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Zaâlane: extension des projets à 6.300 Km après deux décennies

janvier 31, 2019

ALGER – Le ministre des Transports et des Travaux publics, Abdelghani Zaâlane, a affirmé, jeudi, que les projets relatifs aux réseaux de transport  ferroviaire en Algérie s’étendaient sur 6.300 Km linéaires alors qu’ils ne dépassaient pas les 1.800 km il y a deux décennies. Lors d’une séance plénière consacrée aux questions orales, présidée par Mouad Bouchareb, en présence du ministre des relations avec le Parlement, Mahdjoub Bedda, M. Zaâlane a fait savoir que « ces projets contribueront au développement des régions traversées par les lignes ferroviaires et au désenclavement des citoyens ». Evoquant le projet de ligne ferroviaire des hauts plateaux s’étendant sur une longueur de 1.160 Km (de Tebessa à l’extrême ouest), le ministre a précisé que le tronçon reliant Tissemssilt à Tiaret et Tissemssilt à Saida sur une longueur de 75 Km « sera réceptionné cette année ». Le retard accusé par ce projet « est essentiellement dû à l’obligation de le mettre à jour conformément aux modèles de structures antisismiques et aux procédures d’expropriation, outre le départ du partenaire étranger (espagnole) et la prise en charge du reste des travaux par le partenaire national », a-t-il ajouté. Lire aussi: La valorisation du service de transport ferroviaire parmi les priorités stratégiques du secteur Le taux d’avancement des travaux au niveau de ce tronçon est de 62% actuellement, a-t-il dit, ajoutant que le taux pourrait augmenter dans les prochains mois, de manière à le réceptionner à la fin du premier semestre de 2020. M. Zaâlane a indiqué que cette ligne ferroviaire des hauts plateaux, qui sera réceptionnée prochainement, permettra la relance du rythme de croissance et un développement local dynamique après le désenclavement des citoyens, soulignant que le projet avait couté des montants exorbitants et que le président de la République Abdelaziz Bouteflika n’avait ménagé aucun efforts pour sa concrétisation. Répondant à une deuxième question sur la route reliant Blida à Oued Rhiou et Ami Moussa dans la wilaya de Relizane, le ministre a indiqué que la région d’El Ouancharis et ses communes constituent les axes d’un important réseau routier, ajoutant que ladite wilaya a bénéficié, ces dernières années, d’opérations de maintenance, d’aménagement et de modernisation sur une distance de 186 km. Les deux communes sont reliées par la route nationale n 90 qui revêt une grande importance pour le trafic économique de la région, d’autant qu’elle constitue une bretelle sur l’autoroute est-ouest, a-t-il abondé dans ce sens. L’autoroute qui connaît un trafic routier dense avec une moyenne de 4000 véhicules/jour est marquée par des virages en hauteur, d’où les opérations d’aménagement et de maintenance ayant ciblé le tronçon reliant Oued Rhiou à Sidi Moussa pour enveloppe financière de l’ordre d’un (1) milliard de dinars. Lire aussi: Zaalane appelle à accorder « la priorité absolue » à l’entretien des routes Concernant le tronçon de la nouvelle route reliant Oued Rhiou à Ami Moussa sur 24Km de longueur au côté ouest, le ministre a indiqué que le secteur a élaboré l’étude relative à ce projet, depuis plusieurs années, pour un coût de 3,5 milliards de dinars. Les services techniques du ministère des Ressources en eau n’ont pas donné leur accord pour la réalisation de cette route conformément à la trajectoire […]

