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Inciter les jeunes à la création de micro entreprises dans le secteur agricole

mai 31, 2018

ALGER- Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, Mourad Zemali, et le ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, ont procédé jeudi à Alger, à l’installation d’un groupe de travail chargé de l’élaboration d’un programme visant l’encouragement des jeunes et le renforcement de leur participation aux activités agricoles, à travers la création de micro-entreprises dans le domaine agricole, au titre de la Caisse nationale  d’assurance chômage (CNAC) et de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ), a indiqué un communiqué du ministère du Travail. Selon la même source, l’installation de ce groupe s’inscrit dans le cadre de « la concrétisation des recommandations issues des assises nationales sur l’agriculture, tenues le 23 avril dernier, pour la mise en oeuvre des orientations contenues dans le message du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à l’adresse des participants à ces assises, dans lequel il a appelé les autorités concernées à accorder davantage d’intérêt à la formation dans le domaine agricole et ses filières dans les systèmes universitaire et de formation ainsi qu’aux dispositifs de soutien à l’emploi de jeunes, en orientant leurs efforts vers le secteur agricole ». A cette occasion, le ministre a affirmé que ce groupe « revêt une grande importance, d’autant qu’il combine deux éléments majeurs, à savoir, la jeunesse et l’agriculture, qui représentent la véritable richesse du pays », soulignant que « ce groupe, en comptant des représentants des secteurs de la formation professionnelle et de l’enseignement supérieur, permettra d’inciter les jeunes et d’améliorer leurs capacités en vue d’investir le monde de l’entrepreneuriat dans le domaine agricole ». « Les dispositifs destinés au soutien à la création de micro-entreprises ont connu, ces dernières années, une importante mutation marquée par l’orientation des jeunes vers des secteurs innovants et productifs dont l’agriculture », a précisé le ministre. Lire aussi: Agriculture: des évolutions significatives de la production prévues à l’horizon 2022 Ce groupe « devra jouer un rôle très important à travers la mise en place de mesures et de procédures susceptibles de renforcer cette orientation et d’encourager les jeunes à créer des micro-entreprises dans les branches et métiers de l’Agriculture, outre la contribution au renforcement du tissu économique local », a indiqué M. Zemali. De son côté, M. Bouazghi a souligné que la formation d’un groupe de travail constituait « un maillon important dans la stratégie générale du développement agricole car visant l’encouragement des jeunes à investir le monde de l’agriculture qui représente l’avenir de l’Algérie ainsi que sa sécurité économique et alimentaire ». A cette occasion, le ministre a appelé les membres du groupe à la nécessité « de mettre en place des mesures pratiques pour informer les jeunes des facilités et avantages accordés par l’Etat aux investisseurs dans le secteur agricole, ainsi que des opportunités d’investissement offertes dans un secteur lucratif et profitable à l’économie nationale et au développement local ». Lors du dernier Conseil des ministres, tenu le 16 mai 2018, il a été décidé la formation de 5 groupes de travail afin de « traduire les recommandations formulées à l’issue des assises nationales de l’Agriculture en mesures concrètes et à les mettre en £uvre », a noté le communiqué. Ce groupe est composé de […]

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Dakar: 6è session des ministres du commerce de l’Union africaine les 3 et 4 juin

mai 31, 2018

ALGER-La 6ème session des ministres chargés du commerce des Etats membres de lÆ Union africaine (UA) se tiendra les 3 et 4 juin prochain à Dakar (Sénégal), avec la participation du ministre du Commerce,  Saïd Djellab, a indiqué jeudi le ministère dans un communiqué. Cette session sera consacrée à l’examen du rapport de la 6ème réunion des hauts fonctionnaires et des conclusions des travaux de la 11ème réunion du forum de négociation de la zone de libre échange continentale africaine « FN ZLECAF » . La réunion des ministres chargés du commerce (AMOT) sÆinscrit dans le cadre des travaux des différentes institutions de négociation de ZLECAF. Elle sera précédée par la 11éme session du forum de négociations de la zone de libre échange continentale africaine » ZLECAF » qui se tient du 29 du 31mai en cours et de la 6eme réunion des hauts fonctionnaires en charge du commerce, prévue du 1 au 2 juin 2018.  Pour rappel, le lancement de la ZLEC a été le sujet autour duquel se sont réunis les dirigeants de l’Union Africaine (UA) lors d’un sommet l’Assemblée de l’UA  tenue en mars dernier à Kigali (Rwanda), avec la participation de l’Algérie. Au courant de cette réunion, 44 pays africains ont signé pour l’instauration de cette zone de libre échange continentale.   La décision d’établir la ZLEC a été adoptée en janvier 2012 lors de la 18ème session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’Etats et de gouvernement  de l’UA, tandis que les négociations sur la ZLEC au sein de l’UA ont débuté en 2015.  La ZLEC a pour but de constituer un marché unique pour les biens et services au niveau du continent, assurant la libre circulation des activités et des investissements. Cela devrait selon l’UA permettre d’accélérer la mise en place de l’Union douanière continentale et de l’Union douanière africaine.

