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Signature d’un accord de coopération OPEP-non OPEP à fin mars 2019

décembre 11, 2018

ABU DHABI – Un accord général de coopération entre l’OPEP et les pays non-membres de l’OPEP sera signé dans trois mois en Arabie saoudite, a annoncé à Abou Dhabi le ministre de l’Energie des Emirats Arabes Unis et l’actuel président de l’OPEP Suhail al-Mazrouei. « A la fin du mois de mars, le document sera prêt à être signé », a déclaré Suhail al-Mazrouei lundi lors d’un événement à Abou Dhabi sur l’accord de coopération, qui constituera un forum avec de fréquentes réunions pour travailler ensemble à la réalisation d’un équilibre du marché. Pour rappel, un accord a été signé vendredi dernier à Vienne par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et des pays producteurs non OPEP, à leur tête la Russie, dans lequel ils ont  annoncé qu’ils réduiraient l’offre de pétrole de 1,2 million de barils par jour. L’OPEP a accepté de réduire sa production de 800.000 barils par jour, tandis que les non-membres réduiraient leur productions de 400.000 barils par jour. Ils vont décider de prolonger cet accord après six mois, a annoncé al-Mazrouei.

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Complexe Sider El Hadjar: reprise des activités de production

décembre 11, 2018

ANNABA – Les activités de production au complexe Sider El Hadjar d’Annaba ont repris lundi avec la remise en marche du haut fourneau n 2 après des heures d’arrêt suite au mouvement de protestation observé par un groupe de travailleurs de ce complexe recrutés en contrats de travail aidés (CTA) réclamant leur permanisation, a indiqué le Secrétaire général du syndicat de ce complexe, précisant qu’un dialogue entre l’administration et ces derniers est en cours . Le haut fourneau n 2 a été remis en service après l’évacuation des travailleurs qui entravaient l’opération de transfert de la fonte vers les aciéries, paralysant ainsi la chaîne de production, a souligné le SG du syndicat du complexe, Riadh Djemaî, précisant que les protestataires « campent sur leur position ». Il a ajouté que la direction du complexe El Hadjar, à sa tête le président directeur général (PDG),  Chamseddine Maatallah, a ouvert lundi le dialogue avec les protestataires en présence de représentants locaux de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Lire aussi: Complexe d’El Hajar: des travailleurs protestent et bloquent la chaîne de production « Les négociations se poursuivent », a-t-on encore noté. Environ 300 travailleurs maintiennent leur rassemblement devant le siège de la direction générale du complexe et attendent les conclusions de la réunion entre la direction du complexe et les représentants des travailleurs protestataires. Pour rappel, le nombre de travailleurs concernés par les CTA est de l’ordre de 580 travailleurs en plus de 1.000 autres employés recrutés dans le cadre de contrats de travail à durée déterminée (CDD). Un groupe de travailleurs du complexe El Hadjar, recrutés en CTA, ont entamé dimanche après-midi un mouvement de protestation réclamant leur permanisation, a-t-on rappelé. Le complexe Sider El Hadjar emploie plus de 4.500 travailleurs et s’oriente « à partir de 2019 » vers la réalisation d’une production annuelle dépassant les 850.000 tonnes d’acier.

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Temmar prend part mardi à la 5e conférence arabe sur l’Habitat au Bahreïn

