « emprunter » via les organismes bancaires ou financiers dédiés au leasing (crédit-bail). Lire aussi: Asseoir une industrie automobile intégrée en Algérie prendra plus de deux décennies Une des grandes nouveautés de ce 18ème Salon « AutoWest » réside dans le fait qu’il se conjugue aux trois temps, à savoir le présent, le passé et le futur. Ainsi, tout visiteur, acheteur ou simple curieux, peut y découvrir les marques les plus prisées de l’heure, côtoyant leurs aînées du temps jadis exposées dans les pavillons de deux clubs oranais collectionneurs de vieilles voitures. Le futur de l’industrie nationale se reflète, quant à lui, dans les projets d’extension des usines de construction locales déjà en activité. L’avenir se dessine aussi dans la création d’un nouveau modèle de véhicule algérien, tel le pick-up monocabine « Oryx » dont le prototype final est dévoilé à l’occasion de ce Salon.

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Complexe d’El Hajar: des travailleurs en CTA protestent et bloquent la chaîne de production

décembre 10, 2018

ANNABA – Un groupe de travailleurs du complexe sidérurgique Sider El Hadjar (Annaba) recrutés dans le cadre de Contrats de travail aidés (CTA) ont bloqué dimanche après-midi la chaîne de production en empêchant l’acheminement de la fonte vers les aciéries pour réclamer leur permanisation, apprend-on dimanche du PDG du complexe Chamseddine Maatallah. Cette situation a conduit la direction à stopper le fonctionnement du haut fourneau n 2 temporairement pour préserver la sécurité des installations, a indiqué le même responsable qui a souligné que la direction du complexe a déposé une plainte auprès du tribunal d’El Hadjar contre ce groupe composé de 20 travailleurs pour « atteinte à des biens publics et les installations du complexe ». Cette contestation a été menée par environ 90 travailleurs en CTA sur un total de 580 employés sous cette formule pour réclamer de bénéficier de contrat de travail permanent. De son côté, le secrétaire général du conseil syndical du complexe, Riadh Djemaï a indiqué à l’APS qu’environ 300 travailleurs en CTA ont pris part dimanche à un rassemblement de contestation au complexe précisant que « le syndicat a transmis leurs préoccupations sans trouver une réponse qui satisfait les protestataires ». Le syndicaliste a imputé le recours des protestataires au blocage de la chaîne de production « à la non satisfaction par la direction du complexe de leur demande de contrats de travail permanent ». Le complexe Sider El Hadjar emploie plus de 4.500 travailleurs dont 1000 en contrats à durée limitée (CDI) et 580 en contrats de travail aidé (CTA) formule réservée aux universitaires.

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Necib: réception de grandes réalisations et achèvement de projets vitaux en 2018