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Construction anarchique: aucune prorogation de la loi relative à la mise en conformité des constructions

mai 31, 2018

TIPASA – Le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Abdelwahid Temmar, a affirmé mercredi à Tipasa que le gouvernement ne procédera à aucune prorogation de la loi N 08-15 fixant les règles de mise en conformité des constructions et leur achèvement, annonçant la préparation d’une nouvelle loi sur l’urbanisme. ‘‘La loi N0 08-15, en vigueur jusqu’à fin 2019, ne sera pas prorogée’‘, a déclaré le ministre en réponse à une question de l’APS à l’issue de sa visite de travail dans la wilaya de Tipaza. Lire aussi: Constructions sans permis: plus de 200 interventions enregistrées en mars à Alger Annonçant la préparation d’une nouvelle loi sur l’urbanisme intégrant les mesures de mise en conformité des constructions, M. Temmar a rappelé que le texte en vigueur n’a pas été revu depuis 1990, date de sa promulgation.     Il s’agit dans la nouvelle loi, a-t-il précisé, de l’obligation d’adapter les constructions aux exigences des personnes aux besoins spécifiques et du respect des normes écologiques et sociologiques, affirmant que l’Algérie tient à respecter ses engagements notamment internationales dans ce domaine, citant l’ONU-Habitat et la convention de Kyoto qui comprend 159 clauses que l’Algérie doit respecter. Lire aussi: Tipasa 2017: spéculation foncière et constructions anarchiques, les autorités engagées à y mettre fin Le ministre a fait état de l’installation, au niveau de son département, d’une commission composée de techniciens, de spécialistes et d’experts dans divers domaines pour la révision de la loi de l’urbanisme de 1990 en collaboration avec les différentes instances et départements ministériels.

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Zaalane donne des instructions pour la relance et le développement de l’ENSM

mai 31, 2018

ALGER – Le ministre des Travaux publics et des transports, Abdelghani Zaalane, a donné mercredi à Tipasa, des instructions pour la relance de l’Ecole nationale supérieure maritime (ENSM) et le renouvellement de ses moyens et outils de formation en vue de lui permettre d’être au diapason du développement actuel dans le domaine maritime, indique un communiqué du ministère. Ceci contribuera au développement des compétences et connaissances des spécialistes en la matière afin de répondre aux besoins des compagnies maritimes nationales, qui enregistrent une opération de modernisation et de rénovation de leur flotte, précise le communiqué. Le ministre a effectué une visite à l’ENSM sis à Bou Ismail (Tipasa) dans le cadre de l’importance qu’accorde son secteur au développement des ressources humaines, notamment en ce qui concerne la formation spécialisée et continue. A cette occasion, M. Zaalane a inspecté les différentes structures de l’Ecole où il s’est enquis de ses moyens matériels et humains et écouté un exposé présenté par le directeur de l’Etablissement sur le système de formation à la lumière du nouveau statut de l’Ecole. Agréée par l’Organisation maritime internationale (IMO), l’ENSM est spécialisé en la formation des ingénieurs maritimes dans les filières des sciences maritimes et sciences de la mécanique marine, supervisée par un personnel ‘‘compétent qui assure l’enseignement pratique et théorique de ce domaine’‘. Lors de sa visite, le ministre a indiqué que son département s’attèle à la réévaluation et organisation du système de formation du secteur des Travaux publics et des Transports, et ce, en consécration du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, visant à assoir une coopération et un lien étroit entre l’entreprise économique, l’université et les écoles de formation  pour la qualification de la ressource humaine en vue contribuer au développement de l’économie nationale vu que l’élément humain qualifié est un maillon essentiel dans l’équation de la croissance économique.

