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Les agriculteurs seront accompagnés dans les différentes filières 

mars 31, 2018

MILA- Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, M. Abdelkader Bouazghi, a indiqué samedi à Mila que les agriculteurs seront accompagnés dans  les différentes filières notamment dans  l’opération de stockage de l’ail avec l’objectif  « d’assurer sa commercialisation à travers le pays et la possibilité de procéder à son exportation ». S’exprimant au cours d’une visite effectuée  à la ferme pilote « Maazouzi Lakhdar » de Oued Nedja, où une exposition sur le secteur agricole de la wilaya a été présentée, M. Bouazghi a souligné  que « la wilaya de Mila constitue un pôle d’excellence dans la production de l’ail particulièrement »,  ce qui implique, a-t-il affirmé d’oeuvrer à faire de cette région « un pôle national d’excellence dans l’exportation de cette matière en vue de réduire la facture d’importation ». Il a, dans ce contexte, rappelé que pas moins de 10.000 quintaux d’ail ont été importés la saison dernière, affichant l’ambition de son département d’arrêter toute importation d’ail « dés 2019 ». M.Bouazghi, valorisant l’expérience du partenariat public/privé dans la ferme pilote de Oued Nedja a attesté de l’efficacité de cette stratégie qui permet, selon lui, « d’augmenter la valeur ajoutée du secteur agricole et d’en diversifier les activités ». La superficie dédiée à la culture de l’ail dans la wilaya de Mila est estimée à 1.900 hectares, dont la plupart est localisée  au Sud de la région, a-t-on noté, ajoutant que la direction des services agricoles (DSA) table sur la collecte de plus de un (1) million de quintaux de cette plante potagère pour l’exercice en cours. Lire aussi: Agriculture: Plus de 70% de l’alimentation assurée par la production nationale In situ, le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, M. Abdelkader Bouazgui, a appelé à l’intensification de l’accompagnement des agriculteurs et à une meilleure organisation en vue de valoriser les filières agricoles. Il a aussi insisté sur l’octroi de concession dans le secteur des forets, comme « moyen de lutte contre les feux de forêts ». M.Bouazghi a mis l’accent sur la nécessité de développer l’agriculture de montagne, notamment dans les filières oléicole, arboricole et apicole, saluant les efforts déployés dans la wilaya de  Mila dans le domaine de l’oléiculture, qui totalise 11.000 hectares. Le  ministre de l’Agriculture devra inspecter un complexe laitier à Oued El Athmania, avant de poser la première pierre du complexe de stockage de céréales d’une capacité de 50 000 tonnes à Teleghema, et de visiter une unité de transformation de tomate d’une capacité de production de 1.300 tonnes/jour.

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Des showrooms pour trois entreprises algériennes à Nouakchott  

