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Electricité: la capacité de production nationale devrait atteindre 60.000 MW d’ici 2030 

juin 30, 2018

ALGER – La capacité de production électrique de l’Algérie devra s’établir à 60.000 Méga watts (MW) à l’horizon 2030, avec une part de 37% issus de sources renouvelables, alors que la production effective atteindra 150 Térawatts/heure (TWh), a indiqué samedi à Alger un expert des questions énergétiques. Ainsi, l’ancien directeur de production à la Sonatrach, M Abdelmadjid Remili, a indiqué que durant la période allant de 2000 à 2016, la capacité de production électrique de l’Algérie est passé de 5.900 MW à 17.000 MW alors que la production électrique réelle est passée de 25 Twh à 70,6 Twh. Le spécialiste s’est ainsi exprimé lors des travaux du 5ème colloque du Club Energy de l’Association des ingénieurs d’Etat diplômés de l’Institut algérien du pétrole (AIED-IAP) pour thème la « problématique de la sécurité énergétique pour l’Algérie à l’horizon 2030 et au-delà », rencontre qui s’est déroulée en présence du P-dg de Sonelgaz Mohamed Arkab. Lire aussi: Exportation future de l’énergie électrique algérienne à des pays voisins Le même spécialiste a également rappelé qu’en 2016, la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique du pays ne dépassait pas 0,5 %, et malgré de nombreux efforts consentis dans le sens de son développement. De ce fait, M. Remili a fait observer que l’Algérie fait face à une forte demande en énergie électrique qui nécessite un besoin nouveau en capacité de production de l’ordre de 2.000 MW/an jusqu’en 2024.   Il a estimé que cette augmentation devrait être réalisée à travers l’aboutissement des projets d’installation de centrales thermiques et grâce au lancement du programme des énergies renouvelables. Pour sa part, l’ancien vice-président de l’activité commerciale de Sonactrach et fondateur des journées techniques et scientifiques de la même compagnie, M. Chawki Rahal, a estimé que l’Algérie est confrontée à plusieurs défis qu’elle devra affronter pour réussir sa transition énergétique et garantir sa sécurité en la matière, voire, son indépendance énergétique à moyen et long terme. Lire aussi: Electricité /Gaz: aucune révision des tarifs à l’ordre du jour Il a, dans ce sens, cité le poids important de la rente pétrolière dans l’économie nationale, la rendant vulnérable aux variations du marché pétrolier. Ceci conjugué à l’évolution de l’état et l’épuisement naturel des réserves conventionnelles en hydrocarbures dont le renouvellement n’est pas totalement assuré par de nouvelles découvertes de taille suffisante. Il a également mentionné le défi de la complexité technique et financière nécessaire pour développer et produire les hydrocarbures non conventionnels, et ce, en plus de la nécessité de la prise en charge des aspects environnementaux et sociaux y afférents. Il a aussi évoqué l’accroissement soutenu de l’ordre de 8%  de la consommation énergétique nationale satisfaite actuellement à hauteur de 99,5%, conjugué à l’évolution de la population qui passera d’environ 41 à 49 millions d’habitants à l’horizon 2030 et à 57 millions d’habitants à l’horizon 2050. En outre, le positionnement de l’Algérie comme pays à fort stresse hydrique et à faible et aléatoire pluviométrie ayant engendré le développement de systèmes de dessalement d’eau de mer fortement énergétivore, a également été cité comme défi avec lequel l’Algérie doit compter en vue d’assurer sa sécurité énergétique. Lire aussi: WGC 2018: […]

