CARE est un espace de rencontres de type « think-tank »

Agriculture: l’administration locale doit répondre aux besoins des professionnels

avril 21, 2019

ALGER- Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Chérif Omari, a insisté, dimanche à Alger, sur la nécessité d’améliorer le fonctionnement de l’administration locale du secteur pour mieux répondre aux besoins des professionnels et opérateurs activant sur le terrain. A l’ouverture d’une réunion qu’il a présidée, ayant regroupé les directeurs centraux du ministère, l’ensemble des directeurs des services agricoles des 48 wilayas du pays, ainsi que l’ensemble des présidents des Chambres d’agriculture, le ministre a ainsi soulevé  l’importance de l’ensemble des organismes rattachés au secteur d’œuvrer dans la  « transparence et l’honnêteté ». Il a, de même, demandé à l’assistance d’œuvrer à la mobilisation de l’ensemble des acquis et à l’exploitation intégrale des terres agricoles dans « la transparence, l’efficacité et sans marginalisation ». « Ce que nous demandons c’est d’avoir un esprit d’accompagnement et d’ouverture et la facilitation des démarches administratives pour les agriculteurs qui travailleront alors dans la sérénité », a indiqué M. Omari. Soulignant que l’apport du secteur est d’une grande importance pour le développement économique du pays, le ministre a rappelé qu’en 2018, la croissance de la production agricole nationale avait dépassé les 3,2 % comparativement à 2017, apportant une contribution de plus de 12% au PIB. Selon lui, cette avancée a pu être enregistrée grâce aux différentes mesures prises par le gouvernement mais aussi, grâce aux efforts fournies par les agriculteurs et les professionnels du métier. Abondant, dans ce même sens, M. Omari a déclaré qu’il est amplement possible pour les acteurs des différentes filières et des organismes de l’Etat de relever le défi de la sécurité alimentaire et d’assurer l’abondance des produits agricoles par une production locale sans recourir à l’importation. En marge de cette rencontre, le ministre a indiqué à la presse que cette rencontre a pour objectif d’évaluer l’ensemble des dispositions prises pour d’améliorer le fonctionnement du secteur agricole et son développement et le renforcement du développement rural. C’est également une occasion pour étudier les démarches à prendre en vue de renforcer les dispositions prises par le gouvernement en préparation du mois de Ramadhan 2019, concernant notamment la disponibilité et la suffisance des produits alimentaires, ainsi que leur bonne distribution. Pour ce faire, rappelle le ministre, son département a collaboré avec le ministère du Commerce et le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales au profit de la mise en place d’espaces de distribution de produits alimentaires, notamment dans les nouveaux quartiers des grandes villes du pays. Prix de référence: le ministère de l’Agriculture partie prenante La réalisation de cet objectif permettra aussi d’attirer les jeunes activant dans le marché parallèle, leur permettre de travailler dans des conditions meilleures et licites, a-t-il encore estimé. Par ailleurs, le ministre a précisé que la rencontre, qui se poursuit à huis clos, portera également sur la préparation de la campagne de moissonnage-battage 2018/2019 augurant d’une bonne récolte, grâce notamment au soutient de l’Office agricole interprofessionnel des céréales (OAIC). D’autre part, il a souligné qu’à travers ses différentes rencontres avec les Conseils interprofessionnels des filières il s’est assuré de la suffisance des produits. En outre, poursuit-il, « les directeurs des services agricoles et les directeurs du commerce travaillent au niveau des […]