décembre 11, 2018

ALGER- Le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Abdelwahid Temmar, prendra part mardi au Royaume de Bahreïn à la 5e conférence arabe sur l’habitat, prévue les 11 et 12 décembre et qui sera suivie par la 35e session du Conseil des ministres arabes de l’Habitat et de l’urbanisme, dont les travaux seront présidés par le Royaume de Bahreïn. M.Temmar présentera aux travaux de la 35e session du Conseil des ministres arabes de l’Habitat et de l’urbanisme deux projections, la première sur l’expérience de l’Algérie en matière de « diversification des offres de logements » et la deuxième sur « la responsabilité sociale des entreprises du secteur privé dans l’exécution des projets du logement aidé ». La 5ème conférence arabe sur l’Habitat tend à mettre la lumière sur le rôle des secteurs public et privé dans la garantie du logement social et ses tendances futures, et à débattre des approches relatives au rôle des ministères et instances gouvernementales dans l’implication des institutions financières et bancaires et des sociétés de promotion immobilière, dans la garantie du logement social. Lire aussi: Temmar expose à Londres la formule LPP pour la communauté nationale à l’étranger La rencontre examinera, en outre, les mécanismes nécessaires à l’équilibre entre les potentialités et les ressources des Etats et les défis qui se posent en termes de logement social. Placée sous le thème « le rôle futur du secteur public dans le logement social », la conférence débattra de 4 principaux axes dont  le premier porte sur la révision des politiques de logement et les programmes et plans de soutien au développement urbain durable, alors que le deuxième axe concerne les mécanismes du renforcement du rôle du secteur privé dans la garantie des projets de logements sociaux.  Le troisième axe est consacré à la facilitation accordée au citoyen pour bénéficier du financement adéquat à l’acquisition d’un logement, tandis que le dernier porte sur les expériences pratiques des pays en matière de partenariat avec le secteur privé.     Organisée par le ministère bahreïni de l’Habitat en collaboration avec le Conseil des ministres arabes de l’Habitat, la Conférence arabe sur l’habitat se tient sous le patronage du Roi du Bahreïn, Hamad Ben Issa Al Khalifa en présence des ministres arabes de l’Habitat et de l’urbanisme et avec la participation de la directrice exécutive du programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), Maimunah Mohd Sharif et de plusieurs instances locales et internationales concernées par le secteur de l’Habitat et le développement durable. A noter que cette Conférence, bi-anuelle qui se tient dans le pays abritant les réunions des ministres arabes de l’Habitat et de l’urbanisme, sous le patronage des chefs d’Etats, traite des nouveautés du secteur de l’Habitat et de l’urbanisme dans les pays arabes à traves des séances de débats.   Ces séances sont marquées par la participation d’eminentes personnalités, dont des ministres de l’habitat et de l’urbanismes et des représentants des instances internationales concernées par l’habitat à l’instar de l’ONU-Habitat ainsi que des chercheurs et des académiciens dont les études portent sur l’habitat. Pour rappel les quatre dernières (04) sessions de cette conférence ont eu lieu en Egypte, en Irak, en Jordanie et […]

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Amélioration des recettes des hydrocarbures et ralentissement de la croissance économique en 2016

décembre 11, 2018

ALGER- Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, a indiqué, lundi à Alger, que le secteur des hydrocarbures avait enregistré, en 2016, une forte croissance et un ralentissement de la croissance économique en raison de la faible performance des activités hors hydrocarbures. Présentant le projet de loi portant Règlement budgétaire 2016 lors d’une plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN), tenue sous la présidence de M. Mouad Bouchareb, le ministre a précisé que « le taux de croissance était, en 2016, de l’ordre de 3,3% contre un taux prévisionnel de 4,60% dans la loi de Finances 2016 ». Il a ajouté que « le secteur agricole avait connu un taux de 1,8% contre 4,7% prévu dans la loi de finances (2016), que le secteur commercial avait enregistré 2,9% contre un taux prévisionnel de 5,70% et que le taux de croissance du secteur des Travaux publics était de 5% contre un taux prévisionnel de 5,90% ». Evoquant les hydrocarbures, le ministre a fait état d’une forte reprise en 2016  avec un taux de croissance de 7,70% contre 4,50% prévu (dans la LF 2016). Par ailleurs, le produit intérieur brut (PIB) hors hydrocarbures a atteint 14.381 milliards DA en 2016 contre 15.902 milliards DA en 2015 soit un taux de croissance de 2,30% contre 4,70% prévu. Lire aussi: Hydrocarbures: 78 milliards USD d’investissement pour la période 2017-2021 Soulignant que le prix moyen du baril de pétrole brut algérien était de 44,76 USD contre 52,81 USD en 2015, M. Raouia A rappelé que la LF 2015 avait retenu un prix référentiel de 45 USD le baril. Le ministre des finances a fait état, également, du recul du taux de change par rapport au Dollar américain de 9,01 DA passant de 100,46 DA/1 USD en 2015 à 109,47 DA/1 USD en 2016. Concernant la fiscalité pétrolière recouvrée en 2016, le ministre a avancé le chiffre de 1.807 milliards DA, dont 1.683 milliards DA affectés au budget de l’Etat, 3 milliards DA à l’Agence nationale de valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT) et 99 milliards DA au Fonds de régulation des recettes (FRR). A la fin de l’année 2016, les réserves de change étaient estimés à 114 milliards USD et le solde de la balance commerciale avait enregistré un déficit de 17 milliards USD. Evoquant l’encours de la dette publique, le ministre a fait savoir qu’ils ont représenté 3.534 milliards DA, dont 3.407 milliards DA de dette intérieure et 127 milliards DA de dette extérieure. En outre, le ministre a indiqué que les dépenses de fonctionnement se sont élevées à 4.807 milliards DA, soit 60% du budget de l’Etat contre 3.177 milliards DA pour les dépenses d’équipement. Lors de cette séance, le rapporteur de la Commission des finances et du budget, Hamid Boucharef, a donné un aperçu du rapport de la Commission sur le projet de loi, résumant une série de préoccupations et de recommandations portant essentiellement sur la nécessité de doter la Cour des comptes d’un système informatique efficient et des moyens matériels nécessaires et ressources humaines compétentes. La Commission a recommandé également dans son rapport de renforcer la coordination entre les départements ministériels et la Cour des comptes pour lui permettre […]

