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Energie: l’Algérie déterminée à travailler davantage avec les compagnies étrangères

octobre 14, 2018

ALGER- L’Algérie est aujourd’hui décidée à travailler davantage avec les partenaires étrangers, d’autant que toutes les conditions sont réunies pour effectuer des investissements mutuellement bénéfiques, a souligné, dimanche à Alger, le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni. Lors d’une conférence-débat tenue à l’issue de l’inauguration du nouveau siège de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), M. Guitouni a réaffirmé la volonté de l’Algérie à coopérer davantage avec les partenaires étrangers, pour concrétiser plus d’investissements « mutuellement bénéfiques » dans le secteur énergétique. Il a, à ce titre, tenu à mettre l’accent sur les « grands efforts » fournis par Sonatrach pour le règlement des nombreux litiges avec ses partenaires et ses associés. Selon lui, ces efforts « ont constitués également un signe fort et ont contribué à restaurer la confiance des investisseurs dans le domaine de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures. » Les résultats enregistrés, que ce soit en effort propre ou en partenariat témoignent, selon lui, des possibilités « réelles » existantes dans ce domaine. Lire aussi: Guitouni: Tous les contrats de commercialisation de gaz à long terme seront renégociés S’adressant aux partenaires étrangers de l’Algérie présents à cette rencontre (Total, Eni, Repsol, …), le ministre a indiqué que la mise à leur disposition d’un guichet unique, dans ce nouveau siège, devrait permettre aux deux parties de discuter des projets d’investissement « ensemble » pour réaliser des partenariats « gagnant-gagnant ». »On veut vous associer à la concertation », a-t-il lancé à leur adresse. « Nos partenaires étrangers seront ainsi accueillis dans de très bonnes conditions ce qui donne à ces lieux (d’ALNAFT) leur réelle vocation d’être une plateforme de rencontres, d’échanges et de collaboration » Précisant que l’Agence ALNAFT est l’acteur institutionnel en charge de la valorisation et du développement des ressources en hydrocarbures ainsi que la promotion des investissements dans ce domaine, le ministre a rappelé que depuis sa création en 2005, cette Agence s’est attelée progressivement à accomplir ses missions, tout en prenant sa place dans le secteur, précisément dans le segment de l’amont pétrolier.  Dans ce cadre, a-t-il poursuivi, la journée des portes ouvertes sur ALNAFT, organisée en octobre 2017, a constitué, selon lui, une « opportunité » qui a permis, non seulement de mieux faire connaître cette Agence et ses activités, mais aussi et surtout d’envoyer des signaux « forts » pour les partenaires étrangers de l’Algérie sur « sa volonté de renforcer le partenariat pour la valorisation de nos ressources ». Ce faisant, l’Agence en question a pu lever les obstacles pour faire aboutir plusieurs projets, a indiqué M. Guitouni. Lire aussi: La révision de la loi sur les hydrocarbures « arrive à sa fin » Citant ainsi les projets accomplis dans ce cadre, le ministre a rappelé que plus de 35 compagnies, durant plus d’une centaine de rencontres, ont été reçues, dans le but de faire aboutir les dossiers et projets en cours. Ceci, en plus de la signature de cinq (5) contrats de recherche et  d’exploitation d’hydrocarbures avec la compagnie nationale Sonatrach. « Cette nouvelle dynamique a donné des résultats intéressants, dans le domaine du partenariat », s’est-il félicité.  Parmi ces résultats, le ministre cite la signature de quatre (4) contrats d’exploitation d’hydrocarbures, en partenariat et la conclusion de trois (3) avenants […]

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Guitouni: Tous les contrats de commercialisation de gaz à long terme seront renégociés

