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Pêche: amélioration de la flotte et des emplois

mars 31, 2019

ALGER – La flotte de pêche nationale et la population activant dans ce secteur ont enregistré des améliorations durant l’année 2017 par rapport à 2016, a indiqué à l’APS l’Office nationale des statistiques (ONS). En effet, la flottille de pêche nationale a atteint 5.485 unités en 2017 contre 5.323 unités en 2016, enregistrant une hausse de 3%, selon l’Office. Cette flottille est constituée de 3.562 sardiniers (en hausse de près de 166% par rapport à 2016), de 1.353 petits métiers (en baisse de 60%), de 552 chalutiers (en hausse de 0,2%) et de 18 thoniers (stagnation). Cette flottille est caractérisée par la prédominance des unités ayant une longueur de moins de 6 mètres (44% du total), alors que les navires qui dépassent ou égalent une longueur de 24 mètres ne représentent que 1,8% du total de la flotte. Lire aussi: Sonatrach: Hausse du chiffre d’affaires à l’exportation en 2018 Par région, l’évolution de la flottille de pêche montre que seulement trois wilayas sur les 14 wilayas côtières ont connu un recul de leur flottille. Il s’agit de Mostaganem avec 213 unités en 2017 contre 234 unités en 2016 (-9%), Tlemcen avec 270 unités contre 286 (-5,6%) et El Tarf avec 222 unités contre 231 (-4%). Mais les plus importantes hausses dans la flottille nationale de pêche ont été enregistrées par les wilayas d’Oran avec 372 unités contre 334 en 2016 (+11,4%), Boumerdes avec 492 unités contre 455 (+8,1%), Tipaza avec 823 contre 784 (+5%), Ain Témouchent avec 394 contre 377 (+4,5%) et Jijel avec 349 unités contre 338 (+3,3%).             Création de 8.800 emplois En 2017, la population activant dans le secteur de la pêche s’est élevée à 103.800 emplois (directs et indirects), affichant une création de 8.800 emplois, soit une évolution de 9,3% par rapport à 2016,détaille l’Office des statistiques.  La ventilation de la population maritime fait ressortir une dominance des emplois directs avec 53.921 emplois, soit 52% de la totalité de la population activant dans ce secteur, en hausse de 8,2% comparativement à 2016. Lire aussi: 2e forum sur l’économie bleue en Afrique: plus de 150 participants en juin à Tunis Ces emplois directs sont composés de 45.877 marins pêcheurs (hausse de 9,4%), 5.449 patrons côtiers (+1,4%) et 2.595 mécaniciens (+3,1%). Quant aux emplois indirects, ils ont totalisé 49.879 postes, en hausse de 10,4%, ajoutent les données de l’ONS.

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Sonatrach: Hausse du chiffre d’affaires à l’exportation en 2018