décembre 10, 2018

ALGER – Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib a affirmé, dimanche à Alger, que l’année 2018 a vu la réception de grandes réalisations qui consolideront le réseau d’infrastructures de base du secteur, outre l’achèvement de projets vitaux pour l’amélioration du service public d’alimentation en eau potable (AEP), à travers toutes les wilayas du pays. Lors d’une rencontre avec les cadres du secteur, le ministre a passé en revue plusieurs réalisations réceptionnées en 2018, à savoir: quatre (4) barrages, 19 stations d’épuration, 230 forages hydrauliques, 4 réseaux urbains de collecte d’eaux usées et 7 projets de protection contre les inondations, outre l’aménagement de 15.500 ha de périmètres irrigués et la mise en service de 9 grands systèmes d’AEP. Soulignant que ces réalisations ont permis de relever le taux d’alimentation quotidienne en eau potable de 65 % durant l’été 2017 à 78% cette année (dont 40 % d’alimentation ininterrompue), M. Necib a indiqué que ce taux pourrait atteindre 80 % fin 2018. Par ailleurs, le ministre a évoqué les dossiers inscrits dans l’agenda de son secteur pour 2019, à l’instar de la consolidation des infrastructures de base du secteur, le recouvrement des dettes au profit des entreprises de distribution d’eau, le projet du guichet unique des demandes d’exploitation des ressources en eau et la stratégie nationale de lutte contre les inondations. Lire aussi: Ressources en eau: plusieurs projets réalisés en 2016 en dépit des difficultés Il a annoncé, dans ce sens, la programmation de projets structurants du secteur en 2019 notamment le lancement de la réalisation de la 1ère partie du projet de transfert d’eau d’El-Tarf vers Souk Ahras, les travaux de 4 grandes stations de dessalement d’eau de mer programmés au premier trimestre 2019 et le lancement des travaux de près de 30 stations de traitement d’eaux usées et d’assainissement. « L’année 2019 verra l’adoption du plan national de valorisation des eaux épurées dans les stations d’épuration des eaux usées (STEP) et leur réutilisation dans les activités agricoles et industrielles », a-t-il poursuivi. Après avoir mis l’accent sur l’importance de la valorisation des ressources en eau, en les économisant à travers l’optimisation des réseaux de distribution, le ministre a appelé à lutter contre les fuites et les raccordements illicites. Par ailleurs, il a fait savoir que 557 communes assurant la gestion du service public d’AEP seront confiées à l’Algérienne des eaux (ADE) fin 2020, précisant, à ce propos, que cette opération s’inscrivait dans le cadre de l’unification du système de gestion du service public d’AEP et d’optimisation de ses performances. Insistant sur l’amélioration du service public d’AEP et d’assainissement, le ministre a rappelé que la distribution quotidienne de l’eau était désormais effective au niveau 1.300 communes à travers le pays, en sus de la poursuite des efforts de couverture de l’ensemble du territoire national, notamment des régions rurales et isolées.   Les projets du secteur confiés à des opérateurs algériens   En prélude de la prochaine saison estivale, M. Necib a appelé les responsables du secteur à opter pour une organisation similaire à celle de 2018, qui avait permis, durant le mois de Ramadan et la saison estivale, d’assurer une distribution régulière […]

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Algérie: les envois de fonds de la diaspora devraient progresser à 2,2 mds de dollars en 2018

décembre 10, 2018

WASHINGTON – Les envois de fonds vers l’Algérie faits par la diaspora devraient se chiffrer à 2,157 milliards de dollars (mds usd) en 2018 contre 2 mds usd en 2017, selon le dernier rapport de la Banque mondiale sur l’immigration et les transferts de fonds publié à Washington. Le montant prévu représente 1,1% du Produit intérieur brut (PIB) de l’Algérie, précise la copie préliminaire de ce rapport qui livre les récents développements et les prévisions concernant les transferts de fonds vers différentes régions du monde en 2018. Si cette prévision est confirmée, il s’agira alors de la première progression après cinq ans de stabilisation. De 2013 à 2017, les envois de fonds vers l’Algérie se sont stabilisés autour de 2 mds usd, selon les données de la BM. Les flux attendus cette année restent, cependant, inférieurs au record de 2,4 mds usd enregistré en 2004. Malgré la progression projetée, les transferts de fonds des Algériens établis à l’étranger restent moins importants comparés à ceux drainés par plusieurs pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena). Selon les mêmes prévisions, l’Egypte tiendrait toujours le haut du pavé avec 25,7 mds de dollars, suivi du Liban avec 7,8 mds de dollars, du Maroc (7,4 mds du dollars) et de la Jordanie (4,4 mds de dollars). Les transferts de fonds des Tunisiens devraient se chiffrer à deux mds de dollars cette année. Lire aussi: Export: nécessaire structuration des procédures logistiques Les transferts vers la région Mena devraient augmenter de 9,1% cette année à 59 mds de dollars contre 6% en 2017. Cette augmentation est essentiellement tirée par la croissance rapide attendue en Egypte (+14%). Pour 2019, l’institution de Bretton Woods prévoit un ralentissement des envois à 2,7%. La baisse des prix de pétrole et les politiques du travail en Arabie Saoudite interdisant certains métiers aux étrangers devraient freiner la croissance de cette manne. Les transferts vers la région Afrique subsaharienne se sont accélérés en 2018 et devraient accroitre de 9,8% en 2018 à 45 mds de dollars, avant de ralentir à 4,2% en 2019 selon les mêmes prévisions. La Banque estime que les envois vers les pays en développement, officiellement enregistrés, augmenteront de 10,8% pour atteindre 528 milliards de dollars en 2018. Ce niveau nouveau record intervient après une forte croissance de 7,8% en 2017. Lire aussi: L’Algérie n’importera plus de semences de pomme de terre d’ici à 2021 A l’échelle mondiale, les transferts de fonds, qui comprennent les flux à destination des pays à revenu élevé, devraient enregistrer une croissance de 10,3% à 689 mds de dollars contre 625 mds de dollars en 2017. La BM s’attend à une progression en 2019 à 715 mds de dollars. L’Inde demeure cette année, le premier bénéficiaire des transferts de fonds dans le monde avec 80 mds de dollars, suivi de la Chine comme deuxième plus important récipiendaire avec 67 mds de dollars, du Mexique et des Philippines (34 mds de dollars chacun) et de l’Egypte. Le rapport note, par ailleurs, que le coût moyen d’un transfert de 200 dollars demeure élevé à 6,9% au troisième trimestre 2018, soit plus du double de la cible […]