octobre 14, 2018

ALGER- Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a indiqué dimanche à Alger que tous les contrats de commercialisation de gaz à long terme seront renégociés. « Tous les contrats de commercialisation de gaz à long terme vont être revus, mais ce seront des négociations fermes », a indiqué M. Guitouni lors d’une conférence-débat tenue à l’issue de l’inauguration du nouveau siège de l’Agence Nationale pour la Valorisation des Ressources en Hydrocarbures (ALNAFT). Soulignant que les contrats, de manière générale, sont « négociables », M. Guitouni a mis l’accent sur la « grande confiance » des clients européens à l’égard de l’Algérie qui, a-t-il soutenu, a « toujours honoré » ses engagements. Lire aussi: La révision de la loi sur les hydrocarbures « arrive à sa fin » Pour rappel, Sonatrach avait signé avec Eni, en juillet dernier à Milan, un accord dans lequel les deux parties ont, entre autres, convenu d’entreprendre une négociation commerciale avec l’objectif d’évaluer la prorogation de la fourniture du gaz au-delà de l’échéance contractuelle en 2019. Aussi, en juin dernier, Sonatrach avait signé des accords portant sur le renouvellement des contrats de vente et d’achat de gaz naturel à destination de l’Espagne avec la compagnie Gas Natural Fenosa, et ce, jusqu’en 2030. Lire aussi: Régions frontalières : plusieurs projets énergétiques pour booster la dynamique des investissements Ces accords devraient permettre à Sonatrach de consolider sa position de  principal fournisseur de gaz sur le marché espagnol et de renforcer la relation de coopération avec son partenaire historique Gas Natural Fenosa. Les relations commerciales entre Sonatrach et Gas Natural Fenosa ont débuté à travers des approvisionnements GNL au début des années 70, puis se sont consolidées avec la réalisation des gazoducs Pedro Duran Farell (GPDF) et Medgaz.

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La révision de la loi sur les hydrocarbures « arrive à sa fin »

octobre 14, 2018

ALGER- La révision de la loi sur les hydrocarbures « arrive à sa fin », a affirmé dimanche à Alger le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni. « Quand on élabore une loi, on a toujours des difficultés pour la faire aboutir. Il vaut mieux que (la phase de son élaboration) dure pour qu’on puisse étudier tous les risques. Maintenant, on a introduit (l’exploitation) off-shore et le non conventionnel. Actuellement, on arrive à la fin de la révision de la loi sur les hydrocarbures », a indiqué M.Guitouni lors d’une conférence-débat tenue à l’issue de l’inauguration du nouveau siège de l’Agence Nationale pour la Valorisation des Ressources en Hydrocarbures (ALNAFT). Lire aussi: Régions frontalières : plusieurs projets énergétiques pour booster la dynamique des investissements Le ministre a relevé que depuis l’amorce, en juin 2014, de la baisse des cours du pétrole passés de 140 dollars jusqu’à atteindre 29 dollars, une dizaine de pays producteurs de pétrole ont déjà procédé à la révision de leurs lois respectives sur les hydrocarbures. Dans ce sens, a-t-il poursuivi, l’Algérie fait de même afin de s’adapter aux changements géopolitiques enregistrés: « On ne peut pas (continuer à) appliquer la loi en vigueur alors que les cours se sont dramatiquement effondrés » depuis juin 2014. Ainsi, pour plus d’attractivité, l’Etat a décidé de revoir le texte en vigueur, et ce, en introduisant beaucoup de « souplesse » à l’effet d’attirer davantage les investisseurs étrangers, selon le ministre. Lire aussi: Les leaders mondiaux de l’énergie appelés à investir en Algérie Pour M. Guitouni, l’Algérie est aujourd’hui décidée à poursuivre ses projets d’investissements notamment en partenariat avec les étrangers: « il faut reconstituer les réserves du pays . Et la seule façon pour y arriver est de lancer des investissements avec le partenaire étranger. Sonatrach seule ne peut y arriver. Les investissements sont très grands et le risque est d’autant plus grand ». « On va reconstituer les réserves du pays, d’autant que l’Algérie s’oriente aujourd’hui vers la diversification du bouquet énergétique », a t-il avancé. Mettant en exergue l’importance de la révision de ce texte, M. Guitouni a souligné que la prochaine loi devra être « bénéfique » pour le pays et sera en adéquation avec les changements qui caractérisent aujourd’hui le marché  international.

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Algérie/Etats-Unis: un forum sur l’agriculture mardi, axé sur la production laitière

