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Pêche: légère hausse de la production en 2017

février 21, 2018

ALGER- Le production halieutique (hors aquaculture) a atteint 108.000 tonnes (t) en 2017 contre 102.000 t en 2016, a indiqué mercredi à Alger le directeur général de la pêche auprès du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Taha Hamouche. Cette hausse de la production a aussi concerné l’aquaculture avec 4.200 t en 2017, a ajouté le même responsable lors du forum d’El Moudjahid. Selon lui, les efforts du gouvernement, dans le cadre de sa stratégie dans le secteur de la pêche, s’orientent vers l’augmentation de la production globale jusqu’à 200.000 t avec une production de 100.000 t/an pour la pêche en mer et 100.000 t/an pour l’aquaculture, susceptibles de créer 40.000 emplois. Ceci permettra d’atteindre le taux des 50-50% entre ces deux modes de production des ressources halieutiques contre 95-5% actuellement. A ce propos, M. Hamouche a avancé que cette évolution attendue dans la production aquacole va faire augmenter l’offre en poisson et fruits de mer et, ainsi, hausser le taux de consommation en poisson chez la population, qui est actuellement de 4,5 kg/habitant/an.  Ce taux de consommation actuel reste faible en comparaison à celui des pays d’Asie, dont la démographie est pourtant plus importante, où un (1) habitant consomme  60 kgs de produits halieutiques/an, note M. Hamouche. En réponse à une question concernant la disparité de cette consommation même en comparaison avec les autres pays maghrébins, il a expliqué que la Tunisie compte environ 9 millions d’habitants mais dispose de 1.100 km de côtes maritimes, se traduisant par une offre abondante par rapport à la demande. Quant au Maroc, en plus de sa façade maritime méditerranéenne, il est aussi bordé par l’océan atlantique fortement peuplé de ressources halieutiques. Par ailleurs, M. Hamouche a pointé du doigt la problématique liée aux lacunes des dispositifs de transport et d’acheminement du poisson rapidement périssable. Néanmoins, a-t-il relevé, grâce au développement de l’aquaculture, plusieurs wilayas du pays dont notamment du Sud produisent aujourd’hui des ressources halieutiques dont une partie est même exportée.  Lire aussi: Les pays méditerranéens se concertent à Alger pour une pêche maritime durable  Il cite l’exemple de la wilaya de Béchar devenu « un véritable hub » en terme de production aquacole qui exporte de la carpe d’eau douce vers la Tunisie. Il a aussi constaté que ce secteur commence à attirer beaucoup d’investisseurs qui, souvent, activaient pourtant dans d’autres secteurs, et ce, en raison de ses potentialités et gains financiers inhérents à cette activité.  A ce titre, il a fait savoir que 900 projets sur les 1.269 enregistrés à l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) et la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) ont été effectivement réalisés en 2017. En outre, 25 « grands projets » liés au secteur aquacole ont été mis sur pied en 2017, alors qu’un même nombre de projets de taille équivalente ont été réalisés sur la période allant de 2000 à 2016. Pour ce début d’année 2018, 39 autres « grands projets » sont en cours de réalisation, a-t-il poursuivi. Aussi, plusieurs pays ont émis des demandes d’investir dans ce secteur porteur en Algérie telles l’Italie, la Russie et la Grande-Bretagne. Par ailleurs, M. […]

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Le Canada prêt à collaborer avec l’Algérie pour renforcer les capacités de ses exportateurs   