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El Tarf: baisse en 2018 du nombre des personnes ayant transité par les postes frontaliers

janvier 31, 2019

ELTARF – Une baisse de 12,38% dans le nombre de voyageurs ayant transité par les postes frontaliers d’El Tarf a été enregistrée en 2018,  comparativement à celui de 2017,  a-t-on appris jeudi auprès de la chargée de communication à la direction régionale des Douanes algériennes à Annaba. Les services des Douanes ont  enregistré, en 2018, le transit d’un total de 3.371.412 passagers ayant emprunté les deux postes frontaliers de la wilaya, Oum T’boul et El Ayoun, contre  3.566.073 voyageurs recensés en 2017, a précisé Asma Belkhiri à l’APS. Elle a détaillé que plus de 2.790.175 voyageurs ont emprunté, durant 2018, le poste frontalier d’Oum T’boul, tandis que 581.137 voyageurs ont transité par celui d’El Ayoun pour se rendre ou revenir de Tunisie, alors qu’en 2017, par moins de 2.938.812 voyageurs sont passés depuis Oum T’boul. Lire aussi: Douanes algérienne et tunisienne: accord sur l’élargissement des activités des postes frontaliers La même responsable a fait savoir que le poste d’Oum T’boul reste le « plus important » par ses moyens et conditions d’accueil. Les mêmes services ont enregistré, durant l’exercice 2018, le passage, au niveau de ces deux postes frontaliers, de plus de 671.423 véhicules de tourisme, tous types confondus, en provenance de la Tunisie dont 183.692 véhicules ont transité depuis le poste d’Oum T’boul, contre un total de 850.583 véhicules qui sont passés, durant 2017, par les mêmes postes des douanes pour entrer sur le territoire national, avec une baisse de 30,30% par rapport à 2017.

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Agriculture : Un plan d’économie de l’eau d’irrigation s’impose pour l’Algérie

janvier 31, 2019

 ALGER – L’Algérie doit adopter un plan national de l’économie de l’eau d’irrigation des surfaces agricoles qui lui permettrait d’économiser plus de 450 millions mètres cubes (m3) en 2030, soit l’équivalent d’un barrage de moyenne capacité, a préconisé jeudi à Alger, l’expert et consultant auprès du ministère des Ressources en eau Idir Baïs. « Il faut adopter un système d’irrigation des surfaces agricoles moderne moins gaspilleur de la ressource », a recommandé M. Baïs à l’occasion d’un atelier sur l’actualisation du plan national de l’eau, tenu au siège du ministère des ressources en eau. Par ailleurs, il a préconisé une révision à la hausse de la tarification de l’eau et de l’énergie notamment pour les cultures à forte valeur ajoutée. Pour cet agronome et consultant, des réformes structurelles s’imposent à moyen terme dont l’axe central serait une plus grande organisation des utilisateurs et une large participation de ces derniers à la gestion de la ressource, et progressivement le transfert de la gestion des ouvrages hydrauliques de la petite et moyenne irrigation des pouvoirs publics vers des utilisateurs responsables et organisés. Au cours de son intervention, il a évoqué l’actualisation des principaux paramètres relatifs à l’irrigation agricole en 2015 ainsi que les principales évolutions depuis le lancement du Plan national de l’eau (PNE) en 2010. A ce propos, il a noté des pertes importantes dans les réseaux de transport et de distribution qui varient globalement de 30% au niveau des grandes périmètres d’irrigation à 40% au niveau de la petite et moyenne irrigation collective. En ce qui concerne la contribution de chaque type d’irrigation, il a avancé que 88,3% des superficies irriguées par la petite et moyenne irrigation (PMH), soit 983.404 ha sur un total de près de 1.113.854 ha, sont à partir d’eaux souterraines et provenaient à plus de 50% de l’ensemble des ressources, des forages et à plus de 30% des puits. Lire aussi : Baisse de la production industrielle du secteur public au 3e trimestre 2018 « Les eaux superficielles irriguaient au total 121.858 ha soit 11% des superficies irriguées par la PMH », a-t-il poursuivi. Quant aux grands barrages,Il a souligné qu’ils ont distribué en 2015, plus de 385 million m3 (toutes ressources confondues) ce qui a permis d’irriguer une superficie totale de 51 947 ha soit une dose moyenne de 6 429 m3/ha. Pour sa part, le secrétaire général du ministère des ressources en eau, El hadj Belkateb, a mis en avant la croissance continue du potentiel d’irrigation qui totalise actuellement 1,3 millions d’hectares et qui devrait atteindre deux (2) millions d’hectares en 2020. Il a ajouté que l’objectif majeur était d’assurer durablement la continuité et la sécurité de approvisionnement en eau en quantité et en qualité requises pour tous les usagers. D’où l’importance du Plan national de l’eau qui consiste, selon ses explication, à recenser les régions excédentaires et les régions déficitaires en vue d’une répartition équitable de la ressource. Il a par ailleurs demandé l’intégration, dans ce plan, des mesures accompagnement pour assurer la préservation des ressources en eau pour les générations futurs ainsi que la protection du domaine public hydraulique. De son côté, l’expert principal au ministère, Ahmed […]

