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Gaz naturel: trouver d’autres solutions pour couvrir la demande nationale grandissante 

décembre 14, 2018

ALGER- Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a mis en avant, jeudi à Alger, la nécessité de trouver d’autres solutions pour couvrir la demande nationale grandissante sur le gaz naturel et éviter que le pays ne se trouve dans une situation d’incapacité d’exportation, et par conséquent,  perdre des recettes en devise.  Actuellement, la production nationale s’élève à 130 milliards M3, dont 50 milliards M3 destinés à la consommation locale, 50 milliards M3 à l’exportation et 30 milliards M3 réinjectés dans les puits pour maintenir leur activités, a indiqué M. Guitouni, lors d’une plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux question orale et présidée par Mouad Bouchareb.  Affirmant que « si nous ne trouvons pas rapidement d’autres solutions pour  couvrir la demande nationale, en hausse constante, nous ne serons pas en mesure, dans deux à trois ans, d’exporter », il a précisé que la couverture de la demande nationale est passée de 32% en 2000 à 62% à présent, dont 40% en propane ».  Il a ajouté que le taux de couverture en électricité est de 99% et que sa production dépend du gaz également, soulignant qu’avec ce rythme de consommation et une production stable, « il n’y aura pas d’exportation d’où la nécessité de trouver d’autres solutions », a-t-il insisté.   Lire aussi: Guitouni: Tous les contrats de commercialisation de gaz à long terme seront renégociés Répondant à la questions du député Brahim Benadji (Indépendants) sur le retard accusé dans plusieurs projets de raccordement au gaz naturel au niveau de nombre de régions de Bejaia, le premier responsable du secteur a réitéré l’intérêt accordé par le président de la République au réseau public du gaz et d’électricité afin de permettre à tous les citoyens de bénéficier des deux énergies.  Rappelant, dans ce sens, que la wilaya de Bejaia avait bénéficié de divers programme de distribution du gaz, il a expliqué que certains citoyens se sont opposés à la mise en place des conduites sur leurs terrains d’où le retard accusé.  Dans ce contexte il a fait état de 300 objections depuis le lancement du dernier programme quinquennal, soulignant l’arrêt, durant 13 années, des travaux de réalisation d’une conduite dans la commune de Souk-El-Tenine, s’étalant jusqu’à la commune de Ziama Mansouria (Jijel), et que les travaux ont été relancé, en septembre 2017, après que les autorités locales aient défini un autre tracé.  L’objection des citoyens a entravé également de nouveaux projets de déploiement de conduites de gaz et de pétrole ainsi que des projets d’énergie électrique, dont celui de 420 kw à destination de la Tunisie et de la Lybie, a ajouté le ministre évoquant, en outre, l’arrêt depuis 2013 dans la région de Derguina (Bejaia), des travaux du câble stratégique à haute tension de 60 Kw et un autre de 220 Kw reliant Bouira à Bejaïa ».  Le ministre a indique que « certains citoyens ont demandé des sommes inimaginables allant  jusqu’à 11 milliards de centimes contre la concession de 500 mètres ».  Par ailleurs, le ministre a fait état de la création d’une commission de wilaya pour la prise en charge des objections enregistrées, précisant que la couverture actuelle de la wilaya de Bejaïa en gaz naturel […]

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Nouvelles zones industrielles: des instructions pour accélérer la cadence de réalisation  