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Forum Africa 2018 : Yousfi s’entretient avec des hauts responsables

décembre 10, 2018

ALGER – Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi a examiné, avec plusieurs hauts responsables, les voies de coopération et les perspectives d’investissement dans le continent africain, et ce en marge de sa participation au Forum Africa 2018 dont les travaux ont débuté samedi à Charm El-Cheikh (Égypte), a indiqué dimanche un communiqué du ministère. En marge de ce forum, M. Yousfi qui participe à ces travaux en tant que représentant du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a rencontré le président du Niger, Mahamadou Issoufou, qui l’a chargé de transmettre ses salutations fraternelles et sa haute considération au Président Bouteflika, tout en réitérant son attachement au renforcement continu des relations de solidarité et du bon voisinage entre les deux pays. Par ailleurs, le ministre a eu également des discussions avec le président de la Commission de l’Union Africaine (UA), Moussa Faki, avec lequel il a évoqué les principaux axes du forum, visant la consolidation de la complémentarité territoriale et l’encouragement en Afrique des investissements dans les domaines économiques, tout en redynamisant les échanges commerciaux, sur la base de l’agenda 2063 de l’UA et ses priorités pour la décennie. Les discussions ont porté, également, sur plusieurs questions liées aux perspectives et opportunités d’investissement en Afrique dans différents domaines, les défis auxquels fait face la dynamique des investissements, outre le processus du développement dans le continent. Aussi, M. Yousfi s’est entretenu avec le ministre égyptien de l’Industrie et du commerce, Amr Nassar, qui a remercié l’Algérie pour sa participation, avec une délégation de haut niveau, aux travaux du Forum africain d’investissement, qu’abrite l’Égypte. Lire aussi : Le forum Africa 2018 en décembre à Charm El-Cheikh Les deux parties ont passé en revue les relations bilatérales dans le domaine économique, exprimant leur volonté commune de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans le domaine industriel, à travers l’établissement de partenariats entre les investisseurs algériens et égyptiens, dans l’objectif de consolider et de doubler à l’avenir le volume des investissements mutuels et en vue de soutenir la dimension stratégique des relations bilatérales. M. Yousfi a rencontré, en outre, le ministre du commerce tunisien, M. Omar El Bahi. Les deux responsables ont exprimé leur satisfaction du niveau exceptionnel des relations de coopération bilatérale, en application des recommandations de la haute commission mixte algéro-tunisienne, réitérant leur volonté commune d’œuvrer ensemble au renforcement du partenariat entre les deux pays dans le domaine industriel. Le ministre de l’Industrie et des mines a rencontré également le ministre sud-africain du commerce et de l’industrie, M. Rob Davies, avec lequel il a passé en revue la coopération bilatérale dans le domaine industriel et les moyens de renforcer le partenariat économique entre les deux pays dans les différentes filières industrielles. Dans ce contexte, les deux responsables ont affirmé la volonté des deux pays de hisser ce partenariat au niveau des relations politiques exceptionnelles liant les deux pays.

