CARE est un espace de rencontres de type « think-tank »

CACI-France: affuter la stratégie pour être plus offensive dans la consolidation du partenariat algéro-français

février 15, 2019

  PARIS- La Chambre algérienne de commerce et d’industrie de France (CACI-France) s’est réuni vendredi à Paris pour examiner les moyens d’affuter sa stratégie afin d’être plus offensive dans la consolidation du partenariat algéro-français par l’accompagnement de nouveaux projets. C’est au cours d’un conseil stratégique, recommandé par la dernière assemblée générale ordinaire (AGO)qui s’est tenue le 21 décembre dernier, que les membres présents ce vendredi à l’ambassade d’Algérie en France ont examiné et débattu les modalités, en matière d’objectifs et d’organisation, pour que la chambre soit « plus active » dans le contexte de la nouvelle orientation économique du pays. A l’ouverture des travaux, l’ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, a insisté auprès des membres présents sur une réflexion que doit mener en interne la CACI-France en matière de gouvernance pour une présence « plus active » dans la consolidation des passerelles entre la France et l’Algérie. Il a également saisi cette opportunité pour appeler les membres de la chambre à assumer leur rôle dans la mobilisation des membres de la communauté algérienne, notamment dans le cadre de la prochaine élection présidentielle. Pour sa part, le président de la CACI France, Kaci Aït Yalla, a appelé les membres à travailler dans un climat de « confiance » dans la concrétisation des objectifs de la chambre. Dans un discours lu à l’ouverture, Fouad Benguedda, responsable de la commission « made in Algeria », a souligné l’importance d’approfondir la réflexion sur les voies et moyens les « plus appropriés » d’implication de la communauté d’affaires installée en France dans l’effort de développement économique engagé en Algérie et de consolidation des actions de promotion des investissements et du partenariat. Lire aussi: La CACI France appelée à être plus offensive dans le nouveau contexte économique algérien « Il convient de préciser que la rencontre d’aujourd’hui arrive, à point nommé, pour nous permettre de redéfinir l’orientation de nos activités et de nos priorités stratégiques, de structurer notre organisation opérationnelle, de fédérer nos acteurs au niveau des régions et d’arrêter les principaux axes de travail sur lesquels doivent reposer les actions à mener dans le futur et notamment celles inscrites dans le programme de l’année 2019 », soulignant que l’objectif étant « d’insuffler une dynamique plus offensive à la CACI-France, d’atteindre une plus grande efficacité et d’impulser un nouvel élan aux relations algéro-françaises ». Les débats, emprunts de franchise, se sont globalement axés sur les actions à mener dans le futur immédiat tout en se dotant de moyens organisationnels adéquats dans l’accompagnement de nouveaux projets en direction de l’Algérie entrainant plus d’IDE. Mais le point focal de ce débat aura été la réorganisation de la gouvernance qui déterminera un agenda clair de la chambre dans les prochaines actions. A l’issue des travaux, les membres ont décidé d’étoffer le conseil stratégique pour lequel 37 personnes se sont engagées. Le conseil d’administration de la CACI-France doit avaliser, au cours d’une réunion, ces nouvelles adhésions et devra décider de la date de la réunion du conseil pour revoir l’organigramme et adopter un plan d’action. Il y a lieu de signaler qu’au début des travaux, une minute de silence a été observée à la mémoire de Mourad Medelci, à l’origine de la création de […]