Poursuivre la lecture

Céréales: une production de plus de 60 millions de quintaux attendue en 2019

avril 21, 2019

ALGER – La production céréalière de la campagne moissonnage-battage 2018/2019, pourrait dépasser les 60 millions de quintaux, une production record enregistrée durant l’exercice précédent, a indiqué dimanche à Alger, le directeur général de l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), Mohamed Belabdi. « Nous espérons pour cette campagne atteindre cet objectif (+ 60 millions qx) ou même le dépasser. De toute manière, toutes les conditions sont réunies pour que cette campagne soit réussie », a déclaré à la presse M. Belabdi, en marge d’une réunion au ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. Dans le cadre des efforts de modernisation du secteur, M. Belabdi a fait savoir qu’il existait plus de 500 points de collecte, qui seront tous équipés prochainement de caméras de surveillance. Il a également cité la mise en place de la carte magnétique des agriculteurs permettant à l’Office un traitement rapide de leurs dossiers qui passera de 72 heures à 48 heures. Lire aussi: la production nationale des céréales peut dépasser celle record de l’année passée Pour ce qui est des financements, il a rappelé qu’une convention a été signée entre l’OAIC et la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) qui lui a octroyé des prêts bancaires pour le régalement des agriculteurs, des prêts dépassent les 120 milliards de DA. M.Belabdi a également indiqué que plus de 10.000 moissonneuses-batteuses sont disponibles au niveau national, leur nombre ayant été renforcé par de nouvelles acquisitions, permettant de récolter la production de l’ensemble des cultures en évitant toute perte et déperdition. Selon lui, la campagne de moissonnage-battage sera bientôt lancée et débutera dans les wilayas du Sud du pays, où les superficies irriguées augmentent annuellement au profit d’un rendement de plus en plus important. La hausse des superficies irriguées, rappelle-t-il a été facilitée par la subvention de plus 50% sur les coûts d’acquisition des équipements d’irrigation par l’Etat. Concernant les légumes secs, il a précisé qu’un programme « ambitieux » a été lancé notamment pour ce qui est des lentilles et des pois-chiches sur lesquels le programme a déjà donné ses fruits.   ==Hausse dans la vente de semences certifiées==   Il a de même indiqué espérer des pouvoirs publics qu’ils protègent les agriculteurs qui ont fait des efforts pour augmenter la production et contribuer à réduire l’importation de ces produits. Selon ces propos, ces quantités importées en légumes secs sont « source de pression sur les prix du marché algérien. Une pression qui rend alors difficile la poursuite du développement des capacités de production des agriculteurs locaux ». Par ailleurs, ce même responsable a noté que la campagne de labeur et de semence 2018/2019 figure parmi « les meilleures enregistrées au cours des dix dernières années au niveau national, et ce, malgré les conditions météorologiques difficiles dans certaines régions de l’Ouest marquées par une faible pluviométrie ». Durant la campagne 2018/2019, il a été enregistré au sein de l’OAIC une hausse dans la vente de semences certifiées et de bonnes qualités aux agriculteurs avec près de 2,5 millions quintaux écoulés cette année. « Il s’agit là d’un record (…), nous avons enregistré une hausse d’environ 1,5 million de quintaux de ventes durant ces dix […]

Poursuivre la lecture

Transfert de fonds à l’étranger: la DGI appelle ses services à plus de vigilance

avril 21, 2019

  ALGER- La Direction générale des impôts (DGI) a instruit ses services de porter une attention particulière en matière de délivrance des attestations de transfert de fonds à l’étranger, en durcissant le contrôle en cas de soupçons. Dans une note adressée récemment au Directeur des Grandes Entreprises, Directeurs des Impôts de wilayas, Directeurs Régionaux des Impôts et aux Inspecteurs Régionaux des services Fiscaux, la DGI appelle ses services à « porter une attention particulière en matière de délivrance des attestations de transfert de fonds à l’étranger, particulièrement dans la présente conjoncture, rémunérant notamment des prestations immatérielles rendues entre entreprises apparentées ». La note invite les services fiscaux à plus de prudence « spécialement lorsque les sommes objet des demandes ou leurs fréquences sortent des normes usuelles ». La DGI rappelle l’existence présumée de liens de dépendance entre des sociétés sises en Algérie et des sociétés étrangères bénéficiaires des sommes objet de transfert à travers des liens juridiques, c’est à dire la détention de la société étrangère d’actions ou part sociales dans une société algérienne. Il peut également s’agir de de liens de fait, c’est à dire l’existence d’un même gérant pour la société algérienne et étrangère, lorsque la société algérienne et étrangère sont détenues par une tierce société ou relevant d’un même groupe. Il peut en outre s’agit de cas où ces sociétés sont détenues par des personnes ayant des liens de famille, selon la même source. En cas de détection de tels liens ou tout autre indice de même nature, donnant lieu à dépendance ou compromis non écrit, la DGI appelle ses services à « déclencher systématiquement, conformément aux procédures fiscales en vigueur, un contrôle ponctuel des contrats ou documents ayant été à l’origine des demandes de transfert de fonds et recourir éventuellement au contrôle des prix de transfert ». Dans cette situation, la charge de la preuve d’absence de ce type de liens (apparents ou non apparents) incombe à la société demanderesse d’attestations de transfert de fonds à l’étranger, précise la DGI dans sa note. Pour rappel, un comité de veille et de suivi, chargé de suivre l’évolution des transferts en devises vers l’étranger a été mis en place récemment par le ministère des Finances dans le souci de renforcer la vigilance en matière de transactions financières avec le reste du monde. Lire Aussi :  Suivi des transferts en devises: nécessité de plus de vigilance et de transparence  Ce comité est composé de hauts fonctionnaires du ministère des Finances, de représentants de la Banque d’Algérie (BA) et de représentants de la Communauté bancaire (ABEF), avait précisé le ministère dans un communiqué. Le comité a pour mission de « s’assurer que les opérations de transferts en devises par les banques, en tant qu’intermédiaires agréés, sont exécutées dans le strict respect de la réglementation des changes édictée par la Banque d’Algérie », souligne le ministère. Ces opérations sont classées en trois catégories. La première concerne le règlement des opérations d’importation de biens et services, conformément à la législation et à la règlementation régissant le commerce extérieur et des changes en vigueur. La seconde catégorie concerne, poursuit la même source, les transferts dans le cadre d’investissements à l’étranger effectués par […]

