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Estelle Ondo s’engage à faciliter l’accès au Gabon en faveur des investisseurs algériens

novembre 30, 2018

LIBREVILLE (Gabon) – La ministre de l’Industrie gabonaise, Estelle Ondo, s’est engagée à prendre en considération les difficultés rencontrées par les opérateurs algériens voulant investir au Gabon, en plus d’autres mesures destinées à favoriser l’accès des produits algériens au marché local. En visite dans les stands de l’Exposition spécifique des produits algériens à Libreville, ouverte mardi au Jardin Botanique, en compagnie du Secrétaire général du ministère du Commerce, M. Cherif Omari et de l’ambassadeur d’Algérie au Gabon, la ministre gabonaise a affirmé que son département allait accorder des facilités et des avantages en faveur des hommes d’affaires algériens pour investir au Gabon. Saluant l’organisation à Libreville de la foire des produits algériens, la première au Gabon, Mme Estelle Ondo, a noté avec satisfaction la diversité et la qualité des produits exposés, réaffirmant à ce propos que son pays œuvre toujours à renforcer davantage les liens commerciaux » avec l’Algérie. Pour sa part, M. Omari a annoncé qu’un accord commercial devra être concluen marge de cette manifestation, pour permettre aux opérateurs algériens d’accéder au marché gabonais. « Pour accéder au marché gabonais, il faut passer par de grands distributeurs, a expliqué M. Omari, précisant qu’une séance de travail avec son homologue gabonais devra évoquer la question des taxes et droits applicables à l’importation de certains produits au Gabon. A titre d’exemple, l’importation au Gabon des produits alimentaires sont soumis à des taxes et droits douaniers, alors que les médicaments, biens d’équipements et engrais agricoles ainsi que les machines et matières premières destinés à la transformation du bois sont exonérés. Dans ce sens, le SG du ministère du Commerce a engagé les hommes d’affaires algériens à investir au Gabon notamment dans des créneaux porteurs tels que le bois et le liège ou encore les matériaux de construction. Le représentant du ministère du Commerce a rappelé qu’une feuille de route de deux ans a été élaborée par le ministre du Commerce, Said Djellab, visant le déploiement d’une nouvelle dynamique à travers diverses manifestations économiques algériennes à l’étranger. L’Exposition spécifique de produits algériens à Libreville qui se poursuit jusqu’au 2 décembre, regroupe une soixantaine d’opérateurs économiques, fournisseurs, investisseurs et autres prestataires de services en plus de représentants des secteurs du commerce et de l’industrie.

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Des opérateurs algériens en quête d’opportunités d’affaires au Gabon