février 21, 2018

ALGER- L’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex), le Conseil de développement Canada-Algérie (CDCA), TFO Canada (organisme non gouvernemental) et le Forum des chefs d’entreprises (FCE), ont affiché mercredi à Alger leur vive volonté de collaborer ensemble pour renforcer les capacités des exportateurs algériens en commerce international. Cette volonté se traduira par le déploiement d’une feuille de route visant le lancement du programme « export Launchpad Algérie » , destiné à offrir durant une année une assistance technique aux organismes de soutien au commerce ainsi qu’aux petites et moyennes entreprises (PME) algériennes cherchant à exporter leurs produits au Canada et vers d’autres marchés internationaux, a indiqué le Président du CDCA, Mustapha Ouyed, lors du forum algéro-canadien sur le partenariat et l’export . Elaboré notamment avec le soutien des ministères du Commerce et des Affaires étrangères ainsi que l’aide des organismes internationaux de financement, ce programme sera axé sur la formation des formateurs et  l’identification des secteurs d’activité à fort potentiel d’exportation pour le « Made in Algeria » . L’accompagnement des formateurs a également pour objectif d’aboutir à la mise en place d’un programme permanent en Algérie dans le domaine de l’export. Les partenaires de cette initiative ambitionnent ainsi d’accompagner l’Algérie dans sa stratégie de diversification de ses exportations en offrant aux entrepreneurs algériens les outils, les services de conseils et les mises en relations commerciales nécessaires à l’optimisation de valorisation de la production nationale à l’étranger. S’exprimant lors de cette rencontre, à propos de cette initiative, le Président du CDCA a indiqué que cette collaboration s’inscrit parfaitement dans la mission du CDCA de mobilisation pour la consolidation des relations commerciales entre l’Algérie et le Canada. Lire aussi: L’Algérie et le Canada pour une nouvelle dynamique de coopération dans le domaine de la solidarité  Il a ainsi saisi cette occasion pour faire appel aux organismes de financement internationaux et nationaux des deux pays afin de soutenir les parties prenantes dans cette démarche. Pour rappel, en 2017, les exportations algériennes vers le Canada se sont chiffrées à 603,40 millions de dollars, constituées essentiellement d’hydrocarbures, de dattes, couscous, eaux minérales et gazéifiées, pâtes alimentaires, biscuits additionnés d’édulcorants, jus et mélanges de jus ainsi que du filet et autres chair de poissons.  Lors de son intervention, le Vice-Président du FCE, Brahim Benabdeslem a tenu à signaler que la coopération entre l’Algérie et le Canada devrait transcender l’aspect commercial et favoriser notamment l’investissement productif et la réalisation de pôles de compétitivité. « L’Algérie est l’un des principaux partenaires du Canada dans la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord mais nous estimons que nous avons encore une grande marge de man£uvre pour améliorer et consolider la coopération économique entre l’Algérie et le Canada » , a soutenu M. Benabdeslem, Le représentant du FCE n’a, à ce titre, pas manqué de rappeler que la valeur des échanges commerciaux entre les deux pays ont enregistré une légère hausse passant de 1,7 milliard de dollars en 2014 à 1,8 milliards de dollars en 2016. De ce fait, selon lui, inverser la tendance en explorant les opportunités de partenariats solides et durables entre les entreprises des deux pays, dans différents secteurs, demeure de […]

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Ouverture d’une nouvelle ligne maritime reliant Oran et Barcelone

février 21, 2018

ORAN – Une nouvelle ligne maritime reliant Oran à Barcelone a été ouverte au début de la semaine en cours, a-t-on appris mercredi du directeur régional ouest de l’Entreprise nationale de transport maritime des voyageurs (ENTMV). Le coup d’envoi de cette nouvelle desserte a été donné le 19 février au port d’Oran, avec 450 voyageurs et 140 véhicules embarqués au bord du navire « Tassili 2 », a indiqué à l’APS Latrache Benaoumeur Abdessamed. L’ouverture de cette ligne maritime de transport des voyageurs Oran-Barcelone s’inscrit dans le cadre du plan d’extension de l’activité de l’ENTMV, a souligné le même responsable, ajoutant que l’entreprise a réservé pour cette ligne les navires « Tassili 2 » et « Djazair 2 ». Lire aussi: Transport maritime: 450.000 places de voyageurs assurées pour la période 15 juin-15 septembre Cette nouvelle desserte sera maintenue jusqu’à la fin de la saison estivale en septembre, avec une fréquence de deux voyages par mois, précise le même responsable.

