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Légère amélioration des indicateurs économiques de l’Algérie durant les premiers mois de 2018

juin 19, 2018

ALGER – Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia a fait état, mardi, d’une légère amélioration des indicateurs macro-économiques durant les premiers mois de l’année en cours. « Après un contexte marqué par une certaine pression sur les équilibres financiers internes et externes en raison du recul des cours de pétrole depuis 2014, l’économie nationale a enregistré une légère baisse dans les déséquilibres macroéconomiques et financiers », a indiqué M. Raouia qui présentait le projet de Loi de finances complémentaire (LFC) 2018 devant les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN). Cette situation se traduit par une amélioration relative de certains indicateurs durant les premiers mois de 2018, notamment la tendance baissière du déficit de la balance commerciale qui a baissé à 0,86 milliards de dollars entre janvier et avril contre 3,88 milliards de dollars durant la même période de 2017. C’est là le résultat de la baisse des importations des marchandises de 4,8% et l’augmentation des exportations des hydrocarbures de 17,8 % durant les quatre premiers mois de l’année en cours. La facture des importations a baissé grâce au recul enregistré notamment de l’importation des marchandises non alimentaires de 24%, en dépit de l’augmentation de la valeur des marchandises alimentaires importées de 5%. La fiscalité pétrolière a enregistré une augmentation de 22,4% entre janvier et mars 2018 pour atteindre 629,3 milliards de DA contre 514 milliards de DA durant la même période de 2017. Par ailleurs, le ministre a souligné que les recettes de la fiscalité ordinaire évoluent selon les prévisions contenues dans la Loi de finances initiale de 2018. Les recettes ordinaires se sont stabilisées lors du premier trimestre 2018. Ils ont atteint fin mars 828,7 milliards de DA contre 825,6 milliards de DA durant la même période de 2017. Concernant l’évolution des prix de consommation, le ministre a précisé que l’inflation a atteint fin avril 2018 le taux de 3,42% contre 7,23% durant la même période de 2017. Le ralentissement de l’inflation est du à l’impact de la baisse enregistrée sur les niveaux d’augmentation des prix fin avril 2018 pour les produits alimentaires (1,48%), les produits manufacturés (5,09%) et les services (5,02%). Par ailleurs, la moyenne des taux change du dinar durant les quatre premiers mois de 2018 a enregistré une baisse contre le dollars avec un taux de 3,67%, alors que l’euro a baissé de 16,35 sur une base annuelle.

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La LFC 2018 permettra de poursuivre le renforcement de la croissance économique