novembre 30, 2018

LIBREVILLE (Gabon) – Des opérateurs et hommes d’affaires algériens prospectent des opportunités d’affaires au Gabon où se tient depuis mardi une exposition des produits algériens avec la participation d’une soixantaine d’entreprises nationales. Au troisième jour de cette manifestation économique, la première dans la capitale gabonaise, les opérateurs algériens ont intensifié leurs contacts avec leurs homologues gabonais en vue d’établir des partenariats pour commercialiser leurs produits pour certains et pour d’autres, investir dans ce pays de l’Afrique. Approchés par l’APS, des opérateurs algériens ont fait part de leur volonté de pénétrer le marché gabonais. Le représentant du groupe Géant Electronics, Benkheroubi Ahmed Fahd, observe que le Gabon offre de grandes opportunités d’affaires pour ce groupe spécialisé dans l’électroménager et l’électronique. « La foire de Libreville est une vitrine pour nos produits, on compte pénétrer des marchés en Afrique par une gamme « compétitifs », a attesté M. Benkheroubi. Lire aussi: Le Gabon souhaite un partenariat économique durable avec l’Algérie Rappelant que le groupe avait participé à plusieurs manifestations économiques à l’étranger, le représentant de cette entreprise considère l’Exposition de Libreville comme un » espace pour donner une visibilité aux produits algériens industriels, agroalimentaires et autres ». Il a indiqué que les jalons de nouvelles passerelles de coopération économique bilatérale ont été posés, rappelant à ce propos que des contacts avec des hommes d’affaires gabonais, visiblement intéressés par les produits jugés de « bonne qualité » et des prix « concurrentiels » Dans ce sens, il a rappelé que son entreprise devra ouvrir prochainement un showroom au Bénin pour y commercialiser ses produits, alors que des pourparlers sont engagés avec des partenaires ghanéens pour conclure des partenariats « gagnant-gagnant ». Pour sa part, le directeur commercial du groupe industriel Tonic, spécialisé dans la fabrication de l’emballage, la récupération et la transformation des papiers, Mohamed Lamine Khiter, a indiqué que la participation du groupe à cette exposition se veut une opportunité pour conclure des accords de partenariat dans la récupération, le recyclage et la transformation du papier. « Le Gabon est une porte sur l’Afrique centrale », a dit le représentant de Tonic, soulignant que toutes les opportunités seront explorées pour distribuer ses produits dans ce pays frontalier du Cameroun, du Congo et de la Guinée équatoriale. M. Khiter a fait savoir que Tonic Industrie est disposé à accompagner la formation et le transfert de savoir-faire au Gabon pour un « meilleur partenariat bilatéral » , tout en se réjouissant de intérêt porté par les visiteurs professionnels du salon à la transformation la récupération du papier. Le représentant de Condor, Adel Hadji, quant à lui, a indiqué que la visite du stand du groupe par des officiels gabonais dont le Vice-président et le Secrétaire Général du ministère du Commerce, traduit l’intérêt porté aux produits de cette marque. Adel Hadji a fait part de l’intérêt des partenaires et hommes d’affaires gabonais pour les produits de Condor, souhaitant de représenter cette marque au Gabon à travers la création d’unités de montage et l’ouverture de showrooms et points de vente d’appareils électroménagers et smartphones de cette marque. Pour sa part, le directeur commercial de la société « Ferdi Plast » de transformation du plastique, M. Ben Moussa Abdesselem, estime que la foire de Libreville […]

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Une campagne pour encourager le passage au registre de commerce électronique

novembre 30, 2018

ALGER – Le Centre national du registre de commerce (CNRC) a lancé une campagne pour encourager les commerçants à se doter d’un registre électronique au lieu du registre classique, en vigueur. Dans une vidéo de vulgarisation, réalisée dans les trois langues : arabe, tamazight et française, dont l’APS détient une copie, le CNRC explique la procédure d’obtention du registre de commerce électronique, qui s’inscrit dans le cadre de la modernisation du secteur. Le modèle de l’extrait du registre de commerce délivré sous format électronique a été fixé par un décret exécutif n  18-112 publié au Journal officiel n  21. A cet effet, le texte précise « qu’il est inséré sur les extraits du registre de commerce des commerçants, personnes physiques ou morales, un code électronique, dénommé registre de commerce électronique (RCE) », ajoutant que le code électronique « RCE » est un « symbole graphique comportant des données et des informations cryptées se rapportant au commerçant ». Ainsi, note le décret exécutif, le RCE, est imprimé sur les extraits du registre de commerce, selon des caractéristiques précises, à savoir : face recto, à droite de la partie supérieure de l’extrait du registre de commerce, en noir sur fond blanc, entouré d’un cadre noir. La lecture du code électronique RCE, est selon ce texte législatif, effectuée par tout périphérique doté d’un dispositif de capture d’images, au moyen d’une application téléchargeable gratuitement sur le portail électronique du Centre national du registre de commerce (CNRC), alors que la mise à jour des informations contenues dans le code RCE est régulièrement effectuée par les services du CNRC. Par ailleurs, il est souligné que toute détérioration du code RCE rend l’extrait du registre du commerce caduc. Dans ce cas, le titulaire du registre de commerce est tenu de demander un duplicata de l’extrait du registre de commerce, doté du code électronique RCE. Dans ce sillage, les commerçants ne détenant pas l’extrait du registre de commerce, doté du code électronique RCE, sont appelés à demander la modification de leurs extraits de registre de commerce, auprès des antennes du CNRC territorialement compétentes pour l’obtention de ce code. Le décret exécutif, précisant que les extraits du registre de commerce non revêtus du code électronique, demeurent valides durant une période d’une (1) année, à compter de la publication de ce décret exécutif au Journal officiel. Pour rappel, l’Algérie compte plus de 1,95 million d’opérateurs économiques inscrits au registre de commerce, recensés jusqu’à fin 2017. Sur l’ensemble de ces opérateurs économiques, 1,77 million d’opérateurs exercent sous le statut de personnes physiques (91%), alors que près de 184.000 autres possèdent le statut de personnes morales (entreprises).