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Ressources hydriques : Un plan d’économie de l’eau d’irrigation s’impose pour l’Algérie

janvier 31, 2019

  ALGER – L’Algérie doit adopter un plan national de l’économie de l’eau d’irrigation des surfaces agricoles qui lui permettrait d’économiser plus de 450 millions mètres cubes (m3) en 2030, soit l’équivalent d’un barrage de moyenne capacité, a préconisé jeudi à Alger, l’expert et consultant auprès du ministère des Ressources en eau Idir Baïs. « Il faut adopter un système d’irrigation des surfaces agricoles moderne moins gaspilleur de la ressource », a recommandé M. Baïs à l’occasion d’un atelier sur l’actualisation du plan national de l’eau, tenu au siège du ministère des ressources en eau. Par ailleurs, il a préconisé une révision à la hausse de la tarification de l’eau et de l’énergie notamment pour les cultures à forte valeur ajoutée. Pour cet agronome et consultant, des réformes structurelles s’imposent à moyen terme dont l’axe central serait une plus grande organisation des utilisateurs et une large participation de ces derniers à la gestion de la ressource, et progressivement le transfert de la gestion des ouvrages hydrauliques de la petite et moyenne irrigation des pouvoirs publics vers des utilisateurs responsables et organisés. Au cours de son intervention, il a évoqué l’actualisation des principaux paramètres relatifs à l’irrigation agricole en 2015 ainsi que les principales évolutions depuis le lancement du Plan national de l’eau (PNE) en 2010. A ce propos, il a noté des pertes importantes dans les réseaux de transport et de distribution qui varient globalement de 30% au niveau des grandes périmètres d’irrigation à 40% au niveau de la petite et moyenne irrigation collective. En ce qui concerne la contribution de chaque type d’irrigation, il a avancé que 88,3% des superficies irriguées par la petite et moyenne irrigation (PMH), soit 983.404 ha sur un total de près de 1.113.854 ha, sont à partir d’eaux souterraines et provenaient à plus de 50% de l’ensemble des ressources, des forages et à plus de 30% des puits. Lire aussi : Baisse de la production industrielle du secteur public au 3e trimestre 2018 « Les eaux superficielles irriguaient au total 121.858 ha soit 11% des superficies irriguées par la PMH », a-t-il poursuivi. Quant aux grands barrages,Il a souligné qu’ils ont distribué en 2015, plus de 385 million m3 (toutes ressources confondues) ce qui a permis d’irriguer une superficie totale de 51 947 ha soit une dose moyenne de 6 429 m3/ha. Pour sa part, le secrétaire général du ministère des ressources en eau, El hadj Belkateb, a mis en avant la croissance continue du potentiel d’irrigation qui totalise actuellement 1,3 millions d’hectares et qui devrait atteindre deux (2) millions d’hectares en 2020. Il a ajouté que l’objectif majeur était d’assurer durablement la continuité et la sécurité de approvisionnement en eau en quantité et en qualité requises pour tous les usagers. D’où l’importance du Plan national de l’eau qui consiste, selon ses explication, à recenser les régions excédentaires et les régions déficitaires en vue d’une répartition équitable de la ressource. Il a par ailleurs demandé l’intégration, dans ce plan, des mesures accompagnement pour assurer la préservation des ressources en eau pour les générations futurs ainsi que la protection du domaine public hydraulique. De son côté, l’expert principal au ministère, […]

