CARE est un espace de rencontres de type « think-tank »

Accord Opep-non Opep: le Comité ministériel de suivi décide d’organiser sa 10ème réunion à Alger 

avril 20, 2018

DJEDDAH (Arabie saoudite) – Le Comité ministériel conjoint de suivi de l’accord de réduction de la production pétrolière des pays de l’Opep et des pays non Opep (JMMC), réuni vendredi à Djeddah, a décidé d’organiser sa 10ème réunion en septembre prochain à Alger, a  indiqué le ministère de l’Energie dans un communiqué. La réunion de septembre coïncidera ainsi avec la célébration du deuxième anniversaire de l’Accord historique d’Alger visant à limiter la production pétrolière afin de relancer les prix, selon la même source. Lors de sa 8ème réunion à Djeddah, tenue avec la participation du ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, le JMMC a examiné les développements récents du marché pétrolier international « observant, avec satisfaction, une amélioration constante et soutenue de ses fondamentaux ».  Lire aussi: Réunion du Comité ministériel de suivi OPEP-non OPEP en avril à Djeddah Ce constat a été élaboré sur la base des rapports du Comité technique conjoint Opep et non-Opep qui s’est réuni la veille à Djeddah. Le JMMC a examiné également les niveaux de conformité des engagements de baisse de la production des pays Opep et des producteurs de pétrole non-Opep. A ce propos, le comité a relevé « avec satisfaction » un taux de conformité record de 149 % pour le mois de mars 2018, précise le communiqué.

Poursuivre la lecture

Hydrocarbures : signature d’un mémorandum d’entente entre Sonatrach et le ministère irakien du Pétrole

avril 19, 2018

ALGER – La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach a conclu, jeudi à Alger, un mémorandum d’entente avec le ministère irakien du Pétrole, visant à renforcer le partenariat entre les deux pays, a indiqué un communiqué du Groupe Sonatrach. Le mémorandum d’entente a été paraphé par le P-dg du Groupe Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, et le représentant du ministère irakien du Pétrole, Dhia Kamar Safar, directeur général du département technique auprès du ministère du Pétrole irakien, précise la même source. La signature de ce protocole d’entente vise à « renforcer le partenariat entre les deux pays », à travers le partage des savoir-faire et de l’expertise algérienne dans le domaine de l’exploration, du transport par canalisation, de l’engineering ainsi que la contribution au renforcement des infrastructures industrielles en Irak. Elle confirme également « la volonté des deux parties de renforcer le développement et la coopération d’un partenariat mutuellement bénéfique », a souligné le document.  Lire aussi: Algérie-Irak: signature prochaine de contrats dans les domaines de l’énergie et des hydrocarbures La signature de ce protocole d’entente intervient à l’occasion de la visite qu’effectue à Alger M. Safar, en vue d’examiner les opportunités de partenariat et de coopération dans le domaine des hydrocarbures. Par ailleurs, les discussions entre les deux parties ont également porté sur la possibilité, pour Sonatrach, de participer au développement du champ pétrolier d’El Nassiria en Irak. Les deux parties ont aussi étudié l’opportunité d’une participation de Sonelgaz et Naftal filiale du groupe Sonatrach, spécialisée dans la commercialisation et la distribution des produits pétroliers, à l’extension du réseau de transport de gaz en vue d’alimenter les villes irakiennes en gaz naturel et GPL.  La visite de M. Safar à Alger fait suite à celle effectuée, le 08 janvier 2018 à Baghdad, par une délégation algérienne conduite par le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, accompagné du P-dg du Groupe Sonatrach.  

