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Salaire minimum, son instauration peut être bénéfique comme néfaste sur les travailleurs

mars 23, 2019

ALGER – L’instauration d’un salaire minimum, selon qu’il soit élevé ou bas, peut avoir un effet négatif comme il peut avoir un effet positive sur les employés, stipule une analyse publié sur le site web du Fonds monétaire international (FMI), qui se penche sur le niveau optimal auquel il devrait être établi. Dans une analyse établie par l’économiste principal au département Asie et Pacifique du FMI, Piyporn Sodsriwiboon et l’économiste principal au département Afrique du FMI, Gabriel Srour, il est question de dresser des conclusions des différentes études menées sur les effets de l’instauration d’un salaire minimum. Pour des raisons morales, sociales et économiques et principalement pour accroître les revenus des travailleurs au plus bas de l’échelle et d’améliorer leurs conditions de vie tout en réduisant les inégalités et en favorisant l’intégration sociale, il est justifié l’instauration d’un salaire minimum fixé en général par les pouvoirs publics et révisé régulièrement en consultation avec les organisations patronales et syndicales, est-il noté dans la publication. Certains pays, comme la France, déterminent un minimum universel pour l’ensemble de l’économie, tandis que d’autres, l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande, par exemple, établissent une distinction entre les différents secteurs et catégories de travailleurs. Lire aussi: Le salaire net moyen mensuel estimé à plus de 40.300 DA en 2017 Les opposants au salaire minimum estiment que celui-ci est contre-productif, car il perturbe le marché du travail, préconisant alors d’autres mesures, plus ciblées et créant moins de déséquilibres, peuvent permettre d’assurer une aide sociale, soulignent les deux économistes. Premièrement, il est possible que les employeurs n’appliquent pas la législation relative au salaire minimum dans les pays où l’économie informelle est omniprésente, les employeurs versant souvent, par exemple, à leurs salariés des compléments de salaire officieux (paiements par enveloppe) pour échapper à l’impôt et aux cotisations sociales. Selon les auteurs de l’analyse, dans de telles circonstances, l’employeur peut réagir à une hausse du salaire minimum en réduisant ces compléments, ce qui, au bout du compte, maintient inchangée la rémunération de ses salariés. Il peut également déclarer un chiffre inférieur au nombre d’heures effectivement travaillées par ses salariés, qui ne voient donc pas leur rémunération totale augmenter, ou bien déclarer qu’il ne compte pas de salarié du tout et ainsi se soustraire complètement à la législation en la matière. Deuxièmement, continuent les économistes, même lorsque les normes régissant le salaire minimum sont pleinement respectées, un supplément de rémunération peut faire l’objet de lourdes cotisations sociales et d’une forte imposition du travail, ce qui en réduit l’incidence sur le salaire net.   La hausse du salaire minimum peut induire des licenciements   Enfin, pour réduire leurs coûts, les employeurs peuvent compenser une hausse du salaire minimum par une réduction des prestations, du temps de travail ou des effectifs. Ainsi, les effets potentiels du salaire minimum sur l’emploi sont au cœur du débat sur ce dispositif et restent un sujet de désaccord vu que d’un côté, sur les marchés concurrentiels, si un salaire minimum est appliqué et hisse les rémunérations au-dessus des niveaux en vigueur, certaines entreprises refuseront de verser un salaire plus élevé et licencieront des travailleurs. Par ailleurs, ils soulignent […]

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Le 22ème Salon international du bâtiment « Batimatec 2019 » en mars à Alger