décembre 14, 2018

 ALGER- Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, a affirmé jeudi à Alger, que les autorités publiques avaient donné des instructions pour accélérer la cadence de réalisation des nouvelles zones industrielles à travers le territoire national, soulignant le transfert, aux walis, de la responsabilité de réalisation de 43 zones ». « La création de 50 nouvelles zones industrielles s’inscrit dans le cadre du programme du président de la République », a déclaré le ministre lors d’une plénière à l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée au questions orales présidée par Mouad Bouchareb, président de l’APN. Répondant à une question du député Hassan Bounefla (RND) sur le lancement des travaux de réalisation de la zone industrielle de Ain Regada (Guelma), lors d’une plénière à l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée au questions orales, le ministre a rappelé que la création de 50 nouvelles zones industrielles s’inscrivait dans le cadre du programme du président de la République, et que la commune d’Ain Regada a bénéficié du projet de création d’une zone industrielle de 140 hectares. Soulignant que l’Agence nationale d’Intermédiation et de régulation foncière (ANIRF) a été chargée de la réalisation de cette zone industrielle qui sera financée par le Fonds national d’investissement (FNI), M. Yousfi a indiqué que « les autorité publiques ont donné toutes les instructions en vue d’accélérer la cadence de sa réalisation ». Il a précisé, à ce propos, que « lors de sa 84ème session, le Conseil national d’investissement (CNI) avait pris la décision N09 prévoyant le transfert, aux walis, de la réalisation de 43 zones industrielles, dont celle de Ain Regada » . Lire aussi: Le problème du foncier industriel n’entravera plus l’investissement Ainsi, le dossier relatif aux études de réalisation de cette zone industrielle a été transféré, en date du 10 décembre 2017, à la Direction de l’urbanisme, de l’architecture et de la construction de  la wilaya de Guelma, a précisé M. Yousfi, ajoutant que la réalisation s’effectue en coordination entre les services du ministère de l’Industrie et ceux de la wilaya. Le ministre a rappelé, encore le visa du cahier de charge par la commission sectorielle du ministère de l’Intérieur, en novembre 2018, le lancement de l’appel d’offres par la direction de l’urbanisme et de la wilaya puis l’ouverture des plis les 5 et 10 décembre en cours, ajoutant que cette opération a abouti à la sélection de 4 entreprises. Pour accélérer la réalisation de la zone industrielle d’Ain Regada, le marché a été partagé en quatre lots en attendant le lancement des travaux début 2019, a conclu le ministre.  

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Zemali: encourager l’entrepreneuriat en milieu universitaire

décembre 14, 2018

CHLEF- Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, a plaidé, jeudi à partir de Chlef, pour l’encouragement de l’entrepreneuriat en milieu universitaire, tout en axant sur l’agriculture dans la création de micro-entreprises. « La wilaya de Chlef est sur la bonne voie lui permettant de consacrer le développement escompté », a estimé M. Zemali dans une allocution à l’issue d’un exposé sur le secteur local de l’emploi qui lui a été présenté au Centre de regroupement et préparation des talents et de l’élite sportive. Aussi, a-t-il appelé à l’encouragement de l’entrepreneuriat, tant en milieu universitaire, que dans celui de la formation professionnelle, « en tirant profit des avantages et facilitations assurées par les dispositifs publics de soutien à la micro-entreprise », a-t-il dit, « tout en permettant tant aux jeunes, qu’aux stagiaires d’avoir accès à toute les informations susceptibles de les aider dans le montage et la gestion de leurs micro-entreprises, selon les capacités de la wilaya », a-t-il observé. M.Zemali a particulièrement insisté sur l’impératif d’encourager les jeunes diplômés universitaires et du secteur de la formation à investir dans les différentes filières agricoles, en relation avec l’industrie agroalimentaire et de transformation, notamment. Dans un autre registre, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale a loué les efforts consentis par la wilaya en matière de création de l’emploi, dans le cadre des différents dispositifs d’aide à l’emploi et autres contrats de travail. Le taux de chômage à Chlef est de 8,56% (soit moins de deux points par rapport à la moyenne nationale). Lire aussi: Micro-entreprises: nouvelles facilitations pour les jeunes de la communauté nationale Il a, en outre, recommandé aux responsables en charge du secteur d’adopter un plan d’action susceptible de permaniser, dans leurs postes, les diplômés intégrés dans le cadre des contrats d’insertion professionnelle, dans le secteur administratif. A noter que la wilaya a enregistré, jusqu’au mois d’octobre écoulé, l’installation de 5.066 demandeurs d’emploi, dans cette formule (contrats de travail dits classiques). M.Zemali a également instruit de la nécessité de développer un partenariat permanent entre les différents services concernés par ce segment, en prenant en compte sa dimension économique, tout en impliquant les différentes chambres professionnels (agriculture, commerce, industrie), et autres établissements du secteur de la formation. En inspectant les agences de sécurité sociale de Ténes et Chlef, il n’a pas manqué, en outre, de souligner l’impératif de collecte des cotisations, en usant de tous les moyens permis par la Loi, tout en sensibilisant les citoyens, mais aussi les opérateurs économiques, « sur l’intérêt d’adhérer  aux caisses de sécurité sociale, tant pour eux mêmes, que pour la pérennité de ces structures et de la continuité de leurs prestations, au profit des catégories modestes de la société notamment ». A une question des journalistes sur une possibilité de relèvement de la représentativité des catégories aux besoins spécifiques, fixée actuellement à 1%, le ministre a indiqué que ses services vont « oeuvrer en vue d’une révision de ce taux, à la hausse, à l’avenir ». Durant cette visite à Chlef, M. Zemali a inauguré le siège de l’agence locale de l’emploi, avant une visite d’un nombre de micro-entreprises, créées dans le […]