Poursuivre la lecture

Ressources en Eau : 66% de taux de remplissage des barrages   

avril 19, 2018

ALGER- Le ministre des Ressources en Eau, Hocine Necib a affirmé jeudi à Alger que le taux de remplissage des barrages a atteint 66%, soit 4,5 milliards m3. Dans une déclaration à la presse en marge de la séance plénière consacrée aux questions orales à l’Assemblée populaire nationale (APN) présidée par Said Bouhadja présidant de l’APN, en présence du ministre des Relations avec le Parlement Mahdjoub Bedda, M. Necib a indiqué que le taux de remplissage des barrages a atteint 66% jusqu’à avril 2018, soit 4,5 milliards m3, permettant au secteur une gestion confortable sur plus d’une année. Le secteur a enregistré une remobilisation des nappes phréatiques au nord et au niveau des hauts plateaux estimée à plus de 200 nappes, grâce aux  récentes précipitations, permettant de répondre aux besoins du pays en matière d’eau potable et d’irrigation. Concernant la distribution d’eau potable, le ministre a indiqué que « l’année 2017 était  une année exceptionnelle en terme de température, induisant une instabilité en matière de distribution d’eau potable à travers 30 wilayas à des niveaux différents, selon un bilan effectué par le secteur. Lire aussi: Eau potable: quinze nouveaux forages en prévision de la saison estivale prochaine M.Necib a fait état de l’établissement d’une feuille de route visant la généralisation de la distribution quotidienne, outre la maitrise de l’instabilité enregistré dans 592 communes à travers 30 wilayas. Outre son renforcement par une enveloppe financière d’un montant de 31 milliards Da afin de financer le programme complémentaire d’investissement qui a été établi en coordination avec le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales ainsi que les walis, le secteur a lancé, depuis octobre dernier, plusieurs opérations d’investissements, a précisé le ministre. « Les procédures qui ont été prises visant l’amélioration du rendement dans le service public nous rendent optimiste par rapport à la saison estivale ». S’agissant de la situation de la gestion du secteur, le ministre a indiqué que 360 communes connaissant un déficit en matière d’alimentation en eau durant l’année dernière bénéficieront d’une distribution quotidienne durant le premier semestre en cours, alors que 220 communes bénéficieront de cette même opération durant le deuxième semestre de l’année en cours. Lire aussi: Ressources en eau : La levée du gel de certains projets permettra la réalisation de projets stratégiques Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’objectif tracé visant l’amélioration de l’alimentation en eau potable au niveau de 30 wilaya pour laquelle l’Etat a consacré le budget nécessaire. Il a assuré que le secteur veille à garantir une meilleur qualité d’eau qui est considéré comme « priorité extrême » puisqu’elle est liée directement à la santé du citoyen. « Il y’a une organisation et un suivi permanant notamment en matière de prévention contre les maladies transmissibles via les eaux puisque aucun cas n’a été enregistré et nous sommes très satisfait de ces résultats », a-t-il révélé.

Poursuivre la lecture

Ouyahia: confiscation de produits pyrotechniques: plus de 294 millions DA d’amendes en 2017 

avril 19, 2018

  ALGER- Le Premier Ministre, Ahmed Ouyahia a indiqué jeudi à Alger que le montant des amendes imposées, dans le cadre de la lutte contre l’importation des produits pyrotechniques, durant l’année 2017, s’élevait à 294 millions DA, suite à la confiscation de près de  450.000 unités de ces produits prohibés. En réponse à une question de la députée Hassina Zeddam (Indépendants) concernant la vente de produits pyrotechniques sur les marchés algériens, en dépit de leur prohibition par la loi, lue en son nom par le ministre des Relations avec le Parlement, Mahdjoub Bedda, le Premier ministre a indiqué que les pouvoirs publics avaient déployé tous les moyens humains et matériels, pour faire face à ce phénomène de manière efficace, ce qui a donné lieu, l’année précédente, à la saisie de près de 450.000 unités de ces produits et l’imposition d’amendes, estimées à 294,6 millions DA ». A ce propos, le Premier ministre a affirmé que la lutte contre la vente de ces produits qui menacent l’économie nationale et la santé publique est l’ »une des préoccupations majeures des pouvoirs publics », ajoutant qu’en 2005, un cadre juridique a été défini dans ce domaine:  l’ordonnance 06-05 relative à la lutte contre la contrebande, « en vertu de laquelle l’Etat s’engage à soutenir tous les moyens et les mécanismes de lutte contre la contrebande, sous toutes ses formes, notamment des produits sensibles tels que les produits pyrotechniques ». L’article 10 de l’ordonnance 06-05 stipule que « la contrebande d’articles pyrotechniques est punie d’une peine d’emprisonnement d’un (01) an à cinq (05) ans et d’une amende égale à cinq fois la valeur de la marchandise confisquée ». « Lorsque la marchandise objet de contrebande est découverte dans un endroit spécialement aménagé à des fins de contrebande, les auteurs sont punis d’une peine d’emprisonnement de deux (02) ans à dix (10) ans et d’une amende, égale dix fois à la valeur de la marchandise confisquée ». Lire aussi: Ministère de la Santé: mise en garde contre les dangers de l’utilisation des produits pyrotechniques Par ailleurs, dans le cadre des efforts déployés par l’Etat pour éradiquer ce phénomène et lutter contre sa prolifération, des mesures préventives ont été prises et des règles en matière de suivi et de répression ont été définies, outre l’amélioration de la coordination entre les secteurs et les corps de sécurité, une démarche pour laquelle un plan d’action a été mis en place, permettant de renforcer l’opération de contrôle au niveau des ports et des frontières, afin de déjouer les tentatives des contrebandiers qui recourent à différentes méthodes.  Dans le même contexte, un groupe de travail regroupant les services de la sûreté et de gendarmerie nationales, les douanes et le ministère du Commerce a été installé au niveau du ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire avec pour objectif l’examen des mesures prises pour lutter et éradiquer ce phénomène, évaluer les résultats réalisés et soumettre, au Gouvernement, des propositions actualisées et adaptées aux nouvelles méthodes de contrebande.  S’agissant de la deuxième partie de la question de la députée relative à la non introduction des produits pyrotechniques dans la liste des marchandises concernées par la mesure de suspension temporaire à l’importation, […]