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L’Algérie à l’honneur dans la Région Auvergne-Rhône-Alpes (France)

janvier 31, 2019

PARIS – L’Algérie et ses potentialités économiques sont à l’honneur en Auvergne-Rhône-Alpes, la première région industrielle de France et l’une des plus dynamiques dans la zone économique de l’Union européenne, dans le cadre de la « Journée de l’Algérie en Auvergne-Rhône-Alpes », ouverte jeudi à Lyon. Organisée par le consulat général d’Algérie à Lyon, en partenariat avec Business France, la journée permettra de faire connaître, pendant deux jours, les efforts consentis par l’Algérie en matière de développement et les avancées enregistrés par l’économie algérienne qui s’est orientée, depuis quelques années, vers la diversification. Il est reconnu que l’Algérie, en tête du PIB par habitant en Afrique du Nord, est la porte d’entrée, notamment pour les entreprises occidentales, du continent africain, grâce son potentiel économique. Plus de 250 entreprises, aspirant à se développer dans l’export et le partenariat gagnant-gagnant, sont présentes à cette manifestation qui ambitionne également de faciliter les relations entre les entreprises algériennes et celles de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, selon le consulat général qui a souligné qu’un accent « particulier » sera mis sur des filières considérées comme « stratégiques » en Algérie. Plusieurs secteurs économiques seront sans doute au centre des intérêts des opérateurs et des investisseurs des deux pays durant cette manifestation comme l’agriculture, l’industrie agroalimentaire, la maintenance automobile, le numérique, la plasturgie, les énergies renouvelables, le tourisme de montagne et le thermalisme. Des rencontres d’affaires, des tables-rondes et des rendez-vous B2B dédiés à des secteurs d’excellence de la Région Auvergne-Rhône-Alpes sont prévus afin de mieux connaître les potentialités de chacun des deux partenaires afin de nouer des partenariats mutuellement bénéfiques. Dans son intervention à l’ouverture de la journée, l’ambassadeur d’Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, a rappelé que les plus hautes autorités des deux pays veulent un partenariat « exemplaire, d’excellence et surtout ambitieux », soulignant « l’engagement fort de l’Algérie pour bâtir ce partenariat mutuellement avantageux ». Cependant, a-t-il relevé, même si elle est « substantielle », « notre coopération économique connait en termes de volume et d’investissements un recul ». « Pourtant, a-t-il argué, au-delà de la stabilité dont elle jouit, l’Algérie représente un marché? de plus de 42 millions de consommateurs, une classe moyenne estimée à plus de 10 millions de personnes, une croissance de plus de 3 % hors hydrocarbures, disposant d’inestimables ressources humaines, d’importantes richesses et la mise en place de facteurs attractifs en matière d’investissements ». Appelant la COFACE (organisme français d’assurance du commerce extérieur) à revoir son évaluation sur l’Algérie, il a reproché, dans ce contexte, que la carte sécuritaire évoquée est « loin de refléter la réalité et demeure (…) un handicap pour le développement des investissements et de la mobilité ». L’ambassadeur a relevé toutefois que le développement du partenariat d’exception entre l’Algérie et la France « se trouve heurté par les difficultés d’octroi de visas, notamment pour les acteurs structurants de la relation bilatérale comme les hommes d’affaires », expliquant que l’Algérie d’aujourd’hui est « bien différente de celle des années 1980 ». « Bien entendu, mon pays a connu une décennie tragique, difficile au cours de laquelle l’hydre terroriste s’est attaquée aux fondements même de l’Etat. Elle l’a combattue, seule, dans l’indifférence totale de la communauté internationale et s’en est sortie, également, seule, grâce à la politique de concorde […]