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COP24: L’Algérie pour un équilibre des intérêts entre les Etats parties à l’accord de Paris

décembre 11, 2018

ALGER- La délégation algérienne participant aux négociations de la Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP24), qui se tient à Katowice en Pologne, du 10 au 14 décembre, tend à aboutir à des résultats garantissant l’équilibre des intérêts entre tous les pays parties à l’accord de Paris, signé en 2015, a indiqué, lundi, un communiqué du ministère de l’Environnement et des énergies renouvelables. Présidée par la ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima-Zohra Zerouati, la délégation algérienne veut convaincre les pays participants à adopter des décisions reposant sur des principes fondamentaux et à leur tête « le souci de voir les résultats définitifs de la conférence refléter, de manière équilibrée, les intérêts et visions des Etats parties de l’accord de Paris sur le climat », a précisé la même source. L’Algérie rejette également la renégociation de l’accord de Paris qui représente le consensus des Etats, a-t-on précisé de même source. Lire aussi: COP24 : la protection de l’environnement passe par un civisme sage et durable Pour l’Algérie, le traitement des questions climatiques doit reposer sur la responsabilité historique des pays développés, principaux générateurs de gaz à effet de serre, durant ces dernières décennies, ainsi que la prise en compte des différences entre ces pays et ceux en voie de développement. « Assurer le soutien financier par les pays développés demeure parmi les questions sensibles devant aboutir à une solution acceptable et applicable », ajoute la même source, soulignant que « l’Algérie choisit ses partenaires parmi les pays développés, sur la base du respect de leurs engagements d’assurer un soutien de pas moins de 100 milliards de dollars/an d’ici 2020, en veillant à l’équilibre entre l’atténuation et le mandat en terme de financement des projets par le Fonds vert pour le climat ». Dans le cadre de la participation algérienne au sommet de Katowice, Mme Zerouati a présenté un aperçu sur la stratégie nationale en matière des énergies renouvelables non raccordées au réseau et ce durant une conférence organisée par le ministère allemand de l’Economie et de l’Energie au niveau de leur pavillon, en présence de représentants de différents Etats. Par ailleurs, Mme Zerouati a rencontré le ministre sud coréen de l’environnement au niveau du pavillon de son pays, avec lequel elle a examiné les voies et moyens du partenariat dans le domaine de la protection de l’environnement, la lutte contre le changement climatique et l’échange technologique ainsi que le renforcement des relations dans ce domaine, conclut le communiqué.

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Vers la création de micro-entreprises pour la valorisation des ressources forestières