Poursuivre la lecture

Forum international « Atakor »:  une invitation à la relance du tourisme saharien

avril 19, 2018

TAMANRASSET – Le président du Forum international  pour la promotion du tourisme saharien, Mohamed Zounga a appelé depuis Tamanrasset à la relance du tourisme saharien, en vue de promouvoir ce secteur sensible en Algérie.  Lors de l’ouverture des travaux du 1e Forum international « Atakor » pour la promotion du tourisme saharien, mercredi soir, Mohamed Zounga a précisé que les habitants de la région, qu’ils soient ceux des villages ou des hameaux, sont tenus de promouvoir les trésors touristiques que possède la région à travers la mise en exergue des particularités culturelles et historiques du Sahara algérien. Donnant le coup d’envoi de la manifestation, le wali de Tamanarassat Djillali Doumi a souligné la nécessité de faire connaître  » les potentialités touristiques et le patrimoine matériel et immatériel de la région ».  Lire aussi: La relance du tourisme saharien implique l’ensemble des secteurs Il a mis l’accent sur le rôle actif qui sera joué par le développement du tourisme tant au plan économique que social, exhortant par là même, tout un chacun à s’acquitter de son rôle dans la promotion de cette richesse touristique.  Le lancement de cette manifestation qui est la première du genre dans cette wilaya a connu la présence d’ambassadeurs de pays étrangers, d’agents touristiques, de représentants de médias nationaux, ainsi que de notables de la région.  Le forum  » Atakor » dont les travaux se poursuivent jusqu’au 21 avril, tend à faire connaitre le patrimoine saharien culturel et touristique et à rechercher des voies et moyens à même de le promouvoir.  Ce forum contient un programme riche incluant plusieurs activités culturelles, des visites touristiques dans des monuments archéologiques et culturelles à Tamanrasset, dont un camping au Parc national de l’Ahaggar .

