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Commerce: actualiser la loi sur le troc et relancer la foire internationale de Tindouf

décembre 31, 2018

ALGER – Le ministre du Commerce, Saïd Djellab, a mis en avant l’importance d’actualiser la loi régissant le Commerce de troc et de relancer la foire internationale El-Mouggar, suspendue depuis 1975,  a indiqué un communiqué du ministère. M. Djellab avait présidé dimanche une réunion avec des représentants des ministères des Affaires étrangères, de l’Intérieure, des Finances (les services des Douanes, la Banque d’Algérie et les services des Impôts), de l’Agriculture et du Tourisme ainsi que le Secrétaire général de la wilaya de Tindouf, consacrée à la révision et l’actualisation la loi régissant et encadrant le Commerce de troc dans les wilayas frontalières, précise la même source. Dans ce cadre, le ministre a mis l’accent sur la nécessité de mettre à jour les listes des marchandises de troc conformément aux besoins des wilayas frontalières en vue de créer une dynamique commerciale entre les populations des wilayas frontalières et les pays limitrophes. Lire aussi: Guitouni : la révision des prix de l’électricité n’est pas à l’ordre du jour « Cette décision fait suite aux instructions du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, qui accorde un intérêt particulier la à création d’une dynamique commerciale et au drainage des investissements au niveau des wilayas frontalières », a soutenu le ministre. Cette démarche, explique M. Djellab, permettra la création d’emplois dans les wilayas frontalières qui verront, incessamment,  la mise en place de bases logistiques devant constituer le point de départ des exportations algériennes vers les autres pays africains. Par ailleurs, le ministre du Commerce a présidé une deuxième réunion, en présence du Secrétaire général de la wilaya de Tindouf, les représentants de la Société algérienne des foires et exportations (SAFEX), de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (ALGEX) et de cadres centraux du ministère, portant sur la relance de la foire internationale El Mouggar, dont la 9e édition se tiendra à Tindouf début février 2019, et ce depuis son arrêt en 1975. Lire aussi: Commerce : ouverture des soldes d’hiver 2019 en janvier prochain M. Djellab a insisté, dans ce sens, sur l’importance du retour en force de cette foire à laquelle participeront plusieurs pays africains voisins, soulignant que cette manifestation ne devrait plus se limiter au concept traditionnel mais revêtir une dimension qui s’inscrit en droite ligne de avec la nouvelle stratégie adoptée par le Gouvernement pour la promotion des exportations hors hydrocarbures. Pour M. Djellab, la foire El Mouggar doit refléter la dynamique et la diversification économiques, culturelles et touristiques de l’Algérie aujourd’hui.

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Sonatrach: 02 accords pour développer les champs de la périphérie de Gassi-Touil