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Les efforts de l’Algérie dans la diversification des programmes de logement mis en avant

décembre 14, 2018

ALGER- Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar a mis en avant, jeudi à Manama (Bahreïn), les efforts consentis par l’Algérie pour la diversification de ses programmes et formules de logement et l’élargissement de son parc urbain, en réponse aux exigences des citoyens, dans le cadre du programme initié par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika depuis 1999 à ce jour, indique jeudi un communiqué du ministère.  Intervenant à l’ouverture de la 35ème session du Conseil des ministres arabes de l’Habitat et de l’Urbanisme, tenue en marge de la 5ème conférence arabe sur l’habitat, le ministre a évoqué les efforts de l’Etat dans l’élargissement des programmes et formules de logement au profit des   citoyens.  A cet effet, il a présenté le bilan des efforts de l’Algérie en matière d’habitat et un exposé sur le rôle de son secteur dans ce domaine.  Il a abordé, au sein de la 10ème clause de cette session, la question d’échange des informations entre les Etats sur les projets pilotes dans le domaine de l’habitat, suivie d’un court métrage sur « la diversification des formules du logement en Algérie ».  Il a expliqué également aux participants, à travers la 11ème clause de cette session, la formule logement promotionnel aidé (LPA), objet de plusieurs modifications ainsi que la nouvelle formule logement locatif  promotionnel (LLP), dont le lancement est prévu prochainement, outre la projection d’un deuxième court métrage sur « la responsabilité sociale des entreprises du secteur dans le développement de l’habitat ».   Par ailleurs, le ministre a mis en avant, durant les deux exposés, la disponibilité de l’Algérie à faire connaître son expérience dans ce domaine à d’autres pays.  Pour sa part, le ministre délégué auprès de la Ligue Arabe, Dr. Djamal-Eddine Djaballah a salué l’expérience de l’Algérie en matière d’habitat, ajoutant que « cette expérience est saluée et reconnue par tous les Etats arabes pour être la plus grande réalisation enregistrée dans le Monde arabe durant la dernière décennie ».   Lire aussi: Temmar: plus de 3,6 millions de logements réalisés entre 1999 et 2018 Pour sa part, le ministre bahreïni de l’Habitat, Bassem Ben Yaakoub Al Homr a indiqué que la 5ème conférence arabe sur l’Habitat tendait à mettre en avant le rôle du secteur public dans la garantie du logement social et ses futures orientations, ainsi qu’à débattre des approches relatives au rôle des institutions et instances gouvernementales dans l’implication du secteur privé afin d’assurer des projets de logement social.  La rencontre a permis, en outre, « l’examen des mécanismes nécessaires pour etablir un équilibre entre les potentialités et les ressources des Etats et des défis qui se posent en termes de logement social dans le cadre du nouveau plan d’urbanisme », a précisé le ministre.  La séance d’ouverture a été marquée par les allocutions de la directrice exécutive du programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), Maimunah Mohd Sharif, du secrétaire général du Conseil des  ministres arabes de l’Habitat, du ministre délégué auprès de la Ligue Arabe, Dr Djamel-Eddine Djaballah, de certains ministres et de chefs de délégations.  Lors des travaux de cette session, l’accent a été mis sur la similitude des défis posés à de nombreux […]