Poursuivre la lecture

Le FMI alerte sur le niveau élevé de la dette mondiale

avril 19, 2018

  WASHINGTON – Le Fonds monétaire international (FMI) a alerté sur le niveau élevé de la dette mondiale qui a atteint un nouveau record, tiré principalement par la Chine, appelant les pays à renforcer la discipline budgétaire. La dette mondiale a atteint un sommet historique de 164 trillions de dollars en 2016  (164.000 mds de dollars), soit 225% du produit intérieur brut mondial, relève le FMI dans son nouveau rapport Moniteur des finances publiques, publié mercredi à Washington. Depuis 2007, la Chine a contribué, à elle seule, à 43% de cette augmentation. « Le monde est maintenant endetté de 12% de plus comparé au record atteint en 2009, avec la Chine comme force « , à l’origine de cette augmentation, précise ce rapport semestriel qui examine la conduite des politiques budgétaires dans le monde. La dette publique a joué un rôle important dans l’explosion de la dette mondiale, selon le FMI. Depuis 2014, les gouvernements, en particulier dans les pays émergents et ceux exportateurs de produits de base, étaient contraints d’augmenter les dépenses et partant leur niveau d’endettement pour doper la croissance. La dette dans les économies avancées a atteint 105% du PIB, un niveau jamais atteint depuis la seconde guerre mondiale, alors que dans les pays émergents et les pays à moyen revenu elle se situe autour de 50% à fin 2017. Aux Etats-Unis, la réforme fiscale et le budget biennal fournissent des stimulants fiscaux supplémentaires à l’économie. Ces mesures entraîneront, cependant, un déficit global supérieur à 1 trillion de dollars au cours des trois prochaines années, ce qui correspond à plus de 5% du Pib américain. La dette devrait ainsi passer de 108% du Pib en 2017 à 117% en 2023, prévoit le rapport. Une analyse sur la soutenabilité de la dette, établie par le FMI, fait ressortir que 40% des des pays à faible revenu présentent actuellement un risque élevé d’endettement ou sont déjà en situation de surendettement. Ce ratio a doublé en cinq ans, a indiqué Victor Gaspar, directeur du département des finances publiques du FMI, lors de la présentation du rapport. En outre, le service de la dette a connu une augmentation rapide, en particulier dans les pays où les taux d’inflation sont élevés, relève Victor Gaspar. Le fardeau des intérêts a également doublé au cours des 10 dernières années pour représenter 20% de la fiscalité. L’augmentation des coûts de la dette reflète en partie le recours croissant aux instruments du marché financier. Près de la moitié de la dette actuellement représente des dettes non concessionnelles, contre un quart en 2007.  » Il est impératif que les pays en développement à faible revenu renforcent leur capacité budgétaire  » pour continuer à s’acquitter de leurs obligations en matière de service de la dette et poursuivre le financement de secteurs prioritaires tels que la santé, l’éducation, et les infrastructures publiques, recommande ce responsable.  » Il n’y a pas de place pour la complaisance « , déclare Victor Victor Gaspar, relevant que  » les gouvernements qui réussissent sont ceux qui se préparent pour les tempêtes se profilant à l’horizon ».

Poursuivre la lecture

Zemali: 35 syndicats n’ont communiqué aucune information sur les éléments permettant d’apprécier leur représentativité