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Développer l’attractivité des territoires et contribuer à la diversification de l’économie

novembre 30, 2018

ALGER – La réunion gouvernement-walis a été sanctionnée par un ensemble de recommandations relatives au développement socioéconomique des territoires à même de satisfaire les besoins du citoyen, de garantir son bien-être et de créer des territoires à attractivité économique et sociale et créateurs de la richesse, ce qui contribuera au développement et à la diversification de l’économie nationale. Parmi ces recommandations formulées par les 5 ateliers organisés dans le cadre de la réunion tenue les 28 et 29 novembre, il y lieu de citer celles relatives aux systèmes d’incitation à l’amélioration de l’attractivité des territoires au niveau national, notamment l’amélioration des mesures incitatives d’encouragement de l’investissement et de son attractivité. Ces recommandations portent, entre autres, sur la nécessité du soutien au développement des petites entreprises et des entreprises innovantes au niveau des zones d’activités, et ce à travers la mise en place des mécanismes nécessaires en vue d’inciter à l’innovation en déployant des incubateurs de projets innovants. Lire aussi: La rationalisation des dépenses de l’Etat repose sur l’efficacité de la gestion locale des programmes de développement Les recommandations ont incité à l’encouragement de la création de filières nécessaires à même de contribuer à la relance du mouvement économique local et la mise en place de nouvelles activités intégrées avec les spécificités de chaque territoire. En matière de formation et renforcement des potentialités, les ateliers ont recommandé la nécessité de doter les Collectivités locales de cadres spécialisés dans le marketing territorial à travers l’introduction de cette approche dans le programme de formation de base continue des cadres et la mise en place d’une stratégie sectorielle pour l’accompagnement des Collectivités locales en vue de mettre en place des plans de communication. En matière de modernisation des structures de base des travaux publics, des transports, de la logistique et de la communication, il a été préconisé la nécessité de poursuivre les efforts visant le développement et le renforcement des structures de bases des routes, des autoroutes, des lignes ferroviaires, des ports et des aéroports dans le cadre des capacités financières disponibles.   Nécessité de contenir les marchés parallèles   En matière de l’initiative et de partenariat pour l’émergence de l’économie locale, ils ont souligné la nécessité de permettre aux Collectivités locales de régulariser ses biens dépourvus de titres juridique de propriété ainsi que la promotion des compétences entrepreneuriales des Collectivités locales à travers un programme spécial et global de formation sur les techniques de gestion. Les recommandations ont préconisé également la nécessité de contenir le marché parallèle. Lire aussi: Impératif de rationnaliser la consommation d’énergie au niveau des collectivités locales Ils ont proposé la prolongation des échéanciers de règlement de crédits octroyés aux jeunes porteurs de projets octroyés dans le cadre des mécanismes de soutien ainsi que l’exonération fiscale des produits récupérés dans le cadre des activités de recyclage des déchets. Les recommandations ont porté, en outre, sur la nécessité d’alléger les procédures du guichet unique de délivrance de permis de construire au niveau des zones d’activités et des zones industrielles et l’accélération de délivrance des permis au niveau local, conformément à des dispositions simples ainsi que l’élaboration de lois relatives à l’exploitation économique des […]

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La rationalisation des dépenses de l’Etat repose sur l’efficacité de la gestion locale des programmes de développement