décembre 10, 2018

ALGER – L’intérêt de la création de micro-entreprises pour la valorisation des forêts et des produits forestiers a été souligné lundi à Alger par le directeur général des forêts, Ali Mahmoudi. Pour ce responsable, l’investissement dans les produits forestiers non ligneux (PFNL) représente un élément vital en faveur d’un développement économique durable. Les PNFL étant définis par l’ensemble des biens, autres que le bois, produits par la forêt et capables de générer de la richesse animale ou végétale. Intervenant à l’occasion de l’atelier de lancement de développement des micro-entreprises forestières basées sur les produits forestiers non ligneux avec le soutien de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), M. Mahmoudi a estimé que lors des dernières années, la vision de la forêt et de ses fonctions est en phase d’évoluer. « A la conservation des forêts, qui reste un objectif fondamental, s’ajoute celui de la valorisation des diverses richesse de ce patrimoine », a-t-il souligné. Cependant, il s’agit pour le même responsable, d’opérer cette orientation prudemment à travers une gestion durable, un respect écologique et une équité sociale, parallèlement à la rentabilité économique. « La valeur économique est souvent sous estimée, notamment les produits non ligneux », a-t-il regretté. Le même responsable a rappelé que la filière des produits forestiers existe bel et bien dans le marché informel, notamment à travers les herboristeries, soulignant l’impératif d’organiser cette filière pour une meilleure valorisation des produits du terroir et la création d’emplois. Lire aussi : Tébessa: exploitation de 9.500 qx de plantes médicinales et aromatiques Dans ce cadre, il a fait savoir que les pouvoirs publics, avec la participation de la Direction générale des forêts (DGF), ont entamé l’organisation de cette filière par la création de conseils interprofessionnels « plantes aromatiques » et un conseil « bois et liège » à travers les wilayas du pays ainsi que deux conseils au niveau national. Le projet de création de micro-entreprise lancé lundi en collaboration avec la FAO, a réuni les cadres de la DGF, des opérateurs économiques ainsi que plusieurs organisations de soutien à la création d’entreprise tels que l’ANSEJ et la CNAC. Outre la valorisation des PFNL, M. Mahmoudi a indiqué que cette démarche vise également à réduire la pression entropique sur les forêts, notamment à travers la création d’emplois en faveur des populations résidant à proximité des forêts pour tirer profit de cet espace et réduire la pression anthropique sur les forêts. Présent à cet atelier, le représentant de la FAO en Algérie, Nabil Assaf, a indiqué plusieurs pistes à entreprendre pour développer la filière des PFNL à travers le pays. Ainsi, il s’est dit favorable à la réalisation d’un inventaire et de cartographies des ressources naturelles PFNL pour améliorer la connaissance des potentialités nationales existantes. Lire aussi : Assises régionales des jeunes entrepreneurs: signature de 9 conventions de formation Le représentant de la FAO a également indiqué que des expériences dans d’autres pays ont montré l’intérêt de faire évoluer les entités organisées sous forme de coopératives vers des micro-entreprises pour encourager la performance commerciale. Ces expériences ont également souligné le besoin de doter les forêts abritant des ressources, de plans de gestion pluriannuels pour une exploitation rationnelle tout […]

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L’industrie automobile nationale à l’honneur du 18ème Salon AutoWest

décembre 10, 2018

ORAN – Le secteur de l’industrie automobile nationale est à l’honneur de la 18ème édition du Salon AutoWest qui se tient jusqu’au 15 décembre au Centre des conventions d’Oran (CCO). Cette manifestation économique, ouverte dimanche au public, se décline en vitrine de l’industrie locale, donnant visibilité sur la plupart des marques et modèles produits et commercialisés en Algérie. « La production automobile algérienne : diversification et développement » est le slogan de l’événement, qui attire des foules de visiteurs entre particuliers, professionnels désirant renouveler leurs parcs roulants, et simples curieux. Une quarantaine de firmes sont représentées dans les différents stands disposés sur une superficie totale de 12.000 mètres carrés, où elles rivalisent d’arguments attractifs pour séduire les acheteurs potentiels. Ainsi, des remises de plus de 300.000 dinars sont concédées par certaines marques de véhicules touristiques et utilitaires, alors que le montant déduit du prix initial des gros engins (travaux publics) peut atteindre 500.000 dinars. Lire aussi: Affluence de visiteurs au Salon de l’automobile d’Oran Toutefois, plusieurs visiteurs abordés à cette occasion affichent une moue mitigée quant aux prix affichés, estimant que les participants auraient gagné à faire montre d’une meilleure compétitivité pour mieux convaincre les consommateurs. « J’espérais trouver des prix à un niveau moins élevé, pensant que la tradition de tout salon spécialisé est de proposer du neuf à un prix imbattable », a déclaré Nabil, fonctionnaire qui misait sur un petit véhicule « pas cher ». « Je ne cherche pas le luxe, je veux juste ce qu’il faut pour déposer mes deux enfants à l’école le matin et rejoindre mon lieu de travail plus éloigné aujourd’hui puisque je viens d’emménager dans une nouvelle habitation à la sortie d’Oran », a confié ce salarié qui escompte une perspective plus heureuse dans le marché de l’occasion. D’autres visiteurs se font plus pragmatiques, affirmant que si les remises sont insuffisantes, le salon n’en constitue pas moins une opportunité à saisir quitte à « emprunter » via les organismes bancaires ou financiers dédiés au leasing (crédit-bail). Lire aussi: Asseoir une industrie automobile intégrée en Algérie prendra plus de deux décennies Une des grandes nouveautés de ce 18ème Salon « AutoWest » réside dans le fait qu’il se conjugue aux trois temps, à savoir le présent, le passé et le futur. Ainsi, tout visiteur, acheteur ou simple curieux, peut y découvrir les marques les plus prisées de l’heure, côtoyant leurs aînées du temps jadis exposées dans les pavillons de deux clubs oranais collectionneurs de vieilles voitures. Le futur de l’industrie nationale se reflète, quant à lui, dans les projets d’extension des usines de construction locales déjà en activité. L’avenir se dessine aussi dans la création d’un nouveau modèle de véhicule algérien, tel le pick-up monocabine « Oryx » dont le prototype final est dévoilé à l’occasion de ce Salon.