mars 31, 2019

ALGER- Le groupe Sonatrach a réalisé un chiffre d’affaires à l’exportation de près de 39 milliards de dollars en 2018, contre 33,2 milliards de dollars en 2017, en hausse de 17,5%, a appris l’APS auprès de cette compagnie nationale des hydrocarbures. Ce chiffre d’affaires a été atteint en dépit d’une légère diminution du volume global exporté qui est passé à 98,9 millions de Tonnes d’équivalent pétrole (TEP) en 2018, contre 106,2 millions de TEP en 2017, soit une baisse de près de 7%, et ce, en raison notamment de la mise en œuvre de l’accord Opep-non Opep de réduction de la production de pétrole brut. En ajoutant les quantités destinées au marché national (52,5 millions TEP), les volumes d’hydrocarbures liquides et gazeux commercialisés en 2018 ont atteint 151,4 millions de TEP contre 161,2 millions de TEP en 2017, en baisse de 6,1%. Concernant les activités d’exploitation, la production primaire de pétrole brut avait atteint 48,5 millions de tonnes (contre 49,3 millions de tonnes en 2017), dont 20,7 millions de tonnes produites en association avec des compagnies étrangères en 2018. La production primaire de condensat s’est élevée à 8,9 millions de tonnes (contre 9 millions de tonnes en 2017), dont 2,1 millions de tonnes produites en association avec des compagnies étrangères en 2018. Concernant la production de gaz de pétrole liquéfié (GPL), elle a atteint 7,9 millions de tonnes (contre 8 millions de tonnes en 2017), dont 2,1 millions de tonnes en association avec des partenaires étrangers. Quant à la production primaire de gaz naturel, elle s’est établie à 132 milliards de m3 standards (Sm3) en 2018 (contre 135 milliards Sm3 en 2017), dont 24,2 milliards Sm3 produits en association, ajoute la même source. Lire aussi: Sonatrach: un chiffre d’affaires à l’exportation de 16 mds de $ sur les 5 premiers mois de 2018 Ainsi, le total de la production primaire totale du groupe Sonatrach a été de 192,3 millions de TEP en 2018, dont 48,4 millions de TEP en association avec des compagnies étrangères. Comparativement aux réalisations de 2017 (196,5 millions de TEP produits), la production primaire totale a baissé de 2,1% en 2018. S’agissant de ses activités de liquéfaction, raffinage et pétrochimie, Sonatrach fait état d’une production de 22,2 millions m3 de gaz naturel liquéfié (GNL) en 2018 contre 27,1 millions m3 en 2017. En matière de produits raffinés (pétrole brut traité et condensat), Sonatrach a produit 25,7 millions de tonnes en 2018 contre 28,2 millions de tonnes en 2017. Par ailleurs, 30 nouveaux champs pétroliers et gaziers ont été découverts en effort propre par Sonatrach en 2018, contre 33 découvertes en 2017. Durant 2018, Sonatrach a achevé 80 forages d’exploration (77 seul contre 3 en association avec des partenaires), en baisse de 20% en comparaison à 2017 qui avait enregistré 101 puits terminés (100 seul, 1 en association). Les forages de développement ont également baissé en passant de 230 puits terminés en 2017 (172 seul, 58 en association) à 197 puits (171 seul, 26 en association) en 2018.

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L’Algérie, un pays de transit pour la drogue acheminée vers l’Europe

mars 29, 2019

WASHINGTON- L’Algérie est « principalement un pays de transit » pour les drogues illicites plutôt qu’un centre de production ou de consommation, a indiqué le département d’Etat américain dans son rapport 2018 sur le trafic de drogue et les crimes financiers dans le monde. Selon ce rapport soumis jeudi au Congrès américain, le Maroc demeure le principal pourvoyeur de drogues vers l’Algérie où l’essentiel des quantités transitées sont acheminées par voie maritime vers l’Europe. La résine de Cannabis provenant du Maroc  » reste la drogue la plus consommée et la plus transitée  » en Algérie, relève le même département, précisant que des quantités moins importantes de drogue transitant par le pays sont également acheminées clandestinement vers des destinations au Moyen-Orient. Le rapport reconnait que les vastes frontières de l’Algérie qui s’étendent sur plus de 4.000 milles (6.437 km) rendent la mission de surveillance de ces zones peu peuplées difficile. Bien que les forces de sécurité en Algérie se concentrent principalement sur la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des frontières, les autorités sont de plus en plus préoccupées par d’éventuels liens entre le groupe d’Al-Qaida au Maghreb Islamique et le trafic de drogue dans la région. Le rapport souligne que des efforts ont été déployés par le gouvernement pour lutter contre la consommation de drogue à travers la création de centres de désintoxication, dont le nombre a atteint 42 à travers le territoire national. Le nombre de patients toxicomanes suivis par ces centres est passé de 9.897 en 2007 à 22.444 en 2017. L’Algérie a également actualisé sa réglementation sur les contrôles de drogue pour la mettre en conformité avec les accords internationaux, y compris les traités pertinents de l’ONU et travaille également avec le réseau MedNet de coopération sur les drogues en région méditerranéenne. Rappelant la Saisie de 27,7 tonnes de cannabis durant les huit premiers mois de l’année 2018 et celle de 701 kilos de cocaïne opérée en mai dernier au port d’Oran, le département d’Etat soutient que  » l’Algérie tirerait avantage des formations continues pour renforcer les capacités de lutte contre la drogue de ses forces de sécurité « .      