mars 31, 2018

NOUAKCHOTT- Un nouveau jalon est venu renforcer la coopération économique entre l’Algérie et la Mauritanie avec l’ouverture à Nouakchott de trois showrooms des entreprises FAMAG, spécialisée dans la fabrication du matériel agricole, Géant Electronics et SAFCER pour la fabrication de céramique et produits rouges. La cérémonie d’inauguration des espaces d’exposition de ces trois entreprises, qui ont choisi la Mauritanie pour leur première expérience d’exportation, a eu lieu en présence de l’Ambassadeur d’Algérie à Nouakchott, Noureddine Khendoudi, du  président de l’Association nationale des exportateurs algériens (ANEXAL), Ali Bey Nasri, de responsables du ministère du Commerce, ainsi que le P-dg du Groupe privé  mauritanien HB-Hamidi Bouchraya, partenaire des trois entreprises algériennes, et des hommes d’affaires mauritaniens.  A cet occasion, l’Ambassadeur d’Algérie a salué la dynamique des relations commerciales entre les deux pays, passées à la phase de concrétisation sur le terrain sur la base d’un partenariat gagnant-gagnant.  Khendoudi a souligné, dans ce sens, les perspectives prometteuses de la coopération entre les deux pays, qui s’attèlent à l’élaboration d’une nouvelle convention commerciale à même de la consolider davantage à travers l’ouverture, très prochaine, d’un passage frontalier et l’organisation, en juillet prochain, de la 2e édition de la Foire des produits algériens à Nouakchott. Pour sa part, le président d’ANEXAL, Ali Bey Nasri a indiqué que « le choix de la Mauritanie pour la première expérience d’exportation de ces trois entreprises obéit à la nécessité de rattraper un retard et d’asseoir des relations économiques solides et privilégiées pour gagner le pari de l’Afrique et s’orienter vers l’avenir avec plus de détermination et de dynamisme.      Cette occasion a été mise à profit pour permettre à la société ELSEWEDY CABLES ALGERIA, spécialisée dans la fabrication et la distribution de câbles et fils électriques, d’exposer des échantillons et modèles de ses produits en prévision de son installation prochaine sur le marché mauritanien, selon sa responsable de Marketing et de Communication, Mme Radia Chergui. Les représentants des trois entreprises algériennes (FAMAG, Géant Electronics et SAFCER) se sont unanimement félicités de la collaboration avec le Groupe privé HB-Hamidi Bouchraya qui leur a permis d’accéder au marché mauritanien, porte vers le marché de l’Afrique de l’ouest.  Lire aussi:Algérie-mauritanie: Examen des voies d’ouverture d’un poste frontalier Ces trois nouvelles entreprises algériennes viennent renforcer d’autres déjà existant sur le marché mauritanien, à savoir CONDOR pour les produits d’électroménagers et le Groupe SIM.   Selon les dernières statistiques, les échanges commerciaux entre les deux pays, qui ne dépassaient pas les deux millions de dollars pendant des années, se sont élevées à 50 millions de dollars en 2017 contre 38 millions de dollars en 2016, ce qui a permis, l’année passé, à l’Algérie de devenir le deuxième fournisseur de la Mauritanie au niveau africain.

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Prolongation de la période de vente des vignettes automobiles au niveau des établissements postaux

mars 30, 2018

  ALGER – Les propriétaires de véhicules de tourisme, de véhicules utilitaires et de transport de voyageurs sont informés que les vignettes automobiles sont toujours disponibles au niveau de ses bureaux poste, indique vendredi un communiqué d’Algérie Poste. Cette disposition intervient à la suite de la prolongation de la période d’acquittement des vignettes automobiles jusqu’au 30 avril au lieu de 31 mars 2018. Lire aussi: Vignette automobile: la période d`acquittement du 1er au 31 mars 2018 A cet effet, Algérie Poste invite les propriétaires de véhicules à s’acquitter de la vignette automobile avant l’expiration du nouveau délai réglementaire, fixée au 30 avril 2018 au lieu de 31 mars délai fixé initialement. Pour mener à bien cette opération, Algérie Poste œuvre, en étroite collaboration avec la Direction générale des Impôts qui veille à doter les établissements postaux des vignettes nécessaires tout au long de la période légale de vente.

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Industrie: l’Algérie aura une population de sous-traitants d’ici à 4 ans (AGM Spa)