Poursuivre la lecture

Mise en place des mécanismes appropriés pour booster les exportations vers les USA

février 15, 2019

ALGER – Le ministre du Commerce, Saïd Djellab a assuré jeudi à Alger, que d’ici le mois de juin prochain tous les mécanismes nécessaires seront mis en place pour faciliter aux opérateurs algériens d’exporter leurs produits vers les Etats-Unis. Parmi ces mécanismes figure « la Maison de l’Algérie aux Etats-Unis », une exposition permanente des produits algériens dans ce pays, a précisé M. Djellab en marge d’une rencontre algéro-américaine tenue à l’issue d’une visite de 4 jours d’une délégation d’hommes d’affaires américains en Algérie. Selon lui, la première Maison de l’Algérie aux Etats-Unis qui permettra aux operateurs professionnels de visiter cette exposition durant toute l’année, sera implantée à Baltimore (nord-est), qui abrite le plus grand port de la région américaine. Ce projet sera généralisé dans l’avenir à tous les Etats américains. Parmi les mesures qui devront faciliter aux opérateurs algériens d’exporter leurs produits vers les Etats-Unis, figure également la création d’une plate-forme virtuelle qui permettra aux industriels Algériens de faire connaitre et commercialiser leurs produits. Il s’agit d’un partenariat avec New Media Solutions et la Société algérienne des foires et des expositions (Safex) qui permettra de dédier un espace permanent en ligne à la Safex et à ses clients qui y accéderont via un mot de passe qui leur permettra de créer et mettre à jour leurs profils et la panoplie de leurs produits. Lire aussi: Les Etats-Unis veulent créer et soutenir des partenariats avec l’Algérie L’administrateur de la plate-forme aura la charge de drainer les acheteurs et distributeurs vers le pavillon algérien virtuel. En outre, cette plate-forme propose d’autres services premium, notamment l’accompagnement de ses clients dans le processus de certification à l’international et la conformité avec les exigences du FDA (Food and Drug Administration), un organisme régulateur des denrées alimentaires et des médicaments sur les marchés américains  . A cela s’ajoute la mise en place de petits restaurants en franchise, et ce dans les marchés de grande distribution «WalMart », à l’effet de mettre en évidence les produits agroalimentaires algériens aux Etats-Unis. Ces restaurants algériens aux Etats- Unis seront baptisés « AlgeVega », a fait savoir un membre de la délégation américaine. Pour rappel, la visite de cette délégation américaine en Algérie intervient après la tenue de la première semaine économique et culturelle de l’Algérie à Washington du 10 au 13 septembre2018. Il s’agit d’une exposition qui s’est déclinée en trois volets distincts, dédiés aux produits de l’industrie, à l’artisanat et aussi au tourisme mais qui avaient le point commun de faire la promotion du  » Made in Algeria »‘ dans les filières électroniques, électroménagers, l’agroalimentaire et les produits artisanaux . Cette exposition s’est soldée par la conclusion de plusieurs contrats et mémorandums d’entente entre les entreprises des deux pays.

Poursuivre la lecture

Catastrophes naturelles: Coordination entre protection civile et ASAL pour une meilleure gestion 

février 15, 2019

  SIDI BEL-ABBES- Les participants à une journée d’étude sur le rôle de l’observation spatiale et l’aviation dans la gestion des catastrophes naturelles organisée, jeudi à Sidi Bel-Abbès, ont insisté sur la nécessité de coordonner les efforts entre les agents de la protection civile et les cadres de l’Agence spatiale algérienne (ASAL) pour une meilleure gestion des catastrophes naturelles. Les intervenants ont mis l’accent lors de cette rencontre, à laquelle ont pris part des experts, des universitaires et de cadres de l’aéroclub de Sidi Bel-Abbès, sur l’importance de former des agents de la protectioncivile en traitement des images du satellite pour une meilleure gestion des catastrophes naturelles et une intervention rapide. Kamel Tichiouiti, chercheur au centre des applications spatiales relevant de l’Agence spatiale algérienne a indiqué qu’une convention a été paraphée entre cette dernière et la Direction générale de la protection civile en vue d’élaborer un plan d’utilisation des images du satellite pour localiser les régions endommagées par les catastrophes et avoir un aperçu qui permet d’identifier les zones et les personnes touchées. L’intervenant a souligné l’importance de la formation d’agents de la protection civile dans le domaine d’utilisation du Système d’information géographique (SIG). Le président de l’aéroclub de Sidi Bel-Abbés, Figuigui Zouaoui a insisté, pour sa part, sur une piste adéquate dans la wilaya pour le décollage et l’atterrissage des avions et des hélicoptères en cas de catastrophes naturelles. La wilaya de Sidi Bel-Abbès dispose d’une piste qui nécessité un aménagement. Cette rencontre, tenue au siège de la wilaya, a traité de plusieurs points dont le rôle du SIG dans le cadre de la protection contre les catastrophes naturelles, des sciences spatiales dans la gestion des catastrophes naturelles et du rôle des drones, entre autres. Initiée par l’APW en collaboration avec l’Agence spatiale algérienne, cette rencontre a réuni des spécialistes en environnement du centre des applications spatiales relevant de l’ASAL et des chercheurs du centre de développement des satellites et de l’aviation, ainsi que des adhérents à l’aéroclub de Sidi Bel-Abbès.