décembre 31, 2018

ALGER – Le groupe national des hydrocarbures Sonatrach a procédé, dimanche à Alger, à la signature de deux (2) accords avec deux entreprises nationales, ayant pour objet la réalisation d’un projet de développement des champs gaziers de la périphérie de Gassi-Touil, qui compte un ensemble de 47 puits. Ainsi, ces deux contrats d’Engineering project construction (EPC) portant sur le développement de ces champs ont été signés distinctement avec la société Cosider Canalisation d’une part et l’Entreprise nationale de grands travaux pétroliers (ENGTP), filiale de Sonatrach. La périphérie de Gassi-Touil, située à 150 km au Sud-Est de Hassi Messaoud, comporte six (6) champs gaziers avec un total de 47 puits et une production d’environ 12,3 millions de mètres cube par jour (MMSm3/j). Ainsi, le premier accord, liant le groupe pétrolier à la société Cosider canalisation, a été paraphé par le Directeur central engineering et projet management auprès de Sonatrach, Faiz Zane et le P-dg de Cosider canalisation, Fethi Zerouali. L’accord porte sur la réalisation d’un réseau de collecte pour le raccordement et la mise en production de 25 puits vers le centre de traitement existant au niveau de Rhourde Nouss (Illizi). Son apport total en production de gaz sera de 7 MMSm3/jour, a précisé M. Zane lors de la cérémonie de signature. Lire aussi: Sonatrach lance un programme pour le développement du contenu local D’un montant contractuel de prés de 21 milliards de DA, ce premier contrat devrait être livré en décembre 2020 et comprendra la fourniture par Cosider canalisation des études d’ingénierie de détail, la construction et le montage sur site et les essais et la mise en service. L’ouvrage à réaliser selon les termes du contrat qui lie les deux sociétés comprendra notamment, outre le réseau de collecte, des installations de surface aux puits, 6 manifolds sur champs et 5 jonctions, un poste de sectionnement ainsi qu’un nouveau système Scada, a expliqué M. Zane.   Quant au second accord, signé par M. Zane d’une part et le P-dg de l’ENGPT, Messaoud Mokhnache d’autre part, il porte sur la réalisation d’un réseau de collecte pour le raccordement et la mise en production de 22 puits vers le centre de traitement de gaz existant au niveau de Gassi -Touil. Son apport total de production sera de 5,3 MMSm3/j. D’un montant contractuel de plus de 32 milliards de DA, le deuxième contrat sera achevé également en décembre 2020. Il est également prévu, à travers les termes de ce contrat en EPC, que l’ENGTP fournisse des études d’ingénierie de détail, la construction et le montage sur site et les essais et la mise en service, et ce, en plus de réaliser des installations de surface aux puits, 4 manifolds sur champs et extension de 2 manifolds déjà existants ainsi que l’extension du système Scada existant, a détaillé le même responsable.                     Sonatrach mise sur les entreprises nationales pour augmenter le taux d’intégration  Par ailleurs, il est à noter que le choix porté par Sonatrach sur des entreprises nationales pour la réalisation de ces réseaux de collecte, découle de sa volonté d’atteindre un taux d’intégration de l’ordre […]

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La Société de distribution de l’électricité et gaz se dote d’un guide pour de meilleures prestations

décembre 30, 2018

ALGER – La Société algérienne de distribution de l’électricité et gaz (SDC, filiale du groupe Sonelgaz) a lancé dimanche un « guide de distribution », qui est un document référentiel technique visant à définir des règles et pratiques uniformes dans les différents métiers relatifs à son activité. « C’est un moment fort du processus de renforcement et de l’amélioration des outils de bonne gouvernance des activités de distribution de l’électricité et du gaz », a déclaré le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, lors de la cérémonie de présentation de ce guide. Ce document permet de « doter les activités techniques, au coeur des métiers de la distribution, de référentiels de haute qualité qui devraient améliorer substantiellement et durablement les performances des activités de distribution de l’électricité et du gaz sous le régime de concessions » confiées aux sociétés filiales de Sonelgaz, a-t-il expliqué. Il s’agit, selon lui, d’un « travail structurant qui va impacter le travail de milliers de collaborateurs qui auront des référentiels uniques pour exécuter dans les meilleures conditions techniques et de sécurité les tâches qui leurs sont confiées ». Lire aussi: Guitouni : la révision des prix de l’électricité n’est pas à l’ordre du jour M. Guitouni a considéré, dans ce sens, que l’absence de ce guide durant les années précédentes a été à l’origine de « contre-performances individuelles et collectives ». La finalisation du guide et sa mise à disposition à tous les acteurs « va constituer une source de valeur ajoutée, une source de plus de performance à tous les niveaux de l’organisation. C’est un patrimoine précieux qu’il faudra savoir sauvegarder et s’assurer de sa bonne pratique tous les jours », a-t-il avancé. De son coté, le P-dg du groupe Sonelgaz, Mohamed Arkab, a souligné que ce document, élaboré par des compétences multidisciplinaires de l’entreprise, représente une référence en termes de savoir et de savoir-faire dans les services fournis et la relation avec la clientèle. « C’est aussi un outil d’intégration professionnelle, rendu nécessaire par l’évolution des méthodes de travail, de l’évolution des progrès technologiques et techniques ainsi que des besoins des différentes opérations de gestion et d’exploitatione, ajoute M. Arkab. Lire aussi: Opep/Non-Opep: les résultats de la réduction de la production palpables dès le 1er trimestre 2019 Le guide de distribution couvre sept domaines principaux: l’électricité, le gaz, les ressources humaines, la communication, le commercial, le juridique ainsi que l’hygiène-sécurité-environnement (HSE). Ce guide, qui inclut les évolutions techniques, normatives, réglementaires et technologiques dans la distribution de l’électricité et du gaz, vise à clarifier et codifier les procédures afin d’optimiser la gestion de la distribution dans ses différents aspects. En marge de la cérémonie, M. Guitouni a déclaré à la presse qu’une nouvelle stratégie de son secteur sera annoncée prochainement, et ce, après avoir validé les stratégies des groupes Sonatrach et Sonelgaz à l’horizon 2030. Cette nouvelle stratégie sectorielle vise à assurer, à long terme, la sécurité énergétique du pays, sachant que la croissance de la demande nationale dépasse les 6% annuellement, ainsi que les ressources financières suffisantes pour financer son développement.