mars 30, 2018

VILLEPINTE (Ile-de-France) – L’Algérie aura une population « importante » de sous-traitants industriels d’ici à quatre ans, a indiqué vendredi le P-DG d’Algerian Group of Mechanis (AGM Spa), Bachir Dehimi. « A la faveur d’un nouveau cahier des charges relatif au montage automobile du 28 novembre 2017 et du rythme de développement de la filière, nous allons avoir d’ici à quatre ans une population importante de sous-traitants industriels », a affirmé dans un entretien à l’APS Bachir Dehimi, rencontré au Salon des savoir-faire en sous-traitance industrielle (Midest) de Villepinte qui fermera ses portes vendredi après-midi. Une vingtaine d’entreprises algériennes (6 publiques et 14 privées) activant dans la sous-traitance industrielle participent à ce salon, rappelle-t-on, avec comme objectif principal : passer à l’internationale et faire connaître les produits industriels algériens dans les filières de la mécanique, l’électricité, l’électronique, du plastique, du caoutchouc et composites, de la métallurgie et les services liées. Le P-DG d’ACB a indiqué que la sous-traitance en Algérie, notamment dans la filière de la mécanique, a beaucoup évolué, soulignant que le taux d’intégration se situe entre 25 et 80 %. « La sous-traitance dans la filière mécanique continue d’évoluer et il en est de même pour l’automobile qui exige un volume important de production, notamment pour les prochaines années », a-t-il expliqué, citant en exemple l’Entreprise Moteurs (EMO), créée en 2009 et qui fait partie du portefeuille de l’AGM. Lire aussi: Sous-traitance industrielle: le « Made in Algeria » au salon du Midest de Villepinte Cette entreprise, qui produit des moteurs et de la pièce de rechange, est arrivée à construire, a-t-il précisé, des moteurs allant de 60 à 1200 chevaux, notamment pour les camions, les tracteurs, les moissonneuses-batteuses, les engins et les bateaux, à raison de 2500 moteurs diesels par an. En matière d’intégration, Bachir Dehimi a indiqué que pour les moissonneuses-batteuses de Sidi Bel-Abbès, le taux est 65 %. Au sujet de l’industrie automobile, il a qualifié d’ »injustes » les propos de certains, sans les citer, qui exigent un taux d’intégration important. « Le montage de voitures est un passage obligé qui nécessite beaucoup de choses : le volume, la sous-traitance, l’intégration et la formation », a-t-il dit, soulignant que le nouveau cahier des charges est « un outil d’encadrement et d’accompagnement des constructeurs d’automobiles ». Le nouveau texte, rappelle-t-on, exige des constructeurs de promouvoir la sous-traitance industrielle, notamment en matière de pièces détachées, et de rechercher des partenaires techniques et technologiques pour une intégration forte des produits locaux. Pour les constructeurs déjà installés, il leur exige d’appliquer ses modalités dans les 12 mois. « Si les choses fonctionnent normalement, nous aurons d’ici à cinq ans du volume dans la production, de la sous-traitance, de la formation et de l’intégration à un taux élevé », a affirmé le P-DG d’AGB. Par ailleurs, ce responsable, qui est également Haut responsable à la coopération industrielle et technologique algéro-française, a annoncé qu’un grand rendez-vous d’affaires entre les opérateurs des deux pays sera organisé par Business France le 21 juin prochain à Paris, précisant que toutes les filières et branches d’activité de l’industrie seront représentées. Concernant les relations de coopération entre l’Algérie et la France, Bachir Dehimi s’est contenté d’affirmer qu’elles « avancent bien ».  

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Algérie-Espagne: Zemali pour la promotion de la protection sociale au profit des ressortissants des deux pays

mars 30, 2018

ALGER – Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali a reçu jeudi à Alger, l’ambassadeur d’Espagne en Algérie, Santiago Cabanas Ansorena, avec lequel il a évoqué la nécessité de renforcer les relations de coopération entre l’Algérie et l’Espagne, notamment en matière de protection sociale au profit des ressortissants des deux pays, a indiqué un communiqué du ministère. L’entretien a été l’occasion de passer en revue les relations de coopération bilatérale en matière d’emploi, de sécurité sociale ainsi que les voies et moyens de leur promotion, a précisé le communiqué. Le ministre a salué, à ce propos, « les relations solides unissant l’Algérie et l’Espagne dans tous les domaines », soulignant la nécessité de « les renforcer et de les promouvoir, particulièrement en matière de protection sociale au profit des ressortissants des deux pays ». Pour sa part, M. Ansorena s’est félicité des relations importantes existant entre les deux pays, exprimant sa volonté à les renforcer davantage. L’audience a été marquée par la présentation d’un exposé sur le système national en matière de sécurité sociale, la politique nationale de l’emploi et les différents dispositifs mis en place par les pouvoirs publics dans le but d’encourager les jeunes à la création des micro-entreprises et faciliter leur insertion dans le monde du travail, a ajouté la même source. Les deux parties ont convenu d’organiser des rencontres entre experts des deux pays et organismes en charge de l’emploi et de la sécurité sociale permettant d’échanger les expériences et expertises en matière de promotion de l’emploi et de développement de la protection sociale au profit des ressortissants des deux pays, à travers, notamment, la préparation d’une convention bilatérale dans le domaine de la sécurité sociale.