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Financement de l’UA: le taux de recouvrement des cotisations des pays membres ne dépasse pas les 30%

juin 30, 2018

NOUAKCHOTT – Le taux de recouvrement des cotisations des pays membres de l’Union africaine ne dépasse pas les 30%, a appris l’APS samedi à Nouakchott auprès du Conseil exécutif de l’UA à la veille du sommet de l’organisation panafricaine. « Le taux de recouvrement des cotisations au sein de l’UA ne dépasse pas les 30%, alors que l’Organisation panafricaine ambitionne d’assurer son autonomie financière à l’horizon 2020, sachant que 75% des fonds vont vers son budget de fonctionnement et 25% sont consacrés aux opérations de paix et sécurité en Afrique », a-t-on précisé auprès du Conseil exécutif de l’UA dont les travaux ont été clôturés dans la nuit de vendredi à samedi en prélude au 31ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement africains, prévu dimanche et lundi dans la capitale mauritanienne. Le nombre de pays contribuant au budget de l’UA est « très limité », a-t-on relevé au Conseil exécutif, précisant qu’il s’agit entre autres de l’Algérie, l’Afrique du Sud, la Libye, l’Egypte et le Nigeria, alors que l’Organisation compte 55 Etats membres. Lire aussi: Sommet de l’UA: combattre la corruption pour instaurer un climat propice au développement économique Selon une résolution du sommet de l’UA, tenu à Kigali en 2017, une quarantaine de pays membres de l’Union sont partiellement ou intégralement « défaillants » en matière de paiement des cotisations, ce qui a provoqué un écart de financement important entre le budget prévu et le financement réel. Ce déficit est comblé par des donateurs et des contributeurs, notamment la Banque mondiale, la Chine, la Turquie et l’Union européenne, a-t-on ajouté. En ce sens, le Conseil exécutif de l’UA a exhorté les pays ne s’acquittant pas de leurs cotisations à faire montre d’engagement et de discipline, suggérant en même temps de revoir le barème des sanctions à l’encontre de ces Etats membres défaillants. Pour rappel, lors du sommet de Kigali, une décision a été prise pour demander à tous les Etats membres de l’UA d’appliquer le prélèvement de 0,2% sur les importations pour financer l’Union africaine. Dans ce sillage, le président de la Commission de l’UA, Moussa Mahamat Faki a fait savoir que 23 Etats membres de l’Union appliquaient déjà ou étaient sur le point d’appliquer la taxe de 0,2 % sur les importations éligibles, faisant observer que « sans une autonomie financière, l’ambitieux agenda 2063 ne sera qu’un catalogue de bonnes intentions et notre prétention au leadership continental et à l’appropriation africaine restera un vœu pieux ».

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Le P-dg de Sonatrach rencontre à Washington les dirigeants de Solar, Air Product, Hyundai et KBR

juin 30, 2018

WASHINGTON- Le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, s’est entretenu à Washington avec les dirigeants d’Air Products & Chemicals, Solar Turbines, Hyundai Engineering et de Kellog Brown & Root (KBR) avec lesquels il a abordé les possibilités de partenariat dans le raffinage, le GNL et les gaz industriels. M.Ould Kaddour a tenu une réunion avec le vice-président d’Air Products & Chemicals, Samir J. Serhan, dont le groupe est déjà présent en Algérie à travers la joint-venture Hélios spécialisée dans la production d’hélium. Les discussions ont été centrées sur le projet de construction d’une usine de gaz industriels à Haoud Berkaoui, près de Ouargla, que le groupe américain a proposé de construire en mode BOT (Built Operate Transfer), a déclaré M. Ould Kaddour à l’APS à l’issue de ces discussions. Lire aussi: WGC 2018: le PDG de Sonatrach participe à un panel sur l’énergie durable Plus grand fournisseur d’hydrogène et d’hélium au monde, Air Pruduct & Chemicals est aussi leader mondial de l’approvisionnement pour les marchés à forte croissance comme les matériaux pour semi-conducteurs, l’hydrogène de raffinerie, la gazéification du charbon et la liquéfaction du gaz naturel. Ould Kaddour s’est également entretenu avec le P-dg de Solar Turbines, Pablo Koziner. L’équipementier spécialisé dans la fabrication des turbines à gaz industrielles vient de développer une usine de maintenance en Algérie. Il a eu aussi des discussions avec le président de la division Process Plant de Hyundai Engineering, qui a exprimé le souhait de son groupe de revenir travailler en Algérie avec l’amélioration des conditions de l’investissement. Le groupe sud-coréen, spécialisé dans les grands projets internationaux a déjà soumis une offre pour la réalisation de la raffinerie de Hassi Messaoud, a indiqué Le P-dg de Sonatrach. A l’instar de Hyundai Engineering, l’Américain Kellog Brown & Root (KBR) a également manifesté son intérêt de retourner en Algérie. Lire aussi: Les opportunités d’investissements avec des dirigeants de groupes internationaux évoquées à Washington M. Ould Kaddour a eu une discussion dans ce sens avec le président en charge de la construction et de l’Engineering de KBR, Farhan Mujib. Auparavant, le P-dg de Sonatrach s’est entretenu avec le patron de BP, Bob Dudley, le dirigeant d’ExxonMobil, Darren Woods, et ses deux vice-présidents David Maclean et Brad Corson. Le patron du groupe pétrolier public a multiplié les rencontres avec des responsables de compagnies américaines et internationales, dans une démarche visant à promouvoir les investissements de Sonatrach, le coeur battant de l’économie algérienne. M.Ould Kaddour a rencontré à cet effet les dirigeants du groupe américain Anadako, et l’autre américain Chevron, l’italien Enel et le nippon, Coo Itochu.