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SAFAV-MB : livraison de 645 véhicules de marque Mercedes Benz

décembre 30, 2018

TIARET – Quelque 645 véhicules de marque Merceds Benz ont été livrés à diverses institutions et entreprises nationales, dimanche, au siège de la Société algérienne de fabrication de véhicules SAFAV-MB d’Aïn Bouchekif (Tiaret) relevant du ministère de la défense nationale. Le directeur général de la SAFAV-MB, Karim Kherroubi, a précisé que 206 véhicules ont été destinés à la Direction centrale du matériel de l’armée nationale populaire (ANP), 220 autres à la direction générale de la gendarmerie nationale (DGSN), 30 autres à la direction générale de la protection civile et 175 bus de transport scolaire ont été commandés par le ministère de l’intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire. Les véhicules restants sont destinés deux à entreprises relevant du groupe Sonatrach et aux directions de l’administration locale (DAL) des wilayas de M’sila et Nâama. Intervenant à cette occasion, le même responsable a souligné que la SAFAV-MB a développé en 2018 plus de 30 types de véhicules dont des tout-terrain Sprinter pour le transport de personnes d’une capacité de 24 sièges, des fourgons blindés pour le transport de fonds et des véhicules de froid et autres selon la demande des clients. Selon Karim Kharoubi, la production et les ventes de cette année ont augmenté de 20 pc par rapport à celles de 2017 ou il a été procédé à la production et vente de 5.000 véhicules en 2018. Lire aussi: Démarrage de l’usine d’assemblage de voitures d’Oued Chaaba Pour l’année prochaine, il est prévu de développer d’autres types de véhicules et la production et commercialisation de plus de 5.000 véhicules comme il est prévu de développer le service après-vente. Une convention de livraison de ces véhicules a été signée par Djamel Mahiout, directeur de la société algérienne de commercialisation et des services après-vente relevant du MDN ainsi que par des représentants de différentes institutions et entreprises concernées par cette livraison, en présence du Général Smail Krikrou, président du Conseil d’administration de la SAFAV-MB. Dans son intervention, Djamel Mahiout a souligné que le réseau de distribution et du service après-vente sera élargi et présent dans les 48 willayas du pays afin de en vue de se rapprocher de la clientèle et d’assurer la maintenance des véhicules, précisant que les produits sont garantis durant deux années. La société algérienne de fabrication de véhicules Mercedes Benz (SAFAV-MB) a produit, depuis sa création en octobre 2014, plus de 14.600 véhicules de différents types.