Poursuivre la lecture

Le tourisme, une alternative aux hydrocarbures dans les prochaines années

février 15, 2019

BISKRA- Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, a affirmé jeudi à Biskra que le secteur touristique en Algérie constituera « une alternative aux hydrocarbures durant les prochaines années ». Lors de l’inspection des travaux d’entretien de l’hôtel Les Ziban de la ville de Biskra, le ministre a appelé à investir davantage dans ce secteur que l’Etat considère comme « stratégique et générateur de richesses et d’emplois pour sortir de la dépendance à l’égard des hydrocarbures ». M.Benmessaoud a invité en outre les investisseurs dans le secteur du tourisme à faire la promotion de leurs établissements pour attirer le plus grand nombre de touristes , avant d’appeler les artisanes à s’investir plus dans leurs activités, car « la femme algérienne a toujours été capable de grandes réalisations ». Le ministre a également abordé l’opération de numérisation du secteur, rappelant que son département s’est lancé en 2018 à la création d’une base de données sur l’investissement, les agences touristiques et l’hôtellerie, avec comme objectif de parvenir à une numérisation à hauteur de 100 % dé but 2020. Il a fait état, en outre, de projets de réalisation de deux nouveaux établissements de formation en tourisme et hôtellerie, l’un dans l’Est du pays et l’autre dans le Sud. Lire aussi: Faire du secteur du tourisme une alternative aux hydrocarbures Le ministre a regretté, par ailleurs, l’existence de certaines entraves empêchant d’atteindre les objectifs tracés en matière d’investissement touristique, notamment celles liées aux relations avec les banques, affirmant que des efforts sont faits pour y apporter des solutions qui seront évoquées au cours du séminaire national sur l’investissement agricole prévu en mars prochain. Lors de l’inspection de l’hôtel Transit du chef-lieu de wilaya, M. Benmessaoud a donné des instructions pour ouvrir les portes du dialogue avec les artisans et les accompagner dans la commercialisation de leurs produits. Le ministre s’est rendu ensuite à la zaouïa El Kadiria de la cité El-oued, dans la ville de Biskra, avant de clôturer sa visite de travail par l’inspection du projet d’extension des « jardins des Ziban » de loisirs et de divertissement, fruit d’un investissement.

Poursuivre la lecture

Temmar : le décret 18-06 accorde à l’administration les prérogatives de règlement des litiges entre le promoteur immobilier et les bénéficiaires