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Complexe d’El Hajar: des travailleurs en CTA protestent et bloquent la chaîne de production

décembre 10, 2018

ANNABA – Un groupe de travailleurs du complexe sidérurgique Sider El Hadjar (Annaba) recrutés dans le cadre de Contrats de travail aidés (CTA) ont bloqué dimanche après-midi la chaîne de production en empêchant l’acheminement de la fonte vers les aciéries pour réclamer leur permanisation, apprend-on dimanche du PDG du complexe Chamseddine Maatallah. Cette situation a conduit la direction à stopper le fonctionnement du haut fourneau n 2 temporairement pour préserver la sécurité des installations, a indiqué le même responsable qui a souligné que la direction du complexe a déposé une plainte auprès du tribunal d’El Hadjar contre ce groupe composé de 20 travailleurs pour « atteinte à des biens publics et les installations du complexe ». Cette contestation a été menée par environ 90 travailleurs en CTA sur un total de 580 employés sous cette formule pour réclamer de bénéficier de contrat de travail permanent. De son côté, le secrétaire général du conseil syndical du complexe, Riadh Djemaï a indiqué à l’APS qu’environ 300 travailleurs en CTA ont pris part dimanche à un rassemblement de contestation au complexe précisant que « le syndicat a transmis leurs préoccupations sans trouver une réponse qui satisfait les protestataires ». Le syndicaliste a imputé le recours des protestataires au blocage de la chaîne de production « à la non satisfaction par la direction du complexe de leur demande de contrats de travail permanent ». Le complexe Sider El Hadjar emploie plus de 4.500 travailleurs dont 1000 en contrats à durée limitée (CDI) et 580 en contrats de travail aidé (CTA) formule réservée aux universitaires.

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Necib: réception de grandes réalisations et achèvement de projets vitaux en 2018

décembre 10, 2018

ALGER – Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib a affirmé, dimanche à Alger, que l’année 2018 a vu la réception de grandes réalisations qui consolideront le réseau d’infrastructures de base du secteur, outre l’achèvement de projets vitaux pour l’amélioration du service public d’alimentation en eau potable (AEP), à travers toutes les wilayas du pays. Lors d’une rencontre avec les cadres du secteur, le ministre a passé en revue plusieurs réalisations réceptionnées en 2018, à savoir: quatre (4) barrages, 19 stations d’épuration, 230 forages hydrauliques, 4 réseaux urbains de collecte d’eaux usées et 7 projets de protection contre les inondations, outre l’aménagement de 15.500 ha de périmètres irrigués et la mise en service de 9 grands systèmes d’AEP. Soulignant que ces réalisations ont permis de relever le taux d’alimentation quotidienne en eau potable de 65 % durant l’été 2017 à 78% cette année (dont 40 % d’alimentation ininterrompue), M. Necib a indiqué que ce taux pourrait atteindre 80 % fin 2018. Par ailleurs, le ministre a évoqué les dossiers inscrits dans l’agenda de son secteur pour 2019, à l’instar de la consolidation des infrastructures de base du secteur, le recouvrement des dettes au profit des entreprises de distribution d’eau, le projet du guichet unique des demandes d’exploitation des ressources en eau et la stratégie nationale de lutte contre les inondations. Lire aussi: Ressources en eau: plusieurs projets réalisés en 2016 en dépit des difficultés Il a annoncé, dans ce sens, la programmation de projets structurants du secteur en 2019 notamment le lancement de la réalisation de la 1ère partie du projet de transfert d’eau d’El-Tarf vers Souk Ahras, les travaux de 4 grandes stations de dessalement d’eau de mer programmés au premier trimestre 2019 et le lancement des travaux de près de 30 stations de traitement d’eaux usées et d’assainissement. « L’année 2019 verra l’adoption du plan national de valorisation des eaux épurées dans les stations d’épuration des eaux usées (STEP) et leur réutilisation dans les activités agricoles et industrielles », a-t-il poursuivi. Après avoir mis l’accent sur l’importance de la valorisation des ressources en eau, en les économisant à travers l’optimisation des réseaux de distribution, le ministre a appelé à lutter contre les fuites et les raccordements illicites. Par ailleurs, il a fait savoir que 557 communes assurant la gestion du service public d’AEP seront confiées à l’Algérienne des eaux (ADE) fin 2020, précisant, à ce propos, que cette opération s’inscrivait dans le cadre de l’unification du système de gestion du service public d’AEP et d’optimisation de ses performances. Insistant sur l’amélioration du service public d’AEP et d’assainissement, le ministre a rappelé que la distribution quotidienne de l’eau était désormais effective au niveau 1.300 communes à travers le pays, en sus de la poursuite des efforts de couverture de l’ensemble du territoire national, notamment des régions rurales et isolées.   Les projets du secteur confiés à des opérateurs algériens   En prélude de la prochaine saison estivale, M. Necib a appelé les responsables du secteur à opter pour une organisation similaire à celle de 2018, qui avait permis, durant le mois de Ramadan et la saison estivale, d’assurer une distribution régulière […]