novembre 30, 2018

ALGER – Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a affirmé jeudi à Alger que l’aboutissement des efforts de l’Etat relatifs à la rationalisation de ses dépenses reposait sur l’efficacité de la gestion des programmes de développement au niveau local. Dans une allocution à la clôture de la réunion gouvernement-walis, M. Ouyahia a précisé qu’il était nécessaire de maîtriser le programme actuel de développement d’une valeur globale de 13,500  milliards de dinars, en évitant les retards qui induisent la réévaluation. Lire aussi: Le président de la République exhorte les walis à adopter un nouveau mode de gestion M. Ouyahia a fait savoir que la loi de finances 2019 prévoyait un montant de 500 milliards de dinars consacrés à la réévaluation des projets en raison du retard cumulé dans les projets. « Si nous voulons maîtriser les situations financières et promouvoir la rationalisation des dépenses, j’appelle les walis au même titre que les ministres à se contenter actuellement de la mise en œuvre de ce qui est inscrit et à veiller à l’appliquer au meilleur rythme » (Ouyahia) Il a plaidé également pour la prise en charge de la maintenance des structures et des infrastructures réalisées dans le cadre des programmes de développement quinquennaux. « Il est attendu de vous à titre d’exemple de visiter les hôpitaux qui souvent manquent de quelques équipements. Avec ce petit effort mais substantiel, nous pouvons améliorer l’exploitation des structures publiques et répondre aux aspirations des citoyens », poursuit le Premier ministre.   Les entrepreneurs sont appelés à la solidarité avec l’Etat pour protéger les deniers publics   Le Premier ministre a estimé nécessaire d’exploiter les clauses des marchés publics pour réduire les coûts des offres des entreprises en charge des projets publics, estimant qu’il était inadmissible de réduire les prix des matières premières comme le ciment et le rond à béton alors que les coûts des contrats demeuraient en leur état. « Nous devons être convaincus que notre destin à tous en tant qu’Etat, gouvernement, entrepreneurs est commun. Nous devons être solidaires les uns les autres pour préserver les deniers publics » (Ouyahia) « Les walis sont invités à proposer des programmes locaux qui s’intéressent aux préoccupations quotidiennes du citoyen et assurent d’importants projets à l’image des chemins communaux et des infrastructures sportives, culturelles et approximatives », a soutenu le premier ministre. Lire aussi: Réunion Gouvernement-walis: Stimuler la culture entrepreneuriale chez les collectivités A ce propos, M. Ouyahia a affirmé que cette démarche était traduite par les affectations des programmes du développement local de 60 à 100 milliards de dinars. Aussi, il a appelé à formuler des propositions relatives aux projets de développement destinés aux wilayas du sud, des Hauts Plateaux et de la bande frontalière, lesquelles  nécessitent davantage d’efforts eu égard à leurs spécificités géographiques et aux enjeux stratégiques. Le premier ministre a mis l’accent, également, sur le rôle des walis dans la promotion des investissements en promouvant  le potentiel économique que recèlent chaque wilaya et éliminant tout obstacle bureaucratique entravant les projets d’investissements, faisant savoir que l’Etat a décidé de transférer la gestion d’investissements aux walis en ce qui concerne les projets dont la valeur ne dépasse pas les 10 milliards de dinars tout en […]

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Impératif de rationnaliser la consommation d’énergie au niveau des collectivités locales

novembre 30, 2018

ALGER – Les recommandations issues des travaux de la rencontre Gouvernement-walis qui a pris fin jeudi ont porté sur la nécessité de mettre en place des mesures institutionnelles et réglementaires permettant de généraliser l’utilisation des énergies renouvelables et de rationnaliser la consommation d’énergie au niveau des collectivités locales et de l’ensemble des secteurs. Concernant l’atelier sur le thème « Service public de proximité », les participants ont mis l’accent sur la nécessité de créer une commission intersectorielle ayant pour objectif la mise en place d’une stratégie visant l’intégration des mesures de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables au niveau des équipements publics relevant des collectivités locales avec « l’obligation d’introduire dans les cahiers de charges les mesures de l’efficacité énergétique et le recours à l’énergie solaire afin d’alimenter les bâtiments en électricité au niveau de l’ensemble des structures publiques ». Ils ont recommandé, en outre, la nécessité d’ »élaborer un programme d’investissement pluriannuel au profit des collectivités locales dans le domaine des énergies renouvelables » et « la création, conformément à la décision du wali, d’une commission locale mixte composée de cadres relevant des secteurs concernées, d’experts et d’universitaires, laquelle sera chargée de définir les priorités ». Il a été préconisé également « le choix d’instances de contrôle de la qualité des infrastructures et des équipements et l’établissement d’une liste d’opérateurs qualifiés qui remplissent les conditions de qualité outre un mécanisme de vigilance pour vérifier la qualité des équipements montés au niveau des instances publiques ». Ils ont également mis l’accent sur l’importance de « la codification des activités des petites et moyennes entreprises (PME) à travers l’élaboration de cahiers de charges inédites et exactes répondant aux applications qui utilisent l’énergie solaire tout en mettant en place un système à points spécial permettant l’émergence d’entreprises pionnières dans le domaine ». Par ailleurs, les participants ont insisté sur la nécessité « d’actualiser les plans d’aménagements des plages en fonction des spécificités de chaque région out en les accompagnants par un plan de cadastre pour déterminer les frontières de chaque plage, en sus de la mise e place d’un plan annuel de nettoyage de l’environnement au niveau des plages et le nettoyage des vallées des déchets ». Ils ont également recommandé la nécessité « d’encourager l’investissement dans le domaine de traitement des déchets ménagers, la réalisation de centres d’enfouissement technique » et de ‘ »faire obliger tous les établissements scolaires à mettre en place de mécanisme et équipements de tri sélectif des déchets au niveau de ses structures pour ancrer une culture environnementale chez les élèves ».