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Grève – contrôleurs aériens en France : perturbations sur les vols d’Air Algérie

décembre 14, 2018

ALGER- La compagnie nationale Air Algérie a annoncé jeudi qu’en raison du préavis de grève des contrôleurs aériens des aéroports de Paris et de Marseille (France)  du jeudi à samedi, le programme de ses vols vers ces destinations sera impacté, a appris l’APS auprès du porte-parole de la compagnie Amine Andaloussi. « Le préavis de grève des contrôleurs aériens de Paris et de Marseille (France) qui débute ce soir (jeudi) 13 décembre et qui s’étalera jusqu’à samedi soir, impactera le programme des vols d’Air Algérie vers ces destinations », a précisé la même source. A cet effet, Air Algérie assure ses passagers qu’elle a pris toutes « les dispositions nécessaires pour en atténuer les effets » de ce débrayage des contrôleurs aériens des aéroports de Paris et de Marseille, a-t-on ajouté.

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Négociations sur la ZLECAF: aboutissement à de « bons résultats » 

décembre 14, 2018

LE CAIRE- Les négociations autour de la création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) ont abouti à de « bons résultats », a indiqué jeudi au Caire, le ministre du Commerce, Said Djellab. Dans une déclaration à la presse algérienne, au terme de la 7ème réunion des ministres du Commerce des pays de l’Union africaine (UA), ouverte mercredi au Caire, M. Djellab a expliqué que les négociations autour de ZLECAF avaient « bien avancé » et abouti à de « bons résultats ». Le ministre a avancé que l’étape suivante dans le processus de création de cette zone, consistait à préparer le terrain au niveau national, afin de réunir les conditions nécessaires au lancement de ce projet continental. Lire aussi: Djellab à la 7e réunion des ministres africains du Commerce au Caire Il a, par ailleurs, fait savoir que les pays africains s’accordaient une période de grâce de cinq ans avant le libérer le commerce des produits qu’ils jugent « sensibles », en raison de leur importance pour leur économie. Ces produits peuvent être industriels, agricoles ou les deux à la fois, a-t-il indiqué, ajoutant, cependant, que la libéralisation du commerce des produits classés non sensibles, se fera dès l’ouverture de la ZLECAF. M.Djellab a, en outre, indiqué que toutes les zones de libre-échange créées jusqu’à maintenant dans certaines sous-régions d’Afrique, seront absorbées progressivement par la ZLECAF sur une période de dix ans. Pour rappel, cette réunion des ministres africains du Commerce s’est tenue en marge de la 1ère édition de la Foire commerciale intra-africaine, organisée du 11 au 17 décembre au Caire, qui regroupe 1.200 entreprises des pays africains, dont 38 entreprises algériennes. Cette foire a pour but de stimuler le commerce intra-africain et soutenir la mise en oeuvre de la ZLECAF dont l’accord avait été signé en mars 2018 par 44 chefs d’Etat et de gouvernement africains lors du sommet extraordinaire de l’UA à Kigali (Rwanda). La décision d’établir la ZLECAF avait été adoptée en 2012 lors de la 18ème session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’Etats et de gouvernement de l’UA, tandis que les négociations sur la ZLECAF au sein de l’UA avaient débuté en 2015. Cette zone a pour but de constituer un marché unique pour les biens et services au niveau du continent en assurant la libre-circulation des activités et des investissements. Ce qui devrait permettre, selon l’UA, d’accélérer la mise en place de l’Union douanière africaine.