octobre 14, 2018

WASHINGTON- Le Conseil d’affaires algéro-américain (USABC), en collaboration avec l’ambassade d’Algérie à Washington et le Forum des chefs d’entreprises (FCE), organise mardi et mercredi à Alger un forum sur l’agriculture axé sur les perspectives de développement de la production laitière en Algérie. Une dizaine d’entreprises américaines, activant dans l’industrie laitière aux Etats Unis seront présentes à ce forum agricole à l’instar de Land O’Lakes, Bateman Mosida Farms, Rabo Agrifinance, Delaval, Lindsay-  Zimmatric Irrigation et Artex Barn solutions, précise Smail Chikhoune, président d’USABC. Le forum représente une opportunité pour les éleveurs laitiers algériens pour s’enquérir de l’expérience américaine notamment dans  la gestion des fermes laitières et l’amélioration de la rentabilité de l’élevage par l’augmentation de la production laitière par vache, explique-t-il. Les organisateurs prévoient des sessions thématiques, animées par des experts américains, sur des aspects importants liés à l’élevage laitier, tels que l’irrigation, l’alimentation du bétail, la conception des fermes laitières basée sur le modèle américain, les nouvelles technologies de conception, de construction et d’exploitation des grands projets d’élevage laitier ainsi que la gestion des grandes exploitations agricoles. Au programme du Forum, figure également une présentation du ministère de l’Agriculture sur les opportunités d’investissement dans le secteur agricole, a-t- on précisé de même source. La deuxième journée du Forum sera consacrée aux rencontres B2B pour la mise en relation des entreprises des deux pays.

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Wilayas frontalières : une production agricole dépassant les 580 milliards de dinars

octobre 14, 2018

ALGER – Les wilayas frontalières contribuent avec une production agricole d’une valeur de 587 milliards de dinars, représentant 18 % de la valeur totale de la production nationale, et ce grâce à l’intérêt particulier accordé à ces régions dans le cadre de la politique du développement du pays, a indiqué, samedi à Alger, le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi. « La dynamique économique dans ces régions a ouvert la voie des investissements aux opérateurs privés et à l’établissement d’un partenariat public-privé permettant à ces wilayas frontalières de produire 587 milliards de dinars de produits agricoles, soit 18 % de la valeur globale de la production nationale », a indiqué M. Bouazghi dans une allocution prononcée lors de la rencontre nationale sur l’aménagement et le développement des zones frontalières, organisée au Centre international des conférences (CIC), Abdelatif Rahal (Alger) par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire sous le slogan « L’aménagement et le développement des zones frontalières: priorité nationale ». Afin d’accompagner cet effort de production, l’Etat a consacré d’importantes enveloppes financières pour créer des bases logistiques permettant de valoriser et d’améliorer les produits agricoles à travers, notamment la mise en place de moyens de conservation, de stockage, de transformation et d’adaptation, a fait savoir la ministre, citant, à ce titre, l’exemple de la wilaya d’El Oued, une des wilayas pionnières en la matière et un pôle agricole par excellence qui occupe la première place dans la production des pommes de terre et des légumes et la deuxième place dans la production des dattes. Sur la base des résultats obtenus, les pouvoirs publics s’emploient a faire de l’ensemble des wilayas frontalières des pôles agricoles et espaces commerciaux et économiques en prenant en considération les spécificités de chaque wilayas, a assuré M.Bouazghi. Il a affirmé, dans le même cadre, que l’emplacement stratégique de l’Algérie permettra de développer et de promouvoir l’économie dans les régions frontalières, une action, a-t-il dit, qui est un des axes fondamentaux de la stratégie nationale de planification et de développement durable. Afin de garantir la stabilité de ces régions, poursuit le ministre, il est impératif de procéder à l’élaboration d’une « politique de développement intégrée et multisectorielle », dans laquelle l’activité agricole sera un facteur essentiel pour la réalisation d’un développement agricole et rural global, complémentaire et en adéquation avec les recommandations issues des Assises nationales de l’agriculture, tenues en avril dernier. Lire aussi : Le Président Bouteflika consacre un programme spécial de développement en faveur des wilayas frontalières Par ailleurs, le premier responsable du secteur a affirmé que le thème de cette rencontre revêtait une importance capitale au vu de l’intérêt particulier accordé à ces régions dans la politique du développement du pays, initiée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Après avoir rappelé que cette politique repose sur un équilibré à travers tout le territoire national avec intérêt particulier aux zones frontalières, le ministre a précisé que l’Algérie partageait avec les pays voisins 6.343 km de frontières. M. Bouazghi a souligné, à ce titre, que les défis et priorités du développement durable au niveau des 12 wilayas frontalières sont […]