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Batna: signature de conventions d’emploi, de formation et de sous-traitance

janvier 31, 2019

BATNA – Des conventions d’emploi, de formation et de sous-traitance ont été signées mercredi soir à Batna en présence des deux ministres du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Mourad Zemali et Tahar Hadjar et du secrétaire générale de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Saïd. Au siège de l’usine d’assemblage de voiture Kia dans la commune de Djerma, une convention de partenariat a été signée par le groupe ‘‘Global group’’ et l’Agence nationale d’emploi (ANEM) portant sur la création de 2.500 emplois dans le cadre des perspectives du groupe de générer 10.000 emplois d’ici 2020 en plus d’une autre convention entre l’usine Kia et les deux universités Batna 1 et 2 pour la formation de 500 diplômés universitaires en Corée du sud dans des filières liées à l’industrie automobile. Le ministre du travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, a affirmé que ces conventions qui raccordent le secteur de l’emploi aux deux secteurs de la formation professionnelle et de l’industrie ont une dimension ‘‘régionale’’ et s’inscrivent dans le cadre de la démarche vers l’émergence d’un ‘‘pôle régional des industries mécaniques créateur de richesses et d’emploi et de transfert de technologie’’ ainsi que ‘‘la constitution d’un tissu de PME de sous-traitance autour de ce pôle’’. De son côté, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique  Tahar Hadjar a relevé que cette initiative vient concrétiser le rêve du secteur de l’enseignement supérieur de voir l’université algérienne à l’instar de leurs paires dans le monde ‘‘un élément fondamental et actif dans le développement local, régional et national’’. Pour sa part, le secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, a salué ce que l’Algérie a réalisé dans le domaine industriel notamment de l’assemblage de voitures. La délégation ministérielle a visité les ateliers de l’usine d’assemblage des voitures Kia et a suivi un exposé sur l’entreprise Global group et ses perspectives. Auparavant, le ministre du Travail accompagné du secrétaire général du ministère de l’Industrie et des Mines, Kheireddine Medjoubi et du secrétaire général de l’UGTA a présidé, en marge du salon de wilaya de l’emploi tenu à la salle Assiha, la signature d’une convention de partenariat entre le PDG de la société d’assemblage de voiture Baic installée dans la commune d’Oued Chaaba et le DG de la Caisse nationale d’assurance chômage pour favoriser la création de micro-entreprises de sous-traitance dans le cadre du dispositif d’aide à l’emploi de cette caisse. Un protocole d’accord pour la création d’un centre spécialisé dans les industries mécaniques a été signé par les directions de l’industrie et des mines, de la formation et de l’enseignement professionnels et de l’emploi. L’occasion a donné lieu à la remise de certificats de règlements des crédits aux propriétaires de micro-entreprises ainsi que de contrats de placement de jeunes dans des entreprises économiques. La délégation ministérielle poursuivra jeudi sa visite dans la wilaya en prenant part au congrès constitutif de la fédération nationale des enseignants universitaires et à la cérémonie symbolique de remise des arrêtés aux bénéficiaires de 150 logements de fonction à des enseignants […]

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Développement du tourisme rural : Un plan d’action en cours d’élaboration