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Conférence sur l’économie bleue durable: adoption des propositions de l’Algérie

novembre 30, 2018

ALGER – Le Communiqué finale de la Conférence de haut niveau sur l’économie bleue durable, organisée à Nairobi, a adopté la majorité des propositions de l’Algérie soumises par le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelkader Benmessaoud, dont, entre autres, « la consolidation de la base organisationnelle et juridique des pays africains dans le domaine de l’économie bleue ». « La déclaration finale de cette conférence dont les travaux ont été clôturés mercredi avait adopté la proposition de l’Algérie portant nécessité de renforcement et intensification de la coopération bilatérale entre les pays ainsi que la nécessité de mettre en place une base solide des infrastructures pour faire face aux changements climatiques », a indiqué jeudi un communiqué du ministère Tourisme et de l’Artisanat. Lire aussi: L’Algérie plaide pour la promotion de l’économie bleue à Nairobi Intervenant lors de cette Conférence, M. Benmessaoud a rappelé « les grandes réalisations de l’Algérie dans le domaine de l’économie bleue », mettant en exergue l’importance « extrême » accordée par les autorités « en vue de bâtir une base solide ayant permis de promouvoir ses capacités en matière de recherche scientifique et de modernisation des procédés de gestion » en introduisant « les principes de l’économie bleue » dans la stratégie à l’horizon 2035″. Le ministre a appelé à la nécessité de saisir toutes les opportunités offertes par l’économie bleue pour la création d’une nouvelle richesse et des postes d’emploi, notamment pour les jeunes, les femmes ». Dans le même sillage, il a évoqué les grandes réalisations de l’Algérie dans le domaine du développement touristique », citant l’enregistrement de 850 projets touristiques, dont 70 % sur le littoral, tout en rappelant que l’Algérie est le seul pays au niveau africain qui a élaboré « une stratégie nationale de gestion intégrée des zones côtières ». Lire aussi: Economie bleue durable: Benmessaoud présente l’expérience algérienne à Naïrobi Le ministre a valorisé les efforts communs des pays africains visant l’adoption d’une stratégie claire dans le cadre de « l’économie bleue », saluant la qualité des relations liant l’Algérie et le Kenya ainsi que l’importance accordée par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika au renforcement et à la consolidation des relations bilatérales dans tous les domaines ». Le rôle pionnier de l’Algérie en matière de développement durable à travers les réalisations concrétisées grâce à la « direction clairvoyante » du président de la République a été salué.