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Le P-dg de Sonatrach rencontre à Washington les dirigeants de Solar, Air Product, Hyndai et KBR

juin 29, 2018

WASHINGTON- Le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, s’est entretenu à Washington avec les dirigeants d’Air Products & Chemicals, Solar Turbines, Hyndai Engineering et de Kellog Brown & Root (KBR) avec lesquels il a abordé les possibilités de partenariat dans le raffinage, le GNL et les gaz industriels. M.Ould Kaddour a tenu une réunion avec le vice-président d’Air Products & Chemicals, Samir J. Serhan, dont le groupe est déjà présent en Algérie à travers la joint-venture Hélios spécialisée dans la production d’hélium. Les discussions ont été centrées sur le projet de construction d’une usine de gaz industriels à Haoud Berkaoui, près de Ouargla, que le groupe américain a proposé de construire en mode BOT (Built Operate Transfer), a déclaré M. Ould Kaddour à l’APS à l’issue de ces discussions. Plus grand fournisseur d’hydrogène et d’hélium au monde, Air Pruduct & Chemicals est aussi leader mondial de l’approvisionnement pour les marchés à forte croissance comme les matériaux pour semi-conducteurs, l’hydrogène de raffinerie, la gazéification du charbon et la liquéfaction du gaz naturel.  Lire aussi: WGC 2018: le PDG de Sonatrach participe à un panel sur l’énergie durable Ould Kaddour s’est également entretenu avec le P-dg de Solar Turbines, Pablo Koziner. L’équipementier spécialisé dans la fabrication des turbines à gaz industrielles vient de développer une usine de maintenance en Algérie. Il a eu aussi des discussions avec le président de la division Process Plant de Hyundai Engineering, qui a exprimé le souhait de son groupe de revenir travailler en Algérie avec l’amélioration des conditions de l’investissement. Le groupe sud-coréen, spécialisé dans les grands projets internationaux a déjà soumis une offre pour la réalisation de la raffinerie de Hassi Messaoud, a indiqué Le P-dg de Sonatrach. A l’instar de Hyundai Engineering, l’Américain Kellog Brown & Root (KBR) a également manifesté son intérêt de retourner en Algérie.  M.uld Kaddour a eu une discussion dans ce sens avec le président en charge de la construction et de l’Engineering de KBR, Farhan Mujib. Auparavant, le P-dg de Sonatrach s’est entretenu avec le patron de BP, Bob Dudley, le dirigeant d’ExxonMobil, Darren Woods, et ses deux vice-présidents David Maclean et Brad Corson. Le patron du groupe pétrolier public a multiplié les rencontres avec des responsables de compagnies américaines et internationales, dans une démarche visant à promouvoir les investissements de Sonatrach, le coeur battant de l’économie algérienne. M.Ould Kaddour a rencontré à cet effet les dirigeants du groupe américain Anadako, et l’autre américain Chevron, l’italien Enel et le nippon, Coo Itochu.