mars 22, 2019

ALGER – La 22ème édition du Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics (Batimatec 2019) se tiendra du 24 au 28 mars en cours au Palais des expositions à Alger, avec la participation de plus d’un millier d’exposants algériens et étrangers, a indiqué jeudi la société organisatrice, Batimatec Expo, dans un communiqué. Cette manifestation économique, co-organisée avec la Société algérienne des foires et exportations (Safex), sera marquée par la participation de 400 exposants internationaux représentant une quinzaine de pays, précise la même source. Le salon Batimatec 2019 s’étendra sur une superficie globale d’exposition de 44.000 m2 occupant ainsi l’ensemble des pavillons et des surfaces d’exposition disponibles au niveau du Palais des expositions. Selon ses organisateurs, Batimatec qui devrait accueillir quelques 200.000 visiteurs, rassemblera durant cinq jours, les professionnels des secteurs de la construction et des travaux publics, à travers diverses branches d’activités. Procédés, équipements et matériaux de construction, services, environnement, innovation, nouvelles technologies, bâtiment intelligent, sécurité des chantiers, urbanisme, et nombre d’autres domaines liés au secteur du bâtiment, seront passés en revue lors du salon, à travers les stands d’expositions, mais aussi via un riche programme de conférences, de rencontres techniques, d’ateliers de démonstrations, de concours d’architecture et de conférences de presse. Dans ce sens, l’édition 2019 de Batimatec verra l’organisation de plusieurs journées techniques axées sur l’efficacité énergétique du bâtiment et l’urbanisme à l’ère du numérique. Lire aussi: Une exposition spécifique des produits algériens prochainement au Nigeria En outre, une journée des trophées sera organisée le 27 mars. Il s’agit, d’après les organisateurs, d’un espace dédié à l’innovation technologique et la créativité architecturale qui permettra notamment de récompenser les lauréats du trophée INNOVBAT 2019 ainsi que ceux du traditionnel trophée de « la Charrette d’Or ». La journée sera clôturée par la présentation des projets et la remise des prix aux lauréats du Concours national des jeunes architectes ayant pour thématique cette année : Site d’intervention « La Casbah d’Alger », « Repenser les limites comme Lieux stratégiques de régénération urbaine ». Il est à noter que l’édition 2018 du salon Batimatec a permis d’enregistrer la participation de 1.039 exposants dont 627 sociétés nationales et 412 sociétés étrangères originaires de 16 pays sur une superficie nette d’exposition avoisinant les 33.000 m2, ajoute le communiqué.

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Le Plan national de l’eau: 98% de taux de raccordement à l’eau potable

mars 22, 2019

ALGER – Le Plan national de l’eau allant jusqu’à 2035 a permis de doubler et de diversifier les capacités de collecte et de distribution de l’eau au profit des habitants, ce qui a permis de parvenir à un taux de raccordement de 98% des habitants en eau potable, a indiqué jeudi à Alger le Secrétaire général du ministère des Ressources en eau. S’exprimant en marge d’une cérémonie organisée à la Promenade des Sablettes (Alger), à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau qui coïncide avec le 22 mars de chaque année, M. Belhadj Bekateb a indiqué que Le Plan national de l’eau a permis de doubler et de diversifier les capacités de collecte et de distribution de l’eau, ce qui a permis de parvenir à un taux de raccordement de 98% en eau potable, à raison de 180 litres/individu quotidiennement et une distribution quotidienne au profit de 80 % des citoyens (45% bénéficient de l’eau potable 24h/24).  ‘ »Remporter la bataille de l’eau demeure une conditions fondamentale pour concrétiser une véritable transformation socioéconomique aussi bien dans les secteurs de l’agriculture et l’industrie qu’en matière de préservation de la santé des citoyens, la protection du système écologique et la réalisation du renouvellement urbain », a-t-il ajouté. « Grâce aux volumes, sans précédents, des investissements publics et au Plan national de l’eau, l’Algérie a pu, dans un temps record, doubler et diversifier ses capacités en matière de collecte et distribution de l’eau, le traitement des eaux usées et l’élargissement des superficies irriguées outre l’amélioration du service public offert dans ce domaine », a affirmé M. Belkateb. Lire aussi: Les habitants du village de « Tamlal » (Médea) font leurs adieux aux jerricans En outre, ce programme a permis, ajoute le même responsable, de réaliser, à ce jour, 80 barrage, sept grands aqueducs, onze stations de dessalement d’eau de mer, 194 stations de traitement des eaux usées, 520 retenues collinaires, 220.000 puits profonds outre l’aménagement de 1.3 millions hectares de superficie irriguées. Concernant la position de l’Algérie par rapport aux réalisations enregistrées dans le domaine des ressources en eau, l’intervenant a indiqué qu’elle demeure à l’avant garde des pays ayant atteint les objectifs de développement du millénaire en matière d’accès à l’eau potable et aux réseaux d’assainissement, définis par l’ONU. L’Algérie a également franchi de grands pas vers la garantie de la sécurité hydrique pour l’actuelle et la future génération.                  Les services concernés s’attèlent actuellement à généraliser le service public de l’eau potable et de l’assainissement avec la même qualité et quantité à travers tout le territoire national tout en se focalisant sur les zones reculées et enclavées en vue de concrétiser le principe de justice sociale. Il s’agit également de consentir tous les efforts nécessaires pour hausser la rentabilité des réseaux, lutter contre le gaspillage et le raccordement anarchique et généraliser la réutilisation des eaux usées traitées. Intervenant en marge de la célébration de la Journée mondiale de l’eau, le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh a indiqué que tous les habitants de la capitale bénéficient du service d’alimentation en eau potable 24h/24h, ce qui constitue un véritable acquis devant être préservé. Lire aussi: 3 personnes sur 10 n’avaient pas […]