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Cash Assurance: un chiffre d’affaires prévisionnel de 9,6 milliards de dinars pour 2018

novembre 29, 2018

ALGER – La Compagnie d’assurances des hydrocarbures (Cash Assurance), pourrait réaliser un chiffres d’affaires de l’ordre de 9,6 milliards de dinars à fin 2018, un montant en baisse en comparaison à celui réalisé en 2017, a indiqué jeudi à Alger, la P-dg de cette filiale de Sonatrach, Widad Belhouchet. « Nous prévoyons de réaliser un chiffre d’affaires avoisinant les 9,6 milliards de dinars en 2018, un montant qui dénote une régression par rapport à celui enregistré durant l’année écoulée qui avoisine les 10,7 milliards de dinars », a indiqué la responsable à l’APS en marge d’un séminaire consacré aux « Risques d’entreprises, couvertures et tendances ». Selon Mme. Belhouichet, cette tendance à la baisse des ventes de la compagnie en produits d’assurances est une résultante du ralentissement des projets et des investissements dans le domaine de la construction en rapport à la situation économique du pays, ce domaine étant le secteur cible dans la stratégie de marché adoptée par Cash assurance. A ce propos, a-t-elle mentionné, la Compagnie est classée « première au niveau national en terme de chiffres d’affaires marché » réalisé avec le segment construction, mettant en exergue  l’importance qu’accorde toutefois la société à l’élargissement de son portefeuille de produits. Deuxième dans son genre au titre de l’année 2018 après celle organisée récemment à Constantine, cette rencontre précède deux autres qui se tiendront prochainement selon la P-dg de la compagnie. Ainsi, cette rencontre entre dans le cadre d’une série de séminaires que Cash Assurances organise annuellement au profit de ces clients et d’opérateurs économiques, en vu de présenter ses produits et leur faire part des avancées enregistrées dans ce domaine, et ce, outre la présentation de nouvelles offres que son staff s’atèle à proposer prochainement. Pour exemple, et en concordance aux mutations et avancées technologiques continuent touchant l’ensemble des secteurs économiques, le Chef de Division des opérations techniques au sein de la compagnie, Mehdi Chelouche, a évoqué un éventail de nouvelles offres qui découlent de l’innovation dans le domaine des assurances, telles l’intelligence artificielle employée aux services de la prévention et de la réparation des sinistres des assurés ou des tiers. Il a évoqué de même, l’opportunité que représente l’emploi du Big Data dans le domaine pour attirer de nouveaux clients et leur proposer une offre pertinente et efficace et individuellement adaptée en plus d’une possibilité d’une meilleure détection des fraudes, mentionnant l’exemple d’un assureur chinois ayant pu vendre 8 milliards de polices d’assurances par voie numérique à 500 millions d’assurés en seulement quelques années. Chellouche a également indiqué l’importance d’instaurer une assurance qui couvrirait les risques liés aux cyber-attaques, un phénomène de plus en plus fréquent de nos jours, selon lui, pouvant même mener à la cession d’activité des entreprises victimes, sinon à des pertes financières colossales. Ainsi, a-t-il dit sans donner d’échéance précise sur sa disponibilité effective, Cash assurance s’atèle actuellement à la mise au point d’une couverture pour les cyber-risk au profit des grandes compagnies algériennes, leur permettant  de minimiser les pertes et reprendre et/ou poursuivre l’activité en cas de cyber-attack les ciblant. En outre, l’assistance a pu bénéficier d’informations et d’éclaircissements concernant les produits proposés dans les segments des assurances […]

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Les concessionnaires et leurs partenaires privés appelés à adapter leurs investissements à la règle 34%/66%