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Les wilayas frontalières contribuent avec une production agricole dépassant les 580 milliards de dinars

octobre 14, 2018

ALGER – Les wilayas frontalières contribuent avec une production agricole d’une valeur de 587 milliards de dinars, représentant 18 % de la valeur totale de la production nationale, et ce grâce à l’intérêt particulier accordé à ces régions dans le cadre de la politique du développement du pays, a indiqué, samedi à Alger, le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi. « La dynamique économique dans ces régions a ouvert la voie des investissements aux opérateurs privés et à l’établissement d’un partenariat public-privé permettant à ces wilayas frontalières de produire 587 milliards de dinars de produits agricoles, soit 18 % de la valeur globale de la production nationale », a indiqué M. Bouazghi dans une allocution prononcée lors de la rencontre nationale sur l’aménagement et le développement des zones frontalières, organisée au Centre international des conférences (CIC), Abdelatif Rahal (Alger) par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire sous le slogan « L’aménagement et le développement des zones frontalières: priorité nationale ». Afin d’accompagner cet effort de production, l’Etat a consacré d’importantes enveloppes financières pour créer des bases logistiques permettant de valoriser et d’améliorer les produits agricoles à travers, notamment la mise en place de moyens de conservation, de stockage, de transformation et d’adaptation, a fait savoir la ministre, citant, à ce titre, l’exemple de la wilaya d’El Oued, une des wilayas pionnières en la matière et un pôle agricole par excellence qui occupe la première place dans la production des pommes de terre et des légumes et la deuxième place dans la production des dattes. Sur la base des résultats obtenus, les pouvoirs publics s’emploient a faire de l’ensemble des wilayas frontalières des pôles agricoles et espaces commerciaux et économiques en prenant en considération les spécificités de chaque wilayas, a assuré M.Bouazghi. Il a affirmé, dans le même cadre, que l’emplacement stratégique de l’Algérie permettra de développer et de promouvoir l’économie dans les régions frontalières, une action, a-t-il dit, qui est un des axes fondamentaux de la stratégie nationale de planification et de développement durable. Afin de garantir la stabilité de ces régions, poursuit le ministre, il est impératif de procéder à l’élaboration d’une « politique de développement intégrée et multisectorielle », dans laquelle l’activité agricole sera un facteur essentiel pour la réalisation d’un développement agricole et rural global, complémentaire et en adéquation avec les recommandations issues des Assises nationales de l’agriculture, tenues en avril dernier. Lire aussi : Le Président Bouteflika consacre un programme spécial de développement en faveur des wilayas frontalières Par ailleurs, le premier responsable du secteur a affirmé que le thème de cette rencontre revêtait une importance capitale au vu de l’intérêt particulier accordé à ces régions dans la politique du développement du pays, initiée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Après avoir rappelé que cette politique repose sur un équilibré à travers tout le territoire national avec intérêt particulier aux zones frontalières, le ministre a précisé que l’Algérie partageait avec les pays voisins 6.343 km de frontières. M. Bouazghi a souligné, à ce titre, que les défis et priorités du développement durable au niveau des 12 wilayas frontalières sont […]

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Régions frontalières : plusieurs projets énergétiques pour booster la dynamique des investissements

octobre 14, 2018

ALGER – Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni a affirmé, samedi à Alger, que son secteur avait lancé plusieurs projets énergétiques, dans les domaines de l’exploitation du pétrole ou du gaz et des énergies renouvelables, afin booster la dynamique des investissements dans les régions frontalières, qui constituent une priorité nationale. Dans une allocution prononcée lors de la rencontre nationale sur l’aménagement et le développement des zones frontalières, organisée au Centre international des conférences (CIC), Abdelatif Rahal (Alger) par le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire sous le slogan « L’aménagement et le développement des zones frontalières: priorité nationale », M.Guitouni a affirmé que son département a lancé plusieurs projets énergétiques dans les domaines d’exploitation du pétrole ou du gaz et des énergies renouvelables afin de booster la dynamique des investissements dans les régions frontalières, qui constituent une priorité nationale. « L’Algérie a réalisé plusieurs investissements dans des pays voisins tels que la Tunisie, la Libye, le Niger et le Mali et exploite plusieurs champs dans ces pays à travers la société Sonatrach, afin de redynamiser les investissements dans les régions frontalières qui disposent de fortes capacités qu’il y a lieu d’exploiter », a ajouté le ministre. « Après l’alimentation en électricité, l’Algérie devrait alimenter la Tunisie en gaz naturel (Sakiet Sidi Youcef ), tandis que la Libye sera alimentée en électricité avant fin 2018, ce qui permettra de créer plusieurs projets d’investissement dans les wilayas frontalières algériennes », a relevé M. Guitouni. Lire aussi : Le Président Bouteflika consacre un programme spécial de développement en faveur des wilayas frontalières Le ministre a fait savoir, dans le même cadre, le lancement, par Sonatrach, de l’exploration du pétrole et du gaz dans plusieurs wilayas frontalières tels que El Taref, Souk Ahras, Ouargla et El Oued dans quatre sites, soulignant, à ce titre, que ces projets devront créer « des milliers de postes d’emploi avec le lancement de l’étape d’exploitation ». Deux autres projets ont été lancés pour explorer le pétrole et le gaz dans les wilayas d’Illizi et Bechar parallèlement au lancement de la réalisation de quatre centres de formation dans les métiers des hydrocarbures au profit des enfants du sud, a indiqué le ministre, assurant que tous les projets lancés ont été attribués à des entreprises nationales, ce qui signifie, a-t-il dit, qu’ils seront réalisés « avec une main-d’œuvre algérienne pour un montant s’élèvant à 3,4 milliards de dollars ». Evoquant les projets du phosphate devant être lancés dans plusieurs wilayas frontalières, le ministre a mis en avant l’importance d’exploiter et de transformer ce produit a grande valeur ajoutée pour l’économie nationale. Concernant les énergies renouvelables, le ministre a indiqué que l’Algérie réalisera son programme estimé à 22.000 mégawat avec une industrie locale ou en coopération avec les pays d’Afrique, ajoutant que le premier appel d’offre sera lancée prochainement pour la réalisation de ce programme, qui permettra d’employer 30 travailleurs pour (1) mégawatt.