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Des projets éducatifs pour la conservation et la gestion durable des forêts

mars 21, 2019

  ALGER – L’Organisation des Nations unis pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) célèbre jeudi la Journée internationale des forêts avec l’annonce de deux projets dans le domaine de l’éducation forestière pour sensibiliser les enfants et les jeunes à la conservation des forêts, a-t-elle indiqué sur son site web. Les deux projets, financés par l’Allemagne moyennant un apport de plus de 2 millions d’euros, permettront de répondre à des problèmes majeurs liés à l’éducation forestière et permettront à un large public d’acquérir une meilleure connaissance des forêts, selon les précisions du rapport onusien. S’exprimant à l’occasion de cette journée célébrée sous le thème « Forêts et éducation, le Directeur général de la FAO,José Graziano da Silva, cité par le rapport, a souligné le rôle important que joue l’éducation à tous les niveaux pour parvenir à une gestion durable des forêts. Il a considéré que l’éducation est un instrument essentiel pour assurer la protection des ressources naturelles par les générations futures et que l’enseignement des forêts doit se faire auprès des enfants dès leur plus jeune âge. « Les forêts contribuent à la qualité de l’air, du sol et de l’eau, et à la santé des personnes. Les forêts jouent également un rôle crucial pour relever certains des plus grands défis auxquels nous sommes confrontés, tels que la lutte contre le changement climatique et la lutte contre la faim », a encore souligné M. da Silva. Dans ce rapport, la FAO a prévenu que l’intégrité et la durabilité des forêts de la planète sont menacées par les effets cumulatifs de la déforestation, de l’érosion des sols et de la course contre l’utilisation des terres pour d’autres usages. « Le manque de compréhension du rôle des forêts et des nombreux services qu’elle rend à la société à l’échelle mondiale représente probablement le défi le plus difficile à relever, d’autant plus que l’on observe une déconnexion croissante, en particulier dans les zones urbaines, entre les hommes et la nature », a-t-elle encore alerté, soutenant  que cette problématique doit être mise à l’épreuve et résolue, et que cela peut être fait par le biais de l’éducation. Les auteurs du rapport notent qu’à l’heure actuelle, l’enseignement des forêts reste toutefois insuffisant et ne permet pas de faire face aux nouveaux défis. Le nombre de jeunes qui étudient la foresterie à l’université ou au lycée est en baisse et le nombre d’écoles primaires ou secondaires qui intègrent l’enseignement de la forêt dans leur curriculum est encore moindre. Quant aux écoles qui proposent un enseignement forestier, elles négligent souvent de prendre en compte le rôle multifonctionnel des forêts. L’un des deux projets annoncés à l’occasion de la Journée internationale des forêts vise à améliorer la compréhension des forêts chez les enfants âgés de 9 à 12 ans, en Tanzanie et aux Philippines, et la nécessité de gérer les forêts de manière durable. Le projet qui s’étalera sur une durée de trois ans, entend mettre en place des modules d’enseignement forestier à travers une approche d’enseignement interactive et expérimentale en forêt, et prévoit, dans un deuxième temps, de rendre ces modules disponibles dans le monde entier, avec la possibilité de les adapter aux besoins […]

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Skikda : 200.000 dollars pour requalifier la ferme pilote d’élevage de crevette 