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Exploitation de l’or dans le Sud: les discussions avec les partenaires étrangers avancent

décembre 13, 2018

ALGER – Le ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi a fait part, jeudi à l’Assemblée populaire nationale (APN), de l’avancement des discussions lancées par son département ministériel avec des partenaires étrangers pour l’exploitation des mines d’or dans le sud algérien. A une question du député Bekkaï Hemmal concernant la situation des mines d’or à Tamanrasset notamment les mines de Tirek et d’Amesmessa, lors d’une séance plénière consacrée aux questions orales, sous la présidence de Mouad Bouchareb, président de l’assemblée, M. Yousfi a indiqué que l’Entreprise nationale d’exploitation des mines d’or (ENOR) n’a pas assez d’expérience dans l’exploitation souterraine de l’or, ajoutant que des discussions sont en cours avec plusieurs sociétés étrangères expérimentées pour l’exploitation de ce minerai. Les discussions avec les partenaires étrangers « avancent », a-t-il fait savoir, sans citer les noms et nationalités des partenaires étrangers concernés et sans préciser les délais de lancement des travaux, soulignant que ce partenariat permettra d’augmenter la production de l’or selon les réserves disponibles. Concernant les mines d’or dans les régions de Tirek et d’Amesmessa, M. Yousfi a dit que l’activité de développement et d’exploitation de l’or dans ces deux mines s’est déroulée en plusieurs étapes. Au départ, l’entreprise ENOR a effectué, à elle seule, des travaux de développement et de préparation de l’opération d’exploitation et a, par la suite, établi un partenariat avec un partenaire étranger pour l’exploitation de ces mines, a-t-il précisé. Concernant le partenariat d’ENOR avec le partenaire étranger, le ministre a déclaré: « Malheureusement, la société étrangère qui détenait la majorité des actions au sein de l’entreprise, a recouru à l’exploitation des couches superficielles du minerai, sans avoir élaboré un plan de développement et d’exploitation industrielle durable, empêchant ainsi l’exploitation efficace des mines d’or ». Pour remédier à cette situation, M. Yousfi a indiqué que les autorités publiques avaient procédé à l’effacement de la dette de l’ENOR, en lui octroyant un crédit de près de 3 milliards de dinars, ajoutant que l’Entreprise a procédé, sur la base des orientations de son département ministériel, à une révision de son plan de développement et d’exploitation pour relancer son activité, et partant augmenter la production aurifère ». Lire aussi : Mines : des discussions menées avec des partenaires étrangers pour l’exploitation de l’or Formation des jeunes dans les domaines d’exploitation et des procédés traditionnels d’extraction de l’or Répondant à la question du même député sur la possibilité de réviser la loi sur les mines, promulguée en 2014 pour autoriser l’exploitation de l’or par des procédés traditionnels, le ministre a affirmé que cette loi a traité et pris en considération cet aspect. Il a dévoilé, dans ce sens, une étude réalisée par son département ministériel sur la formation des jeunes à pratiquer l’activité minière d’extraction et d’exploitation de l’or de manière artisanale, précisant que l’extraction et le traitement de l’or, même par des procédés traditionnels, exigent un minimum de qualification et d’expertise ainsi qu’une bonne maîtrise technique pour une exploitation optimale des ressources aurifères ». M. Yousfi a indiqué que son département ministériel « examine actuellement cette situation (l’exploitation artisanale de l’or), sous différents aspects, en concertation avec toutes les parties, en vue d’appuyer et de former les jeunes exerçant cette […]

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Algérie-Egypte: un accord pour redynamiser le conseil d’affaire bilatéral

