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Réalisations de Sonatrach en 2017: un investissement de l’ordre de 8,1 milliards dollars 

avril 30, 2018

ALGER- La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach a consenti un effort d’investissement de l’ordre de 8,1 milliards dollars en 2017, soit une baisse de 8% en comparaison avec l’année d’avant, a indiqué lundi à Alger un haut responsable du groupe. S’exprimant lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan du groupe de l’exercice 2017 et sa nouvelle stratégie SH 2020/2030, le directeur exécutif SPE de Sonatrach, Farid Ghezali a expliqué que 87% de ces investissements avaient servi à financer l’activité exploration-production, soit 7,1 milliards dollars. Selon lui, les investissements déployés dans l’activité transport par canalisation (TRC) avaient représenté 716 millions dollars, en baisse de 18% par rapport à 2016. Les investissements dans l’activité liquéfaction, raffinage et pétrochimie (LRP) ont représenté, pour leur part, 262 millions dollars, soit une hausse de 24% en comparaison avec l’année précédente. Lire aussi: Hydrocarbures: l’ »important » potentiel attire de plus en plus de partenaires étrangers  M.Ghezali a, par ailleurs, relevé que les résultats du groupe pour l’exercice 2017 avaient enregistré une augmentation de 31% en termes de résultats brut, précisant que Sonatrach avait versé au Trésor public le montant de 2.228 milliards de dinars, en hausse de 20% par rapport à l’année 2016. Concernant les découvertes réalisées en 2017, il a précisé que leur nombre s’élevait à 33 découvertes, en effort propre. Elle sont situées principalement dans les bassins de Berkin, Oued Mya et Amguid Messaoud.  En termes de forage d’exploration, il a été enregistré une hausse de 6%, selon le même responsable qui a fait savoir que le nombre de puits terminés était passé de 96 puits en 2016 à 102 puits en 2017. Quant au forage de développement, M. Ghezali a indiqué qu’il a enregistré une hausse de 17% en passant de 196 puits terminés en 2016 à 230 puits réalisés en 2017. Au sujet des recettes d’exportations, il a précisé qu’elles étaient passées de 24,5 milliards de dollars en 2016 à 29,5 milliards dollars en 2017, ce qui représente une croissance de 20%. Lire aussi: Réalisations de Sonatrach en 2017: un chiffre d’affaires à l’exportation de plus 33 milliards dollars La fiscalité pétrolière est passée quant à elle de 1.863 milliards de dinars en 2016 à 2.228 milliards de dinars en 2017, soit un taux de croissance de 20%. S’agissant de la valeur des importations de carburants, les résultats montrent qu’elle est passée de 211 milliards de DA en 2016 à 255 milliards dinars en 2017, soit un taux de croissance de 21%. En 2017, Sonatrach a réalisé un résultat brut estimé à 268 milliards DA en 2016 contre 361 milliards DA en 2017, soit une hausse de 35%, alors que le résultat net est passé de 207 milliards DA en 2016 contre 326 milliards de Da en 2017, soit un taux de croissance de 57%.  La production primaire totale de Sonatrach a augmenté de 2% passant de 192,3 Mtep en 2016 à 196,5 Mtep en 2017. Cette augmentation est due, selon lui, au respect du programme de maintenance et l’amélioration de recyclage du gaz naturel.  En termes de production du pétrole brut et les condensats traités par les raffineries, […]