mars 20, 2019

  SKIKDA- La ferme pilote d’élevage de crevette dans la commune d’El Marsa, wilaya de Skikda, vient de bénéficier d’un montant 200.000 dollars, pour sa requalification dans le cadre d’un partenariat algéro-sud- coréen, a indiqué mercredi le directeur local de la pêche et des ressources halieutiques, Hocine Bousbi. Ce montant sera consacré à l’acquisition d’un nouveau moteur et autres équipements nécessaires ainsi que l’allongement, dans la mer, de la canalisation et des pompes pour éviter de nouvelles pannes, a précisé le même cadre. Le partenaire sud-coréen a effectué dernièrement une visite d’évaluation des résultats de la ferme, dix ans après son entrée en exploitation, a indiqué M. Bousbi qui a souligné que la visite s’inscrit dans le cadre de l’intention du partenaire sud-coréen d’installer à Ouargla une première usine de fabrication d’aliment de crevette pour approvisionner la ferme de Skikda au lieu de l’importer comme c’est le cas actuellement. L’année passée, cette ferme a produit 200.000 larves de crevette de l’espèce locale Matsagoune lâchées août 2018 le long du littoral d’Annaba et Skikda. Entrée en phase de production en avril 2011, cette ferme est un des importants projets stratégiques « réussis » dans le cadre du partenariat entre l’Algérie et la Corée du Sud. Elle est placée sous la tutelle du Centre national de recherche et développement de la pêche et de l’aquaculture de Bou Ismaïl (Tipaza) et assure l’approvisionnement des autres fermes notamment celle d’Ouargla en larves de crevettes pour engraissement, selon encore la même source. L’année 2018 a connu notamment l’animation au siège de la ferme d’un stage de formation à l’élevage de crevettes au profit de 50 investisseurs, a relevé M. Bousbi. Le projet de cette ferme a été amorcé en 2009 sur une superficie de 15 hectares extensibles pour 210 millions DA assurés par la partie algérienne et 2,3 millions dollars par le partenaire sud-coréen. Elle comprend 8 grands bassins dont quatre réalisés par des algériens et autres des sud-coréens pour une capacité de production global de près de six tonnes de crevettes par an. La ferme dispose aussi d’une écloserie capable de produire annuellement entre 20 et 30 millions de larves, une station de pompage d’eau de mer, des logements d’astreinte, une salle de conférences et un laboratoire équipé d’installation de pointe.

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La Banque extérieure d’Algérie augmente son capital à 230 milliards de DA

mars 20, 2019

ALGER- La Banque extérieure d’Algérie (BEA) a augmenté son capital social le portant de 150 milliards de DA à 230 milliards de DA, a indiqué cette banque publique dans un communiqué. Cette augmentation du capital, proposée par le conseil d’administration de la BEA et avalisée par le Conseil de la monnaie et du crédit, « s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de développement visant notamment un redéploiement à l’international dans la perspective d’ouvrir un établissement bancaire en France, d’une part, et l’accroissement des parts de financement en interne, d’une autre part », explique-t-on. Les responsables de cette banque estiment que « cette opération accroîtra la capacité à répondre à des événements futurs très importants liés au financement du crédit de l’économie national notamment les projets structurants, et offrira la possibilité de poursuivre la croissance grâce à des acquisitions ciblées. » Lire aussi: La Banque extérieure d’Algérie se lance dans la commercialisation de la Master Card Les comptes sociaux de l’exercice 2017, approuvés par l’Assemblée générale de la BEA en juin 2018, indiquent que le bénéfice net s’est chiffré à plus de 57 milliards de DA et un total bilan de 3.122 milliards de DA. Dans ce sens, les responsables de cet établissement bancaire ont mis en exergue les efforts consentis dans le développement des différentes activités, améliorant le niveau de ses fonds propres et augmentant son total bilan. A ce propos, ils rappellent que sur l’exercice de 2016, le total bilan était de 2.574 milliards de DA: « Ce chiffre est considéré très insuffisant et qui avait été dû essentiellement à une baisse des ressources collectées du secteur public, notamment celles provenant de Sonatrach ». En effet, poursuivent-ils, la BEA, qui compte beaucoup de clients dans le secteur de l’énergie, dont la compagnie publique Sonatrach, « considère qu’une évolution importante des crédits à l’économie orientés principalement au financement de l’investissement, ainsi que l’effort en matière de collecte des ressources auprès du secteur privé, a permis de compenser la baisse des ressources collectées auprès du secteur public ».

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Un jumelage algéro-britannique réussi dans la protection du consommateur