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Industrie mécanique: un opérateur italien veut investir dans les pièces de rechange en Algérie 

mai 30, 2018

 ALGER- Des représentants de l’entreprise italienne GN Moto ont annoncé, mercredi à Alger, qu’un dossier en vue du lancement d’un investissement en Algérie, à travers la production locale de certains composants et pièces de rechange consommables dans le secteur de la  mécanique, a été déjà déposé.  Lors d’une visite effectuée mercredi à Alger par l’Ambassadeur d’Italie, Pasquate Ferrara aux locaux de la GN Moto, les représentants du groupe Piaggio ont indiqué que la Sarl a déposé en 2016 un dossier auprès des autorités algériennes en vue de lancer un investissement pour la production de certains composants et pièces de rechange consommables tels les filtres à huile, les plaquettes de frein…etc, « mais l’agrément tarde à venir ». « GN Moto qui a énormément investi dans le cadre de cette activité entre ateliers, bureaux et showrooms, veut aujourd’hui lancer en Algérie un investissement pour un montant oscillant entre deux (2) et trois (3) millions d’euros », a indiqué la dirigeante de GN Moto, Mme Ferrero  Graziella. L’entreprise avait déposé un dossier qui répondait aux exigences du cahier des charges régissant cette activité, a tenu à souligner Mme Graziella.   Présent en Algérie depuis 2005, GN Moto est une société d’importation de motos, scooters et de pièces détachées italiennes. Elle offrait des modèles de motos scooters du groupe italien Piaggio, en l’occurrence les marques Aprilia, Moto Guzzi et Vespa. L’entreprise avait déjà mis au service de la direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et d’Algérie Poste plus de 2000 scooters entre MP3 à trois roues pour les éléments de DGSN et les deux roues pour les postiers algériens. L’ambassadeur d’Italie à Alger a tenu lui, à mettre en avant la qualité des produits du groupe Piaggio qui, selon lui, « reflètent le haut niveau technologique auquel est arrivée l’industrie italienne des deux et quatre roues.  Interrogé, en marge de sa visite aux locaux de la GN moto, sur les mesures prises par l’Algérie pour réguler le marché du commerce extérieur, l’ambassadeur d’Italie à Alger a indiqué: « Nous sommes en faveur de la libéralisation des échanges. Et j’espère qu’il s’agit juste de mesures provisoires ». Concernant les projets de partenariat entre l’Algérie et l’Italie,  M.Ferrara en a cité plusieurs dont le projet d’acquisition par une société  algéroûitalienne installée à Boumerdés, des abattoirs algériens pour la commercialisation de la viande.  « L’entreprise mixte est actuellement en négociation avec le ministère de l’Agriculture et du Développement Local », a-t-il  indiqué ajoutant qu’il s’agit d’un « grand investissement en Algérie. Un autre projet à Tlemcen est en cours pour la fabrication des pièces de rechanges des ascenseurs.  « Nous constatons que les relations économiques entre l’Algérie et l’Italie ont dépassé l’aspect commercial et s’orientent davantage vers des investissements productifs », a tenu à souligner l’Ambassadeur d’Italie en Algérie.

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Plusieurs dispositions prises pour réussir la campagne moisson-battage 2017-2018 