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Agroalimentaire: 46 entreprises algériennes participent au salon Gulfood 2018 à Dubaï

février 21, 2018

ALGER – La 23ème édition du salon international de l’alimentation « Gulfood 2018 » s’est ouvert dimanche à Dubaï avec la participation de 46 entreprises algériennes activant dans le secteur de l’industrie Agroalimentaire, a indiqué mardi un communiqué de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex). Ces entreprises, encadrées par Algex et la Société algérienne des foires et exportations (Safex), présenteront leurs produits et savoir-faire au pavillon algérien qui s’étend sur une superficie de 546 m2, précise la même source. Elles mettront en avant une gamme variée des meilleurs produits agroalimentaires algériens: fruits et légumes, dattes, produits laitiers, biscuits et chocolats, boissons et jus de fruits, miel, caroube, pâtes alimentaires et couscous. Le salon Gulfood accueille dans sa 23ème édition près de 5.000 exposants venant de 180 pays et qui opèrent dans les secteurs des boissons, des produits laitiers, des graisses, des huiles, des produits de santé, des matières organiques, des céréales de viande et des volailles. Cette manifestation qui se poursuivra jusqu’au 22 février en cours, devrait, selon ses organisateurs, attirer plus de 90.000 visiteurs.

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Grève à Air France: 50% des vols long-courriers au départ de Paris annulés jeudi

février 21, 2018

PARIS – La compagnie Air France prévoit l’annulation de la moitié de ses vols long-courriers au départ de Paris jeudi, en raison de la grève pour une hausse des salaires qui concernera aussi bien les pilotes que les personnels navigants et au sol. Air France prévoit d’assurer « 75% de son programme de vols », dont « 50% de ses vols long-courriers au départ de Paris », « 75% de ses vols moyen-courriers au départ et vers Paris-Charles de Gaulle » et « 85% de ses vols court-courriers », précise la direction dans un communiqué. La quasi-totalité des syndicats d’Air France ont appelé pilotes, personnels de cabine et au sol à faire grève jeudi pour réclamer une augmentation générale de 6%, une unité rare qui prend appui sur des résultats d’entreprise en forte hausse. Le groupe Air France-KLM a affiché un bénéfice d’exploitation en hausse de 42% pour 2017 à 1,488 milliard d’euros, dont 588 millions d’euros pour la partie française. Pour le PDG d’Air France-KLM, Jean-Marc Janaillac, les revendications des syndicats « ne sont pas raisonnables ». »Le coût global d’une telle augmentation représenterait environ 240 millions d’euros », a-t-il dit au  journal Le Monde.

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La Banque d’Algérie appelle les banques à plus de flexibilité avec les épargnants

février 21, 2018

ALGER – La Banque d’Algérie a adressé mercredi une note aux banques les exhortant à respecter leurs obligations légales en donnant davantage de souplesse aux opérations de dépôts de fonds et de l’accès à ces dépôts par les épargnants, ont indiqué à l’APS des responsables de cette institution monétaire. En effet, « il est apparu qu’au nom d’une interprétation, souvent abusive et non fondée, des dispositions de la loi régissant le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, certains guichets bancaires ont été à l’origine de refoulement de capitaux de manière arbitraire et sans justifications réglementaires », constate la Banque d’Algérie dans cette note. Cette interprétation « restrictive » que font certaines banques des dispositions légales et réglementaires est constatée notamment en matière d’ouverture de comptes, d’acceptation des dépôts et de « délais exagérés » de mise à disposition des fonds. Cette attitude « a desservi les objectifs de l’inclusion financière et a généré, auprès des épargnants potentiels, un phénomène d’incompréhension et d’expectative », relève la même source. En conséquence, la Banque d’Algérie a adressé cette note à l’ensemble des banques de la place dans laquelle elle les appelle « à cesser d’exiger, lors de tout dépôt de fonds en caisse auprès de leurs guichets, des justificatifs au-delà de ceux relatifs à l’identité du client dans le cadre des exigences règlementaires en matière de connaissance du client ». Précisant que « les retraits demeurent libres d’utilisation », la Banque centrale invite les banques « à faire preuve de diligence en matière de mise à disposition des fonds à la clientèle ». Dans ce sens, elle appelle les P-dg des banques et des établissements financiers à mobiliser leurs structures opérationnelles, y compris par des programmes de formation et des actions de sensibilisation, aux fins de développer, de manière efficiente et soutenue, la bancarisation et l’inclusion financière. L’inclusion financière à travers une bancarisation soutenue, la plus large possible, appuyée par des politiques de collecte de la ressource auprès des acteurs économiques et des ménages, a, de tout temps, été le principe directeur soutenant les axes de modernisation et de développement du système bancaire et de croissance de l’économie nationale, expliquent les mêmes responsables. Dans cette optique, l’intermédiation bancaire doit jouer un rôle déterminant en matière de participation élargie des différents acteurs, sans distinction de statuts, aux efforts de diversification et de développement de l’économie nationale, ajoutent-ils. Ils font valoir que cette participation multiforme doit puiser sa contrepartie dans l’efficacité opérationnelle du système bancaire et financier, son adaptation permanente aux besoins de la clientèle et de sa capacité d’innovation technologique. A ce propos, la Banque d’Algérie rappelle aux banques l’institution du « droit au compte » pour tout citoyen précisé par une instruction de décembre 2012 de la Banque d’Algérie. Ceci a été conforté par l’article 43 de la Loi de Finances complémentaire pour 2015 permettant l’inclusion de nouveaux acteurs, comme sources d’expansion de l’épargne nationale et de sa canalisation, à travers la mise en œuvre du Programme de conformité fiscale volontaire.   Persistance du phénomène de la sous-bancarisation   La Banque centrale soutient aussi que la mobilisation des ressources financières internes est un « impératif permanent », notamment, dans le contexte actuel marqué par des objectifs de développement et […]