juin 19, 2018

ALGER – Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia a indiqué, mardi à Alger, que la Loi de finances complémentaire (LFC) 2018 permettra de poursuivre la politique d’appui du budget et de renforcement de la croissance économique. Lors de la présentation du projet de Loi de finances complémentaire (LFC) 2018 devant les membres de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Raouia a indiqué que ce texte « s’inscrit dans le cadre des démarches visant à poursuivre la politique d’appui du budget et de renforcement de la croissance économique », affirmant qu’il « ne touchera ni la structuration ni les grands équilibres définis dans la loi de finances initiale de 2018 ». Ce texte vise essentiellement à mobiliser des affectations financières supplémentaires d’une part et à introduire des dispositions fiscales et autres dispositions, notamment en ce qui concerne les mesures préventives liées au commerce extérieur, selon les explications du ministre. Lire aussi: PLFC 2018: des mesures législatives et budgétaires prévues par le texte Concernant les affectations budgétaires supplémentaires, il s’agit d’augmenter les autorisations de programmes de 500 milliards de DA par rapport à la loi de finances 2018. Le montant consacré à cet effet est de 2.770.51 milliards de DA (soit une augmentation de 22 % par rapport à la Loi de finances 2018). Avec l’augmentation des autorisations de programmes supplémentaires, les réserves des dépenses imprévues dans la Loi de finances s’élève à 670,11 milliards de DA. Ces affectations supplémentaires seront destinées à certains projets d’investissements gelés, notamment le projet de phosphate dans la wilaya de Tébessa et autres projets dans le domaine du transport et de la voie ferrée. Le ministre a indiqué que le projet de loi a préservé globalement les allocations budgétaires aux mêmes niveaux que la Loi de finances 2018, soit 4.584,46 milliards de dinars pour le budget de fonctionnement et 4.043,32 milliards de dinars pour le budget d’équipement. Lire aussi: APN: Raouya présente le PLFC devant la Commission des Finances et du budget S’agissant des dispositions législatives contenues dans le texte de loi, M. Raouia a mis en avant essentiellement l’institution d’un droit additionnel provisoire de sauvegarde, applicable aux marchandises importées, à un taux variant entre 30 et 200 %. Pour le ministre, « la mise en œuvre de ces mesures est nécessaire pour le rééquilibrage de la balance de paiement, la relance de la production nationale et la préservation des outils de production ». A ce propos, le ministre a expliqué que « les filières de la production nationale souffrent de la concurrence directe des importations massives », sachant que « certaines bénéficient de subvention dans les pays d’origine et du système d’exonération douanière en Algérie ». Ainsi, la « production nationale est menacée dans son existence même », a-t-il ajouté. M. Raouia a rappelé que « ces dispositions sont inspirées des règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) qui permettent, à titre exceptionnel, aux pays concernés de prendre des mesures de défense de leur production nationale contre les importations qui portent préjudice à leurs économies ».   L’exclusion de la TVA, une réparation de préjudice pour les opérateurs économiques   La LFC 2018 introduit une mesure qui exclut la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les produits manufacturés entrant dans le […]

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Convention entre 2 entreprises publiques pour l’utilisation de la fibre optique

juin 19, 2018

ALGER – La Société algérienne de gestion du réseau de transport du gaz (GRTG, filiale du groupe Sonelgaz) et la compagnie des infrastructures de télécommunications d’Algérie (Comintal Algérie) ont signé mardi à Alger une convention portant sur la mutualisation des réseaux de fibre optique dite « noire » installée sur le réseau de distribution de gaz. La convention a été signée par le P-dg de GRTG, Cherif Zeghoud, et le directeur général de Comintal Algérie, Kada Kerroum, en présence du P-dg du groupe Sonelgaz, Mohamed Arkab, et de représentants du ministère de l’Energie, de Sonatrach, d’Algérie Télécom et de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF). Cette convention porte sur la mise à disposition du réseau de fibre optique longeant le réseau de distribution de gaz de la société GRTG en vue de sa surveillance à distance, et ce, au profit de Comintal Algérie qui est une société mixte composée de filiales des Groupes Sonelgaz, Sonatrach, Algérie Télécom et la SNTF. A noter que la notion de fibre optique noire renvoie à la parcelle de cette fibre qui n’est pas encore utilisée.     Ce réseau de fibre optique, composé d’une fibre moderne à 24 brins (filaments constituant les faisceaux de la fibre), dispose de 22 brins supplémentaires non utilisés, sachant que la GRTE n’a besoin que de deux (2) brins pour ses besoins de surveillance et de gestion de son réseau de distribution de gaz. D’une durée de 10 ans avec possibilité de renouvellement pour des durées limitées de 5 ans chacune, cette convention permettra de désenclaver les régions isolées en assurant aux habitants des zones rurales et aux populations non desservies l’accès aux service de télécommunications. Ainsi, « Comintal Algérie utilisera cette fibre optique au profit d’Algérie Télécom en vue d’assurer un accès aux services de télécommunications et aux réseaux d’informations à un coût abordable », a expliqué M. Kerroum. Il a également relevé que cet accord avait pour autre objectif de contribuer à l’optimisation des investissements consentis sur le budget de l’Etat vu que GRTG met à la disposition de Comintal Algérie plus de 4.000 kms de fibre optique noire qui assureront alors une double fonction. Pour sa part, M. Zeghoud a expliqué que l’ensemble du réseau de gaz de GRTG a été dédoublé par un réseau de fibre optique moderne, soit près de 21.000 kms. Selon lui, sa mise en exploitation a été entamée mais ne s’est pas encore généralisée, et ce, en raison d’un besoin de mise en conformité du réseau de distribution de gaz qui date des années 1960.     Cette opération de mise à niveau va alors débuter notamment à travers la mise en application des termes de cette convention, a-t-il détaillé  en ajoutant que ceci se traduira par un investissement d’environ six (6) milliards de dinars. De son côté, le P-dg de Sonelgaz a avancé qu’une telle convention permettrait au GRTG « de bien fonctionner et de moderniser sa gestion ». Par ailleurs, selon les chiffres communiqués durant la cérémonie de signature, la GRTG a cumulé, à fin 2017, un réseau de gaz haute pression long de 20.042 km et a transporté un volume de gaz de […]