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Guitouni : la révision des prix de l’électricité n’est pas à l’ordre du jour

décembre 30, 2018

ALGER – Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a affirmé dimanche à Alger que l’augmentation des prix de l’électricité n’est pas à l’ordre du jour du gouvernement mais elle est envisageable à l’avenir dans le cadre de la révision du système des subventions. « Au jour actuel, il n’est pas question (d’augmenter les prix de l’électricité), mais ça peut venir quand on aura ciblé quels sont les ménages qui méritent d’avoir la tranche sociale de 125 kWh et quels sont les ménages qui doivent payer l’électricité à son juste prix », a déclaré M. Guitouni lors d’une conférence de presse tenue à l’issue d’une rencontre avec les responsables et cadres de la Société algérienne de distribution de l’électricité et gaz (SDC, filiale de Sonelgaz). En effet, Sonelgaz applique un tarif subventionné très réduit sur les consommations ménagères de moins de 125 KWh par trimestre. Lire aussi: Guitouni « confiant » suite au dernier accord Opep-non Opep Toutefois, « tout le monde en Algérie bénéficie de la tranche sociale, ce qui est anormal. Ca devrait aller vers les gens nécessiteux », a soutenu le ministre, en soulignant que chaque année, la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (Creg) demande au gouvernement de revoir les tarifs de l’électricité suite aux doléances du groupe Sonelgaz. « C’est au gouvernement de décider. Mais pour l’instant, il n’a pas décidé (…) ça viendra. Il y a d’autres pays qui l’ont fait avant nous à l’instar de l’Egypte (…). Mais il faudrait aller doucement et ne pas se précipiter », a-t-il avancé. Par ailleurs, lors de son allocution d’ouverture de la rencontre avec les responsables de la SDC, le ministre s’est adressé au P-dg du groupe Sonelgaz, Mohamed Arkab, en lui demandant de « ne pas se soucier » concernant les prix: « Les plans d’urgence (relatifs au programme d’investissement) ont  été approuvés et sont financés par des ressources publiques. Lire aussi: Guitouni élu vice-président de l’Opep à compter du 1er janvier 2019 N’ayez pas d’inquiétude M. Arkab: Sonelgaz c’est L’Etat et l’Etat c’est Sonelgaz ». « Vous n’avez pas à vous faire des soucis pour les prix. Vous faîtes des propositions sur les tarifs mais ce n’est pas à vous de les définir. C’est l’Etat qui décide, à travers la Creg, de changer les tarifs », a fait valoir M. Guitouni. Il a rappelé, dans ce sens, que le différentiel entre le coût de l’électricité, produite à 12 dinars/KWh, et le prix de vente qui est de 4 dinars, est pris en charge par l’Etat, le seul à pouvoir définir la politique de prix sur le marché énergétique national. Pour rappel, M. Arkab avait déclaré récemment à la radio nationale qu’il était « impératif » de revoir la tarification de l’électricité, en expliquant que les prix actuels ne permettent pas à Sonelgaz d’assurer l’autofinancement de son programme d’investissement.  

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Opep/Non-Opep: les résultats de la réduction de la production palpables dès le 1er trimestre 2019