décembre 13, 2018

LE CAIRE – L’Algérie et l’Egypte ont signé jeudi au Caire un accord de coopération visant à redynamiser le conseil d’affaire algéro-égyptien, resté inactif depuis 2002. L’accord a été signé, pour la partie algérienne, par le président de la chambre de commerce et d’industrie (CACI), Mohamed El Aïd Benamor, et, pour la partie égyptienne, par le président de l’Union des chambres de commerce égyptiennes, Ahmed El Ouakil, lors d’un forum d’hommes d’affaires algéro-égyptien tenu en marge de la 1ère Foire du commerce intra-africain organisé (IATF) du 11 au 17 décembre dans la capitale égyptienne. Dans son allocution à ce forum bilatéral, M. Benamor a invité la centaine d’hommes d’affaires et opérateurs algériens et égyptiens, présents à cette rencontre, à intensifier leurs échanges dans le but de nouer des partenariats mutuellement bénéfiques. Relevant l’importance du potentiel économique des deux pays, il a estimé que les opportunités d’affaires étaient nombreuses pour les hommes d’affaires algériens et égyptiens, et ce, tant en Algérie qu’en Egypte. Lire aussi: Condor: signature au Caire de quatre accords de commercialisation M. Benamor a fait part de l’amélioration considérable du climat des affaires en Algérie au cours des dernières années, soulignant les nombreux dispositifs mis en place pour encourager les investissements directs étrangers (IDE). Déplorant la faiblesse des échanges commerciaux intra-africains, il a affirmé qu’ensemble, l’Algérie et l’Egypte étaient capables d’intégrer les marchés africain et moyen-oriental à la faveur de leur savoir-faire dans divers domaines comme l’industrie agroalimentaire et l’agriculture, les filières mécanique, du textile et de la construction. M. Benamor a, dans ce sens, appelé à la redynamisation de la coopération sud-sud notamment en cette conjoncture marquée par la globalisation et la concurrence agressive. Pour sa part, le président de l’Union des chambres de commerce égyptiennes a convié les hommes d’affaires algériens à prendre part à la rencontre sur l’investissement en Egypte qui aura lieu en avril 2019 au Caire. Il a, à cette occasion, souligné l’intérêt porté par les investisseurs égyptiens au marché algérien devenu, a-t-il dit, l’un des plus importants  au niveau régional et continental. Par ailleurs, M. El Ouakil a appelé à l’accélération de la mise en œuvre du Conseil d’affaires algéro-égyptien qu’il a considéré comme un mécanisme susceptible d’encourager les opérateurs des deux pays à travailler ensemble dans le cadre d’un partenariat mutuellement bénéfique. En marge de ce forum d’affaires bilatéral, des rencontres Be to Be (entre entreprises) ont été organisées afin de permettre aux hommes d’affaires algériens et leurs homologues égyptiens d’identifier des opportunités de partenariat dans leurs domaines d’activité respectifs. Pour rappel, 38 entreprises algériennes prennent part à la 1ère Foire du commerce intra-africain organisée par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) en collaboration avec l’Union africaine (UA). Lire aussi: Une Zone de libre-échange africaine tributaire du développement de l’industrie Cette foire a pour but de stimuler le commerce intra-africain et soutenir la mise en oeuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) dont l’accord avait été signé en mars 2018 par 44 chefs d’Etat et de gouvernement africains lors du sommet extraordinaire de l’UA à Kigali (Rwanda). La décision d’établir la ZLECAF avait été adoptée en 2012 lors de la 18ème session […]

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Biskra : 140 exposants attendus au 4ème salon international des dattes

décembre 13, 2018

BISKRA – Pas moins de 140 exposants nationaux et étrangers prendront part au 4ème salon international des dattes qui se tiendra à Biskra, à partir de samedi prochain, pour une durée de 3 jours, a indiqué jeudi le secrétaire général de la chambre locale d’agriculture. Cet important évènement économique constitue un espace idéal pour booster la filière phoenicole sur les plans de la production, du marketing et de l’exportation, a déclaré Mohamed Faouzi Ghomri qui a précisé que des producteurs de dattes de Biskra et d’autres wilayas et divers opérateurs économiques seront présents à ce rendez-vous. La manifestation a pour objectif de relier les différents maillons de la filière dattes afin de mieux valoriser ce fruit et favoriser son placement sur les divers marchés, a-t-il dit, faisant savoir que des opérateurs de nombre de pays dont l’Egypte, la Tunisie et les Emirats arabes unis ainsi que des représentants en économie de plusieurs ambassades étrangères accréditées en Algérie sont attendus durant la rencontre. Lire aussi: Développer les produits agricoles du terroir pour arriver à l’autosuffisance et l’exportation Outre l’exposition de diverses variétés de dattes et ses dérivés ainsi que les technologies et le matériel utilisé, le salon donnera lieu à la présentation de communications sur les mécanismes de promotion de la filière phoenicicole, les mesures incitatives publiques pour le développement de la production et la promotion des exportations. Cette 4ème édition du salon des dattes, conjointement organisée par la chambre de l’agriculture, la chambre du commerce et de l’industrie CCI-Ziban et la chambre de l’artisanat et des métiers, aura lieu à l’école régionale des sports olympiques de la cité El Allia de la capitale des Ziban.