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Financement non conventionnel: 3.585 milliards de DA émis jusqu’à fin mars

juin 19, 2018

ALGER – Le montant des titres émis dans le cadre du financement non conventionnel s’est établi à 3.585 milliards de dinars jusqu’au 31 mars 2018, a indiqué la Banque d’Algérie dans sa situation mensuelle publiée au Journal officiel no 32. Cette émission de titres a été réalisée dans le cadre de l’article 45 bis de la loi relative à la monnaie et au crédit de 2003 modifiée et complétée en octobre 2017, qui stipule que « la Banque Algérie procède, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à l’achat directement auprès du Trésor, de titres émis par celui-ci, à l’effet de participer, notamment à la couverture des besoins de financement du Trésor, au financement de la dette publique interne et au financement du Fonds National d’Investissement (FNI). » Lire aussi: Financement non conventionnel : l’Algérie est souveraine dans ses choix (Raouya) En outre, l’article 45 bis note que « ce dispositif est mis en œuvre pour accompagner la réalisation d’un programme de réformes structurelles économiques et budgétaires devant aboutir, au plus tard, à l’issue de la période susvisée, notamment, au rétablissement des équilibres de la trésorerie de l’Etat et de l’équilibre de la balance des paiements ». Un mécanisme de suivi de la mise en œuvre de cette disposition, par le Trésor et la Banque Algérie, est défini par voie réglementaire. A travers ce nouvel instrument, il s’agit de couvrir les besoins de financement du Trésor, de financer le remboursement de la dette publique interne, et ce, en particulier, les titres de l’Emprunt national pour la croissance levé en 2016, les titre du Trésor émis en contrepartie du rachat de la dette bancaire de Sonelgaz et les titres du Trésor émis au profit de la Sonatrach en compensation du différentiel sur les prix des carburants importés et de l’eau dessalée. Lire aussi: Financement non conventionnel: le mécanisme de suivi des mesures et réformes structurelles fixé par un décret exécutif Il s’agit aussi, dans le cas échéant, de permettre au Trésor de doter en ressources le Fonds National d’Investissement (FNI), au titre des prises de participation de l’Etat dans des investissements ou de financements à long terme de programmes publics d’investissements. Cet instrument non conventionnel, dont l’objet est de permettre la mobilisation par le Trésor de financement exceptionnel, revêt un caractère transitoire, limité dans le temps à cinq années. Le recours à cet instrument est adossé à un programme de réformes structurelles économiques et budgétaires qui, grâce à une rationalisation de la dépense publique et à une optimisation des recettes fiscales, doit aboutir, au plus tard à l’issue de la période considérée, au rétablissement des équilibres macroéconomiques et financiers (les équilibres de la Trésorerie de l’Etat et l’équilibre de la balance des paiements).