février 14, 2019

ALGER – Le secteur de l’Habitat a accordé à l’administration, dans le cadre du décret exécutif 18-06 du 20 janvier 2018, des prérogatives à l’effet de gérer tout éventuel conflit pouvant naître entre les promoteurs immobiliers et les bénéficiaires de logements, a indiqué, jeudi, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar. Répondant à une question du sénateur, Noureddine Belatrach, lors d’une plénière présidée par M. Abdelkader Bensalah, le ministre a précisé que le décret en question avait conféré à l’administration le droit d’intervenir pour régler les litiges entre les promoteurs immobiliers et les bénéficiaires, à travers des procédures administratives ou le recours à la justice. Soulignant que ces litiges naissent suite à l’incapacité des promoteurs à réaliser les projets qui leur ont été confiés dans le cadre du logement promotionnel aidé (LPA), M. Temmar a relevé que ces litiges étaient à l’origine d’importants retards dans la réalisation et la livraison des projets du secteur, notamment pour ce qui est des projets inscrits au titre des formules social participatif (LSP) et LPP et à un moindre degrés les projets AADL. Ce décret a prévu plusieurs mesures visant à garantir les droits des souscripteurs de ces formules, entre autres, l’association des autorités locales dans la sélection du promoteur, la sélection des bénéficiaires ainsi que des bureaux d’études, ainsi que la création d’un fichier national des promoteurs et la centralisation du financement auprès de la Caisse nationale du logement (CNL). En vertu du décret exécutif N18-06, l’administration exige du promoteur de fournir des garanties pour finaliser le projet. Si le promoteur manque à ses engagements, le Fonds de Garantie et de Caution mutuelle de la Promotion immobilière (FGCMPI) qui prend en charge le parachèvement de la réalisation, confie le projet à un autre promoteur. Le directeur des biens de l’Etat territorialement compétent se charge de l’annulation de la vente de l’assiette foncière du projet en suspens et de son transfert à un autre promoteur en saisissant la justice. Ces mesures permettront de « régler rapidement les problèmes dus à l’atermoiement des promoteurs et de mettre un terme aux arrêts répétitifs des travaux », selon le ministre. Concernant les projets inscrits à l’ancienne formule et la question de résiliation des contrats signés avec les promoteurs, le ministre a expliqué que « cette mesure rendra plus difficile le parachèvement de la réalisation par un autre promoteur vu le manque voire l’absence de financement pour l’achèvement des travaux ». M. Temmar a rappelé que près de 16.000 unités de logement sont à l’arrêt à travers le pays depuis juin 2018, dont 4.000 unités ont été prises en charge jusqu’à présent. Concernant les projets de cette formule qui compte 14.000 unités dont les travaux n’ont pas été lancés avant 2018, le ministre a fait savoir qu’une collaboration sera établie avec les autorités locales pour les relancer. S’agissant des formules location-vente et du le Logement public locatif (LPL), le ministre a précisé que « le contrôle des projets est plus rigoureux », indiquant que les directeur de l’AADL et des OPGI ont été astreints à présenter des rapports mensuels sur l’avancement des travaux, avec la tenue d’assises d’évaluation tous […]

Poursuivre la lecture

Environnement : Des filières de l’économie circulaire et de la valorisation des énergies renouvelables en 2019