mars 19, 2019

ALGER – Un jumelage algéro-britannique sur un « appui institutionnel au dispositif de collecte, d’analyse et de promotion de l’information pour la protection des consommateurs (Trices) », clôturé mardi à Alger, a donné des résultats « satisfaisants ». D’une durée de 27 mois et d’un budget de 1,2 millions d’euros, ce projet mis en place dans le cadre du Programme d’appui à la mise en œuvre de l’Accord d’association Algérie-Union européenne (P3A), a concerné les cadres du ministère du Commerce (administration centrale et services extérieurs), et ceux d’autres institutions algériennes partenaires. Ainsi, ce jumelage institutionnel avait pour objectifs la mise en place et la pérennisation des mécanismes d’information et de protection des consommateurs en Algérie et le renforcement du dispositif institutionnel de collecte, d’analyse et de promotion de l’information en faveur de la protection des consommateurs. Pour se faire, il a été constitué au sein du ministère du Commerce « un noyau dur » de formation de formateurs, outre la création d’un centre d’appels pour les réclamations des consommateurs et la promotion du droit des femmes et des personnes vulnérables dans les politiques de consommation. Lire aussi: Droits des consommateurs: impliquer les citoyens pour défendre une cause juste Il est attendu comme résultats de ce jumelage le renforcement aux niveaux central et territorial des capacités institutionnelles, organisationnelles et techniques du ministère du Commerce. Il est également question de renforcer les capacités des structures intervenants dans l’information, la sensibilisation et l’éducation des consommateurs (Trices), ainsi que le renforcement de la capacité des partenaires du ministère du Commerce à collecter et à exploiter des informations sur la consommation. Lors de la cérémonie de clôture du jumelage, les responsables des parties prenantes ont relevé que les résultats « satisfaisants » enregistrés incitaient un prolongement du projet jusqu’en avril en vue de le peaufiner.   Mise en place d’un baromètre des requêtes des consommateurs   Au total, 378 Algériens ont bénéficié de ces formations dont 56% de femmes (212) et 44% d’hommes (166), compte non tenu des quatre ateliers décentralisés organisés à Blida, Tlemcen, Sétif et Ghardaïa, avec 151 personnes. Le jumelage avait nécessité 142 missions, déployées au 23 avril 2019, ayant abouti à la rédaction de 70 rapports de missions individuels ou conjoints, ont précisé les organisateurs de la rencontre, ajoutant que 2.842 Algériens auraient ainsi bénéficié de l’apport de ce jumelage institutionnel. A noter aussi que, dans son cadre, les bénéficiaires ont pu avoir 430 journées d’expertise et de formation en Algérie, alors que 28 cadres et agents ont bénéficié de voyages d’études notamment au Royaume-Uni. Les résultats du projet présenté lors de la clôture font état de la création d’un baromètre des requêtes des consommateurs et l’élaboration d’un corpus pédagogique à destination des stagiaires et apprentis de la formation professionnelle. Il s’agit aussi de la modernisation des politiques publiques de la protection du consommateur, en s’appuyant sur un « plan stratégique novateur et participatif » et l’identification de pistes de réflexion pour l’introduction en Algérie d’études et d’essais comparatifs, ainsi que d’un système de notation des établissements de restauration ouvert au public. Présent à cette cérémonie, le directeur général du commerce extérieur au ministère du Commerce, Khaled Bouchlaghem, a indiqué que ce […]

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Voile: la sélection algérienne « Optimist » en lice au championnat tunisien de printemps

mars 19, 2019

  ALGER – La sélection algérienne de voile prendra part au championnat tunisien de printemps, spécialité « Optimist », prévu du 20 au 23 mars 2019, à Djerba, a-t-on appris mardi auprès de la fédération algérienne de la discipline (FAV). L’objectif de la participation de l’élite nationale dans cette spécialité, qui concerne les U15, est « de faire une bonne préparation en prévision du Championnat arabe qui se tiendra juin prochain en Egypte », a indiqué à l’APS, le DEN par intérim Redouane Abbas . Avant le championnat tunisien, l’équipe nationale a effectué un stage de cinq jours (13-18 mars) à l’Ecole Nationale des Sports Aquatiques et Subaquatiques de Bordj El-Bahri (Alger), avec six véliplanchistes dont deux filles.   Les noms des athlètes: – Yanis Amriche (Sporting Casbah) – Nazim El Saidi (Sahel Nautique El Biar) – Nassim Abbas (JSM Marsa) – Abdelhakim Benchema (CN Tipasa) – Sofia Ourabeh (AN Alger-Plage) – Niaama Laalaoui (CN Tipasa) Entraîneur: Karim Boukerrouche.  