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Séminaire sur les villes: des recommandations pour la promotion des cités algériennes

février 21, 2018

ALGER – Le séminaire sur les villes algériennes, tenu mardi à Alger, s’est clôturé par une série de recommandations visant la promotion des cités existantes et la construction de celles à venir, en conformité avec le développement durable et l’écologie. Les nombreux participants nationaux et étrangers à ce séminaire, organisé par le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville en collaboration avec le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, ont recommandé notamment l’engagement, en urgence, d’un processus, impliquant l’ensemble des intervenants, pour la promotion des villes algériennes. L’implication de la société civile (les associations et les comités de quartiers) dans les actions à mener et l’ancrage de la culture citadine, notamment chez les enfants et les jeunes personnes, sont des impératifs pour la promotion des villes, ont-ils soutenu. Lire aussi: Construction des villes: tenir compte des aspects urbains et environnementaux Les séminaristes ont également préconisé l’actualisation du cadre juridique régissant les aspects liés à la construction et l’entretien des villes, ainsi que la mise en place d’une stratégie nationale globale, élaborée sur la base de dialogue et de concertation, pour la promotion des cités. Les participants aux quatre ateliers thématiques mis en place lors du séminaire, ont appelé, par ailleurs, à la relance du prix annuel de la République pour la plus belle ville algérienne et à la création d’une banque de données relative au potentiel et patrimoine de chaque ville. Selon les participants, il est nécessaire d’octroyer un statut spécial aux villes métropolitaines en raison de leur complexité et d’installer des systèmes de veille et d’alerte pour prévenir les villes des catastrophes naturelles. Les recommandations ont aussi mis en exergue le rôle du citoyen dans la rationalisation de la consommation des énergies fossiles pour réduire la pollution et dans la promotion de l’utilisation d’énergies alternatives, ainsi que dans la préservation de l’eau. Lire aussi: La nouvelle loi sur l’urbanisme tient compte du volet écologie Dans une déclaration à la presse au terme de la rencontre, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar a affirmé que l’ensemble des recommandations formulées lors du séminaire constitueront une plateforme pour les actions futures en faveur de la promotion des villes algériennes et de leur préservation. Il a, dans ce sens, expliqué que les collectivités locales étaient au cœur de tout projet visant la promotion de la ville, ajoutant que cette promotion devrait être associée à la croissance économique et à la protection de l’environnement, conformément aux définitions modernes de la cité intelligente. Pour rappel, le séminaire intitulé « La ville algérienne face aux enjeux et défis du développement », avait constitué une occasion de mener une réflexion entre les chercheurs, les décideurs, les professionnels et les acteurs impliqués dans le développement durable autour de la ville, son avenir et les voies de son développement. Le séminaire, qui avait coïncidé avec la célébration de la Journée nationale de la ville, tendait également à constituer une participation active au traitement de la problématique de la ville, de son développement et de sa durabilité, à l’échelle locale et nationale.