Poursuivre la lecture

Installation de Mohammed Ouaret dans ses fonctions de DG des Douanes

avril 21, 2019

ALGER- M. Mohammed Ouaret a été installé, dimanche à Alger, dans ses fonctions de Directeur général (DG)des Douanes en remplacement de M. Farouk Bahamid, qui a occupé ce poste depuis novembre 2017. Présidant la cérémonie d’installation, le ministre des Finances, Mohamed Loukal, a affirmé que la nomination de  M. Ouaret « s’inscrit dans le cadre du processus normal de fonctionnement de l’administration publique » et constitue une procédure ordinaire de passation de pouvoirs entre cadres supérieurs, membres du corps des Douanes algériennes ». Le ministre s’est dit « confiant que le nouveau Directeur général trouvera, grâce au soutien de tous, les meilleures conditions  réunies pour poursuivre les nobles missions de la Douane, notamment la mise en oeuvre de son plan de modernisation », qui a enregistré, a-t-il dit, « un avancement notable ». Cette cérémonie a été l’occasion pour le ministre de souligner « le soutien de la nation algérienne » à toutes les actions menées par les Douanes algériennes « pour garantir la sécurité de l’économie nationale », appelant les cadres et agents de ce corps à « s’engager pleinement dans la poursuite des efforts pour protéger les intérêts suprêmes du pays ». Pour sa part, M. Ouaret a tenu à « adresser ses remerciements et exprimé toute sa gratitude aux autorités publiques pour la confiance placée en sa personne, en le désignant à la tête de ce secteur sensible en cette conjoncture particulièrement ». A ce propos, il a déclaré, « je m’engage à oeuvrer inlassablement et à mettre à profit toute ma compétence et mon expérience au service du développement des Douanes et à assumer dignement mes responsabilités en vue de parvenir aux plus hauts  niveaux de gestions et maintenir le rythme de performance » Ouaret a appelé, en outre, les cadres et agents des Douanes à « poursuivre leur travail avec sérieux et abnégation et à consentir davantage d’efforts dans le cadre du strict respect des lois de la République, en vue de préserver l’économie nationale, notamment dans le contexte actuel ». Prenant la parole, M. Bahamid s’est félicité de « la nomination, pour la troisième fois consécutives, d’un membre des Douanes à la tête de cette institution qui doit encore relever beaucoup de défis ». Agé de 48 ans et diplômé de l’Institut d’économie douanière et fiscale algéro-tunisien de Koléa (W. Tipasa), M. Ouaret occupait auparavant le poste de sous-directeur des facilitations douanières auprès de la Direction générale des douanes (DGD), avec le grade de contrôleur général.