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Entretien entre Raouya et le Haut représentant de l’UA pour le Fonds de la paix

juin 19, 2018

ALGER- Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a reçu lundi à Alger le Haut représentant de l’Union africaine pour le Fonds de la paix et le financement de l’Union, Donald Kaberuka, qui est en visite de travail en Algérie, a indiqué mardi un communiqué du ministère. Au cours de cette rencontre, les deux parties ont échangé des points de vue sur la mise en oeuvre des décisions de la conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), relatives à la réforme institutionnelle de cette organisation, visant à lui permettre de s’acquitter avec plus dÆefficacité de ses missions, ajoute la même source. Les entretiens ont ainsi notamment porté sur le volet de cette réforme, relatif aux nouveaux mécanismes de financement du budget de l’Union, qui ont pour objectif d’assurer à cette organisation continentale l’autonomie de son financement. Dans ce cadre, M. Raouya a rappelé l’engagement ferme et résolu de l’Algérie d’oeuvrer pour garantir l’autonomie financière de l’UA et faire aboutir la réforme institutionnelle de cette organisation. Il a soutenu que l’autonomie financière de l’UA était une condition nécessaire pour permettre la réalisation des objectifs de paix, de développement et d’intégration régionale, tels que définis dans l’Agenda de développement 2063 de lÆUA.  Pour rappel, l’Agenda 2063 de l’UA trace une nouvelle vision de développement du continent sur les cinq prochaines décennies en s’appuyant sur une croissance inclusive et un développement durable.

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Nouveau système de transfert des conteneurs du port d’Alger vers les ports secs 

juin 19, 2018

ALGER- Un nouveau système de transfert des conteneurs à partir du Port d’Alger vers les ports secs a été récemment mis en place par la Direction générale des Douanes (DGD), apprend-on mardi auprès de cette institution douanière. Basé sur « l’affectation aléatoire », ce nouveau système, institué en mai dernier, « vise principalement la sécurisation de la chaine logistique du commerce extérieur, l’amélioration de l’efficacité de lutte contre la fraude et assurer une plus grande transparence dans la gestion », explique la même source. Pour assurer un « suivi permanent et rigoureux » du fonctionnement de ce système, une Cellule centrale a été installée au niveau du port d’Alger pour se charger de répondre aux préoccupations des opérateurs concernés et de prendre en charge les dysfonctionnements qui peuvent surgir.     Cependant, suite à la demande de certains acteurs de la chaine logistique du commerce extérieur, il a été décidé, à titre exceptionnel, que le transfert vers le port sec des conteneurs contenant « des marchandises dangereuses, des conteneurs frigorifiques et des marchandises groupées », soit effectué selon le choix du consignataire du navire. Selon la DGD, ce nouveau dispositif n’affecte aucunement ni la qualité du service rendu aux opérateurs, ni les délais du dédouanement des marchandise et ne compromet pas le traitement rapide des flux conformément à la réglementation en vigueur. L’institution douanière informe également les opérateurs économiques agréés qu’ils auront la possibilité de dédouaner leurs marchandises sans les transférer aux ports secs. Cette facilitation est en cours d’examen de faisabilité sur le plan du système d’information des douanes.

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Projet de loi relative aux lois des finances: les conditions de mise en œuvre réunies à l’horizon 2023