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Forum Africa 2018 : Yousfi s’entretient avec des hauts responsables au Caire

décembre 10, 2018

ALGER – Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi a examiné, avec plusieurs hauts responsables, les voies de coopération et les perspectives d’investissement dans le continent africain, et ce en marge de sa participation au Forum Africa 2018 dont les travaux ont débuté samedi à Charm El-Cheikh (Égypte), a indiqué dimanche un communiqué du ministère. En marge de ce forum, M. Yousfi qui participe à ces travaux en tant que représentant du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a rencontré le président du Niger, Mahamadou Issoufou, qui l’a chargé de transmettre ses salutations fraternelles et sa haute considération au Président Bouteflika, tout en réitérant son attachement au renforcement continu des relations de solidarité et du bon voisinage entre les deux pays. Par ailleurs, le ministre a eu également des discussions avec le président de la Commission de l’Union Africaine (UA), Moussa Faki, avec lequel il a évoqué les principaux axes du forum, visant la consolidation de la complémentarité territoriale et l’encouragement en Afrique des investissements dans les domaines économiques, tout en redynamisant les échanges commerciaux, sur la base de l’agenda 2063 de l’UA et ses priorités pour la décennie. Les discussions ont porté, également, sur plusieurs questions liées aux perspectives et opportunités d’investissement en Afrique dans différents domaines, les défis auxquels fait face la dynamique des investissements, outre le processus du développement dans le continent. Aussi, M. Yousfi s’est entretenu avec le ministre égyptien de l’Industrie et du commerce, Amr Nassar, qui a remercié l’Algérie pour sa participation, avec une délégation de haut niveau, aux travaux du Forum africain d’investissement, qu’abrite l’Égypte. Lire aussi : Le forum Africa 2018 en décembre à Charm El-Cheikh Les deux parties ont passé en revue les relations bilatérales dans le domaine économique, exprimant leur volonté commune de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans le domaine industriel, à travers l’établissement de partenariats entre les investisseurs algériens et égyptiens, dans l’objectif de consolider et de doubler à l’avenir le volume des investissements mutuels et en vue de soutenir la dimension stratégique des relations bilatérales. M. Yousfi a rencontré, en outre, le ministre du commerce tunisien, M. Omar El Bahi. Les deux responsables ont exprimé leur satisfaction du niveau exceptionnel des relations de coopération bilatérale, en application des recommandations de la haute commission mixte algéro-tunisienne, réitérant leur volonté commune d’œuvrer ensemble au renforcement du partenariat entre les deux pays dans le domaine industriel. Le ministre de l’Industrie et des mines a rencontré également le ministre sud-africain du commerce et de l’industrie, M. Rob Davies, avec lequel il a passé en revue la coopération bilatérale dans le domaine industriel et les moyens de renforcer le partenariat économique entre les deux pays dans les différentes filières industrielles. Dans ce contexte, les deux responsables ont affirmé la volonté des deux pays de hisser ce partenariat au niveau des relations politiques exceptionnelles liant les deux pays.