Poursuivre la lecture

Saoudi Aramco acquiert la participation de Shell dans une coentreprise de raffinage

avril 21, 2019

ALGER – La compagnie nationale saoudienne hydrocarbures Aramco va acquérir, au prix de 631 millions de dollars, la participation de Shell dans la coentreprises de raffinage Sasref détenue à part égale par les deux entreprises, a annoncé dimanche la compagnie pétrolière anglo-néerlandaise, dans un communiqué publié sur son site web. Aramco rachètera la participation de 50% de la coentreprise de raffinage Sasref, détenue par Shell et Saudi Arabia Refining Limited, a précisé la même source. « Saudi Aramco deviendra pleinement propriétaire de Sasref et intégrera la raffinerie dans son portefeuille croissant en aval », a déclaré le vice-président directeur de Downstream chez Saudi Aramco, Abdulaziz Al-Judaimi, cité par le communiqué. « Sasref  restera une installation essentielle dans nos activités de raffinage et de produits chimiques et nous sommes impatients d’optimiser davantage ses performances et sa viabilité à long terme, » a-t-il poursuivi, en soulignant que le partenariat avec Shell a permis de créer de » solides » performances et de fournir des produits raffinés. Pour sa part, le directeur de Shell Downstream, John Abbott, a déclaré que Sasref est un partenariat de longue date et fructueux entre Shell et Saudi Aramco. « La raffinerie a fonctionné avec une bonne fiabilité et présente un bilan de sécurité impressionnant. Nous sommes fiers de ce que nous avons accompli ensemble au cours des quatre dernières décennies et continuerons d’explorer de nouvelles opportunités commerciales », s’est-il félicité. Lire aussi: Baisse des exportations des hydrocarbures en janvier: les explications de Sonatrach Cette acquisition soutient le projet de Saudi Aramco visant à accroître la complexité et la capacité de ses raffineries, dans le cadre de sa stratégie de croissance à long terme dans le secteur aval. Pour Shell, la vente s’inscrit dans un effort continu visant à concentrer son portefeuille de raffinage, en s’intégrant aux hubs de Shell Trading et à Chemicals. La vente devrait être finalisée plus tard cette année, sous réserve de l’approbation des autorités de réglementation. La raffinerie Sasref est située dans la ville industrielle de Jubail en Arabie Saoudite avec capacité de 305 000 barils par jour. Les principaux produits sont les gaz de pétrole liquéfiés, le naphta, le kérosène, le diesel, le fioul et le soufre.

Poursuivre la lecture

Hausse de plus de 17 % des recettes douanières en janvier et février 2019

avril 20, 2019

ALGER- Les recettes douanières de l’Algérie se sont établies à 159,78 milliards (mds) de DA en janvier et février 2019, contre 136,49 mds de DA durant la même période de 2018, soit une hausse de 17,06%, a appris l’APS auprès de la Direction générale des douanes (DGD). Cette amélioration des recettes douanières s’explique, selon la même source, par l’accroissement de la valeur des importations exprimées en dinars algérien, alors que la valeur de ces importations libellées en devise (dollars) ait connu une baisse de -2,90% par rapport aux deux premiers mois de l’année 2018, engendrée par l’appréciation de la cotation dollars/dinar. En effet, les importations ont totalisé 867,47 milliards de dinars (7,32 milliards usd) durant les deux mois de l’année 2019, contre 860,35 milliards de dinars (7,54 milliards usd) durant les deux premiers mois de 2018, soit une évolution de l’ordre de +0,83% de la valeur en dinars des importations. L’amélioration des recettes perçues par les douanes a servi à alimenter le budget de l’Etat à hauteur de 136,31 mds de dinars, contre 118,40 mds dinars, en hausse de 15,13% durant la période de comparaison. Les recettes affectées à la Caisse de garantie et de solidarité des collectivités locales (CGSCL) ont atteint 14,21 mds dinars, contre 12,38 mds dinars, soit une hausse de14,78% durant la même période de comparaison. Selon la DGD, les recettes destinées à la Caisse Nationale des Retraites (CNR) se sont établies à 8,18 milliards de dinars, contre 4,94 milliards de dinars, en hausse de 65,64%. Quant aux recettes destinées aux Comptes d’affectation spéciales (CAS), elles se sont établies à près de 904 millions de dinars, contre 550,35 millions de dinars, enregistrant ainsi une augmentation de 64,25%. Durant janvier et février derniers, les recettes affectées aux communes ont totalisé 166,61 millions de dinars, contre 221,27 millions de dinars, en baisse de près de 25 % par rapport à la même période en 2018. Cette performance a été réalisée grâce à la maîtrise des éléments de la taxation, notamment de la valeur en douane, qui sert d’assiette sur la base de laquelle sont calculés les droits et les taxes à l’importation. Pour rappel, les recouvrements effectués par les Douanes en 2018, avaient excédé les 1.000 milliards DA, en hausse de 2% par rapport à l’année d’avant, selon le directeur général des Douanes, Bahamid Farouk. Lire aussi: Douanes: plus de 1.000 milliards de DA de recettes réalisées en 2017 Présidant la cérémonie de sortie de la 15ème promotion d’agents de contrôle à l’Ecole des douanes « chahid colonel Mohamed-Amouri », à Batna, M. Bahamid avait relevé que 2018 « a connu une intensification de la lutte contre la contrebande et le transfert de devises, notamment au cours du second semestre avec l’enregistrement d’importantes saisies ». Il avait également mis l’accent sur « la grande dynamique » qu’avaient connu les exportations, grâce notamment à l’ouverture du poste de transit frontalier avec la Mauritanie, ainsi que la multiplication des opérations d’exportation de ciment et autres matériaux vers le Niger via Ain Guezam. Il avait, par ailleurs, affirmé que « les prochaines semaines connaîtront du nouveau au poste frontalier Taleb-Larbi, situé dans la wilaya d’El Oued ».