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APN: examen des amendements proposés au projet de loi relatif à l’exercice des activités commerciales

mars 30, 2018

ALGER – La commission des affaires économiques, du développement, de l’industrie, du commerce et de la planification de l’Assemblée populaire nationale (APN) a tenu jeudi une réunion consacrée à l’examen des amendements proposés au projet de loi modifiant et complétant la loi 04-08 relative aux conditions d’exercice des activités commerciales, a indiqué un communiqué de la chambre basse du parlement. Lors de cette réunion présidée par Fouad Merabet, la commission a examiné deux amendements proposés au projet de loi. Le bureau de l’APN avait transmis, au terme de sa réunion tenu mercredi (28 mars 2018), à la commission les deux amendements remplissant les conditions légales pour examen, a rappelé la même source.

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Temmar: nécessité de respecter la qualité et les standards internationaux en matière de construction

mars 30, 2018

ALGER – Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville Abdelwahid Temmar a réaffirmé, jeudi, la nécessité de se conformer aux standards internationaux en matière de fabrication de matériaux de construction et de réalisation des divers projets. Intervenant lors d’une visite d’inspection à la wilaya d’Alger, M. Temmar a indiqué alors qu’il visitait un centre de formation dans la commue de Reghaia et un laboratoire des matériaux de construction dans la commue de Dar El Beida relevant du groupe Cosider, que le recours par ce dernier à ses propres moyens en matière de recherche et de formation était à même de permettre d’assurer la qualité des matériaux utilisés et la compétence des ressources humaines exploitées dans la concrétisation des projets dont la réalisation est assurée par ce même groupe. Lire aussi: Rattraper les retards dans les programmes d’habitat toutes formules confondues Lors de cette visite menée en compagnie du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, du wali d’Alger Abdelkader Zoukh et du PDG de Cosider, M. Temmar a réaffirmé la nécessité de prendre en compte la qualité dans la fabrication des matériaux de construction, en termes de respect des normes, de maîtrise et d’esthétique. Cette visite menée sur le terrain a été consacrée à l’inspection des projets du groupe Cosider, à partir de la pose de la pierre angulaire pour l’ouvrage de la Grande mosquée d’Alger auquel le président de la République Abdelaziz Boueflika accorde un intérêt particulier, a soutenu le ministre qui a également procédé à l’inspection d’un laboratoire des matériaux de construction dans la commune de Dar Beida et d’un centre de formation dans la commune de Reghaia, relevant du même groupe. Il a, à ce titre, indiqué que le nouveau centre de formation devrait fournir la main d’oeuvre au secteur, une catégorie dont les services sont indispensables aux chantiers de réalisation, d’autant que ce centre focalise sur plusieurs spécialités. Les laboratoires mis en service par Cosider, permettront, pour leur part, d’effectuer toutes les analyses des matériaux de construction et de prouver leur qualité. Lire aussi: Le secteur de l’habitat déterminé à mettre fin au monopole sur les projets publics « La collaboration avec ces infrastructures s’inscrit dans le cadre des efforts soutenus du secteur en matière d’action de coordination avec toutes les entreprises qui activent dans le domaine de la construction, en vue de former un effectif puissant dans la construction qui bénéficie des spécialités modernes à travers le monde et exporte l’expérience, les potentialités et services locaux vers l’étranger », a déclaré le ministre. Le ministre estime que « ces capacités doivent être soutenues à travers la bonne formation pour avoir une main d’œuvre algérienne hautement compétente en termes de construction et de production ». Pour sa part, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale a salué le travail des responsables du laboratoire et du centre de formation relevant du Groupe Cosider, soulignant que ces deux établissements procurent une bonne prestation en matière de formation. Le ministre a indiqué, en outre, que « cette dynamisme est susceptible de renforcer la formation dans des domaines qui connaissent une forte demande sur le […]