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Sonatrach opte pour un assouplissement de certaines procédures « bureaucratiques »

avril 30, 2018

ALGER-La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach envisage d’assouplir certaines de ses procédures « bureaucratiques » pour parvenir à atteindre les objectifs fixés, a annoncé lundi à Alger le Président-directeur général du groupe, Abdelmoumen Ould Kaddour. S’exprimant lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan du groupe pour l’exercice 2017, M. Ould Kaddour a indiqué que la future réorganisation de Sonatrach, au titre de sa stratégie pour la période 2020/2030, permettra de revoir certaines de ses procédures « bureaucratiques » afin de les assouplir et réussir ainsi à atteindre les objectifs assignés.   « En raison de la situation difficile que le pays avait vécue durant les années 1990 et les histoires de corruption en 2010, tout a été bloqué (au niveau du groupe). Il faut revoir les procédures bureaucratiques sinon nous ne pourrons pas atteindre les objectifs fixés », a-t-il avancé.      M.Ould Kaddour s’est, par ailleurs, félicité de la réussite de Sonatrach à régler, entre 2017 et les premiers mois de 2018, l’ensemble de ses litiges avec certains partenaires étrangers, à l’image de l’italien ENI-Saipem, du français Total et de l’espagnol, Repsol.  Lire aussi: Réalisations de Sonatrach en 2017: un chiffre d’affaires à l’exportation de plus 33 milliards dollars A une question sur la production de gaz naturel liquéfié (GNL), il a  répondu que l’Algérie possédait un « important » potentiel en matière de GNL, précisant que parler de flexibilité dans ce domaine c’est parler forcément de transport et de logistique en général.    « Nous avons cependant de petites difficultés dans le domaine du GNL. La première est relative à l’absence de jetées appropriées pour charger les gros méthaniers. Et si Sonatrach ne s’était pas dotée, il y a quelques mois déjà, de ce type de gros navires, nous n’aurions pas pu exporter vers des pays comme la Chine et l’Inde », a-t-il expliqué. Concernant la rationalisation de l’exploitation du champ gazier de Hassi R’mel, M. Ould Kaddour a tenu à préciser que le groupe comptait parmi ses effectifs « des experts et d’excellents techniciens qui connaissent très bien les limites de production à ne pas dépasser et savent ce qu’ils sont en train de faire », ajoutant que Sonatrach leur faisait « pleinement confiance ». Interrogé sur la promotion des ressources humaines, le P-dg de Sonatrach a fait savoir que la formation et la motivation des personnels, constituaient la condition sine qua non pour le développement du groupe, précisant que cet aspect était placé au coeur de la stratégie SH 2020/2030. Il a, dans ce contexte, annoncé que l’ensemble des établissements de formation relevant du groupe, à l’image de l’Institut algérien de pétrole (IAP), dépendront directement à l’avenir de la direction générale. S’agissant de la réorganisation des quelque 150 filiales constituant le groupe Sonatrach, M. Ould Kaddour a expliqué que « revoir leur organisation ne signifie pas en éliminer. Cette organisation vise à les rendre plus fortes et plus compétitives ».

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Ouargla: l’UGTA célèbre à la Journée des travailleurs sous le thème de la souveraineté économique