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Algérie : les transferts d’argent sont soumis à un contrôle rigoureux

mars 29, 2019

WASHINGTON- Les transferts d’argent en Algérie font l’objet d’une « surveillance étroite » de la part des autorités et sont soumis à « de nombreux contrôles bancaires », a indiqué le département d’Etat américain dans son rapport 2018 sur le trafic de drogues et les crimes financiers dans le monde. « Les autorités algériennes surveillent de près le système bancaire. Le système est très bureaucratique et prévoit de nombreux contrôles sur tous les transferts d’argent », relève le département de Mike Pompeo dans ce rapport soumis jeudi au Congrès américain. Le département d’Etat explique que « la convertibilité restreinte du dinar permet à la Banque centrale d’Algérie de surveiller toutes les opérations financières internationales effectuées par les établissements bancaires ». Lire Aussi: Algérie : les transferts d’argent sont soumis à un contrôle rigoureux A ce titre, le document souligne que « l’ampleur du blanchiment des capitaux par le biais du système financier algérien est considérée comme minimal » en raison « d’une réglementation stricte » du secteur bancaire dominé par les banques publiques. Cependant, il soutient que l’économie informelle en Algérie, basée sur les paiements en liquide, est « vulnérable au blanchiment d’argent », relevant que les cas de blanchiment d’argent sont constatés hors secteur financier officiel à travers notamment les transactions immobilières et la fraude commerciale. Mardi, la Banque d’Algérie a affirmé que « le prétendu emballement des transferts de capitaux rapporté par des médias est dénué de tout fondement », précisant que « ces opérations obéissent à une réglementation stricte ».  

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Ali Haddad présente sa démission de la présidence du FCE

mars 29, 2019

ALGER- le Président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Ali Haddad a annoncé sa démission à compter de ce jeudi de la tête de cette organisation patronale. Dans une lettre adressée aux membres du FCE, M. Haddad qui présidait le FCE depuis 2014, officialise ainsi sa volonté de quitter la présidence de l’organisation en déclarant :  » j’ai décidé, en mon âme et conscience et sans contrainte, de quitter la présidence du Forum des Chefs d’Entreprise à compter de ce jour (Jeudi) », se disant « soucieux de préserver la cohésion et surtout la pérennité » de l’organisation. Vu la conjoncture que traverse actuellement le pays, M. Haddad pense que « le FCE a grandement besoin de rassembler toutes ses forces pour jouer un rôle constructif (…) Chacun doit favoriser la création des meilleures conditions à même de permettre au Forum de poursuivre son développement dans la sérénité et sur la voie dont décideront ses adhérents « . Pour rappel, M. Haddad, patron de l’ETRHB Haddad, a été réélu en décembre dernier à la tête du Forum à l’issue d’un vote lors d’une assemblée générale élective de cette organisation, ayant été seul candidat en lice de ces élections. A noter que le FCE est une association à caractère économique créée en octobre 2000, regroupant 4.000 chefs d’entreprise représentant plus de 7.000 entreprises qui cumulent un chiffre d’affaires global de plus de 4.000 milliards de dinars, selon les chiffres avancés par cette organisation. De nombreuses entreprises membres sont leaders dans leur filière d’activité. Les principaux secteurs couverts (18 sur les 22 que comprend la classification nationale) sont notamment ceux des industries agroalimentaires, des matériaux de construction, des industries électriques et électroniques, des industries mécaniques, des industries pharmaceutiques, du papier et de l’emballage, du bois, des travaux publics et de la construction, et de la grande distribution.