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Construction des villes: tenir compte des aspects urbains et environnementaux

février 20, 2018

ALGER- La nécessité de tenir compte des aspects environnementaux, culturels et urbanistiques dans la construction des villes et quartiers algériens, a été mise en exergue lors du séminaire national sur la ville qui a débuté mardi à Alger.  A cette occasion, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, a indiqué que le séminaire national sur la ville revêt une importance capitale au regard des défis caractérisant la réalisation d’une ville écologique, et des liens à développer avec les acteurs et les  partenaires. Il est également important, a ajouté le ministre, de doter la politique de la ville d’un plan d’action permettant de prévoir la croissance démographique rapide avec tout ce qu’elle implique comme besoins du citoyen en termes de sécurité et de protection ainsi que ses besoins fondamentaux en matières de santé, d’habitat, d’enseignement et de moyens de loisirs.  Temmar a rappelé qu’en prévision de la croissance démographique que connait l’Algérie, l’Etat a mis en place une stratégie pour le développement urbain et procédé à l’adaptation du cadre juridique et réglementaire relatif à l’urbanisme et à la politique de la ville, aux exigences actuelles du développement urbain durable, ajoutant que son secteur est en train de revoir la loi relative à l’aménagement et à l’urbanisme. Lire aussi: Habitat: Temmar exige de nouveaux plannings de travail pour rattraper les retards Il a ajouté que cette stratégie, qui doit accorder la priorité au renouvellement du tissu urbain et de la politique de la ville, tend à permettre à cette dernière de renouer avec son rôle et sa dimension qualitative et quantitative pour réaliser le développement et assurer le bon fonctionnement du territoire.  L’évaluation réalisée sur la situation des villes algériennes fait état de l’émergence d’une nouvelle dynamique territoriale urbaine, notamment autour et à l’intérieur des chefs-lieux et des grandes villes, à travers les programmes d’équipement public 2000- 2009, consacrés au titre des objectifs  stratégiques du développement urbain à l’horizon 2030.   Le ministre a affirmé que la rencontre internationale organisée sous l’égide des Nations Unies à Quito (Equateur) a été sanctionnée par des recommandations que les pays participants dont l’Algérie se sont engagés à respecter et à mettre en oeuvre dans le cadre de la déclaration de Quito qui prévoit 175 clauses. Garantir le droit de vivre dans la ville pour tous sans distinction ni discrimination ainsi que la participation de la ville dans la sensibilisation du citoyen pour assurer la cohésion sociale figurent parmi ces clauses.   La vision prospective de la ville, poursuit M. Temmar, nécessite l’implication de l’ensemble des acteurs à commencer par l’administration locale, représentée par les walis et les élus, les intellectuels, les professionnels, les experts et les opérateurs en charge de la gestion de la ville, outre la société civile et les associations activant dans le domaine, qui doivent jouer -a-t-il dit- un rôle efficace et complémentaire dans ce sens.  Pour sa part, le ministre de l’Intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a affirmé que le séminaire national sur la ville était l’occasion de rappeler l’attachement du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à la poursuite  de son programme relatif au développement […]

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Promulgation des textes d’application liés au mécanisme de financement non conventionnel 