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Suspension des vols pour les Boeing 737-Max 8 et 737-Max 9 dans l’espace aérien algérien

mars 19, 2019

ALGER – L’Autorité chargée de l’aviation civile en Algérie a décidé de suspendre toutes les opérations de vol (survol, atterrissage et décollage) dans l’espace aérien algérien,pour les avions de type « Boeing 737-Max 8 » et « Boeing 737-Max 9 », et ce, à la suite du crash de l’avion d’Ethiopian Airlines (ET), lit-t-on, mardi, dans le communiqué du ministère des Travaux publics et des Transports. Cette décision intervient, « en application du principe de vigilance et suite au crash de l’avion de type de « Boeing 737-Max 8″  de la compagnie aérienne nationale éthiopienne +Ethyiopian Airlines+ »,  souligne-t-on de même source. L’Autorité chargée de l’aviation civile en Algérie « suivra ,de près, les résultats de l’enquête technique relative au crash de l’appareil Boeing 737-Max 8 d’ » Ethiopyian Airlines ». Lire aussi: Boeing suspend les livraisons des 737 MAX mais continue leur production Pour rappel, 157 personnes à bord de l’avion d’Ethiopian Airlines (ET), ont péri, le 10 mars dernier, lors du crash  de l’avion Boeing 737-Max 8 , quelques minutes après son décollage de l’aéroport international Bole d’Addis Abeba à destination de la capitale kenyane, Nairobi.

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Industrie militaire: livraison de 252 camions fabriqués en Algérie au MDN

mars 18, 2019

ALGER – Deux-cent-cinquante-deux (252) camions de fabrication algérienne ont été livrés, lundi à Alger, par l’entreprise algérienne de production de véhicules lourds de la marque Mercedes Benz, à la Direction centrale du matériel du ministère de la Défense nationale (MDN). Le protocole de livraison a été signé par le représentant de la Direction centrale du matériel au MDN, le colonel Redaoui Touhami et le Directeur général de la société Algerian Motors services Mercedes-Benz, Djamel-Eddine Mahiout. « En concrétisation de la stratégie tracée par le Général major Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat major, visant l’optimisation des capacités de l’Armée nationale populaire (ANP), à travers le développement de ses compétences militaro-industrielles, conformément à la politique économique adoptée par le président de la République pour la relance de l’industrie nationale, la Direction centrale du matériel en tant qu’instance chargée de l’acquisition et de la gestion du matériel au profit de l’ANP, a reçu, aujourd’hui, un autre quota de véhicules tactiques », a indiqué le colonel Redaoui, dans une déclaration à la presse. Le même responsable n’a pas manqué de rappeler que cette opération « prouve, encore une fois, la capacité de l’entreprise algérienne de production de véhicules lourds de marque Mercedes-Benz de Rouïba, placée sous la tutelle de la Direction centrale des industries militaires, à satisfaire la demande exprimée par sa clientèle dans les délais impartis ». Cette action illustre « les pas gigantesques franchis par l’ANP, grâce aux réalisations considérables acquises à tous les niveaux organisationnel, infrastructurel, logistique, militaire, de formation et de préparation, lui conférant davantage de maturité, d’expérience, de développement et de modernité », a soutenu M. Redaoui. Lire aussi: Complexe d’El Hadjar d’Annaba: remise en service du haut fourneau Il a appelé, à ce titre, à « œuvrer constamment pour réunir tous les facteurs permettant à l’ANP d’acquérir davantage de force et d’efficacité opérationnelle, de préserver la qualité de ses performances, de renforcer les exigences d’optimisation de sa disposition opérationnelle et d’être au diapason du progrès technologique survenu dans les différents domaines ». Le Directeur général (DG) de l’entreprise algérienne de production de véhicules lourds de marque Mercedes-Benz, Djamel Mahiout, a indiqué que cette opération s’inscrivait dans le cadre de la relance économique, pour la promotion de l’industrie notamment mécanique. Il a, dans ce cadre, salué « l’importance qu’accorde l’institution militaire à la promotion de l’industrie militaire, avec pour objectif la garantie des différents matériels dont cette institution ainsi que les entreprises publiques et privées ont grand besoin ». L’entreprise œuvre actuellement à « la création de succursales régionales pour la marque Mercedes-Benz, pour le développement du réseau de distribution et la désignation de concessionnaires agrées au niveau de l’ensemble des wilayas du pays », a-t-il précisé. Lire aussi: Une exposition spécifique des produits algériens prochainement au Nigeria En marge de la cérémonie de livraison des véhicules, il a été procédé à l’exposition de nouveaux camions de marque ACTROS, de petits camions de la nouvelle marque ACCELO de fabrication algérienne, ainsi que de véhicules de marque SPRINTER.  A ce propos, M. Mahiout a fait savoir que Mercedes-Benz Algérie avait commercialisé, jusqu’en avril 2018, l’équivalent de 400.000 véhicules. Le Président Directeur Général (PDG) du Groupe Logistrans de transport routier […]

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