avril 19, 2018

ALGER – Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, a révélé mercredi à Alger que 35 syndicats n’avaient communiqué au ministère du Travail dans le délai légal (31 mars) aucune information sur les éléments permettant d’apprécier leur représentativité. « Trente cinq (35) syndicats sur 65 inscrits au niveau du ministère du Travail n’ont transmis, dans le délais légal (31 mars dernier), aucune information sur les éléments permettant d’apprécier leur représentativité, notamment à travers la présentation d’une liste nominale complète des adhérents, les montants des cotisations et leurs numéros d’affiliation à la sécurité sociale », a déclaré le ministre à la presse en marge de la rencontre avec les directeurs de wilaya de la Caisse nationale de Sécurité sociale des Non-Salariés (Casnos) ». De ce fait, M. Zemali a indiqué que les syndicats qui n’ont pas encore confirmé leur représentativité, conformément à la loi, « n’ont pas le droit de présenter une plate-forme de revendications ou de participer aux négociations ou d’appeler à la grève ». Le ministre a fait savoir que « 16 syndicats ont transmis jusqu’à présent au ministère du Travail des informations suffisantes permettent d’apprécier leur représentativité, tandis que 14 syndicats ont communiqué des informations incomplètes à ce sujet », ajoutant que des correspondances leur ont été adressées pour la révision des listes des adhérents soumises par ces syndicats ». Le premier responsable du secteur a souligné que les services de l’Inspection du Travail « sont mobilisés au niveau national pour vérifier les listes soumises par les syndicats au sujet de leur représentativité ». Le ministère du Travail avait appelé touts les syndicats à transmettre, avant le 31 mars 2018, toutes les informations relatives aux éléments permettant d’apprécier leur représentativité syndicale. Par ailleurs, M. Zemali a évoqué le Dispositif d’Aide à l’Insertion professionnelle (DAIP) qui a permis, depuis sa création en 2008, à plus de deux millions de demandeurs d’emploi de trouver un emploi dont 500.000 ont été titularisés dans leurs postes dans le secteur économique. Concernant la commission chargée de la proposition de la liste des métiers à haute pénibilité, le ministre a souligné que cette commission scientifique examine actuellement « les modalités permettant la définition des critères » relatifs à ces métiers, et ce en coordination avec les « différents secteurs concernés ». S’agissant de la Casnos, M. Zemali a précisé que cette dernière a connu « une augmentation du nombre des assurés et une amélioration du niveau de recouvrement des cotisations qui a doublé durant les trois dernières années », soutenant que le nombre des assurés est passé de 585.000 assurés en 2014 à près de 892.000 fin 2017. Le ministre a appelé les responsables de la Casnos à « l’intensification des activités de proximité sur l’importance de l’affiliation à la sécurité sociale », mettant en exergue l’importance de la formation des ressources humaines de cette structure, notamment en matière de maitrise des techniques modernes de gestion, des nouvelles technologies de l’information et des aptitudes de communication pour la promotion du service public. M. Zemali a estimé nécessaire d’améliorer l’accueil des citoyens au niveau de toutes les structures relevant de la Casnos, de renforcer le rôle des cellules d’écoute et d’améliorer les prestations et les prestations. En […]

Poursuivre la lecture

JST de Sonatrach: lancement en mai du forage de 20 puits pétroliers

avril 19, 2018

ORAN – La société indonésienne du pétrole « Pertamina internasional EP » se lancera en mai prochain dans le forage de 20 puits pétroliers, dans le cadre du partenariat avec Sonatrach, a-t-on appris mercredi de la présidente de Pertamina en Algérie. Ce forage, qui sera effectué au champ pétrolier « Amlan Kathla » à Hassi Berkine, prévoit d’accroitre la production de 30.000 barils de pétrole brut/jour, a indiqué. Maria Mellia dans une déclaration à l’APS en marge de l’exposition scientifique « Expo Sciences 3 » organisé dans le cadre des onzièmes Journées scientifiques et techniques (JST) de Sonatrach qui se poursuivent à Oran. La société Pertamina activant dans le cadre du partenariat avec Sonatrach produit, au niveau de trois: champs Menzel Lajment sud et est et Ourhoud, 18.000 b/j de pétrole brut, selon sa resposnable qui a souligné « notre objectif est la production et il est possible qu’il y’aura d’autres projets en Algérie à long terme ». La société indonésienne Pertamina participe aux JST de Sonatrach depuis 2013 en exposant ses services et prestations et en développant son partenariat.

Poursuivre la lecture

Algérie-Canada: un accord de partenariat pour la réalisation d’un projet pilote de gestion intégrée des déchets