février 14, 2019

ALGER – La ministre de l’Environnement et des énergies renouvelables, Fatima Zohra Zerouati, a fait état, jeudi à Alger, du programme tracé par son secteur pour l’année 2019, axé essentiellement sur la création et l’organisation de filières de l’économie circulaire, de la valorisation des énergies renouvelables, outre la classification et l’aménagement des aires protégées. S’exprimant à l’ouverture d’une rencontre nationale des cadres du ministère, des directeurs et inspecteurs de wilayas relevant du secteur de l’environnement, placée sous le thème « Evaluation de la performance et amélioration des services publics de l’environnement et des énergies renouvelables », Mme Zerouati a passé en revue le programme de son secteur au titre de l’année 2019 axé essentiellement sur la création et l’organisation des filières de l’économie circulaire et des énergies renouvelables, ainsi que sur la classification et l’aménagement des aires protégées. L’année en cours verra la tenue d’Assises nationales de l’économie circulaire, l’organisation du 2e Salon international de l’environnement et des énergies renouvelables et la 2e édition du prix du président de la République pour la ville verte, a-t-elle ajouté. Mettant en avant l’importance d’actualiser et d’élaborer de nouveaux textes juridiques et réglementaires à l’effet de développer le secteur de l’environnement, Mme Zerouati a rappelé la promulgation de 46 textes réglementaires en 2018 relatifs à la gestion des déchets, aux établissements classés, aux bureaux d’étude, à la biodiversité, aux aires protégées ainsi qu’aux espaces verts. Pour l’année 2019, le ministre a annoncé le lancement de l’opération « Vague bleue » à travers les 14 wilayas côtières à partir du mois de mars prochain, une campagne de nettoyage des plages algériennes, a-t-elle expliqué. Lire aussi : La promotion de l’économie circulaire impose un sursaut collectif  Outre le lancement d’un projet de gestion intégrée des déchets dans la wilaya de Constantine, la ministre a cité également, pour l’année en cours, l’entame d’une étude sur la valeur économique des écosystèmes, le renforcement du système de lutte contre la pollution de la mer à travers le dispositif « Tel Bahr » devant être renforcé par des sessions de formation et doté de différents moyens et équipements nécessaires. Elle a annoncé, par ailleurs, des actions de valorisation et d’aménagement des zones frontalières mettant en exergue, à ce propos, l’importance de la redynamisation du projet « Parc de l’amitié » entre l’Algérie et la Tunisie. Par ailleurs, le ministre a tenu a souligner que cette rencontre intervient dans un contexte de nouveaux défis, complètement différents des précédents, soutenant qu’il était impératif de faire évoluer l’Environnement de l’approche de protection à la celle de la valorisation économique. Pour la ministre, cette réunion est une importante halte d’évaluation et un atelier pour exposer les résultats et définir les perspectives à même de booster les mécanismes de mise en oeuvre prévus, comme les stratégies nationales et les plans d’action arrêtés dans les différents créneaux du secteur de l’environnement. La réunion a vu la participation des responsables du secteur, des inspecteurs régionaux, des directeurs exécutifs des 48 wilayas et des directeurs des établissements publics sous tutelle.

Poursuivre la lecture

E-commerce : Raouya appelle les opérateurs à s’inscrire au Registre du commerce

février 14, 2019

ALGER – Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a appelé jeudi à Alger, les acteurs du commerce électronique (e-commerce) à s’inscrire au Registre du commerce préalablement à la procédure auprès des services fiscaux afin d’obtenir un numéro d’identification fiscale (NIF) et permettre « plus de transparence de ces transactions ». Outre le recensement global des vendeurs via les sites électroniques, cette inscription au Registre du commerce permettra de définir tous les indicateurs qui permettent de connaître les clients pour plus de transparence et une traçabilité de ces transactions, a précisé le ministre lors d’une plénière consacrée aux questions orales au Conseil de la nation, présidée par M. Abdelkader Bensalah. Pour ce qui est du contrôle du commerce électronique, M. Raouya a indiqué que « cette activité, qui ne réalise pas encore de grands chiffres d’affaires, est relativement transparente quant à la nature des produits proposés et les prix appliqués, ce qui facilite le contrôle par les agents de l’administration ». S’agissant de la monnaie numérique « Bitcoin », le ministre a affirmé que ce système est strictement interdit en Algérie au terme de la loi de Finances 2018, qui prévoit un article interdisant son utilisation dans tout achat ou paiement. A ce sujet, le ministre a fait état de la mise en place d’un rigoureux système de contrôle, ajoutant que le « Bitcoin » qui avait connu « un engouement » à travers le monde il y a quelques années est actuellement en recul. Évoquant les lois régissant le e-commerce en Algérie pour la maitrise du mouvement des capitaux, dont la loi 18-05 relative au commerce électronique, l’ordonnance 03-11 relative à la monnaie et au crédit, le règlement 16-02 fixant le seuil de déclaration d’importation et d’exportation de billets de banques et/ou instruments négociables libellés en monnaies étrangères librement convertibles par les résidents et les non résidents et le règlement 07-01 relatif aux règles applicables aux transactions avec l`extérieur et comptes en devise forte. Lire aussi : Le 11 avril 2019, dernier délai pour l’obtention du Registre de commerce électronique M. Raouya a rappelé que la loi relative au commerce électronique prévoit, également, d’autres dispositions régissant le mouvement des capitaux, dont l’obligation de porter le produit de la vente, après son paiement sur le compte de l’e-fournisseur domicilié en Algérie auprès d’une banque agréée par la Banque d’Algérie, ou auprès d’Algérie poste, et la couverture du paiement par voie électronique au titre d’un achat par voie de communications électroniques, à partir du compte devise « personne physique » du e-consommateur domicilié en Algérie. La maîtrise du mouvement des capitaux relèvent des prérogatives de la Banque d’Algérie. Dans le cadre du suivi et du contrôle du mouvement des capitaux générés dans le cadre du e-commerce, M. Raouya a cité l’ordonnance 96-22 relative à la répression de l’infraction à la législation et à la réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l’étranger et la loi 05-01 amendant et complétant la loi 15-06 relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme et la loi 12-03 relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Concernant […]