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390 milliard DA pour l’alimentation des wilayas frontalières en eau potable

octobre 13, 2018

ALGER – Une enveloppe de plus de 390 milliards Da a été allouée, depuis 2000, aux wilayas frontalières pour la réalisation de projets d’alimentation en eau potable, a indiqué, samedi à Alger, le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib. Cette enveloppe a été affectée à la réalisation de « 254 opérations centralisées et locales ayant permis d’améliorer l’alimentation en eau potable et de résoudre des problèmes chroniques dans ces régions, notamment la qualité des eaux », a précisé M. Necib, lors d’une allocution prononcée en son nom par le SG du ministère, Elhadj Belkateb à l’occasion de la rencontre nationale sur l’aménagement et le développement des zones frontalières. Détaillant les réalisations du secteur des Ressources en eau, depuis 2000, dans les wilayas frontalières, M. Necib a fait état de la réalisation de (16) barrages implantés sur la bande frontalière avec une capacité de 1,5 milliard M3, (71) retenues collinaires, (23) stations de déminéralisation, (46) stations d’épuration, outre 320.000 hectares de terres irriguées. Il a également cité les grands transferts notamment celui d’Ain Salah – Tamanrasset sur une distance de 750 km, assurant, à ce titre, que son secteur s’employait à la modernisation des équipements de pompage afin d’en garantir la durabilité. Lire aussi :  Necib exige plus d’efforts contre les fuites d’eau et le branchement illicite Le ministre a également fait état de l’entrée en exploitation du transfert du Chott ouest permettant l’alimentation des wilayas de Nâama, Tlemcen et Sidi Bélabès grâce à un réseau de 650 km. A Béchar, les travaux ont été lancés pour alimenter la wilaya en eau potable à travers le forage de puits à Béni Ouenif. S’agissant du volume des eaux partagées avec les pays voisins, M. Necib a affirmé qu’elles ne dépassaient pas les 3% des capacités hydriques, ajoutant que cela se faisait par l’exploitation des oueds et des nappes phréatiques du Sahara de l’est (1 millions M²), et ce en application du mécanisme conjoint signé par l’Algérie, la Tunisie et la Lybie en 2005. A ce propos, le ministre a souligné la disposition de son secteur à adhérer une démarche collective et solidaire pour le développement des régions frontalières à laquelle prendront part les départements ministériels, les élus locaux, les opérateurs économiques, les représentant de la société civile ainsi que les instances techniques et académique.