avril 30, 2018

ALGER – L’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) a décidé d’organiser les festivités célébrant la Journée internationale des travailleurs (1 mai) à Ouargla, sous le thème « la  souveraineté économique et la promotion du produit national », a indiqué lundi à Alger, le secrétaire national chargé des relations générales, Ahmed Guettiche. La centrale syndicale organisera les festivités célébrant la Journée internationale des travailleurs mardi à Hassi Messaoud (Ouargla), à travers un riche programme comprenant plusieurs manifestations ouvrières, qui seront rehaussées par la présence de plusieurs ministres, du secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Said, de nombre de personnalités syndicales et de travailleurs, a précisé M. Guettiche dans une déclaration à l’APS. Cette occasion permettra de réitérer le soutien de l’UGTA aux « décisions du président de la République et du Gouvernement, notamment après la vague de critiques lancée à l’encontre de l’Algérie, par certains pays et à leur tête ceux de l’Union Européenne (UE), au sujet de la décision relative à la définition de la liste des produits alimentaires et industriels interdits à l’importation, en raison de la situation financière difficile du pays, suite au recul des revenus de l’Algérie, induit par la chute des cours des hydrocarbures », a ajouté le responsable. Qualifiant cette décision de « judicieuse » car permettant de préserver l’indépendance économique et politique du pays et maintenir la paix sociale », M. Guettiche a appelé à lutter contre le commerce parallèle pour « préserver l’économie nationale et les équilibres financiers du pays » . Cette journée permettra également de mettre en exergue les combats et luttes menés par la classe ouvrière en Algérie, depuis le mouvement national et la guerre de libération, jusqu’à la bataille de l’édification postindépendance, outre le soutien des travailleurs aux décisions historiques relatives à la nationalisation des hydrocarbures en 1971 et leur contribution à la protection de la République durant la décennie noire, a fait savoir M. Guettiche, citant, à cet effet, les noms de plusieurs martyrs de l’UGTA durant la révolution nationale dont Aissat Idir ou durant la décennie noire à l’instar de Abdelhak Benhamouda. Lire aussi: Fête du travail: mobilisation pour la relance de l’économie nationale dans la cohésion et la solidarité Il a mis en avant, à ce titre, les efforts déployés par l’UGTA au profit des travailleurs ayant permis de réaliser plusieurs acquis, et à leur tête la nouvelle grille des salaires de 2008 et la revalorisation du système des primes et des allocations au profit des travailleurs, soulignant que la centrale syndicale avait participé de 1991 à 2017 à toutes les réunions de la tripartite consacrées à plusieurs questions et sujets essentiels en relation avec le monde du travail. Abordant les mouvements de grève qui ont secoué cette année les secteurs de la santé et de l’Education, M. Guettiche a assuré que la revendication des droits des travailleurs passait par le « dialogue et la concertation », à condition que ces revendications soient « légales ». Pour ce qui est du choix de la wilaya de Ouargla pour abriter ces célébrations, le responsable syndicale a indiqué que l’UGTA a pris l’habitude de désigner chaque année une wilaya pour abriter de telles festivités et encourager ainsi leur décentralisation, qu’il s’agisse de […]

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Hydrocarbures: l' »important » potentiel attire de plus en plus de partenaires étrangers 

avril 30, 2018

ALGER- L’ »important » potentiel de l’Algérie en hydrocarbures continue d’attirer de plus en plus de partenaires étrangers, a affirmé lundi à Alger le Président-directeur général de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour.  Dans sa réponse à une question d’un journaliste sur un éventuel épuisement des réserves nationales d’hydrocarbures, lors d’une conférence de presse consacrée au bilan de l’année 2017 du groupe, M. Ould Kaddour a précisé que le potentiel national en hydrocarbures était encore « très important » et continuait d’attirer de plus en plus de partenaires étrangers. Selon lui, le nombre important (près d’une trentaine) de partenaires étrangers ayant pris part à la 11ème édition des Journées scientifiques et techniques (JST11) de Sonatrach, prouve, une fois de plus, l’attractivité du secteur de l’énergie en Algérie.        « Ne vous inquiétez pas, il reste encore d’énormes réserves (de pétrole et de gaz) en Algérie, mais cela nécessite énormément de travail pour les découvrir », a-t-il dit, rappelant, en ce sens, la volonté de la compagnie norvégienne Statoil de revenir en Algérie, pendant que des négociations sont menées pour l’installation du major américain Exxon Mobil dans le pays. Lire aussi: Réalisations de Sonatrach en 2017: un chiffre d’affaires à l’exportation de plus 33 milliards dollars Concernant le potentiel de l’Algérie en gaz de Schiste et la place qu’occupe cette ressource dans la stratégie de Sonatrach pour la période 2020/2030, M. Ould Kaddour a affirmé que l’Algérie occupait la troisième place dans le classement mondial des réserves de ce type de gaz. Il a, à cet effet, affirmé que « tôt ou tard nous serons amenés à utiliser le gaz de Schiste « , estimant cependant que « les expériences vécues à Aïn Salah doivent être prises en considération pour ne pas commettre les mêmes erreurs à l’avenir ». « Donc définitivement, nous y arriverons au gaz de Schiste, mais nous y arriverons dans de meilleures conditions en prenant en compte toutes les mesures nécessaires à la protection de l’environnement », a-t-il avancé, relevant que la technologie a extrêmement évolué depuis les premiers essais effectués à Aïn Salah, il y a de cela une dizaine d’années. « Si vous visitez actuellement les champs de gaz de Schiste, vous allez constater à quel point ils sont propres et respectueux de l’environnement », a-t-il soutenu.  Pour rappel, le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni avait affirmé dans une conférence de presse en marge des JST11, tenues du 15 au 19 avril courant à Oran, que l’exploitation des résereves de gaz de Schiste était encore à « la phase d’étude » et son entrée en production « ne se faira pas avant une dizaine d’années ».