janvier 31, 2019

ALGER- Un plan d’action est en cours d’élaboration pour la promotion et le développement du tourisme en milieu rural suite à la convention signée en juillet dernier entre le ministère de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche et le ministère du Tourisme et de l’artisanat, a indiqué mercredi à Alger, le directeur général au ministère du Tourisme Mohamed Sofiane Zoubir.     » Le plan consiste à faire des forêts et des zones rurales des endroits attractifs qui permettraient de développer le tourisme domestique respectueux de l’environnement », a affirmé M. Zoubir, lors d’un atelier national organisé à la ferme pédagogique de Zéralda sous le thème « la valorisation des ressources locales au service du développement territorial « , consacré au programme d’action pilote pour le éveloppement rural agricole en Algérie (PAP- ENPARD). Cofinancé à part égale par l’Algérie et l’Union européenne (UE( à hauteur de 20 millions d’euros, ce programme mené en partenariat avec le ministère du tourisme a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de ces zones par l’augmentation des revenus et de l’emploi en milieu rural. Le programme cible, dans sa première phase, quatre wilayas pilotes qui ont été pré identifiées, entre aout 2018 et janvier 2019, en l’occurrence Ain-Témouchent, Laghouat, Sétif et Tlemcen, selon les organisateurs de cet atelier. Il mise sur l’utilisation, la valorisation et la diversification des ressources locales agricoles, forestiers artisanales et touristiques à travers la création d’activités commerciales, ont-ils enchainé. Selon eux, « Le programme se penche également sur l’aspect particulier de ces territoires: leur culture, leur histoire, leur architecture, leur gastronomie et leur artisanat ». Des conseillers en développement territorial formés à cet effet seront répartis entre ces quatre wilayas concernées. « Ces hommes et ces femmes issues de divers secteurs socio-économique, devraient constituer grâce aux nouvelles compétences acquises, tout au long du programme, une véritable force de proposition, d’actions à mettre en œuvre pour le développement durable de leur territoires respectifs, selon le présentateur du programme PAP ENPARD, Jean Vignon. Pour sa part, le directeur général des forêts (DGF), Ali Mahmoudi, a mis en avant le tourisme rural, en considérant qu’il est l’une des trois ressources territoriales, avec l’agriculture et l’artisanat, qui pourraient contribuer grandement au développement économiques des territoires ruraux. Il a considéré que le tourisme rural représente une filière incontournable de l’offre touristique d’un territoire. « Le notion de ruralité, qui incarne des valeurs d’authenticité et de convivialité sont, aujourd’hui, très recherchées par les touristes », a-t-il fait valoir  Il a rappelé par ailleurs que le programme permettra de valoriser le patrimoine de quelques territoires des wilayas sélectionnées par la promotion de leur paysage naturel ou agraire, et d’améliorer les structures d’hébergement dans ces territoires. Concernant les activités à développer dans les parcs nationaux, il a assuré la disponibilité de la DGF à toute collaboration attenante aux projets touristiques dans le respect des dispositions réglementaires sur la protection des espaces et milieux naturels classés et la préservation de l’équilibre écologique de ces territoires.  

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Commission mixte algéro-russe : des recommandations pour renforcer la coopération bilatérale

janvier 30, 2019

ALGER – La 9ème session de la Commission mixte algéro-russe de coopération économique, commerciale, scientifique et technique s’est clôturée mercredi à Moscou par la signature d’un Procès-Verbal contenant des recommandations pour le renforcement de la coopération bilatérale. Le ministre des Finances Abderrahmane Raouya et le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak, co-présidents de cette Commission mixte, ont procédé à la signature du Procès-Verbal sanctionnant les travaux de cette session, indique un communiqué du ministère. Le Procès-Verbal, englobe plusieurs recommandations multisectorielles portant sur le développement et le renforcement de la coopération bilatérale. Dans ce cadre, les Comités sectoriels ont été invités à se réunir plus fréquemment pour examiner les opportunités de coopération mutuellement bénéfiques. L’élargissement des activités des hommes d’affaires des deux pays pour les inscrire dans ce cadre de la coopération de diversification que les deux pays projettent pour le développement économique a été également abordé à cette occasion. M. Raouya a, en outre, accordé des interviews aux organes de presse Russia Today et Sputnik, selon le communiqué.

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Formation professionnelle: l’Algérie et le Niger signent une feuille de route pour 2019/2020

janvier 30, 2019

ALGER – L’Algérie et le Niger ont signé mercredi à Alger une feuille de route pour tracer un programme d’action 2019/2020 dans le domaine de la formation professionnelle. La feuille de route a été signée par le ministre de l’Enseignement et la Formation professionnels, Mohamed Mebarki et le ministre nigérien des Enseignements professionnels et techniques, Tidjani Idrissa Abdoulkadri. M. Mebarki a indiqué à la presse au terme de cette signature, que la feuille de route constitue un programme d’action pour les années à venir 2019/2020, consistant essentiellement en le développement des jumelages entre des établissements du sud de l’Algérie et ceux du Niger. Il a ajouté qu’elle porte, aussi, sur la poursuite de la formation d’élèves et de stagiaires nigériens en Algérie même, en choisissant la spécialité voulue.       Le ministre de la Formation professionnelle a fait état de l’existence déjà, d’établissements jumelés à Illizi et à Tamanrasset, précisant que le programme vise à élargir cette opération à d’autres centres de formation. Lire aussi: Mostaganem: plus de 20.000 micro-entreprises financées par les dispositifs d’emploi depuis leur création Il a relevé que le document concerne également la formation des formateurs à travers le développement d’un réseau de formation d’ingénierie pédagogique au Niger en s’appuyant sur l’expérience algérienne qui est « maintenant assez bien développée et maitrisée ». Pour sa part, M. Idrissa Abdoulkadri a indiqué que la feuille de route allait concerner essentiellement, le renforcement des capacités des « formateurs et l’échange d’expériences entre certains de nos établissements au niveau des régions frontalières ». Le ministre nigérien a exprimé le souhait de son pays de bénéficier de l’expérience algérienne en matière du renforcement des capacités pédagogiques des formateurs de manière générale, et de profiter « de son expérience dans les secteurs où elle a acquis un grand capital ».   Il a noté que la feuille de route est élaborée à titre « indicatif », et que l’Algérie a manifesté sa « disponibilité à nous accompagner et à être réceptive à d’éventuelles requêtes que nous lui avons exprimées ».