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Une réunion d’évaluation des programmes de développement du secteur agricole

octobre 13, 2018

ALGER – Le ministre de l’Agriculture ,du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi a présidé samedi à Alger une réunion des cadres consacrée à l’évaluation des programmes de développement du secteur à travers l’ensemble des wilayas du pays, a indique un communiqué du ministère. Cette rencontre de deux jours ( 13 et 14 octobre) a regroupé l’ensemble des acteurs et les intervenants dans l’encadrement (directeurs centraux, directeurs des services agricoles de wilaya, conservateurs des forêts, directeurs de la pêche et de l’aquaculture), les institutions et les centres techniques ainsi que les groupes et les offices sous tutelle, ajoute la même source. Les évaluations porteront essentiellement sur les programmes de développement des filières agricoles, économie de l’eau , foncier agricole, développement des activités forestière , de la pèche et de l’aquaculture, veille sanitaire et phytosanitaire ainsi que le contrôle des produits ,financement , appui et assistance technique ainsi que les questions liées aux assurances agricoles et l’organisation professionnelle et interprofessionnelle. Lire aussi : Le secteur agricole a enregistré « un développement fulgurant » ces dernières années Par ailleurs, cette rencontre permettra d’apprécier les niveaux de réalisation de chaque wilaya par rapport aux objectifs fixés ainsi que les efforts déployés pour assurer un développement durable et d’apporter les recentrages et les réajustements nécessaires pour impulser davantage la dynamique de croissance. Pour rappel , cette réunion est une occasion pour évaluer les dispositions prises pour accompagner le lancement de la campagne agricole 2018-2019 et assurer son bon déroulement notamment les labours semailles, les plantations des cultures maraichères et l’encadrement des récoltes de la datte, conclut le communiqué.

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Necib exige plus d’efforts contre les fuites d’eau et le branchement illicite

octobre 13, 2018

ALGER – Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, a exhorté les cadres de son secteur à faire plus d’efforts pour réparer les fuites d’eaux dans les plus brefs délais et lutter contre les raccordements illicites. Lors d’une réunion qu’il présidée jeudi dernier à Alger, consacrée à l’évaluation de la qualité des services publics de l’eau et de l’assainissement durant la saison estivale, le ministre a également souligné le rôle de la communication en direction des citoyens pour endiguer le gaspillage de l’eau, indique un communiqué du ministère. Cette réunion a permis d’examiner les performances et les faiblesses qui ont caractérisé les services publics de l’eau et de l’assainissement, assurés durant la saison estivale par les différents opérateurs relevant du secteur des Ressources en eau, en l’occurrence l’Algérienne des eaux (ADE), l’Office national de l’Assainissement (ONA), la Société des eaux et de l’assainissement d’Alger (SEAAL) pour les wilayas d’Alger et de Tipaza, la Société de l’eau et de l’assainissement d’Oran (SEOR) et la Société de l’eau de l’assainissement de Constantine (SEACO). Tout en relevant que la marge de progression reste importante en matière d’alimentation de la population en eau potable, M. Necib a incité les cadres de son secteur à maintenir le même niveau d’engagement et de mobilisation pour assurer les services publics de l’eau et de l’assainissement à la hauteur des attentes de la population partout à travers le territoire national et en tout temps: « Aucun recul ne sera admis », a-t-il averti. Pour leur part, les participants à cette réunion se sont félicités du bon déroulement de la saison estivale. Les indicateurs présentés par les différents intervenants ont révélé que la disponibilité de la ressource en eau ainsi que les mesures mises en œuvre dès la fin de l’été 2017, notamment sur le plan organisationnel, ont permis à la population de passer un été dans des conditions « convenables » et « sans incidents majeurs », selon le communiqué. Lire aussi : Une stratégie nationale pour prévenir les risques des inondations Une nette amélioration a été enregistrée concernant l’alimentation en eau potable, comparativement à la saison estivale précédente tant en matière de fréquence de distribution que de la qualité de l’eau distribuée, a indiqué la même source. Ainsi, la fréquence de distribution au quotidien a atteint 78% de la population dont 40% en H24 alors qu’elle n’était que de 65% de la population dont 35% en H24 durant la même période de l’année 2017, affirme le ministère. Les mesures mises en œuvre pour l’amélioration du service public de l’eau à travers 592 communes ayant enregistré des perturbations plus au moins importantes durant la saison estivale 2017 ont donné leurs fruits. Parmi ces communes, 330 bénéficient désormais d’une alimentation quotidienne touchant ainsi plus de huit (8) millions d’habitants, indique le communiqué. Quant aux 225 communes restantes, leur alimentation s’améliore en eau potable progressivement jusqu’à la fin de l’année en cours. Ce résultat est atteint grâce non seulement à la disponibilité des ressources en eau mais aussi à la mise en service de nombreux projets structurants qui ont fortement contribué à l’amélioration de l’alimentation en eau potable de plus de deux (2) millions habitants. Il […]

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