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Fête du travail: mobilisation pour la relance de l’économie nationale dans la cohésion et la solidarité

avril 30, 2018

ALGER- L’Algérie célèbre cette année le 1er Mai, fête internationale du travail, dans un contexte marqué par la mobilisation autour de l’impératif d’accélérer, dans un esprit de cohésion et de solidarité, la relance de l’économie nationale, à travers sa diversification, notamment dans les secteurs industriel et agricole, tout en préservant les acquis sociaux.  La célébration du 1er Mai est, dans le même temps, marquée par une volonté de « consacrer les libertés syndicales » tout en veillant à l’application de la législation du travail.     Au plan économique, les pouvoirs publics assignent à la diversification, adossée à des réformes structurelles, l’objectif de sortir définitivement l’économie nationale de la dépendance aux hydrocarbures, dont la baisse des cours soumet, depuis fin 2013, les équilibres financiers du pays à des tensions. L’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) a annoncé qu’elle célébrera le 1er Mai, à travers tout le territoire national, sous les mots d’ordre de « la souveraineté économique et la promotion de la production nationale ».  « Conscients de cet enjeu, les travailleuses et les travailleurs sont mobilisés et solidaires pour porter la promotion de l’industrie nationale, moteur de la production nationale, facteur de création d’emplois et d’amélioration du pouvoir d’achat », assure la centrale syndicale, affirmant qu’elle demeure « fidèle aux valeurs républicaines et à celle du mouvement syndical ». La Direction nationale de l’UGTA a appelé, dans ce cadre, tous les travailleurs et travailleuses à « se mobiliser » pour « la sauvegarde de notre souveraineté économique chèrement acquise ».  En 2014, les partenaires de la Tripartite, gouvernement, UGTA et patronat avaient signé le Pacte national économique et social de croissance avec comme objectifs, notamment, l’accélération du processus des réformes économiques, le développement industriel, l’amélioration du climat des  affaires, la protection sociale et l’amélioration du pouvoir d’achat des citoyens. Dans un message à l’occasion de la commémoration le 24 février de l’anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a appelé les travailleurs à une « mobilisation résolue », affirmant que « l’Algérie dispose des ressources suffisantes pour opérer une accélération décisive de son développement et réaliser son insertion active dans l’économie mondiale ». Le chef de l’Etat a appelé à hisser l’économie aux standards mondiaux de compétitivité, « tout en restant fidèles à notre doctrine en matière de politique sociale et de solidarité nationale ».  Dans le cadre de la solidarité nationale, une enveloppe budgétaire de 1.760 milliards DA sera allouée aux transferts sociaux durant l’exercice 2018, en hausse de près de 8% par rapport à 2017, principalement consacrée au soutien aux familles en matière de logement et de santé. Lire aussi: L’UGTA consacrera le 1er mai au thème de « la souveraineté économique et la promotion de la production nationale »  D’un autre côté, le 1er Mai est célébré alors que l’action syndicale connait un pluralisme et un dynamisme notables illustrés par l’existence de nombreuses organisations syndicales de travailleurs. Cette action syndicale appelle, cependant, estime le ministère du Travail, un encadrement légal pour éviter les dépassements qui pénalisent, en premier, les citoyens. Un projet de code du travail a été élaboré pour « renforcer les droits des travailleurs et consacrer les libertés syndicales, tel que […]