décembre 30, 2018

ALGER- Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni a estimé dimanche à Alger que les résultats de l’accord sur la baisse de la production, signé à Vienne début décembre, entre l’Opep et ses partenaires producteurs non Opep seront palpables à la fin du premier trimestre 2019. « Nous devons attendre la fin du premier trimestre 2019 pour constater les résultats escomptés du nouvel accord sur la  baisse de la production », a déclaré M. Guitouni à la presse en marge de sa rencontre avec des cadres de la Société algérienne de l’électricité et du gaz (Sonelgaz). « Les prix du pétrole connaitront, avant avril prochain, une hausse oscillant entre 65 et 70 dollars/baril », a-t-il ajouté. Lire aussi: OPEP: le marché pétrolier sera à l’équilibre début 2019 Les membres de l’Opep se réuniront avec les pays producteurs non Opep en avril 2019 pour évaluer l’impact de l’accord sur la baisse du marché, a fait savoir le ministre, ajoutant que « si la situation exige une nouvelle baisse, nous le ferons ». Considérant qu’un prix de 65 à 70 dollars/baril était « correcte » aussi bien pour les producteurs, les investisseurs que pour les consommateurs, M. Guitouni a relevé un ralentissement de la demande sur le marché mondial en raison de plusieurs facteurs, dont la guerre commerciale entre les Etats Unis et la Chine. Lire aussi: Guitouni « confiant » suite au dernier accord Opep-non Opep L’Opep avait convenu avec les pays producteurs non Opep, dont la Russie, d’une baisse de leur production de 1,2 million de barils par jour (mbj) à partir du 1er janvier 2019 répartie entre 800.000 barils pour l’Opep, dont 377.000 barils réduite par l’Arabie Saoudite et 400.000 barils/jour pour les pays partenaires dans l’accord non Opep. Cet accord est intervenu suite à l’engagement des 15 pays membres de l’Opep à baisser leur production à hauteur de 3%, alors que les 10 pays partenaires dans l’accord se sont engagés à réduire leur production de 2,2 %. Cet accord exclut l’Iran, le Venezuela et la Libye vu les difficultés enregistrées dans la production de leurs parts habituelles.

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Commerce : ouverture des soldes d’hiver 2019 en janvier prochain

décembre 29, 2018

ALGER – La période hivernale des ventes en solde au titre de l’année 2019 démarrera en janvier prochain, et ce, à des dates différentes de ce mois selon les wilayas, a indiqué samedi le ministère du Commerce dans un communiqué. « Il est porté à la connaissance de l’ensemble des acteurs économiques (commerçants et professionnels) et consommateurs que la période hivernale des ventes en soldes au titre de l’année 2019 démarrera prochainement à travers l’ensemble des wilayas et se déroulera durant la période comprise entre les mois de janvier, février et mars de l’année 2019 », note le communiqué. Les dates de déroulement de ces soldes d’hiver, applicables à chaque wilaya, ont été fixées par arrêtés des walis concernés, en application des dispositions du décret exécutif no 06-215 du 18 janvier 2006 fixant les conditions et les modalités de réalisation des ventes en soldes, des ventes promotionnelles, des ventes en liquidation de stocks, des ventes en magasins d’usines et des ventes au déballage. L’organisation de ces ventes en solde « constitue une opportunité importante pour les commerçants afin de dynamiser et de promouvoir leurs activités et offrent aux consommateurs l’occasion de bénéficier d’un choix plus varié et à des prix promotionnels de divers biens et services », précise le ministère. Lire aussi : L’inflation moyenne annuelle à 4,5% jusqu’à novembre 2018 Les services du ministère du Commerce (Administration centrale, Directions régionales et Directions de wilayas) restent à la disposition de l’ensemble des acteurs économiques (commerçants et professionnels) et consommateurs pour toute information ou demande d’explication en contactant la cellule d’écoute du ministère du Commerce à travers l’adresse électronique , ajoute le communiqué. Pour rappel, le décret exécutif de janvier 2006 stipule que « les ventes en solde constituent les ventes au détail précédées ou accompagnées de publicité et visant, par une réduction de prix, l’écoulement accéléré de biens détenus en stock ». « Ces ventes en solde ne peuvent porter que sur des biens acquis par l’agent économique depuis trois mois au minimum, à compter de la date de début de la période des soldes, qui sont autorisées deux fois par année civile, soit en période hivernale et estivale, note le même texte.