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Oran : le 7e salon national des industries traditionnelles du 26 décembre au 1er janvier

décembre 10, 2018

ORAN – La Chambre de l’artisanat et des métiers (CAM) d’Oran organisera la 7ème édition du Salon national des industries traditionnelles du 26 décembre courant au 1er janvier prochain, a-t-on appris, lundi, du président de cette institution, Ferhat Boukhari. Entre 150 et 200 artisans représentant 35 wilayas de différentes régions du pays vont prendre part à cet événement, a indiqué à l’APS M. Boukhari, ajoutant que le choix de cette période précise pour l’organisation du salon vise à assurer « un afflux important des visiteurs car, coïncidant avec les vacances scolaires d’hiver ». Le salon, qui aura pour théâtre le Centre d’artisanat sis à Haï Essabah dans la commune de Sidi Chahmi, permettra aux participants de faire connaitre et de commercialiser leurs produits, selon le même responsable qui a souligné l’importance de maintenir cette tradition annuelle « qui encourage la promotion des différents produits des artisans activant dans ce domaine, à l’image des spécialistes de la céramique et la poterie ». Lire aussi: Ouverture du salon national universitaire de la photographie à Saïda Cet événement, placé sous le patronage du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, s’inscrit également dans le cadre des efforts du ministère pour promouvoir l’activité artisanale, faisant partie du patrimoine culturel, ainsi que l’échange d’expériences entre artisans de divers domaines et spécialités, souligne-t-on de même source. L’occasion sera propice également pour les habitants d’Oran et les touristes nationaux de passage dans la capitale de l’ouest du pays, en cette période de vacances, pour découvrir la richesse de l’artisanat algérienne et la diversité de ses produits. Ce salon permettra de jauger le niveau atteint par cette industrie dans le pays, a conclu le président de la CAM.

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Impératif de développer l’insertion professionnelle dans le domaine agricole 

décembre 9, 2018

CHLEF – Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, a affirmé dimanche à partir de Chlef, l’impératif de développer l’insertion professionnelle dans le domaine agricole au vue de sa contribution dans la consécration de la stratégie nationale de diversification de l’économie nationale hors hydrocarbures. « Nous oeuvrons à former une ressource humaine qualifiée, apte à relancer la production agricole et à générer un développement durable au profit du pays », a assuré M. Mebarki lors de la cérémonie de distribution de chèques bancaires et de décisions de financement de projets en agriculture au profit de 25 diplômés du secteur local de la formation professionnelle. Le ministre a également mis l’accent sur les efforts consacrés, dans le même sens, par le secteur agricole et les différents programmes de développement visant la consécration de la sécurité alimentaire et la préservation de la ressource humaine. Abritée par la maison de la culture du chef lieu de wilaya, cette cérémonie, à laquelle ont pris part les autorités locales et nombre de partenaires économiques, a vu la distribution de chèques bancaires et de décisions de financement de projets en agriculture au profit de 11 diplômés du secteur bénéficiaires du dispositif ANSEJ, contre 10 bénéficiaires du dispositif ANGEM et quatre (4) du dispositif CNAC. L’opportunité a également donné lieu à la signature de deux conventions entre les CFPA de Sendjass et de Chlef avec leurs communes respectives, portant sur la réparation d’équipements scolaires. Le ministre a insisté, à l’occasion, sur l’impératif consécration d’une nouvelle approche avec les opérateurs économiques, en vue, a-t-il dit, d’un partenariat basé sur « la coopération et l’exploitation commune des opportunités de formation, notamment par le développement du mode de formation par apprentissage ». De nombreux diplômés dans les filières maraîchère, céréalière et d’élevage ovin, présents sur place, ont exprimé à l’APS leur satisfaction à l’égard de leurs activités professionnelles respectives, dans lesquelles ils se sont investis immédiatement après l’obtention de leurs diplômes. Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels a entamé sa visite à Chlef, par le CFPA de l’Oued Fodda, au niveau duquel il s’est enquis des différentes spécialités de formation assurées. Sur place, Il a particulièrement insisté sur la « nécessaire diversification des offres de formation de manière à les adapter à la vocation de la région et aux aspirations des jeunes ». Les autres points inscrits au reprogramme de sa visite sont représentés par l’Institut d’enseignement professionnel de la cité Chorfa, et l’établissement régional de génie rural, où il est attendu pour l’inspection d’un groupe de 17 apprentis dans différentes spécialités agricoles. Il achèvera sa visite par l’inspection d’un complexe privé de montage de générateurs électriques.

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