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WGC 2018: le PDG de Sonatrach participe à un panel sur l’énergie durable

juin 29, 2018

  WASHINGTON- Le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a été l’orateur principal d’un panel sur l’énergie durable, organisé en marge de la conférence mondiale sur le gaz à Washington, pour discuter des défis de la pauvreté énergétique et des moyens de promouvoir une prospérité partagée. M.Ould Kaddour a animé ce panel aux côtés de la sénatrice d’Alaska, Lisa Murkowski, de la représentante spéciale du SG de l’ONU pour l’énergie durable, Rachel Kyte, et du directeur de Stanford Natural Gas Initiative, Mark Zoback. L’accent a été mis lors de cette session de la conférence sur la pauvreté énergétique, devenue un frein au développement pour des millions de personnes dans le monde. Elle a permis aussi d’apporter certaines réponses   la problématique de la disponibilité de l’énergie. Le gaz, une énergie propre, pourrait occuper une place importante dans le futur mix énergétique et aider à accroître l’accès à l’énergie en quantités suffisantes et à des prix abordables, a-t-on souligné lors de ce panel. Lire aussi: Hydrocarbures: la nouvelle loi rendra l’investissement en Algérie plus attractif Intervenant à ce sujet, M. Ould Kaddour a précisé que son groupe travaillait pour renforcer le potentiel énergétique du pays et à satisfaire la demande sans cesse grandissante du marché local. L’objectif étant de se hisser au top cinq des groupes énergétiques internationaux, a-t-il dit. En tant que compagnie socialement responsable, le groupe est en train d’investir dans le sud du pays pour améliorer la formation des jeunes et partant leur employabilité, a fait remarquer le P-dg de Sonatrach. Evoquant le rôle du gaz dans la satisfaction des besoins énergétiques du pays, M. Ould Kaddour a expliqué que l’Algérie avait opté depuis son indépendance au renforcement des infrastructures de gaz et d’électricité  our améliorer la qualité de vie de ses citoyens. Actuellement près de 60%  de la population est raccordée aux réseaux de distribution de gaz. La demande gazière interne est passée ainsi de 20 milliards de M3 en 2000 à 40 milliards en 2016. La demande du marché local devrait progresser à 48 milliards de M3 en 2020 et à 70 milliards de m3 en 2030. L’Algérie pionnière dans l’industrie gazière, en particulier le GNL, compte investir 20 milliards de dollars durant les cinq prochaines années pour développer de nouveaux gisements gaziers et renforcer les capacités de transport et de liquéfaction du gaz . Sur le plan externe, « le gaz algérien a joué un rôle majeur dans l’intégration régionale » à travers les deux gazoducs alimentant l’Europe, via le Maroc et la Tunisie, a noté le PDG. Transmed et le GME (Gazoduc Maghreb-Europe) avec respectivement des capacités de 32 milliards de M3 et 11,5 milliards de M3, génèrent des revenus à ces pays, tout en les alimentant en gaz, a-t-il relevé.

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Partenariat entre une filiale de Sonelgaz et une entreprise russe