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Commerce : ouverture en janvier prochain de la période hivernale des soldes 2019

décembre 29, 2018

ALGER – La période hivernale des ventes en solde au titre de l’année 2019 démarrera en janvier prochain, et ce, à des dates différentes de ce mois selon les wilayas, a indiqué samedi le ministère du Commerce dans un communiqué. « Il est porté à la connaissance de l’ensemble des acteurs économiques (commerçants et professionnels) et consommateurs que la période hivernale des ventes en soldes au titre de l’année 2019 démarrera prochainement à travers l’ensemble des wilayas et se déroulera durant la période comprise entre les mois de janvier, février et mars de l’année 2019 », note le communiqué. Les dates de déroulement de ces soldes d’hiver, applicables à chaque wilaya, ont été fixées par arrêtés des walis concernés, en application des dispositions du décret exécutif no 06-215 du 18 janvier 2006 fixant les conditions et les modalités de réalisation des ventes en soldes, des ventes promotionnelles, des ventes en liquidation de stocks, des ventes en magasins d’usines et des ventes au déballage. L’organisation de ces ventes en solde « constitue une opportunité importante pour les commerçants afin de dynamiser et de promouvoir leurs activités et offrent aux consommateurs l’occasion de bénéficier d’un choix plus varié et à des prix promotionnels de divers biens et services », précise le ministère. Lire aussi : L’inflation moyenne annuelle à 4,5% jusqu’à novembre 2018 Les services du ministère du Commerce (Administration centrale, Directions régionales et Directions de wilayas) restent à la disposition de l’ensemble des acteurs économiques (commerçants et professionnels) et consommateurs pour toute information ou demande d’explication en contactant la cellule d’écoute du ministère du Commerce à travers l’adresse électronique , ajoute le communiqué. Pour rappel, le décret exécutif de janvier 2006 stipule que « les ventes en solde constituent les ventes au détail précédées ou accompagnées de publicité et visant, par une réduction de prix, l’écoulement accéléré de biens détenus en stock ». « Ces ventes en solde ne peuvent porter que sur des biens acquis par l’agent économique depuis trois mois au minimum, à compter de la date de début de la période des soldes, qui sont autorisées deux fois par année civile, soit en période hivernale et estivale, note le même texte.

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Produits alimentaires: légère hausse des importations sur les 11 premiers mois de 2018

décembre 29, 2018

ALGER – La facture globale des importations des produits alimentaires a enregistré une légère hausse durant les onze premiers mois de 2018, tirée essentiellement par les importations des groupes céréales, semoules et farines ainsi que des tourteaux et résidus de l’extraction de soja, a appris l’APS auprès des Douanes algériennes. La facture globale d’importation du Groupe des produits alimentaires, représentant près de 19% des importations globales, a atteint 7,844 milliards de dollars (mds usd) entre janvier et fin novembre 2018 contre 7,767 mds usd durant la même période de 2017, en hausse de 77 millions de dollars (+0,99%), précise le Centre national des transmissions et du système d’information des Douanes (Cntsid). Par catégories de produits, la facture des importations des céréales, semoules et farines a grimpé à 2,844 mds usd contre 2,552 mds usd, soit une augmentation de plus de 292 millions de dollars (+11,46%) entre les deux périodes de comparaison. Quant aux importations des tourteaux et résidus de l’extraction de soja, elles se sont chiffrées à 587,4 millions usd contre 386,95 millions usd, en hausse de 200,44 millions usd (+51,8%). En revanche, cinq principaux produits alimentaires (laits et produits laitiers, sucre et sucreries, café et thé, légumes secs et viandes) ont connu des baisses. Ainsi, le lait et produits laitiers ont été importés pour 1,287 mds usd contre 1,312 mds usd, en baisse de 25 millions usd (-1,93%). Concernant les sucres et sucreries, ils ont été importés pour 771,04 millions usd contre 958,4 millions usd, soit une diminution de 187,34 millions usd (-19,55%). Les légumes secs ont également reculé à 300,7 millions usd contre 376,21 millions usd, en baisse de 75,52 millions usd (-20,07%). De même, les importations du café et thé ont baissé à 342,54 millions usd contre 396 millions usd, en baisse de 53,45 millions usd (-13,5%). Les importations des viandes ont également reculé à 168,53 millions usd contre 181,52 millions usd, en baisse de 13 millions usd (-7,16%). En dehors de ces sept (7) principaux produits, le reste du Groupe des produits alimentaires a été importé pour 1,54 mds usd de janvier à fin novembre 2018 contre 1,60 mds usd à la même période de 2017. Concernant les huiles destinées à l’industrie alimentaire (classées dans le Groupe des biens destinés au fonctionnement de l’outil de production), leurs importations ont totalisé 912,63 millions usd contre 813,28 millions usd, en hausse de 99,35 millions usd (+12,22%). Ainsi, la facture globale du Groupe des produits alimentaires et des huiles destinées à l’industrie alimentaire s’est chiffrée à 8,75 mds usd entre janvier et fin novembre 2018 contre 8,58 mds usd sur la même période de 2017.   Poursuite de la hausse des importations des médicaments   Pour ce qui concerne la facture d’importation des médicaments (classées dans le Groupe des biens de consommation non alimentaires) durant les onze premiers mois de 2018, elle s’est établie à 1,942 mds usd contre 1,723 mds usd à la même période de 2017, en hausse de 219 millions usd (+12,7%). Pour rappel, de nouveaux mécanismes d’encadrement des importations de marchandises, dont des produits alimentaires, avaient été mis en place dès le début de l’année […]