mai 30, 2018

ALGER -Plusieurs dispositions ont été prises pour assurer la réussite de la campagne moisson-battage 2017-2018, a indiqué mercredi le ministère de l’Agriculture, du développement rural et la pêche dans un communiqué. « Afin d’encadrer cette campagne qui s’annonce prometteuse, des dispositions organisationnelles, techniques et financières ont été prises pour assurer une mobilisation optimale de l’ensemble des intervenants sur le terrain », a précisé la même source. Il s’agit de la tenue régulière de réunion de suivi et d’évaluation de la compagne moisson-battage sous l’autorité de wali. Concernant les moyens de la récoltes, plus de 10.000 moissonneuses batteuses ont été mobilisées dont 1.200 mobilisés par les coopératives des céréales et des légumes secs ( CCLS). Quant aux capacités de stockage, 31,3 millions de quintaux ont été mobilisés avec des possibilités de site supplémentaires de stockage en cas de besoins et des espaces de stockage de collecte »Big-Bag ». Le ministère a également fait état de 552 points de collecte répartis au niveau des zones de production et dotés en moyens de manutention et de pesage adéquat ainsi qu’en moyens d’encadrement. Lire aussi: Céréales: une production nationale de 34,8 millions de quintaux en 2017 D’autre part, 800 camions des unions des coopératives de transport ont été mobilisés pour assurer le transport et la collecte et les transferts. A cela s’ajoute la mobilisation de 109 stations d’usinage de semences dont 22 nouvellement acquises pour une capacité d’usinage  journalière de 34.000 quintaux. Des équipes sont également mobilisés 7/7 pour réceptionner la collecte des céréales et le paiement des créateurs ne dépassera pas les 72 heures, a ajouté le communiqué. Dans ce cadre, une réunion nationale a été présidée mercredi à Alger par le ministre de l’Agriculture, Abdelkader Bouazghi pour examiner et évaluer les dispositifs d’encadrement mise en place au niveau de chaque wilaya afin d’assurer des meilleurs conditions pour la réussite de la campagne moisson-battage 2017-2018. Ont pris part à cette réunion les directeurs des services agricoles, les directeurs des CCLS, la profession ainsi que l’encadrement technique, notamment les instituts techniques et centres spécialisés.   == prise en charge des préoccupations des céréalicultures ==   A cette occasion, le ministre a exhorté les directeurs des CCLS de prendre en charge les préoccupations des céréalicultures et la nécessité de les accompagner pendant toute l’opération de moisson battage, à travers un contrôle rigoureux et un suivi régulier depuis la collecte de la production jusqu’aux silos de stockage. Il a instruit les directeurs des services agricoles ainsi que les directeurs des CCLS de suivre quotidiennement et d’une manière rigoureuse l’état d’avancement de la campagne moisson-battage. Le ministre a également insisté sur la transparence dans l’exécution de toutes les étapes de l’opération et le respect des délais de réception des récoltes et ceux du paiement des agriculteurs. Il a aussi instruit les responsables des coopératives de mobiliser tous les moyens techniques, matériels et humains pour la réussite de cette compagne céréalière. D’autre part, le ministre a insisté sur l’implication de la profession dans la campagne moisson-battage. « Toutes les chambres doivent s’impliquer afin que tout le monde participent dans la réussite de ce rendez vous important », a -t-il ajouté. La campagne moisson-battage 2017-2018 […]

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Hausse des recettes budgétaires effectives en 2017 

mai 30, 2018

ALGER- Les recettes budgétaires globales effectivement réalisées en 2017 ont atteint 5.432,9 milliards de dinars (mds DA) contre 4.758,9 mds de DA en 2016, soit une hausse de 14,2%, a indiqué le Directeur des relations publiques auprès de la Direction générale des impôts (DGI), Brahim Benali, dans un entretien accordé à l’APS. Pour rappel, la Loi de finances 2017 (LF 2017) avait prévu des recettes budgétaires de 5.635,5 mds DA. La fiscalité pétrolière effective s’est chiffrée à 2.126,9 mds DA en 2017 contre 1.682,6 mds DA en 2016 (+26,4%), soit 39,2% des recettes budgétaires globales effectives. La LF 2017 avait tablé sur une fiscalité pétrolière de 2.200 mds DA. Lire aussi: Recettes budgétaires prévues par le projet de Loi de finances 2018  S’agissant des ressources ordinaires effectives, elles ont atteint 3.305,9  mds DA en 2017 contre 3.076,4 mds DA en 2016, en hausse de 7,7%. Elles ont représenté 60,8% des recettes budgétaires globales de 2017. Les recettes de la fiscalité ordinaire sont recouvrées par les Directions générales, respectivement, des Impôts (DGI), des Domaines et des Douanes. Ainsi, les recettes fiscales ordinaires effectivement recouvrées par la DGI se sont chiffrées à 2.892 mds DA en 2017 contre 2.636,8 mds DA en 2016 (+9,7%). Selon M. Benali, ce résultat est le fruit des efforts consentis par les services de l’administration fiscale à l’effet d’améliorer les  recouvrements fiscaux. Questionné sur la structure des recettes fiscales recouvrées par la DGI, le même responsable précise que la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) a engendré des recettes effectives évaluées à 1.002 mds de DA contre 918,4 mds DA en 2016 (+9%). Quant à l’impôt sur le revenu global effectif (IRG appliqué aux salariés et non-salariés), il s’est élevé à 776 mds DA en 2017 contre 720 mds DA en 2016 (+8%). La part de l’IRG provenant des salaires a atteint 683,6 mds DA, constituant ainsi la part la plus importante de l’IRG global puisqu’il en a représenté un taux de 88%. Lire aussi: Hausse de plus de 26% des recettes fiscales pétrolières effectives en 2017 Pour ce qui est de l’IRG non-salariés, sa part dans l’IRG global a ainsi représente 12% pour un montant de 92,4 mds DA. S’agissant de l’impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS), il a rapporté 380,4 mds DA en 2017, en hausse de 10% par rapport à 2016. Concernant la Taxe sur l’activité professionnelle (TAP), son montant recouvré a atteint 206,5 mds DA à fin 2017 contre 203,4 mds DA en 2016 (+2%). Les revenus de cette taxe sont totalement affectés aux Collectivités locales. Les recouvrements au titre de l’impôt forfaitaire unique (IFU) se sont chiffrés à 33,3 mds DA contre 28,7 mds DA en 2016 (+16%).                                            ==Plus de 900 mds DA de recettes  budgétaires réalisées sur les 2 premiers mois de 2018=     Concernant la période allant de janvier à fin février 2018, les recettes budgétaires globales effectives recouvrées ont atteint 910,1 mds de DA contre 821,5 mds DA durant la même période de l’année 2017 (+10,8%). La fiscalité pétrolière recouvrée durant les deux premiers de 2018 a atteint 438,6 mds DA contre 344,8 mds DA durant […]