juin 29, 2018

ALGER- La compagnie algérienne d’engineering de l’électricité et du gaz (CEEG, filiale du groupe Sonelgaz) a contracté récemment un partenariat stratégique avec l’entreprise russe « Machinoimport » pour la réalisation d’un projet au Soudan, indique le magasine Echos du groupe Sonelgaz.   Pour rappel, CEEG est une entreprise chargée de la maîtrise d’oeuvre des projets de réalisation d’infrastructures énergétiques.   Ce projet avec le partenaire russe concerne la réalisation d’une centrale  thermique au charbon au Soudan d’une capacité de 600 MW. Il comprend également les équipements auxiliaires, à savoir une usine de dessalement d’eau de mer d’une capacité de 50.000 m3/jour, un poste de transformation électrique de puissance 500/220 kv, 105 km de lignes de transport  de 220 kv, une zone de stockage du charbon ainsi que d’autres  infrastructures d’accompagnement. Dans ce cadre, une première réunion regroupant les représentants des parties concernées (CEEG, la société soudanaise pour la production thermique, le coordinateur des relations économiques arabo-russes et, en même temps, représentant de la société russe Machinoimport) a été organisées en mai dernier à Alger en vue de trouver une formule d’accord sur le financement de cet important projet et sa mise en oeuvre au Soudan. Les parties participantes à cette réunion ont convenu que CEEG prenne en charge la mise en oeuvre des travaux de génie civil et de montage des équipements électromécaniques. De plus, CEEG participera à la mise en service de la centrale et formera les cadres soudanais à l’exploitation et à la maintenance. Elle sera aussi chargée de la réalisation d’une ligne électrique de 220 kv d’une longueur de 105 km avec des équipements produits en Algérie  (pylônes, câbles …).  L’entrée du marché africain de l’énergie capte l’attention de CEEG qui souhaite mettre son savoir-faire à la disposition des pays africains. Elle compte prospecter les projets énergétiques potentiels à prendre en charge seul ou en consortium, selon la même source.

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Sommet de l’UA: combattre la corruption pour instaurer un climat propice au développement économique

juin 29, 2018

NOUAKCHOTT – Les dirigeants africains se pencheront lors du 31ème sommet de l’Union africaine, prévu les 1er et 2 juillet prochain à Nouakchott (Mauritanie), sur l’épineuse question de la corruption pour faire de ce continent un havre de paix, d’intégration et de développement économique. Placé sous le thème « Remporter la lutte contre la corruption: une voie durable pour la transformation de l’Afrique », ce sommet aura à traiter cette question majeure et cruciale avec pour objectif de parvenir à la prospérité et l’essor économique pour le continent africain. Le choix du thème de la lutte contre la corruption du sommet, confirme l’engagement et la volonté ferme de l’Union africaine de lutter contre ce fléau à travers la mise en place de différents mécanismes. De l’avis même du président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, le combat contre la corruption doit être global en 2018, car a-t-il soutenu, la corruption prive l’Afrique de près de 50 milliards de dollars chaque année. Pour lui, toutes les nations africaines « sont concernées, d’une manière ou d’une autre, à des échelles plus au moins grandes » par ce fléau. Selon les chiffres établis par des experts, les ressources détournées par la corruption en Afrique « peuvent, si elles sont investies, suppléer le recours à l’assistance extérieure ». Lire aussi: AFRIPOL, une consolidation des liens entre les Polices africaines dans la lutte antiterroriste et contre le crime organisé L’année 2018 est appelée ainsi, pour ce haut responsable de l’UA, à être celle du « combat contre la corruption », car a-t-il ajouté, « comme le terrorisme, le combat devrait être global et ne saurait être gagné que par une action collective ». La lutte efficace contre la corruption aiderait l’Afrique à se pencher sur l’investissement massif et la valorisation des ressources humaines, selon la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), une agence spécialisée de l’UA en matière de renforcement des capacités. L’adoption de cette stratégie et de cette feuille de route facilitera le développement du continent à travers la mise en oeuvre des plans de développement nationaux, de l’Agenda 2063 et des Objectifs du développement durable (ODD).   L’Algérie, pays pionnier dans la lutte contre la corruption   En Algérie, la constitutionnalisation de la lutte contre la corruption a été concrétisée par la mise en place de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption (ONPLCC), ce qui lui permet de figurer parmi les pays pionniers en Afrique en matière de lutte contre ce fléau qui a tendance à se généraliser à travers le continent et de par le monde. Elle a déjà institué en 2016 un Organe national de prévention et de lutte contre la corruption, conformément à la Constitution révisée et adoptée en février de la même année. Cet organe adresse au président de la République un rapport annuel d`évaluation de ses activités liées à la prévention et à la lutte contre la corruption, dans lequel il mentionne les insuffisances relevées en la matière et des recommandations proposées, le cas échéant. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika n’a jamais cessé de réitérer la volonté de l`Algérie de lutter contre la corruption. A cet effet, l`Algérie […]