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BADR: la formation syndicale pour recouvrer les droits des travailleurs sans porter préjudice à l’entreprise

avril 30, 2018

TIARET – La secrétaire générale du syndicat national de la Banque d’agriculture et de développement rural (BADR) affilé à l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) a insisté, dimanche à Tiaret, sur la formation syndicale pour recouvrer les droits de travailleurs sans porter préjudice à l’entreprise. Malika Bouatoui a fait savoir, lors d’un point de presse, que le syndicat national de cette institution financière a changé de style dans sa lutte syndicale et s’est orientée vers la formation des syndicalistes. Elle a expliqué que la revendication des droits des travailleurs sans avoir une idée sur les conditions de l’organisme employeur est « une erreur », soulignant que le syndicaliste formé peut prendre conscience de ces conditions, participer à la gestion et à l’amélioration du rendement en proposant des idées pour la progression de l’entreprise et concluant des conventions avec des instances syndicales pour réaliser cet objectif. La responsable syndicaliste a ajouté que la contribution à l’amélioration des conditions financières de l’institution mène éventuellement à celle des conditions des travailleurs leur permettant des bénéficier des droits et acquis. Au passage, elle a signalé que son syndicat a formé huit groupes totalisant 140 syndicalistes au niveau national dans les domaines de négociations, d’exercice syndical et des statuts de la BADR. D’autre part, Mme Boutaoui a indiqué que sa visite dans les wilayas de Tiaret et de Tissemsilt intervient dans le cadre de la campagne de sensibilisation des travailleurs les exhortant à préserver leur institution et à se rapprocher du syndicat pour faire connaitre leurs préoccupations et faire part de leurs propositions sur des projets pour développer les transactions bancaires et améliorer leurs conditions. Elle a rappelé que le groupe régional d’exploitation de la BADR de Tiaret occupe la première place réalisant des résultats avec peu d’effectif des travailleurs. Mme Boutaoui a appelé les travailleurs à utiliser tous les moyens offerts pour développer l’entreprise, surtout que la BADR traite avec une catégorie sensible de la société que sont les agriculteurs, dans le cadre de la politique de l’Etat à créer la richesse hors hydrocarbures, tout en saluant le succès des fonctionnaires de la BADR dans la création des systèmes d’automodernisation de la banque. La secrétaire générale du syndicat national des travailleurs de la BADR a présidé la cérémonie d’installation du bureau syndical du groupe d’exploitation de Tiaret, au cours de laquelle cinq familles de travailleurs à la retraite décédés ont été honorées. Leurs veuves ont  bénéficié de Omras à l’occasion de la célébration de la fête des travailleurs. Le directeur du groupe précité, Mustapha Zoubir a présenté, à cette occasion, le bilan des gains et le chiffre d’affaires réalisé et les crédits « Tahadi » et « Rfig » octroyés, portant sur les constructions rurales et le renouvellement du matériel agricole au titre des dispositifs de soutien à l’emploi.

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Algérie-Royaume-Uni: Guitouni et Lord Risby discutent de la coopération énergétique bilatérale