novembre 29, 2018

ALGER – Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, a appelé jeudi les agriculteurs titulaires des contrats de concession et leurs partenaires privés, à adapter leurs contrats de partenariat conclus en matière d’exploitation de terres agricoles avant 2019, à la règle 34%/66% régissant l’investissement dans le secteur. Lors d’une séance plénière du Conseil de la nation, consacrée aux questions orales, présidée par Saadani Mohamed Saïd, vice-président du conseil, en présence de membres du Gouvernement, le ministre a affirmé que les agriculteurs concessionnaires et leurs partenaires privés ayant conclu des contrats de partenariat avant la promulgation de l’ordonnance N 01/9 du 22 janvier 2009 relative à la loi de finances complémentaire 2009, étaient tenus de respecter les dispositions de l’article 62 qui fixe un taux de 34% pour le concessionnaire et 66% pour l’investisseur privé. « Le président Bouteflika a tranché de manière définitive la question de l’exploitation des terres agricoles, la limitant exclusivement à la concession qui doit se faire conformément aux lois et réglementations en vigueur ». Par conséquent, les signataires des contrats conclus avant l’adoption de la règle 34%/66%, ont le choix de se conformer à la nouvelle règle ou de maintenir la règle, objet du partenariat d’avant 2009″. Le concept de partenariat n’est pas défini dans cette loi comme « un loyer » ou « une concession », mais en tant que contrat auquel le partenaire contribue avec une partie des moyens de production pour améliorer, voire optimiser les capacités productives d’une exploitation. Le concessionnaire est tenu de participer effectivement à hauteur de 34%, à travers l’action qu’il entreprend au sein de l’exploitation, au titre du partenariat qui doit être conclu en vertu d’un acte officiel dressé auprès d’un notaire et publié avec le respect du taux de participation fixés en vertu de l’article 62. Concernant les partenariats conclus en dehors du cadre de cette loi, tels certains partenariats 1%/99% entre le concessionnaire  et l’investisseur, le ministre a affirmé que l’Etat n’en assumait pas les conséquences, d’autant que le concessionnaire gardait tout ses droit. Cette procédure s’oppose au texte de loi de 2009, a précisé M. Bouazgui, ajoutant que le partenaire ne jouissait pas de protection juridique dans ce cas vu que le concessionnaire maintient tous ses droits notamment l’indemnisation en cas d’exploitation du terrain par l’Etat pour la réalisation de projets publics, outre le maintien de ces droits par les héritiers en cas du décès du bénéficiaire du concessionnaire ». Afin de garantir une protection juridique aux personnes désirant conclure un partenariat avec les concessionnaires, le secteur avait élaboré la circulaire interministérielle n 1809 du 5 décembre 2017, portant mise en œuvre du droit de concession pour l’exploitation des terres agricoles relevant des domaines de l’Etat, visant à expliquer certaines dispositions de la loi n 10/03  fixant les modalités et conditions d’exploitation des terres agricoles du domaine privé de l’Etat. Parmi ces dispositions, le respect du principe de partenariat et du taux de participation fixé à 34%/66% en vertu de l’article 21 de la loi 10/03, garantissant la participation du concessionnaire dans l’activité agricole de l’investisseur. Le propriétaire de l’exploitation agricole a le droit, selon cet article, […]

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Sonatrach : un pacte d’actionnaires pour réaliser un complexe pétrochimique en Turquie

novembre 29, 2018

ALGER – La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach a signé mercredi à Istanbul un pacte d’actionnaires avec le groupe turc Rönesans Holding portant sur la réalisation d’un complexe pétrochimique en Turquie, a annoncé jeudi Sonatrach dans un communiqué. Il s’agit d’un complexe pétrochimique de transformation du propane en polypropylène qui est une matière plastique utilisée par de nombreuses industries dont celles notamment de l’automobile, du textile et de la pharmacie. D’une capacité de production de 450.000 tonnes/an de polypropylène, ce projet, dont le coût d’investissement est de 1,2 milliard de dollars, sera réalisé dans la région de Cayhan, située dans la province d’Adana en Turquie, dans le but de satisfaire les besoins du marché turc en cette matière plastique. Pour ce faire, Sonatrach fournira annuellement, à partir de ses installations de gaz de pétrole liquéfié (GPL) en Algérie, un volume de 550.000 tonnes de propane nécessaires à ce projet, précise la même source. Lire aussi : Sonatrach: le contrat de réalisation d’une unité de propylène en Turquie bientôt signé Ce qui permettra à Sonatrach de placer son propane sur le marché turc à travers un contrat de long terme, souligne le communiqué en ajoutant qu’il permettra également de renforcer les relations économiques existantes entre l’Algérie et la Turquie. Lors de la cérémonie de signature de ce pacte d’actionnaires, tenue en présence du ministre turc de l’Industrie et de la technologie, Mustafa Varank, le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour a déclaré que « ce projet de production de polypropylène avec un partenaire industriel turc reconnu s’inscrit dans la stratégie d’internationalisation et de diversification des activités de Sonatrach, qui permettra de mieux valoriser nos ressources, de sécuriser nos marchés traditionnels et être présent dans un pays (Turquie) dont le secteur de pétrochimie représente le 14ème secteur chimique mondial.

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