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La Roumanie pour un approfondissement de ses relations économiques avec l’Algérie (MAE)

mars 30, 2018

ALGER-Le ministre roumain des Affaires étrangères, Teodor Melescanu, a exprimé vendredi l’intérêt de son pays à approfondir et  diversifier ses relations économiques avec l’Algérie notamment dans des secteurs clés comme l’agriculture, l’industrie et le tourisme. Dans un entretien accordé à l’APS à la veille de sa visite officielle en  Algérie, M. Melescanu a affirmé que la « Roumanie est intéressée d’approfondir et de diversifier les relations économiques avec l’Algérie ». Il a, à ce propos, fait savoir que les trois dernières années avaient vu l’organisation de plusieurs missions économiques roumaines, spécialisées dans des secteurs aussi importants que l’agroalimentaire, les Technologie de l’information et de la communication (TIC), la construction du bâtiment, ainsi que l’industrie militaire, dans le but d’identifier des opportunités de coopération bilatérale. « Nous envisageons aussi de redynamiser le cadre institutionnel déjà présent : La Commission mixte et le Conseil des hommes d’affaires », a-t-il  annoncé. Lire aussi: Yousfi évoque la coopération industrielle avec le secrétaire d’Etat de l’économie de la Roumanie Le chef de la diplomatie roumaine a, dans ce contexte, avancé que l’Algérie et la Roumanie travaillaient ensemble pour « adapter le cadre juridique qui doit offrir aux hommes d’affaires des deux pays le support nécessaire en vue de stimuler les investissements ». A une question sur l’existence d’un intérêt de la Roumanie vis-à-vis du marché algérien de montage et de fabrication automobile, M. Melescanu a précisé qu »‘il y a trois ans, les premiers contacts entre les entreprises roumaines et les hommes d’affaires algériens ont été matérialisés, afin de démarrer, en Algérie, la production de pièces et sous-ensembles automobile pour l’usine d’Oran (Renault) ».  Il a, dans ce sens, fait savoir que deux partenariats algéro-roumains « se sont concrétisés », alors que d’autres sont dans « un stade avancé de négociations ».  « Comme vous le savez, Renault est un investisseur très important pour la Roumanie dans le domaine de la production des automobiles depuis 1967, ayant aussi un component (composant) majeur d’innovation, recherche et développement », a-t-il ajouté. « A partir de cette bonne relation de partenariat, la Roumanie a développé une importante chaîne de fabrication, au niveau de la sous-traitance dans le domaine de l’industrie d’automobile, qui assure le nécessaire de l’usine Renault, mais qui est aussi devenu peu à peu un vecteur pour les exportations roumaines vers des marchés traditionnels, tels que l’Allemagne, l’Italie et la France », a souligné le ministre roumain.

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Marché de l’emploi: la nomenclature des spécialités de la formation professionnelle en phase de révision

mars 29, 2018

ALGER – Le ministre de la Formation et de l’enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, a affirmé jeudi à Alger que la nomenclature des spécialités de la formation professionnelle était en phase de révision et d’enrichissement, pour l’introduction de spécialités adaptées aux exigences actuelles de l’économie nationale et à l’évolution du marché de l’emploi. Répondant à une question orale du sénateur, Boudjemaa Zeffane, lors d’une séance plénière du Conseil de la nation, consacrée aux questions orales, M. Mebarki a indiqué que la nomenclature des filières et spécialités du secteur de la formation professionnelle « est actuellement en phase de révision et d’enrichissement pour introduire de nouvelles spécialités, adaptées à la demande économique, ainsi qu’aux mutations et évolution du marché de l’emploi ». La nomenclature actuelle qui compte 442 spécialités, traduit la volonté des pouvoirs publics « d’accompagner le programme de l’économie nationale », notamment en matière des énergies renouvelables, des télécommunications, de l’industrie pétrolière, des mines, de l’agriculture et du tourisme, a-t-il soutenu. Le ministre a rappelé, en outre, la stratégie adoptée par le secteur pour répondre aux besoins du marché du travail dans les zones industrielles, précisant que le développement des formations et spécialités se fait conformément aux spécificités locales et à l’assiette industrielle disponible. La stratégie du développement du secteur est basée également sur l’élargissement et la consolidation du partenariat avec les entreprises économiques, notamment à travers le Conseil de partenariat et les comités de partenariat au niveau national, en vue de renforcer la relation entre la formation et l’emploi, a-t-il dit. A cet effet, il a rappelé les accords de partenariat conclus avec des entreprises économiques publiques et privées et des multinationales pour le placement des apprentis et la garantie de stages pratiques ainsi que pour la formation des enseignants en milieu professionnel. L’Etat consacre « un budget considérable » à la formation et à l’enseignement professionnels, à travers 1.255 établissements de formation encadrés par 67.000 fonctionnaires, dont plus de 27.000 formateurs pour prendre en charge plus de 650.000 stagiaires par an, en sus du programme de formation continue destiné aux travailleurs, a indiqué le ministre.