avril 30, 2018

ALGER – Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, et le représentant personnel du Premier ministre britannique pour le partenariat économique avec l’Algérie, Lord Richard Risby, ont abordé, dimanche à Alger, les relations de coopération entre les deux pays dans le domaine de l’énergie, qualifiées de « très bonnes », a indiqué un communiqué du ministère. En présence de l’ambassadeur du Royaume-Uni en Algérie, Barry Robert Lowen, M. Guitouni et Lord Risby ont également évoqué les opportunités et les possibilités de coopération et d’investissements offerts aux compagnies des deux pays, notamment dans les domaines des hydrocarbures (exploration et pétrochimie) et les énergies renouvelables, a précisé la même source. A cet effet, après avoir évoqué les perspectives de développement du secteur pour les années à venir, M. Guitouni a invité les sociétés britanniques à participer aux appels d’offres que le secteur s’apprête à lancer prochainement en insistant sur le partage de l’expertise et des connaissances dans ces domaines. Soulignant que les discussions ont été « très fructueuses », Lord Risby a pour sa part, marqué la « satisfaction » des acteurs économiques et diplomatiques du Royaume-Uni sur l’évolution du climat général pour le développement des investissements en Algérie. Il a également relevé avec « grande satisfaction » le niveau atteint en matière de sécurité dans les sites de production de pétrole et de gaz.    Lord Risby, a dans ce sens, exprimé la volonté de son pays à développer des relations de partenariat avec l’Algérie, qui a toujours été « un fournisseur fiable » pour le Royaume-Uni. Le responsable britannique a ajouté que le Royaume-Uni « veut investir davantage en Algérie et continuer de construire des relations d’affaires aussi fructueuses que celles déjà concrétisées avec de grandes entreprises britanniques ».

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Algérie-Royaume-Uni: Raouya et Lord Risby évoquent la coopération  financière bélaterale  

avril 29, 2018

ALGER- Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, et le représentant personnel du Premier ministre britannique pour le partenariat économique avec l’Algérie, Lord Richard Risby ont passé en revue dimanche à Alger l’état de la coopération entre les deux pays, notamment dans le secteur financier, a indiqué un communiqué du ministère.  En présence de l’ambassadeur du Royaume- Uni en Algérie, M. Barry Robert Lowen, les deux parties ont passé en revue « l’état d’avancement de la mise en oeuvre des actions de coopération identifiées lors de la visite de M.Raouya à Londres en octobre 2017, notamment dans les domaines de la Bourse, de la modernisation bancaire, des financements alternatifs et des Start-up », a précisé la même source.  Lors de cette rencontre, M.Raouya a présenté brièvement les différentes réformes en cours dans le domaine financier, notamment en matière des finances publiques. Le ministre a également donné un aperçu sur « l’évolution positive » des principaux indicateurs macro-économiques.  Pour sa part, Lord Risby a salué les efforts entrepris par l’Algérie pour mener ses réformes. Il a réitéré à cette occasion, la disponibilité de son pays à identifier les actions de coopération devant contribuer à la réussite de ces réformes. Le responsable britannique a aussi réitéré la volonté de son pays à renforcer les relations de coopération bilatérales avec l’Algérie.

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L’Algérie veut exporter ses produits industriels vers le RD Congo 

avril 29, 2018

ALGER, – Le ministre de Industrie et des Mines, Youcef Yousfi a discuté dimanche à Alger avec le vice premier ministre, ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale de la république démocratique du Congo M. Léonard She Okitundu des moyens de renforcer la coopération bilatérale et notamment des possibilités d’exportation de produits industriels algériens vers ce pays d’Afrique centrale. Il s’agit notamment d’exporter des produits de l’industrie mécanique et sidérurgique comme les bus de la société nationale des véhicules industriels (SNVI), des produits électroniques et électroménagers, du machinisme agricole et des équipements dédiés à l’industrie électrique, selon M. Yousfi. Le ministre a souligné, lors d’une audience accordée à M. Okitundu, en visite de travail en Algérie, que le RD Congo pourrait également bénéficier d’une aide algérienne dans le domaine de l’électrification, indique un communiqué du ministère. Okitundu s’est dit favorable à ces propositions estimant que l’exportation de certains produits industriels algériens vers son pays constituait une bonne voie de coopération entre les deux pays. Lire aussi: Le MAE de la RD du Congo en visite officielle samedi en Algérie Il a d’aillaurs précisé que sa visite en Algérie visait à jeter les bases d’une coopération économique « qui reste jusque-là en deçà des attentes des deux gouvernements », selon le communiqué. Les deux responsables ont évoqué, lors de cette rencontre, les relations de coopération entre l’Algérie et la RD Congo notamment dans les domaines économique et industriel, en insistant sur la nécessité de les développer davantage. Ils sont ainsi examiné les voies et moyens d’exploiter concrètement les potentialités de coopération importantes entre les deux pays.  Ils ont convenu d’organiser prochainement une mission économique congolaise en Algérie afin d’examiner toutes les potentialités de partenariat en Algérie et en RD Congo et les moyens de les concrétiser sur le terrain, selon la même source.