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Prospective : lancement officiel d’un jumelage institutionnel Algérie-UE

décembre 13, 2018

ALGER – Un jumelage institutionnel entre l’Algérie et un Consortium européen (France- Allemagne) a été officiellement lancé jeudi à Alger pour appuyer la Direction générale de la prospective (DGP) du ministère des Finances, dans l’organisation et l’opérationnalisation des processus-métiers liés à la prospective. D’une durée de 24 mois (2018-2020), ce jumelage, qui rentre dans le cadre de l’Accord d’Association entre l’Algérie et l’Union Européenne (UE) vise ainsi à renforcer les capacités institutionnelles, fonctionnelles et organisationnelles de la DGP autour des processus- métiers de la prospective, a indiqué le Chef de projet, Mohammed Zemmouri lors d’un séminaire de lancement de ce jumelage. Financé à hauteur de 1,05 million d’euros par l’UE dans le cadre du programme P3A, ce projet permettra également à la DGP de développer des études et analyses stratégiques à travers un dispositif de collecte – traitement et diffusion de l’information, selon les explications de M. Zemmouri qui est également Directeur général de la Prospective auprès du ministère des Finances. La maîtrise des méthodes de suivi et d’évaluation des politiques publiques figure aussi parmi les résultats attendus de ce jumelage. Le projet en question mobilisera ainsi pas moins de 38 experts issus des deux pays européens (France et Allemagne), afin de répondre aux besoins de la DGP. Dans le cadre de cette action de jumelage, 21 activités et quatre (4) visites d’études en France comme en Allemagne sont ainsi prévues. « Ce projet répond aux objectifs des réformes économiques engagées par le pays en vue de la diversification de l’économie nationale et de la mise en place des conditions favorables à un développement économique soutenu », a souligné le ministre des Finances, Abderahmane Raouya. Selon M. Raouya, le gouvernement, à travers son plan d’actions présenté en 2017, s’est fixé pour objectif de résorber les retards de développement, et de réunir les conditions nécessaires à l’insertion durable dans l’économie mondiale, d’une économie nationale fondée sur la connaissance. Il est ainsi impératif, a-t-il ajouté, de poursuivre les efforts d’insertion de l’économie nationale dans l’environnement régional et international et d’accorder la priorité à la sphère productive nationale pour atteindre l’objectif fondamental de sortir graduellement de la dépendance du pays des hydrocarbures. Lire aussi : IGF: un meilleur contrôle des fonds publics grâce à un jumelage algéro-espagnol Pour lui, il est également nécessaire de valoriser le capital humain du pays, et ce, avec un saut qualitatif, dans différents secteurs (enseignement, formation et recherche scientifique, santé, ect). Selon le ministre, ce jumelage s’insère ainsi dans un contexte de modernisation des politiques publiques du pays et des instruments de pilotage gouvernemental. Ainsi, pour réussir la modernisation de la sphère économique et financière, le programme du gouvernement, a rappelé le ministre, a prévu notamment de lancer des études prospectives, et ce, à l’effet d’approfondir et préciser la vision du développement du pays, d’améliorer la gouvernance territoriale par le renforcement de la décentralisation des pouvoirs locaux, notamment dans le champ économique, mais aussi dans l’optique de mettre en place un système de veille des tendances économiques et financières internationales. Les études prospectives devraient également permettre de développer les instruments du cadrage marco- économique, a ajouté M. Raouya. Le ministre a, […]

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