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Le PDG de Sonatrach s’entretient avec son homologue de BP, Bob Dudley

juin 28, 2018

WASHINGTON -Le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, s’est entretenu jeudi à Washington avec le dirigeant de la major britannique, Bob Dudley, avec lequel il a passé en revue l’état des investissements conjoints et les nouvelles possibilités de partenariat. « Nous avons passé en revue l’ensemble des projets et évoqué la possibilité de développer de nouveaux partenariats « , a déclaré le patron de Sonatrach à l’APS à l’issue de ces discussions, tenues en marge de la conférence mondiale sur le gaz à Washington. Les deux dirigeants se sont donnés rendez-vous le 30 octobre prochain à Alger pour approfondir les discussions sur ces dossiers. M.Ould Kaddour a fait savoir que Bob Dudley lui a fait part de l’intérêt de BP de continuer à développer In Salah Gas, une joint-venture entre Sonatrach, BP et le norvégien Statoil. British Petroleum, a émis le souhait de proroger les contrats de la joint-venture d’In Amenas. Ce site gazier situé dans le bassin d’illizi est également exploité par Sonatrach, BP et Statoil. Lire aussi: Les opportunités d’investissements avec des dirigeants de groupes internationaux évoquées à Washington Bob Dudley a exprimé au cours de cet entretien sa satisfaction du niveau partenariat entre Sonatrach et la major britannique. Auparavant, Ould Kaddour s’est entretenu avec le patron d’ExxonMobil, Darren Woods, et ses deux vice-présidents, David Maclean et Brad Corson.  Le dirigeant du groupe pétrolier public a multiplié les rencontres avec des responsables des compagnies américaines et internationales, dans une démarche visant à promouvoir les investissements de Sonatrach, le coeur battant de l’économie algérienne. M.Ould kaddour a eu, à ce titre, des discussions avec les dirigeants de l’américain Chevron, l’italien Enel et le nippon, Coo Itochu.

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Raouya présente le PLFC 2018 devant le Conseil de la nation

juin 28, 2018

ALGER – Le ministre des Finances Abderrahmane Raouya a présenté jeudi le projet de loi de finances complémentaire (PLFC) 2018 devant le Conseil de la nation, lors d’une séance plénière présidée par le président du Conseil Abdelkader Bensalah. Le ministre a souligné que le PLFC 2018 allait permettre de poursuivre la politique d’appui du budget et de renforcement de la croissance économique. Le texte vise à mobiliser des affectations financières supplémentaires d’une part et à introduire des dispositions fiscales et autres liées au commerce extérieur, a ajouté le ministre. Le texte a augmenté les autorisations de programmes de 500 milliards (mds) de DA par rapport à la loi de finances 2018. Le montant consacré à cet effet est de 2.770.51 mds de DA (soit une augmentation de 22 % par rapport à la Loi de finances 2018), a indiqué le ministre. Les dépenses imprévues dans la LFC 2018 s’élève ainsi à 670,11 mds de DA. Ces affectations supplémentaires seront destinées à certains projets d’investissements gelés, notamment le projet de phosphate dans la wilaya de Tébessa et autres projets dans le domaine du transport et de la voie ferrée. Le ministre a indiqué que le projet de loi a préservé globalement les allocations budgétaires aux mêmes niveaux que la loi de finances 2018, soit 4.584,46 mds de dinars pour le budget de fonctionnement et 4.043,32 mds de dinars pour le budget d’équipement. Le budget global de l’Etat pour l’année 2018, est évalué, dans le cadre du PLFC,  à 6.424,5 mds e DA. D’autre part, M. Raouya a saisi l’occasion pour rappeler les principaux indicateurs macro-économiques du pays, enregistrés durant les premiers mois de l’année en cours. Il a ainsi mis l’accent sur la courbe descendante du déficit de la balance commerciale, qui  a reculé à 0,86 mds de dollars entre janvier et avril 2018, contre 3,88 mds de dollars durant la même période de l’année précédente. Cette performance est notamment le résultat de la baisse des importations de 4,8% et l’augmentation des exportations des hydrocarbures de 17,8% durant les quatre premiers mois de l’année en cours, selon le ministre. La fiscalité pétrolière a quant à elle enregistré une augmentation de 22,4% entre janvier et mars 2018 pour atteindre 629,3 mds de dinars contre 514 mds de dinars durant la même période de 2017. L’exposé du ministre a été suivi par la lecture du rapport préliminaire de la commission des affaires économiques et financières du Conseil de la Nation. La commission a estimé que l’augmentation des autorisations de programmes par la LFC 2018 allait permettre de relancer plusieurs projets d’investissements gelés dans les dernières années ainsi que le lancement de nouveaux projets.  