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Ouyahia: le recours de l’Etat à la fusion des sociétés déficitaires vise à relancer leurs activités

mars 29, 2018

ALGER – Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia a affirmé jeudi à Alger, que le recours de l’Etat à la fusion des sociétés souffrant d’un déficit budgétaire, visait à appuyer et à relancer leurs activités et à tracer « une stratégie claire » pour développer les outils nationaux de réalisation. « Le recours de l’Etat aux opérations de fusion est une mesure déjà en vigueur dans le cadre de l’appui et de la relance des activités des sociétés nationales, outre la définition d’une stratégie claire pour le développement des outils nationaux de réalisation », a affirmé M. Ouyahia dans sa réponse à la question du sénateur, Abbas Bouamama sur les motifs du transfert du siège de la Direction générale de la société de construction du sud-est de la wilaya d’Illizi à Ouargla, après la décision de sa fusion, lue en son nom par le ministre des Relations avec le parlement, Tahar Khaoua, lors d’une séance plénière au Conseil de la nation consacrée aux questions orales. Lire aussi: L’Algérie a bouclé 2017 avec de « nombreux succès, malgré les contraintes » Cette mesure constitue « l’un des modes de réponse aux exigences dictées par l’impératif d’atteindre les objectifs tracés par l’Etat à cet effet, notamment en ce qui a trait à la mobilisation des capacités de réalisation pour satisfaire la demande des programmes du secteur du bâtiment, en sus de la garantie d’une couverture globale du territoire concerné, à travers l’adaptation de l’activité à l’évolution des programmes, l’amélioration de l’efficacité économique et financière des entreprises et la réalisation des objectifs tracés en termes de qualité et de respect des délais de réalisation », a-t-il dit. « L’Entreprise de Construction du Sud Est de la wilaya d’Illizi, créée en 2013, a connu une opération de restructuration dans le cadre de la mise en œuvre du programme de restructuration et d’organisation des entreprises économiques publiques, ayant inclus la société de gestion des participations de l’Etat « Indjab » et permis la fusion de quatre (4) entreprises à savoir: l’Entreprise de Construction du Sud et du Grand Sud de la wilaya de Ouargla, l’Entreprise de Construction du Sud de Biskra, l’Entreprise de Construction du Grand Sud de Tamanrasset et l’Entreprise de Construction du Sud Est », a expliqué le Premier ministre, précisant que « l’Entreprise de Construction du Sud Est dont le siège est à Ouargla a été créée en 2014 en vertu de la décision issue de la 141e session du Conseil des participations de l’Etat (CPE) ». M. Ouyahia a estimé que cette mesure était désormais indispensable, en raison du recul du nombre de projets confiés à l’Entreprise de Construction du Sud de la wilaya d’Illizi, qui a plongé l’entreprise dans une situation de déficit budgétaire, l’ayant empêché de mener ses activités normalement, ajoutant que cette mesure a permis de réduire le déficit et de rassembler toutes les capacités de réalisation au niveau de la nouvelle entreprise, qui a fusionné avec les quatre sociétés sis à Illizi, Ouargla, Biskra et Tamanrasset ». « La vision économique du développement global et les exigences de la gestion effective et efficace doit guider notre processus de développement », a-t-il soutenu.

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