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BAD: mobilisation de plus de 7 milliards de dollars pour investir dans les économies africaines

décembre 29, 2018

ALGER – La Banque africaine de développement (BAD) mobilisera plus de 7 milliards de dollars sur les marchés financiers pour investir dans les économies africaines en 2019, a indiqué la BAD, dans un communiqué publié sur son site web. Le Conseil d’administration de la BAD a approuvé le programme d’emprunt de l’institution, pour 2019, à hauteur de 7,24 milliards de dollars sur les marchés financiers, a expliqué la banque panafricaine, en affirmant qu’elle continue de consolider son profil sur les marchés des capitaux afin de disposer de ressources rentables pour financer les projets et programmes dans ses pays membres.  « La Banque a accès à un large éventail de marchés financiers avec une majorité de ses emprunts en dollars américains et en euros, ainsi que des émissions sur d’autres marchés publics tels que le dollar australien et la Livre sterling », a-t-elle fait savoir. « Première institution financière africaine de développement, la Banque maintient une présence active dans le domaine de l’investissement social, et continue d’être leader dans l’émission d’obligations vertes et sociales », a assuré la BAD. Ces produits répondent, selon elle, à un besoin croissant d’investissements à impact, lui permettent également de mettre en avant son mandat de développement et de promouvoir une croissance « durable » et « inclusive ». « La BAD continuera de promouvoir le développement des marchés de capitaux africains en émettant des titres de créance libellés en monnaie locale afin de faciliter le financement de ses opérations en monnaie locale, parallèlement à d’autres initiatives », lit-on dans le communiqué. « Nous continuons d’améliorer notre visibilité sur les marchés des capitaux afin de fournir des ressources rentables pour financer des projets et des programmes sur le continent africain », a déclaré la trésorière de la Banque, Mme Hassatou N’Sele, assurant que la BAD disposait de solides antécédents, un profil de financement diversifié, des investisseurs à travers le monde, ainsi que les avantages d’une notation AAA pour soutenir fermement le mandat de la Banque. « La Banque africaine de développement est notée triple-A par toutes les grandes agences de notation internationales et bénéficie de plusieurs solides notations en matière environnementale, sociale et de gouvernance », a affirmé le communiqué, rappelant qu’en 2017, l’institution a déboursé 7,51 milliards de dollars pour financer des projets et programmes dans ses pays membres régionaux, dépassant de 56% l’objectif qu’elle s’était fixée pour les opérations non souveraines.

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