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Sommet des Smart City: des entreprises se projettent dans la ville future

juin 28, 2018

ALGER – Plusieurs entreprises ont exposé, jeudi à Alger au 2ème jour du sommet international sur les villes intelligentes, leurs programmes de développement numérique afin de contribuer à la mise en place du projet « Alger, Smart City ». La numérisation en cours en Algérie de l’administration et de la gestion des services publics ainsi que le lancement du projet Alger, Smart City, a incité ces entreprises à investir dans ce créneau jugé « porteur ». Dans ce sens, Djaoued Salim Allal, DG de l’entreprise privée algérienne d’intégration de solutions informatiques, Adex Technologie, a annoncé le lancement à Alger de son projet de réalisation d’un centre d’innovation technologique doté notamment d’un Data Center, « qui constitue le socle de toute politique de digitalisation et d’économie numérique dans le cadre des smart city ». « C’est un bâtiment intelligent qui va héberger un Data Center doté de serveur de dernières génération, un centre de formation de 10 salles, un auditorium d’une capacité d’accueil de 200 personnes dédié aux nouvelles technologies, un espace pour les startups et un business center pour les entreprises désirant investir dans les TIC », a-t-il fait valoir. Boris Joseph, directeur général de la banque Natixis Algérie, est intervenu quant à lui, sur le thème de « l’évolution du modèle bancaire à l’ère du digital ». Il a indiqué que le digital « bouleverse » aujourd’hui le secteur économique et financier et les institutions financières, a-t-il dit, doivent s’adapter en permanence pour anticiper les attentes des clients notamment à l’ère de la numérisation. « Natixis Algérie s’est fixée pour ambition de contribuer à la création de la banque humaine et digitale en priorisant notamment l’innovation, à travers notamment le lancement, début 2018, sur le marché algérien de la première banque 100% mobile « Banxy » après avoir amorcé sa transformation digitale en dématérialisant de nombreux services bancaires aux entreprises algériennes ». De son côté, Mme Amal Bedjaoui-Chaouche, responsable auprès de l’entreprise chinoise, qui fournit des solutions dans le secteur des TIC, Huawei Algérie, a exprimé son ambition de contribuer au développement digital des villes en Algérie. Pour elle, le projet Smart City est un système complet qui inclut une intégration, un fonctionnement, des applications de services, une conception de haut niveau ainsi qu’une nouvelle infrastructure des technologies de l’information et de la communication. Elle a expliqué que son entreprise intègre de nouvelles technologies comme l’internet des objets et le Cloud Data Center, ainsi que l’Intelligence artificielle, dans des plateformes unifiées afin de créer, pour les villes, « un véritable système nerveux grâce à l’investissement en recherche et développement ».   Des entreprises publiques numérisent leur gestion   Des entreprises publiques ont également mis en exergue leurs innovations afin de se mettre au diapason de la ville intelligente. En effet, la Société des eaux et de l’assainissement d’Alger (SEAAL) a entrepris la modernisation de ses infrastructures en optant pour des technologies innovantes dans la gestion intelligente de la production et de la distribution de l’eau ainsi que dans l’Assainissement, a indiqué Aissa Sofiane Azzizi, responsable auprès de l’entreprise. Il a expliqué que la SEAAL, qui s’inscrit en droite ligne avec le projet de ville intelligente, dispose de technologies innovantes qui permettent notamment d’adapter la pression de l’eau […]

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