février 20, 2018

ALGER- Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a annoncé mardi à Alger, la promulgation, fin février en cours, des textes d’application liés au mécanisme de financement non conventionnel. Les textes d’application liés au mécanisme de financement non conventionnel, prévu dans la loi amendée sur la monnaie et le crédit, seront promulgués fin février prochain, a indiqué M. Raouya dans une déclaration à l’APS, en marge de la séance de vote du projet de loi portant règlement budgétaire de 2015.  S’agissant de la deuxième opération relative au tirage des billets dans le cadre du mécanisme de financement non conventionnel, le ministre a précisé que cette opération « n’a pas encore été lancée ».   Lire aussi: APN: adoption du projet de loi de règlement budgétaire 2015 Le premier argentier du pays avait affirmé, en octobre dernier, lors de la présentation du projet de loi de finance 2018 devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN), que « le déficit du Trésor public connaîtra une tendance baissière en passant de 2.344 milliards de dinars en 2016 à 1.963 milliards de dinars en 2018, pour atteindre 55 milliards de dinars seulement en 2019 », ajoutant que « ce déficit sera essentiellement couvert par le recours au financement non conventionnel et la valeur excédentaire injectée dans le Fonds de régulation des recettes (FRR) ».  Les besoins en financement sont estimés, selon M. Raouya, à 570 milliards de dinars en 2017, 1.815 milliards de dinars en 2018 et 580 milliards de dinars en 2019.  Pour l’année 2020, « le trésor public ne devrait pas recourir à une quelconque forme de financement, en raison du faible déficit devant être enregistré », a-t-il dit.  Il avait également annoncé, en décembre dernier, le début de l’opération de tirage des billets de banque, affirmant que le déficit du trésor public pour l’année 2017, s’élevant à 570 milliards DA, a été pris en charge, grâce au mécanisme de financement non conventionnel.

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Loi portant Règlement budgétaire 2015: les recommandations seront prises en compte

février 20, 2018

ALGER- Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya a affirmé, mardi à l’issue du vote à la majorité par les membres de l’Assemblée populaire nationale (APN) du projet de loi portant Règlement budgétaire de l’exercice 2015, que le Gouvernement prendra en charge « progressivement » les recommandations de la commission du Budget et des finances ainsi que les observations de la Cour des comptes concernant « les insuffisances relevées dans plusieurs domaines ».  « Je peux vous assurer que le Gouvernement prendra en charge progressivement les recommandations de la Commission des finances et du budget de l’APN et de la Cour des comptes en vue de remédier aux insuffisances relevées dans les différents domaines », a précisé le ministre au terme de la séance plénière présidée par le président de l’APN, Saïd Bouhadja. Il a indiqué également que les débats autour du projet de loi portant Règlement budgétaire de l’exercice 2015 ont permis d’apporter des éclairages sur la gestion de la dépense publique en 2015, notamment en matière de prise en charge des besoins du citoyen, de la mise en oeuvre des  programmes publics et de relance de l’économie nationale.  Les députés de l’APN avaient adopté à la majorité, dans la matinée de mardi, le projet de loi portant Règlement budgétaire de l’exercice 2015.  Lire aussi: Exécution du budget 2015: un niveau appréciable en matière de prise en charge de la demande sociale    Les députés du Parti des travailleurs (PT) et du Front des Forces Socialistes (FFS), de l’Union Nahda-Adala-Bina et du Mouvement de la Société pour la paix (MSP) ont voté contre, tandis que les députés du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) se sont abstenus de tout vote lors de la séance à laquelle ont assisté le ministre des Relations avec le Parlement Tahar Khaoua et la ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Houda Imane Feraoun.  Pour rappel, la commission des Finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN) a appelé, dans son rapport sur le projet de loi portant Règlement budgétaire de l’exercice 2015 à remédier aux insuffisances constatées par la Cour des comptes en matière de gestion du budget de l’Etat. La Commission a souligné également l’importance de mettre en place des mécanismes de coordination entre la Direction générale des prévisions et des politiques et le reste des Administrations centrales du ministère des Finances pour l’adoption de données économiques et financières exactes en vue de déterminer les prévisions des projets de loi de Finances.  Le même rapport a mis en avant, en outre, la nécessité d’instaurer une politique de prévision efficace à travers une vision prospective en vue de déterminer les estimations budgétaires en fonction des besoins réels des secteurs.  En matière fiscale, la Commission a mis l’accent sur la nécessité d’intensifier les efforts fournis en matière de recouvrement des ressources fiscales ordinaires et le reste du recouvrement fiscal à travers le renforcement des procédures de recouvrement et l’activation du suivi des contribuables par l’administration fiscale, outre le contrôle attentif les déclarations des contribuables, à travers le constat continu et le recours à tout type de contrôle en vue de s’assurer du respect des […]

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