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Bouazghi: le travail en cours pour cesser l’importation des semences de pomme de terre en 2022

mai 30, 2018

SETIF – Le ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, a affirmé mardi à Sétif que le travail était en cours pour cesser l’importation des semences de pomme de terre à compter de début 2022. Le ministre qui a suivi à l’entreprise de développement agricole dans la commune d’Ain Hadjar des explications sur la production de semences de pomme de terre a souligné que cette opération délicate exige sagesse et présence scientifique des experts pour parvenir à cesser définitivement l’importation de ce produit. Lire aussi: Bouazghi insiste sur la poursuite de l’opération de récupération des terres agricoles inexploitées Le pays est parvenu à produire nombre de classes de ces semences réduisant la facture des importations, a ajouté M. Bouazghi assurant que le travail continue pour produire l’ensemble des classes de semences. Il a qualifié ce travail d’‘‘important’’ car ‘‘lié à la sécurité alimentaire’’ rappelant le soutien de l’Etat aux laboratoires spécialisés dans le développement de semences. Au siège de la laiterie Tell dans la commune de Mezloug, le ministre a insisté sur le respect des règles de distribution du lait pour éviter les fluctuations de quantités de ce produit sur le marché, estimant que la wilaya de Sétif constitue un modèle en matière de respect de ces règles. Les quantités de lait produites à l’échelle nationale suffisent pour couvrir la demande avec même un surplus, a noté le ministre qui a insisté sur la nécessité d’acheminer le lait au citoyen au prix soutenu conformément aux orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Lire aussi: Production de pas moins de 1,5 million de pomme de terre d’arrière saison à l’échelle nationale Dans une déclaration à la presse lors de sa visite à une unité de conditionnement des dattes à Bazer Sakra, M. Bouazghi a relevé que la stratégie du chef de l’Etat vise à faire de l’agriculture ‘’une locomotive principale’’ de l’économie nationale estimant qu’avec 360.000 hectares de surface agricole, la wilaya de Sétif peut constituer un pôle agricole et contribuer à l’accroissement de la production, l’amélioration de la qualité et l’orientation des surplus vers l’industrie agroalimentaire et l’exportation. Au début de sa visite, le ministre a inspecté le périmètre d’irrigation agricole de Sétif où il a reçu un exposé sur le secteur avant de visiter une ferme d’élevage bovin et une unité de transformation de la pomme de terre. Dans la commune d’El Ouricia, le ministre a visité l’écloserie de poisson d’eau douce dont la capacité de production annuelle atteint 15 millions alevins avant de clore sa visite en suivant au chef-lieu de wilaya des explications sur le secteur des forêts et patrimoine forestier local ainsi que les opportunités d’investissement dans ce patrimoine.