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Skikda : Partenariat pour la mise en œuvre du projet du complexe de zones humides

janvier 30, 2019

ALGER – Un accord de partenariat sur la mise en œuvre initial du projet de gestion intégrée du complexe de zones humides de Guerbes-Sanhadja de Skikda, a été signé mercredi à Alger entre le ministère de Affaires étrangères, le Programme des nations unis pour le développement (PNUD) et la Direction générale des forêts (DGF). « Le projet qui s’inscrit dans le cadre de la politique nationale de conservation des zones humides, de la biodiversité et du développement durable, a été élaboré, en partenariat avec le PNUD », a indiqué un expert de cette instance onusienne en Algérie, Sofiane Dih, lors de la présentation du projet à la ferme pédagogique de Zéralda (Alger). « Il porte sur la consolidation de 75 hectares de cordon dunaire du complexe des zones humides de Guerbes-Sanhadja, ce qui permettra de renforcer la protection contre les inondation, le contrôle de l’érosion, l’amélioration de la qualité de l’eau, la séquestration du carbone », a précisé M. Dih. Il vise également la réhabilitation et la valorisation de la région à travers l’utilisation rationnelle de ses ressources en eaux, selon le même intervenant. Outre, sa portée écologique, le projet permettra, selon lui, d’offrir des possibilités de loisirs et de sécuriser les populations qui habitent à proximité de ces zones humides, comme il contribue à leur développement économique et social. A ce propos, il a souligné l’intention des initiateurs de ce projet à faire bénéficier la wilaya d’un tourisme durable à travers l’amélioration des espaces naturels et la préservation de sa richesse écologique, l’encouragement des activités artisanales à base de produits locaux et la valorisation des activités économiques écologique et génératrices de richesse. « Nous escomptons atteindre ce résultat en impliquant les communautés locales via un processus participatif », a-t-il assuré. Dans le cadre de la promotion des services socioéconomiques, il a cité le projet d’exploitation du figue de barbarie, qui est une espèce disponible dans la région. Lire aussi : L’Etat poursuivra ses efforts pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides « Nous envisageons d’installer une unité de transformation agricole de ce fruit, qui sera gérée par un groupe de femmes rurales », a-t-il fait savoir . Par ailleurs, il a souligné l’importance des campagne de sensibilisation en direction des habitants des zones rurales et les responsable locaux sur la nécessité de préserver ses zones. Il a rappelé que ce projet fait suite à une première phase qui a été mise en œuvre pour la gestion intégrée de zones humides, initié en 2007, qui a permis l’élaboration et la concrétisation d’un certain nombre de projets pilotes dans la région portant notamment sur la valorisation des produits agricole et le développement de l’apiculture ainsi que la stratégie de communication et la création d’un centre d’éducation environnemental. A ce propos, il a affirmé que les partenaires de ce projet travaillaient avec le ministère de l’Education dans l’objectif de planifier, sur l’année, des sorties éducatives de visites de sites pour les élèves de la région et même des autres wilayas. Selon ses précisions, la première phase de ce projet initié par l’Algérie en partenariat avec le PNUD avec la participation du Fonds mondial pour la nature (wwf) dans le cadre […]

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