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Carrières: l’octroi d’autorisations à des opérateurs non spécialisés affecte les professionnels

mars 28, 2019

SETIF – L’octroi d’autorisations d’exploitation de carrières à des opérateurs non spécialisés a affecté les exploitants professionnels, a affirmé jeudi à Sétif, le président de l’Union nationale des exploitants de carrières (UNEC), Mohand Saïd Bouadjil. « Les autorisations temporaires d’exploitation de carrières de granulat accordées aux opérateurs du bâtiment, travaux publics et ouvrages d’art bas prix ou gracieusement, le temps de réaliser leurs projets, constituent une concurrence déloyale pour les exploitants professionnels et permanents de carrières qui obtiennent leurs autorisations aux enchères et à des prix élevés », a ajouté Bouadjil. Cette situation prive aussi les exploitants de carrières d’une partie de leur clientèle que représente les entreprises de réalisation s’auto-approvisionnent en granulat, a estimé M. Bouadjil, rencontré par l’APS en marge de la dernière journée de la 11ème rencontre des carrières, mines et vrac, organisée à la salle Dôme du  Park Mall par la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française (CCIAF). « L’augmentation des taxes et droits et le renchérissement parallèle des prix des engins et pièces de rechange ont poussé nombre d’exploitants de carrières à mettre la clé sous le paillasson », a ajouté le président de l’UNEC qui a invité les concernés à associer les professionnels lors de l’élaboration de textes de loi. Des contacts directs ont eu lieu entre les opérateurs économiques algériens et leurs pairs français en marge de la rencontre durant laquelle ont été organisés deux ateliers animés par des français sur les thèmes de « la réduction des charges par la réhabilitation des engins et équipements » et « les techniques nouvelles d’exploitation de carrières de granulat ». Cette 11ème rencontre des carrières, mines et vrac a réuni 150 opérateurs économiques algériens et 32 opérateurs français pour débattre des opportunités de partenariat dans le domaine des mines et carrières dans la perspective de développement de l’économie hors hydrocarbures.

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Air Algérie: décalage des horaires de plusieurs vols vers et à partir d’Istanbul

mars 28, 2019

  ALGER – La Compagnie nationale Air Algérie décalera les horaires de plusieurs de ses vols vers et à partir de la ville d’Istanbul (Turquie) les 4, 5 et 6 avril prochains, a indiqué jeudi le communiqué de la compagnie. « Air Algérie porte à la connaissance de son aimable et fidèle clientèle, qu’en raison du transfert des activités de l’aéroport Atatürk vers le nouvel aéroport international d’Istanbul à partir du 5 avril,  plusieurs vols seront décalés, particulièrement ceux des dates du 4, 5, et 6 avril 2019 », explique la même source. Ainsi, les vols entre Istanbul et les aéroports d’Alger, de Constantine et d’Oran connaitront un décalage d’horaire. Cette mesure touche l’ensemble des compagnies aériennes, lit-on dans le communiqué. Pour de plus amples informations Air Algérie met à disposition de sa clientèle de plus amples informations au niveau de ses points de vente et via son centre d’appel.

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Conditions d’accès à la profession de moniteur, les programmes et les tarifs publiés au JO