Poursuivre la lecture

Développement durable: relever les grands défis passe par des financements adéquats

avril 20, 2019

ALGER – Les plus nobles intentions de la communauté internationale, exprimées sous la forme des objectifs de développement durable (ODD), resteront irréalisables, a indiqué le représentant spécial du FMI auprès des Nations Unies, dans un article publié sur le site web de l’Organisation. Ainsi, selon Christopher Lane, les décideurs devraient donc tenir compte des récentes difficultés rencontrées en matière de financement du développement et recentrer leur attention sur des stratégies nationales résolues afin que leurs meilleures intentions puissent se concrétiser. Les ressources nécessaires pourraient être obtenues en alliant mobilisation des recettes, financement privé et développement du secteur financier. Pour atteindre ces objectifs mondiaux, les décideurs seront donc appelés à mener des actions collectives et à pratiquer un « nouveau multilatéralisme ». Lire aussi: L’ONU appelle à plus d’argent pour atteindre les Objectifs de développement durable Une nouvelle étude de l’ONU (a), réalisée grâce aux importantes contributions du FMI, du groupe de la Banque mondiale, de l’Organisation mondiale du commerce, du Programme des Nations Unies pour le développement et d’autres agences onusiennes, dresse un bilan détaillé des mesures prises par les pays et la communauté internationale pour mobiliser les financements nécessaires. « Les besoins de financement sont loin d’être modiques selon une étude du FMI publiée plus tôt cette année, dans les pays à faible revenu et les pays émergents, les principaux ODD en matière d’éducation, de santé, d’électricité, de routes, d’eau et d’assainissement, dont la réalisation permettrait d’élargir l’accès des populations à ces services, requièrent des dépenses annuelles supplémentaires de 2.600 milliards de dollars jusqu’à 2030 », a noté la même source. Les pays à faible revenu et les pays fragiles affichent des besoins de financement particulièrement importants car leur niveau de départ est bas, leur croissance démographique est rapide et leur trajectoire de croissance est faible, ils représentent un cinquième des besoins de financement totaux.   30 pays à faible revenu en surendettement ou bien en risque élevé de l’être   Il ressort également du rapport de l’ONU que certaines des récentes évolutions pourraient rendre la mobilisation des financements encore plus difficile: la croissance mondiale semble avoir atteint son sommet, les restrictions commerciales s’intensifient, certains pays émergents connaissent une inversion des flux de capitaux et les risques liés à la dette s’amplifient. Il est a noter qu’environ 30 pays à faible revenu sont à un risque élevé de surendettement ou en surendettement (voir aussi le blog du FMI La dette, un obstacle sur la route des objectifs de développement durable) et « nous sommes bien à un moment délicat pour l’économie mondiale, comme l’a remarqué la directrice générale du FMI au début du mois », lit également dans cette même publication. Selon M. Lane, le rapport sur le financement du développement durable comporte plus de quarante recommandations spécifiques à l’usage des Etats membres de l’ONU pour mieux aligner financements et investissements en faveur des objectifs de développement durable, ajoutant que quatre propositions méritent une attention particulière. Il s’agit pour commencer de la proposition selon laquelle il faudrait mettre au point un cadre de financement, ce dernier étant souvent le maillon faible des plans nationaux de développement durable. Une étude récente a montré que plus des trois […]