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BM: hausse plus prononcée que prévu des prix des matières premières en 2018

avril 29, 2018

ALGER – Les dernières prévisions de la Banque mondiale (BM) sur les prix des matières premières en 2018 au niveau mondial, tablent sur une hausse plus prononcée que prévu avec notamment une hausse du prix moyen du baril du pétrole, a indiqué l’institution de Bretton Woods sur son site web. Les prévisions annoncées dans l’édition d’avril du Commodity Markets Outlook indiquent que les prix des produits énergétiques (pétrole, gaz naturel et charbon) s’envoleront de 20 % en 2018, soit une révision à la hausse de 16 points de pourcentage par rapport à octobre. La BM prévoit ainsi un baril de pétrole devant atteindre 65 dollars en moyenne en 2018, contre 53 dollars en 2017, sous l’effet d’une demande soutenue et du contrôle des volumes de production. Même si une baisse des cours est attendue par rapport aux niveaux d’avril 2018, le maintien des accords de diminution des volumes de production par les pays de l’Opep et les autres pays producteurs et la solidité de la demande soutiendront les prix. Les contraintes du côté de la production d’huile de schiste aux Etats-Unis, les tensions géopolitiques dans certains pays producteurs et les hypothèques relatives à la levée des sanctions contre l’Iran par les Etats-Unis pourraient orienter ces prévisions à la hausse. Inversement, en cas de délitement de l’accord entre pays exportateurs de pétrole ou la fin pure et simple de cet accord, mais aussi de reprise de la production en Libye et au Nigéria et de montée en puissance plus rapide que prévu de la production d’huile de schiste, ces prévisions pourraient être inférieures aux annonces, a estimé l’Institution.   Redressement attendu de l’indice des métaux   Quant à l’indice des métaux devrait se redresser, la chute de 9 % du prix du minerai de fer compensant la hausse des autres métaux de base, tirée par le bond attendu de 30 % des cours du nickel. Les matières premières agricoles (produits alimentaires et non alimentaires) devraient se redresser de plus de 2 % en 2018, avec l’amenuisement des perspectives d’ensemencement. Les perturbations liées aux conditions météorologiques devraient être minimes, ajoute la même source. « L’accélération de la croissance mondiale et la hausse de la demande jouent un rôle important dans cette augmentation générale des prix de la plupart des matières premières, sachant que cette tendance devrait se prolonger », a expliqué le directeur principal de la Banque mondiale pour l’économie du développement et économiste en chef par intérim, Shantayanan Devarajan. Les prévisions relatives au prix des métaux pourraient être revues à la hausse si la demande mondiale se révèle plus soutenue qu’anticipé, a jouté la même source. L’offre pourrait être contrainte par la lente intégration des nouvelles capacités, les sanctions commerciales contre les exportateurs et la politique menée par la Chine. Une révision à la baisse pourrait survenir en cas de croissance moins solide qu’attendu sur les principaux marchés émergents, la remise en service de capacités inutilisées et l’assouplissement de la politique environnementale de la Chine, a-t-elle noté. Du côté des métaux précieux, le rapport table sur un rebond de 3 % cette année, étant donné le relèvement attendu des taux d’intérêt aux Etats-Unis […]

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