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Algérie: les envois de fonds de la diaspora devraient progresser à 2,2 mds de dollars en 2018

décembre 10, 2018

WASHINGTON – Les envois de fonds vers l’Algérie faits par la diaspora devraient se chiffrer à 2,157 milliards de dollars (mds usd) en 2018 contre 2 mds usd en 2017, selon le dernier rapport de la Banque mondiale sur l’immigration et les transferts de fonds publié à Washington. Le montant prévu représente 1,1% du Produit intérieur brut (PIB) de l’Algérie, précise la copie préliminaire de ce rapport qui livre les récents développements et les prévisions concernant les transferts de fonds vers différentes régions du monde en 2018. Si cette prévision est confirmée, il s’agira alors de la première progression après cinq ans de stabilisation. De 2013 à 2017, les envois de fonds vers l’Algérie se sont stabilisés autour de 2 mds usd, selon les données de la BM. Les flux attendus cette année restent, cependant, inférieurs au record de 2,4 mds usd enregistré en 2004. Malgré la progression projetée, les transferts de fonds des Algériens établis à l’étranger restent moins importants comparés à ceux drainés par plusieurs pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena). Selon les mêmes prévisions, l’Egypte tiendrait toujours le haut du pavé avec 25,7 mds de dollars, suivi du Liban avec 7,8 mds de dollars, du Maroc (7,4 mds du dollars) et de la Jordanie (4,4 mds de dollars). Les transferts de fonds des Tunisiens devraient se chiffrer à deux mds de dollars cette année. Lire aussi: Export: nécessaire structuration des procédures logistiques Les transferts vers la région Mena devraient augmenter de 9,1% cette année à 59 mds de dollars contre 6% en 2017. Cette augmentation est essentiellement tirée par la croissance rapide attendue en Egypte (+14%). Pour 2019, l’institution de Bretton Woods prévoit un ralentissement des envois à 2,7%. La baisse des prix de pétrole et les politiques du travail en Arabie Saoudite interdisant certains métiers aux étrangers devraient freiner la croissance de cette manne. Les transferts vers la région Afrique subsaharienne se sont accélérés en 2018 et devraient accroitre de 9,8% en 2018 à 45 mds de dollars, avant de ralentir à 4,2% en 2019 selon les mêmes prévisions. La Banque estime que les envois vers les pays en développement, officiellement enregistrés, augmenteront de 10,8% pour atteindre 528 milliards de dollars en 2018. Ce niveau nouveau record intervient après une forte croissance de 7,8% en 2017. Lire aussi: L’Algérie n’importera plus de semences de pomme de terre d’ici à 2021 A l’échelle mondiale, les transferts de fonds, qui comprennent les flux à destination des pays à revenu élevé, devraient enregistrer une croissance de 10,3% à 689 mds de dollars contre 625 mds de dollars en 2017. La BM s’attend à une progression en 2019 à 715 mds de dollars. L’Inde demeure cette année, le premier bénéficiaire des transferts de fonds dans le monde avec 80 mds de dollars, suivi de la Chine comme deuxième plus important récipiendaire avec 67 mds de dollars, du Mexique et des Philippines (34 mds de dollars chacun) et de l’Egypte. Le rapport note, par ailleurs, que le coût moyen d’un transfert de 200 dollars demeure élevé à 6,9% au troisième trimestre 2018, soit plus du double de la cible […]

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