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Ouverture d’une enquête sur les dépassements et infractions de certains commerçants 

mai 29, 2018

 BOUIRA – Une enquête sera ouverte pour faire la lumière sur les dépassements et pratiques illicites et anarchiques commises par certains commerçants dans la vente des viandes rouges et des fruits et légumes, a annoncé mardi le ministre du Commerce, Said Djellab au cours de  sa visite à Bouira. M.Djellab a fait cette déclaration au niveau du marché des fruits et légumes de la ville de Bouira, où il s’est enquis de l’évolution des prix des viandes blanche et rouge et des produits maraîchers et autres indispensables en ces jours de ramadan. Le ministre a appelé les différents services de son département à ouvrir une enquête générale sur ce genre de pratiques afin d’assainir le commerce à travers le pays, notamment après avoir découvert un des bouchers vendre de la viande rouge sans facture légale et sans connaître la source de ses  produits. « Il n’est pas normal d’acheter des viandes rouges et les vendre aux clients sans connaître la source et sans avoir une signature sur la facture d’achat, c’est inadmissible », s’est indigné le ministre. « Cette enquête ne concerne pas uniquement les viandes rouges, mais aussi les autres produits comme les fruits et légumes », a ajouté M. Djellab, qui visitait le marché de la ville.  Pour ce qui est des prix, le ministre a reconnu que certains produits n’ont pas connu de baisse en cette deuxième décade de ramadan. « Les prix sont stables, mais n’ont pas connu une importante baisse », a reconnu le ministre, attribuant cette hausse au phénomène des spéculations ainsi qu’au manque d’organisation.

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Bouazghi insiste sur la poursuite de l’opération de récupération des terres agricoles inexploitées

mai 29, 2018

ALGER- Le ministre de l’Agriculture, de développement rural et la pêche, Abldekader Bouazghi a insisté lors d’une réunion avec les cadres du secteur, sur la nécessité de poursuivre l’opération de récupération des terres agricoles non exploitées, a indiqué mardi le  ministère dans un communiqué.  « Le foncier agricole est l’une des priorités de l’Etat et on doit poursuivre l’opération de récupération des terres non exploitées et leurs affectation aux porteurs de projets intégrés », a  insisté M.Bouazghi lors d’une réunion avec les cadres de son département ministériel et ceux de l’office national des terres agricoles (ONTA), consacrée à l’examen des questions liées au foncier agricole . Ainsi, il a « insisté sur la nécessité de récupérer les terres agricoles inexploitées, notamment les terres relevant du domaine privé de l’Etat à l’effet de promouvoir et de moderniser le secteur et d’augmenter la production agricole nationale », précise la même source.  Au cours de cette réunion, le ministre a également instruit les cadres de secteur à travailler sans « relâche pour préserver et protéger les terres agricoles ».  Lire aussi: Bouazghi insiste sur l’impératif de résoudre le problème du foncier agricole pour promouvoir le secteur D’autre part, le ministre a instruit les cadres du secteur d’apporter plus de souplesse et de rapidité dans le traitement des dossiers de demandes d’accès à la terre conformément au dispositif mise en place par la mise en synergie des organismes intervenant sur la question et la création d’un guichet unique, ajoute le communiqué.   « La récupération des terres agricole est une disposition réglementaire et il est temps aujourd’hui de valoriser et d’optimiser le foncier agricole notamment quant il s’agit du foncier productif », a -t-il souligné .  M.Bouazghi a dans ce cadre, appelé à améliorer l’exploitation des périmètres agricoles en lançant des projets prioritaires reconnus potentiellement rentables et en privilégiant l’usage des énergies  renouvelables. Il a également appelé à renforcer la dynamique décentralisée mise en place pour qu’elle soit en parfaite harmonie et en synergie avec une démarche d’ensemble de développement national intégré. Par ailleurs, le ministre a insisté sur la nécessité d’achever  définitivement l’opération de conversion du droit de jouissance en droit de concession et mettre en oeuvre les dispositions de la loi n 10-03 du 15 aout  2010 fixant les conditions et modalités d’exploitation des terres agricoles relevant du domaine privé de l’Etat. Sur un total de 800.000 hectares (h) de terres distribuées, 290.000 h non exploitées ont été récupérées, « feront distribution et attribution au profit des investisseurs porteurs de projets structurants, destinés aux  filières stratégiques », selon le ministère de l’Agriculture.

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