juin 18, 2018

ALGER- Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya a affirmé que toutes les conditions de mise en œuvre du projet de loi organique relative aux lois de finances, présenté lundi devant le Conseil de la nation, seront réunies à l’horizon 2023.  Répondant aux questions et préoccupations des membres du Conseil de la nation, lors du débat ayant suivi la présentation du texte, le ministre a indiqué que la modernisation de l’administration des finances et le parachèvement de la numérisation de l’ensemble de ses services se déroulent à un bon rythme et prendront fin avant 2023, date prévue pour l’entrée en vigueur du nouveau texte.  Le premier argentier du pays a assuré, à ce propos, que le nouveau texte conférera au Parlement davantage de prérogatives en matière de contrôle et opérera de profonds changements dans la gestion des deniers publics.  Lire aussi: Conseil de la Nation: présentation du projet de loi organique relative aux lois des finances  Alors que plusieurs intervenants se sont éloignés de l’objet du texte en débattant de questions relatives à l’économie en général, d’autres se sont interrogés sur la capacité de l’administration des finances à appliquer les conditions de ce texte complexe.  Intervenant dans ce cadre, le sénateur Noureddine Belatrech (Front de libération nationale « FLN ») a mis en avant l’urgence de rattraper le retard qu’accuse les administrations algériennes en matière d’informatisation, tandis que le sénateur Abdelkader Mouloukhoua (Rassemblement national démocratique « RND ») a dit craindre que l’application de la loi « soit confrontée » aux conséquences de ce retard.  Lire aussi: APN: adoption à la majorité du projet de loi organique relatif aux lois de Finances Le membre du Conseil, Hachemi Djiar (désigné) a indiqué que la réussite de mise en  de la loi dépendra de l’efficacité des personnes chargées de son application et de leur capacité à distinguer l’essentiel du secondaire sur le plan socio-économique. Pour sa part, Nouara Saadia Djafer (désignée) a salué les larges prérogatives que confère le texte au Parlement en matière de contrôle et de suivi du travail du Gouvernement.

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BADR : des crédits de plus de 5,6 milliards DA à Tiaret

juin 18, 2018

TIARET – Le groupe régional d’exploitation de la Banque d’agriculture et de développement rural (BADR) de Tiaret a accordé des crédits d’une valeur de 5,6 milliards DA à la wilaya depuis le début de l’année 2017 jusqu’à la mi-mai 2018, a-t-on appris du directeur du groupe. Ce groupe a accordé, à travers ses 10 agences implantées au niveau de la wilaya, des crédits de plus de 5,6 milliards DA du début 2017 au 13 mai dernier, pour financer des activités agricoles, a indiqué Mustapha Zoubir. Le montant des crédits accordés pour l’acquisition et le renouvellement du matériel agricole (moissonneuses, tracteurs et accessoires) a atteint 2 milliards DA, celui des crédits subventionnés par l’Etat pour le renouvellement du matériel est  de 556,4 millions DA et celui du soutien de l’Etat est de 60 % de la valeur du matériel, soit l’équivalent de plus de 1,1 milliard DA, a-t-on fait savoir, signalant que 192 dossiers ont été financés. Le montant des crédits pour possession du matériel a atteint plus de 1,3 milliard DA et le soutien de l’Etat  est de 1 milliard DA, a-t-on ajouté. Plus de 1,4 milliard DA ont été accordés au titre du crédit Ettahadi pour financer 415 fellahs, outre 720 millions DA du crédit classique pour financer 63 dossiers. Dans le cadre du crédit Rfig, la BADR a accordé plus de 604 millions DA au titre de la saison labours-semailles 2017-2018 pour financer 1.233 dossiers pour l’acquisition de semences et des engrais. Elle a également financé 84 dossiers pour un montant de 611 millions DA dans le cadre du crédit Rfig hors céréales, a-t-on fait savoir. La BADR a également octroyé, dans la wilaya de Tiaret, des crédits de 5,8 millions DA pour financer des constructions rurales et leur réfection au profit de quatre bénéficiaires, en plus de 268 millions DA dans le cadre du crédit d’exploitation où elle a financé 24 dossiers d’exploitation dans diverses filières agricoles. Par ailleurs, le même responsable a indiqué que la BADR a financé 1.366 projets de création de micro-entreprises au titre de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) depuis 2012, soit une valeur de 3,6 milliards DA, générant ainsi 3.275 emplois. En outre, elle a financé, durant la même période, 865 dossiers pour la création de micro-entreprises au titre de la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) pour un montant global de plus de 1,9 milliard DA contribuant à la création de 1.869 emplois et 452 dossiers au titre de l’Agence nationale de gestion du micro-crédit (ANGEM) totalisant 176 millions DA et générant 430 postes d’emploi. Mustapha Zoubir a souligné que le groupe régional d’exploitation de la BADR de Tiaret a réalisé des résultats probants en 2017 avec un chiffre d’affaires de 826 millions DA, soit une hausse de 155% par rapport à 2016. Il a annoncé que la BADR ouvrira prochainement, à Ain Dheb, une unité pour se rapprocher des agriculteurs, en plus d’un programme établi permettant l’ouverture d’agences dans les wilayas de Tissemsilt et de Tiaret.  A noter que ce groupe compte 14 agences dont 10 à Tiaret.