mars 28, 2019

ALGER – Les conditions d’accès à la profession de moniteur, les programmes et les tarifs d’auto-écoles ont été publiés par arrêtés ministériels au Journal officiel n 18. Le premier arrêté fixe les conditions d’accès à la profession d’enseignement de la conduite automobile. Le texte définit le moniteur d’auto-école, toute personne qui dispense un enseignement théorique et/ou pratique de la conduite automobile. Pour l’exercice de la profession d’enseignement, le moniteur doit être titulaire du certificat d’aptitude professionnelle et pédagogique pour l’enseignement de la conduite automobile (CAPP) de la catégorie de permis de conduire qu’il entend dispenser. Il doit également jouir d’une bonne aptitude physique, mentale et acuité visuelle. Lire aussi: L’éducation routière, une mission primordiale des auto-écoles Le moniteur ne doit pas avoir fait l’objet de suspension du permis de conduire durant les deux (2) années ayant précédé le dépôt de la demande d’exercice de la profession ni avoir fait l’objet d’une condamnation interdisant l’exercice d’une activité commerciale ou n’ayant pas été réhabilité. De plus, l’arrêté stipule que nul ne peut enseigner la conduite automobile s’il n’est pas titulaire d’une carte professionnelle dite carte professionnelle de moniteur délivrée par la direction des transports de wilaya, territorialement compétente. « La carte professionnelle de moniteur comportant la ou les catégorie(s) de permis à enseigner est délivrée à la demande de l’auto-école », précise le texte. Pour l’obtention d’une carte moniteur, l’auto-école doit déposer, contre un accusé de réception, une demande auprès de la direction des transports de wilaya, territorialement compétente. La durée de validité de la carte est fixée à cinq (5) ans au terme desquels le moniteur est tenu de suivre une formation continue pour le renouvellement de sa carte. La formation initiale pour l’obtention du CAPP est dispensée par un établissement de formation. Les postulants à la formation du CAPP doivent avoir, au moins, le niveau de 3ème année secondaire ou être titulaire d’un diplôme de technicien dans le domaine de l’automobile. La durée de la formation initiale est de 180 heures dont 35 heures de stage pratique pour le CAPP de catégorie « A », de 400 heures dont 90 heures de stage pratique pour le CAPP « B », de 200 heures pour les CAPP « C » et « D ». Lire aussi: Les auto-écoles, un maillon de la chaîne de la prévention et de la sécurité routière Par ailleurs, les tarifs applicables par les auto-écoles pour chaque type d’enseignement ont également été définis par arrêté au JO n 18. Concernant les cours pratiques, le tarif est de 600 Da/Heure TTC pour la catégorie « A », 800 DA/Heure pour les catégories « B »et « F » et 1500 DA/Heure pour les catégories « C » et « D ». Quant aux cours théoriques, leur tarif est fixé à 400 DA/Heure pour l’ensemble des catégories. Le programme d’enseignement de la conduite automobile a également été fixé par arrêté. Il comporte les modules intitulés « Connaissance du véhicule, « Devenir conducteur », « Conduite plus sûre » et « Conduite économique ». D’autre part, le volume horaire obligatoire des cours à dispenser aux candidats pour chaque catégorie est fixé pour la partie théorique à 25 heures pour les catégories « A1 », « A », « B » et « F » Il est de 15 heures pour les catégories « C1 », « C » et « D ». Pour […]

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Certification de 180.000 ha de semences potagères et 22.000 ha de plants de pommes de terre

mars 28, 2019

ALGER-Le Centre national de contrôle et de certification des semences et plants procède actuellement au contrôle et à la certification de 180.000 hectares (ha) de semences potagères, de 22.000 ha de plants de pommes de terre et de 12.500.000 plants d’arbres fruitiers et vignobles, a indiqué jeudi la directrice du Centre, Mme Zakia Mellah. S’exprimant à l’occasion de l’organisation de portes ouvertes sur les activités du Centre, sous le thème « la certification au service de la sécurité alimentaire et de la souveraineté nationale », Mme Mellah a affirmé que l’opération de certification est un moyen important et nécessaire pour donner une plus-value aux produits végétaux et agricoles, en vue d’assurer leur conformité aux normes internationales dans la chaine de production et faciliter leur commercialisation au niveau international ». Lors de cette rencontre coïncidant avec la célébration du 27ème anniversaire de la création du Centre, la responsable a précisé que les opérations de contrôle de qualité des semences et des plants, effectuées jusqu’en 1992, relevaient des missions des instituts techniques qui avaient un double rôle à assumer en tant que producteur et contrôleur, ce qui était contraire aux lois en vigueur au niveau international, qui stipulent la séparation de l’opération de production de celle du contrôle. Voilà pourquoi, a-t-elle poursuivi, le Centre national de contrôle et de certification des semences et plants a été créé, en vertu du décret exécutif 92-133 du 28 mars 1992. Elle a salué, à ce propos, l’orientation de l’actuelle politique agricole qui œuvre à assurer la sécurité alimentaire, en accordant une importance primordiale au développement du secteur des semences et des plants, lequel constitue « le premier maillon » de la chaîne de production agricole. Pour sa part, le Secrétaire général du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Kamel Chadi a mis l’accent sur l’importance de la certification qui est, selon lui, « un outil irremplaçable pour l’évaluation des produits agricoles », notamment les produits végétaux, en garantissant un système de production reconnu répondant aux exigences internationales.  Il a, dans ce cadre, valorisé les efforts consentis par le Centre et ses cadres, affirmant que l’opération de certification assure la qualité des semences et des plants qui sont produits conformément aux normes légales pour garantir leur disponibilité et assurer les programmes nationaux. le même responsable a fait état de trois (3) millions de quintaux de semences produites par an, au niveau national, dans la céréaliculture, tandis que les niveaux de production dans la filière de la pomme de terre ont atteint 3,7 millions de quintaux de semences par an au niveau national. Dans l’objectif de développer les activités du centre, M. Chadi a présenté plusieurs propositions, dont  » le recours à des semences de haute qualité qui s’adaptent à toute région à vocation écolo-agricole et l’amélioration des procédés de contrôle, par l’introduction de nouvelles techniques de forage et le développement de moyens complémentaires pour la gestion durable des systèmes de production ». Il a également proposé « l’élaboration d’une stratégie d’orientation, de formation et de communication sur les nouvelles techniques relatives à la certification des semences et des plants et l’évaluation des impacts socio-économiques des nouvelles technologies sur la filière des semences et des plants, à travers […]