Poursuivre la lecture

Eté 2019 : production « suffisante » de l’électricité pour couvrir la demande

avril 18, 2019

ALGER – Le ministre de l’Energie, Mohamed Arkab a affirmé, jeudi à Alger, que la production de l’électricité, d’une capacité de 15.000 voire 16.000 MW serait « suffisante » pour couvrir la demande prévue durant la période allant de mai à septembre prochain. Dans une déclaration à la presse, en marge d’une rencontre consacrée aux préparatifs et dispositions pris pour garantir une capacité d’électricité suffisante pour la saison estivale 2019, M. Arkab a assuré que l’Algérie comptait une surproduction de 20.000 MW « suffisante pour couvrir toute cette demande ». Il a énuméré 32 stations électriques, dont 24 finalisées et 8 autres en cours de réalisation pour garantir le transport et la distribution de cette énergie. Plus explicite, le même responsable a cité également la réalisation de 33 centrales électriques dans le Grand Sud, outre les centrales existantes ayant connu des travaux d’extension pour multiplier leur production, auxquelles s’ajoutent 10 nouvelles centrales mises en service au niveau des différentes régions du pays, à l’instar de celles d’In Guezzam et de Djanet.             SONATRACH revoit à la hausse sa production en carburants en prévision de Ramadhan et de la prochaine saison estivale En prévision du mois sacré et de la prochaine saison estivale, le groupe SONATRACH a revu à la hausse sa production à hauteur de 200.000 tonnes, afin de maitriser la demande croissante, a précisé M. Arkab, affirmant que « la production nationale en matière de carburants s’élève actuellement à plus d’un (1) million de tonnes ». Quant à la demande croissante, notamment pendant le mois sacré, en matière de gaz Butane B13, très utilisé par les citoyens, le ministre a rassuré que « le groupe Naftal mettra sur le marché plus de 100.000 nouvelles bouteilles, pendant les mois d’avril et de mai, en vue de couvrir la demande et d’éviter toute pénurie ». Pour approvisionner toutes les régions du pays, y compris les régions isolées, en bouteilles de gaz, des points de vente et de distribution seront ouverts dans certaines communes. Les services de Naftal se chargeront d’acheminer ces bouteilles aux régions éloignées du pays ». Cet été, le carburant sera disponible dans toutes les stations-services à travers le pays, y compris les week-ends et les jours fériés, a-t-il soutenu. Par ailleurs, le ministre a indiqué que la rencontre avec les cadres de Sonelgaz avait porté sur les préparatifs de l’été 2019 pour s’assurer de la disponibilité de l’énergie, ajoutant qu’une rencontre similaire était prévue avec les cadres de Sonatrach dans les dix prochains jours. Ces rencontres ont pour objectif de garantir les moyens et conditions nécessaires au citoyen durant le mois sacré du ramadhan. Lire aussi: Ramadhan: mobilisation de tous pour réussir l’opération d’approvisionnement A une question sur le « Hirak » populaire en Algérie, depuis le 22 février dernier, le ministre a indiqué qu’il constituait « un point positif révélateur de la bonne santé de la démocratie en Algérie », ajoutant que les partenaires de l’énergie doivent poursuivre leur travail et s’adapter à la conjoncture. Le caractère pacifique de ce mouvement qui a démontré au monde entier la maturité du peuple algérien, a transmis un message à tous les partenaires de l’Algérie, au point où des étrangers ont voulu se déplacer […]