Poursuivre la lecture

ANSEJ-CNAC: Les investisseurs en situation d’échec « ne seront pas poursuivis en justice »

février 14, 2019

TIZI-OUZOU – Les jeunes investisseurs ayant monté des micro-entreprises dans les cadres des dispositifs publics d’aide à la création d’emplois (ANSEJ et CNAC) et qui se sont retrouvés en situation d’échec « ne seront pas poursuivis en justice », a rassuré jeudi à Tizi-Ouzou le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali. S’exprimant à la clôture de la première édition du Salon national du jeune investisseur, organisé depuis mardi par Média-startup au complexe sportif de Talla Allam, M. Zemali a rassuré les investisseurs qui ont créé leurs entreprises et se sont retrouvés en situation d’échec. « Aucune poursuite judiciaire ne sera engagée contre eux (investisseurs, ndlr). Le fonds de garantie a été spécialement créé pour ce genre de situation afin de prendre en charge le remboursement du crédit contracté auprès de la banque », a rassuré le ministre. « Cette mesure ne concerne pas ceux qui ont fait appel aux dispositifs d’aide à la création d’emploi et qui ont ensuite détournée les financements obtenus vers d’autre activités », a-t-il précisé. Il a, dans ce sens fait savoir que « le taux d’échec en terme de création de micro-entreprises via les dispositifs de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeune (ANSEJ) et de la Caisse nationale d’assurance Chômage (CNAC) ne dépassait pas les 3,5% quant au taux de recouvrement des crédits par les investisseurs il est de plus de 70% ». Citant quelques exemples de réussite d’investisseurs dans la wilaya de Tizi-Ouzou, le ministre du travail a salué les jeunes qui « prennent des initiatives pour créer de l’emploi et de la richesse même si certains d’entre eux ont échoué. Ils ont le mérite d’avoir eu l’esprit d’initiative et acquis une expérience » a-t-il dit. S’adressant aux porteurs de projets, le ministre les a rassurés qu’ils y trouveront toute l’aide et l’assistance dont ils auront besoin. « Un accompagnement sera également assuré par la CNAC et l’ANSEJ, aux promoteurs en difficulté, en vue de les aider à trouver des solutions aux contraintes et assurer la viabilité de leurs projets », a-t-il ajouté. Lire aussi : ANSEJ et CNAC : plus de 1.2 million d’emplois directs créés à fin 2018 M. Zemali a rappelé que son département ministériel a donné des instructions aux 48 walis pour appliquer la décision portant réservation de 20% de la commande publique à ce type d’entité économiques afin de leur assurer un plan de charge et leur permettre de créer de l’emploi. « Nous veillerons à l’application rigoureuse de cette instruction », a-t-il dit. Interrogé, lors d’un point de presse animé en marge de la clôture du Salon national du jeune investisseur, sur le taux de chômage en Algérie, le ministre a souligné qu’il se situe « entre 10 et 11% à l’échelle nationale et qu’il est de 8% dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Le taux reste stable en dépit de l’arrivée annuelle sur la marché de l’emploi d’un demi million de nouveaux diplômés issus des secteurs de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle ». Le ministre a souligné que l’une des préoccupations majeures de son secteur est la titularisation des employés recrutés dans le cadre des contrats pré-emploi particulièrement dans le secteur de l’administration, et dont le […]