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Ralentissement de la croissance dans les pays avancés

mars 28, 2019

PARIS – La croissance mondiale est restée « vigoureuse » en 2018 (+3,7 %) mais diminuerait en 2019 et 2020 (à +3,4 %), reculant surtout dans les pays avancés, a estimé jeudi la DG du Trésor français. Dans une note de conjoncture, le Trésor français précise que le ralentissement de la zone euro se poursuivrait en 2019, en raison des facteurs temporaires, du freinage de la demande mondiale, des fortes incertitudes qui affectent l’investissement et la consommation, et de la fin du rattrapage des crises passées. « En 2019, la croissance serait particulièrement faible en Italie (+0,2 %) et en Allemagne (+0,8 %), plus touchées par ces différents facteurs, que l’Espagne (+2,3 %) et la France, et s’établirait en zone euro à +1,3 % après +2,5 % et +1,8 % en 2017 et 2018. La croissance de la zone euro augmenterait ensuite légèrement en 2020 (+1,4 %), sous l’effet de la normalisation de la situation chez d’importants partenaires commerciaux et de l’arrêt de l’accroissement des incertitudes », a expliqué la note, dont l’APS a obtenu une copie. Elle précise également que l’activité américaine décélérerait légèrement en 2019, en raison des « tensions sur le marché du travail et des mesures protectionnistes adoptées », prévoyant un ralentissement en 2020 du fait de la fin du stimulus budgétaire. En Grande-Bretagne, la croissance resterait modérée, pénalisée par les incertitudes liées au Brexit, estime-t-on encore, alors qu’au Japon, la croissance resterait mesurée en 2019 à cause du freinage de la demande chinoise. Lire aussi: OCDE: la croissance mondiale atteindra à 3,3% en 2019 Selon le Trésor, elle diminuerait encore en 2020 du fait de la hausse de TVA prévue. Dans les principales économies émergentes, a ajouté la note, l’activité resterait « globalement dynamique ». « La croissance resterait forte en Inde, mais ralentirait progressivement en Chine sous l’effet des mesures de désendettement mais aussi des tensions commerciales avec les Etats-Unis. En 2019, l’activité reculerait en Turquie, entrée en récession, avant de rebondir en 2020. La reprise au Brésil et en Russie resterait modérée », a considéré la même source. Pour elle, ce « moindre » dynamisme de l’activité mondiale et le renforcement du protectionnisme « conduiraient à un net freinage du commerce mondial, qui progresserait d’environ 3 % en 2019 et 2020 (après +4,5 % en 2018) ». A cet effet, la note prévoit d’importants aléas : l’ampleur du ralentissement en zone euro, l’évolution des mesures protectionnistes américaines, les modalités de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, l’ampleur du ralentissement en Chine, l’orientation de la politique économique dans les pays avancés (Etats-Unis, Espagne, Allemagne, Italie) comme dans les émergents (Brésil) et les incertitudes financières aux Etats-Unis et dans les pays émergents.

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