avril 19, 2018

ALGER – L’Agence nationale des déchets (AND) et l’entreprise publique Sopte, filiale du groupe Divindus, ont signé mercredi à Alger un protocole d’accord de partenariat avec un groupement d’entreprises canadiennes (Sherbrooke OEM/LID/GGL) pour la réalisation d’un projet pilote portant sur la gestion intégrée des déchets ménagers et assimilés à faible émission de gaz à effet de serre (GES). L’accord a été paraphé par le directeur général de l’AND, Mohamed Karim Ouamane, le P-dg du groupe Divindus, Fourat Mahdjoub, le président de Sherbrooke OEM, Alain Brasseur, le président de Global green links (GGL), Smail Ouicher, le président de Lakson international développement (LID), Mohammed Lakhmiri, en présence de la ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima Zahra Zerouati et du secrétaire général du ministère de l’Industrie et des mines, Khireddine Medjoubi ainsi que l’ambassadrice du Canada en Algérie, Patricia McCullagh. Ce projet vise à valoriser les déchets ménagers et fiente de volaille et permettra de produire et de commercialiser des fertilisants organiques, de l’électricité (pour les besoins énergétiques locaux) et de la matière première non organique récupérée à partir du tri. Lire aussi: Le Gouvernement a approuvé le projet du Complexe de valorisation énergétique des déchets du Grand Alger Les unités de production seront implantées dans les wilayas de Constantine et de Sétif, alors que les unités de commercialisation sont prévues à El Oued et Biskra. Plus de 500 tonnes/jour de déchets ménagers et assimilés et 100 tonnes/jour de fientes de volailles seront traités à travers une technologie récente brevetée d’origine canadienne. D’un montant de 35 millions d’euros (70% pour la partie algérienne et 30% pour la partie canadienne), ce projet sera réalisé à partir de 2019, sur une durée de 18 à 24 mois. Le pacte d’actionnaire devrait être finalisé durant le troisième trimestre 2018 tandis que le dossier création de la jointe venture sera présenté devant le Conseil des participations de l’Etat (CPE) pour examen et validation durant le quatrième trimestre 2018. Lors de la cérémonie de signature, Mme. Zerouati a noté que ce protocole d’accord s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de gestion intégrée des déchets en tant que gisement de matière première recyclable et valorisable, constituant « un levier fort de relance de la croissance économique nationale et un terreau fertile pour les Partenariats publics-privés (PPP) ». Selon la ministre, cet investissement qui sera généralisé progressivement sur toutes les wilayas du pays, contribue également à l’accélération du processus de la transition économique et énergétique, à l’atténuation des impacts négatifs de la dégradation de l’environnement sur les différents milieux récepteurs et à l’amélioration du cadre de vie du citoyen. Lire aussi: Programme de réalisation de 34 stations de traitement des déchets à travers le pays Ce projet écologique permettra aussi de réduire les besoins en foncier destinés à l’enfouissement technique de 75% et de diminuer les charges de gestion des déchets, a-t-elle souligné. « L’industrie, les finances, le commerce et l’agriculture entre autres, devront bénéficier de larges impacts positifs que générera ce projet commun qui vise à développer de nouvelles activités à forte valeur ajoutée et à participer à l’amélioration de l’environnement », avance Mme Zerouati. Outre […]

Poursuivre la lecture

La Banque Mondiale actualise son évaluation de l’économie algérienne

avril 19, 2018

WASHINGTON – La Banque Mondiale (BM) a rendu publique mercredi une nouvelle version actualisée de son rapport sur les perspectives économiques dans la région Mena dans lequel elle a revu son évaluation de la situation économique en Algérie. Le rapport de suivi sur la situation économique dans la région Moyen Orient et Afrique du Nord, publié lundi, a été remplacé par une nouvelle version consolidée. La BM a en effet diffusé lundi sur son site internet une version non consolidée, basée sur des informations incohérentes concernant les perspectives économiques de certains pays, qu’elle a dû ensuite rectifier. Lire aussi: Algérie: la BM table sur une « reprise rapide » de la croissance en 2018 Dans ses perspectives actualisées pour l’Algérie, la Banque souligne le  » besoin de gérer avec soin le recours exclusif au seigneuriage pour financer le déficit » sans pour autant évoquer un scénario de crise financière qui pourrait secouer l’économie du pays comme elle a prédit dans sa première version du rapport.      Les auteurs du rapport ont avancé qu’il était « difficile au gouvernement de résister au désir de retarder le rééquilibrage budgétaire même si le pays se dirige vers une crise financière déclenchée » par le recours au financement monétaire. Il y a lieu de souligner que l’essentiel de l’évaluation concernant l’Algérie a été fondée sur un rapport, intitulé Algérie : vision 2035, dont l’élaboration est au stade préliminaire. Les observations qui peuvent y figurer ne représentent pas l’avis de la BM tant qu’il n’est validé et publié par la Banque. Lire aussi: Mena: la BM table sur une reprise de la croissance en 2018 D’ailleurs, la référence à ce rapport a été supprimée dans la nouvelle version. La Banque a maintenu inchangées le reste des prévisions chiffrées relatives aux grands indicateurs macroéconomiques du pays.

Poursuivre la lecture