Poursuivre la lecture

38.000 tonnes de clinker exportées vers la Côte d’Ivoire

février 14, 2019

ANNABA – Au total, 38.000 tonnes de clinker produits par la cimenterie Cilas de Biskra ont été exportées jeudi à partir du port d’Annaba vers la Côte d’Ivoire en présence du wali, Toufik Mezhoud, et les responsables de la Société concernée. Cette opération représente la quatrième expédition de clinker vers l’Afrique de l’Ouest avec un total de 140.000 tonnes de cette matière première qui entre dans la production du ciment, ont indiqué les responsables de l’opération, ajoutant que l’objectif de Cilas pour l’année 2019 est d’exporter 1 million de tonnes de clinker. La cimenterie Cilas, dont le plan d’exportation repose sur le soutien commercial et logistique de la Société « LafrageHolcim Trading » spécialisée dans le commerce international avec 50% de part de marché de clinker dans le bassin méditerranéen et l’Afrique de l’Ouest, ambitionne d’exporter 2 millions tonnes de clinker en 2020 et plus de 10 millions de tonnes à l’horizon 2021, a-t-on souligné de même source. Dans le cadre du respect de ses contrats d’exportation et leur multiplication, Cilas affirme, par ailleurs, son engagement à contribuer à la diversification des exportations algériennes hors hydrocarbures et à conforter la qualité du clinker et du ciment algérien, ont-ils ajouté.

Poursuivre la lecture

L’État déterminé à poursuivre son soutien au tourisme et à accompagner les investisseurs

février 14, 2019

BISKRA – Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, a souligné, jeudi, à Biskra que l’Etat est « déterminé à poursuivre son soutien au secteur du tourisme et à accompagner les investisseurs pour en faire l’une des sources de relance de l’économie nationale ». Lors de l’inspection du complexe thermale Sidi Yahia au chef-lieu de la wilaya, le ministre a assuré que l’Etat poursuivra son soutien au secteur touristique au côté de l’accompagnement des investisseurs au travers de facilités pour la concrétisation de projets de complexes et d’hôtels. M. Benmessaoud a exprimé sa satisfaction quant aux résultats réalisés par le secteur dans cette wilaya à la faveur de la réalisation de divers hôtels et complexes thermaux lesquels, a-t-il assuré, feront de la wilaya de Biskra « un pôle touristique régionale par excellence ». Il a également salué la politique du président de la république, Abdelaziz Bouteflika, visant la relance du tourisme pour en faire une source de relance de l’économie nationale. Lire aussi :  Tourisme: une rencontre nationale sur l’investissement prochainement à Alger Accompagné des autorités locales, le ministre a inauguré l’hôtel « Barbari » dans la commune de Branis et visité à la Maison de l’artisanat une exposition des métiers artisanaux réunissant plus de 50 artisans. Il a appelé à l’occasion à la préservation des métiers qui constituent, selon lui, ‘‘un patrimoine culturel algérien qui plonge ses racines dans l’histoire lointaine’’. Le ministre a également visité les chantiers de trois hôtels et un complexe thermal et insisté sur l’accélération des travaux pour livrer dans les meilleurs délais ces infrastructures appelées à être au service du tourisme et des opérateurs économiques en visite dans la wilaya. Il devait également visiter les hôtels Ziban et Transit ainsi que les projets des jardins des Ziban, le complexe islamique Okba Ibn Nafaâ et la zaouïa El Kadiria du chef-lieu de wilaya.

Poursuivre la lecture