Poursuivre la lecture

Omari promet de lever les contraintes rencontrées sur le terrain par les agriculteurs

avril 18, 2019

ALGER – Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Chérif Omari a promis, jeudi à Alger, de veiller à la levée des contraintes que rencontrent les agriculteurs et les éleveurs au niveau national, ainsi que celles qu’affrontent les Chambres d’Agriculture des wilayas. Lors d’une réunion qu’il a présidée avec l’ensemble des présidents des Chambres de l’agriculture du pays, le ministre a tenu à entendre chacune de leurs doléances et les soucis qu’ils rencontrent eux même ou les agriculteurs et éleveurs activant dans leurs wilayas respectives, et ce, dans un ambiance sans filtre fortement encouragée par M. Omari. Selon lui, une telle rencontre est idoine en vue d’assurer la sécurité alimentaire et le développement des régions rurales ainsi que le secteur forestier et ceux, « tout aussi précieux pour l’économie nationale », de la pêche et de l’aquaculture, notamment dans un contexte « sensible de transition vers une Algérie meilleure ». La chambre d’agriculture a d’importantes missions dans l’encadrement des agriculteurs, éleveurs et pêcheurs et leur formation, ainsi que dans l’élévation du niveau et la qualité de la production agricole, aquacole, et forestière nationales. Le ministre a, de même, estimé que des efforts pertinemment consentis par les représentants des Chambres de wilayas peuvent grandement intéresser des investisseurs parmi les jeunes générations à des niveaux locaux. Il s’agit notamment des fils et filles des agriculteurs qui pourront ainsi reprendre les branches d’activité agricoles familiales. M. Omari a aussi mis un point d’honneur à ce que la femme soit intégrer dans le confortement de l’économie nationale à travers le secteur de l’Agriculture et ses diverses branches d’activité, notamment l’apport pouvant être précieux de la femme rurale. Lire aussi: Mobiliser le savoir technique et scientifique au profit de l’agriculture « L’Algérie dispose de potentialités humaines et naturelles et qu’il est amplement possible de mobiliser les agriculteurs et éleveurs au profit d’une consommation large et suffisante des produits alimentaires agricoles autant qu’il est possible de réguler les marchés nationaux et prétendre à l’exportation », a-t-il affirmé. Mais, il reste que les Chambres d’agriculture font face à nombre de contraintes, pour certaines partagées par la majorité d’entre elles, tandis que d’autres sont spécifiques à certaines chambres de wilaya eu égard à la spécificité du volet agricole de l’espace territoriale qu’elles représentent, « d’où la nécessité de la tenue de cette rencontre », explique le ministre. Dans ce sens, il a insisté pour que les présidents des Chambres d’agricultures présentent autant les contraintes que les propositions qu’ils estimeraient à même de lever ces entraves au développement serin de ce secteur et mettre enfin un terme à l’importation des produits alimentaires. Il a, à cet effet, cité quelques exemples des retombées qui peuvent être attendus d’un effort conjoint des services du gouvernement qui, en limitant l’importation de la pomme, ont permis un énorme essor de la culture de ce produit dans le pays, si bien qu’il lui a été demandé par la présence d’instaurer « une fête nationale de la pomme », une proposition qui a trouvé plein écho chez le ministre. Il a de même été évoqué devant le ministre la nécessité de revoir l’organisation et les lois régissant les Chambres de l’agriculture en […]

Poursuivre la lecture

Ramadhan: mobilisation de tous pour réussir l’opération d’approvisionnement

avril 18, 2019

ALGER – Le ministre du Commerce, Saïd Djellab a mis l’accent sur la nécessaire mobilisation de tous pour faire réussir l’opération d’approvisionnement durant le mois sacré du Ramadhan, où la demande augmente sur les marchandises particulièrement les fruits et légumes, a indiqué jeudi un communiqué du ministère du Commerce. Lors d’une réunion d’orientation qu’il a présidée dans le cadre des préparatifs du mois du Ramadhan en présence des différentes associations professionnelles, des responsables et des représentants des marchés de gros des fruits de légumes au niveau national, M. Djellab a insisté sur l’impératif respect du prix référentiel qui sera annoncé par le ministère avant le mois du Ramadhan. Lire aussi: Ramadhan: communication et sensibilisation pour protéger le pouvoir d’achat Le ministre a également appelé à la poursuite des opérations de sensibilisation et d’accompagnement particulièrement à l’adresse des commerçants de gros qui constituent le principal maillon dans l’opération d’approvisionnement, le maintien des prix, la préservation du pouvoir d’achat du citoyen, et ce pour mettre un terme à la spéculation. Lors de cette réunion, Djellab a évoqué plusieurs points et propositions formulées par les responsables des marchés de gros, dans le cadre de la coopération et du dialogue ouvert entre le ministère et les partenaires professionnels.

Poursuivre la lecture