A un moment où les ressources financières se font de plus en plus rares, la levée des obstacles qui entravent l’investissement, les IDE, la production, le commerce et la lutte contre les pratiques informelles se posent comme des préalables à une croissance forte et durable. 
L’amélioration du climat des affaires doit figurer au premier rang des priorités. Mais cela n’est possible que par la voie du dialogue, la seule qui permette de rétablir à bref délai un climat de confiance et de mobiliser les énergies en vue d’apporter des réponses rapides et efficaces aux attentes des entrepreneurs et des créateurs de richesses.
La disponibilité d’une information fiable et pertinente à même d’aider tous les agents économiques à partager leurs analyses et à étayer leur argumentation est un jalon important vers la construction de compromis solides au bénéfice de l’économie nationale.
C’est ce qu’enseigne l’expérience de l’Observatoire tunisien AL BAWSALA, devenu un outil précieux d’information et de communication entre les pouvoirs publics, le Parlement, le monde de l’entreprise et le citoyen.
Lamine Benghazi, son représentant, relatera qu’ Al Bawsala est née de la conviction qu’il convient avant tout de travailler à instaurer un climat de confiance entre les acteurs du développement économique, clef du succès de toute politique de développement économique et sociale et finalement préambule à la bonne gestion des finances publiques, tel que l’exposera Zine BARKA, de l’université de Tlemcen.
Professeur en finances publiques, il passera en revue les critères internationaux de la nouvelle gestion, tel que définis par le FMI et l’OCDE. Parmi eux, figure la prise en compte de
l’opinion publique.
C’est la démarche adoptée par CARE qui a crée l’Observatoire du Climat des Affaires (oca.dz). Cet instrument, indique par voie de sondage trimestriel, les niveaux de progression ou de régression du climat des affaires en Algérie.
La concertation, le dialogue et la communication pour la construction d’un modèle donc au coeur des débats de cette matinale.

Modération: Slim OTHMANI, Président de CARE.

Bio-express:

Lamine BENGHAZI
Lamine Benghazi est directeur de projet au sein de l’ONG Al Bawasala. Il est responsable de Marsad Majles, l’observatoire du pouvoir législatif tunisien. Auparavant, il a travaillé en France et en Chine, dans le domaine des start-ups essentiellement.
Lamine Benghazi est titulaire d’une licence en finance de l’Institutdes Hautes Etudes de Carthage à Tunis et d’un master en médias et en sciences politiques de la SOAS University à Londres.

Zine BARKA

Zine Barka a débuté sa carrière académique en 1979 comme assistant en économie à l’Université de Tlemcen. Il est actuellement professeur de finances publiques, directeur d’un Groupe de Recherche en Economie des Finances Publiques – GREFiP. Il est le fondateur et le Président d’une Association Nationale sur les Finances Publiques en Algérie – ANaFiP. Zine Barka a écrit sur divers aspects des finances publiques dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Outre ses principaux travaux de recherche et de séminaires sur les finances publiques, il exerce également comme consultant indépendant en matière de
transparence budgétaire avec International Budget Partnership – Washington DC et vient de terminer une évaluation de la transparence budgétaire en Algérie.

zine.barka@gmail.com
https://www.univ-Tlemcen.dz/~Barka/
0771 78 68 07 et Fax: + 213 (0) 43 41 43 38

Le communiqué de presse

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Présentation Al Bawsala

La transparence budgétaire en Algérie

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