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Financement non conventionnel : l’Algérie est souveraine dans ses choix (Raouya)

juin 18, 2018

ALGER – Le ministre des finances Abderrahmane Raouya a défendu lundi la décision de l’Algérie de recourir, depuis la fin 2017, au financement non conventionnel pour couvrir une partie des dépenses publiques en rappelant que le pays était « souverain » dans ses choix économiques et financiers. Invité par la presse à commenter le dernier rapport du FMI sur l’évaluation de l’économie algérienne, où l’institution de Bretton Woods, a suggéré « l’arrêt du financement monétaire dès cette année », M. Raouya a refusé tout recours à l’endettement extérieur par l’Algérie en défendant le choix de recourir au financement direct du trésor auprès de la Banque d’Algérie. « Bien sûre, ils (Le Fmi, ndlr) veulent que l’Algérie aille vers l’emprunt extérieur, mais nous sommes souverains dans notre pays et, en toute objectivité, nous espérons que ça (les résultats du financement non conventionnel) sera comme nous l’avons souhaité », a déclaré M. Raouya en marge de la présentation au Conseil de la Nation du texte de loi organique des lois de finances. Lire aussi: Financement non conventionnel : la baisse de l’inflation contredit les critiques Dans son rapport, le FMI a soutenu que les autorités algériennes disposaient encore  » d’une fenêtre d’opportunités » pour « atteindre le double objectif de stabilisation macro-économique et de promotion d’une croissance durable ». Mais cela nécessitera, selon le Fonds, de recourir à un large éventail d’options de financements, notamment l’émission de titres de dette publique au taux du marché, des partenariats publics-privés, des ventes d’actifs et d’emprunts extérieurs pour financer des projets d’investissements bien choisis. Lire aussi: Financement non conventionnel: contribuer au maintien de la dynamique des investissements publics L’institution internationale évoque, dans ce sens, un scénario alternatif pour la relance de la croissance en Algérie en suggérant, entre autres, l’arrêt du financement monétaire dès cette année, même si elle note que le gouvernement reste engagé dans son plan de consolidation budgétaire qu’il compte reprendre dès 2019 pour rétablir l’équilibre extérieur et budgétaire dans les délais. Le recours donc au financement monétaire restera limité dans le temps et les risques qui sont associés à ce mode financement non conventionnel seront gérés avec rigueur », relève le FMI.

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Raouya évoque l’état et les perspectives de coopération avec l’ambassadeur d’Allemagne

juin 18, 2018

ALGER – Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya a reçu lundi à Alger, l’ambassadeur de l’Allemagne, en Algérie, Michael Zenner avec qui il a évoqué l’état et les perspectives de coopération entre les deux pays, a indiqué un communiqué du ministère des Finances.  Le ministre des Finances et l’Ambassadeur d’Allemagne ont ainsi échangé des points de vue sur les moyens de renforcer davantage la coopération algéro- allemande, notamment dans le domaine de la promotion de la petite et moyenne entreprise (PME). Zenner dont la mission en Algérie s’achève fin juin courant, a, par ailleurs, exprimé sa grande satisfaction pour son séjour en Algérie. Il a également indiqué que l’Algérie jouit de grandes potentialités économiques et offre des opportunités d’investissement très appréciables pour les investisseurs étrangers, notamment allemandes, dont la présence en Algérie remonte au lendemain de l’indépendance de l’Algérie.

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