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Signature à Bamako d’un protocole d’accord portant création d’un Conseil d’affaires Algéro-Malien

janvier 15, 2018

ALGER – l’Algérie et le Mali ont signé à Bamako (Mali) un protocole d’accord portant création d’un Conseil d’affaires Algéro-Malien, a indiqué lundi un communiqué du ministère. Le document a été paraphé, dimanche, en marge de la visite de travail qu’effectue, depuis samedi, le ministre du commerce, Mohamed Benmeradi, à Bamako, à la tête d’une délégation officielle et 89 opérateurs économiques pour participer à la Foire internationale de Bamako qui se déroule du 13 au 29 du mois en cours. L’Algérie est invitée d’honneur à cette manifestation économique, inaugurée par le président de la république du Mali, Ibrahim Boubacar Keita. Au lendemain de l’inauguration officielle de la 12ème édition de cette Foire, et avant l’ouverture de la journée Algérie, M. Benmeradi, a poursuivi le programme des audiences préparées à l’occasion de cette manifestation internationale, a souligné le document. A cet effet, il a été reçu dimanche par le ministre malien des finances « qui lui a confirmé la nécessité de développer les relations économiques », a précisé le communiqué. Lors de cette rencontre, plusieurs questions ont été abordées, liées à la garantie financière des transactions et particulièrement le volet relatif à la garantie des financements des banques maliennes portant sur les investissements algériens projetés dans le domaine énergétiques. L’après-midi du dimanche a été consacrée à l’ouverture de la journée Algérie en présence du ministre malien du commerce durant laquelle un forum d’hommes d’affaires associant plus de deux cent opérateurs économiques algériens et maliens. A cette occasion, les deux ministres ont prononcé des discours qui ont insisté sur la nécessité de relever le niveau actuel des échanges qui demeurent « en deçà des engagements politiques des deux Etats et des aspirations des deux peuples », a-t-on ajouté. Dans son allocution, M. Benmeradi a fait part aux opérateurs économiques, que les discussions entamées au terme de cette visite ont permis de jeter les jalons pour développer davantage la coopération dans plusieurs secteurs d’activités pour lesquels des potentialités « importantes » existent dans les deux pays. A la suite de l’intervention des deux ministres, un protocole d’accord portant création du Conseil d’affaires Algéro-Malien, a été signé entre les deux pays, suivi de l’ouverture des rencontres BtoB qui se dérouleront du 14 au 18 janvier 2018 en cours. Samedi, M. Benmeradi, accompagné par son homologue malien, a été reçu en audience par le Premier ministre malien, Soumeylou Boubeye Maiga, puis par le ministre des affaires étrangères du Mali, Tièman Hubert Coulibaly, ainsi que le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, où il a fait part d’un message d’amitié du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et a évoqué « l’excellence » des relations algéro-malienne, en rappelant « l’engagement de l’Algérie à renforcer cette relation ».

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Le dialogue avec les partenaires pour la préserver les acquis des travailleurs

janvier 15, 2018

  BATNA- Le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Saïd, a considéré lundi à Batna que le principe de la concertation et du dialogue avec les partenaires constitue un « véritable trésor » pour la préservation des acquis de la classe ouvrière. Sidi Saïd qui présidait l’ouverture à l’université de Batna-1 du 12ème congrès de wilaya de l’UGTA, a indiqué que « par le dialogue, s’opère le développement fructifiant et nous avons fondé notre militantisme syndical sur le dialogue civilisé avec le gouvernement, le patronat et avec nos  partenaires à tous les niveaux ». C’est cela « le trésor que nous devons préserver car il permet à l’Algérie d’être forte quelles que soient les difficultés », a soutenu le responsable de l’UGTA, estimant que « la seule chose qui nous rassemble c’est bien la préoccupation de préserver notre grande Maison qu’est l’Algérie et de Lire aussi: L’UGTA mène une « politique souple à l’égard de ses partenaires » (Sidi Saïd) consolider les institutions de l’Etat avec en tête celle de l’institution républicaine ». « Nous sommes aujourd’hui tous tenus d’oeuvrer pour trouver les solutions pour bâtir une économie forte et autonome capable d’affronter les fluctuations du marché mondiale et les retombées négatives de la  mondialisation, de créer des emplois pour les jeunes et de la richesse, et de préserver le pouvoir d’achat », a encore indiqué Sidi Saïd, estimant qu’il faudrait pour les travailleurs, les entreprises et les responsables encourager l’initiative algérienne et l’accompagner. Il a réitéré, à cette occasion, le soutien de la Centrale syndicale aux décisions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui, a-t-il insisté, « protègent à la fois les travailleurs, l’économie et le peuple ».  

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Energie: un forum algéro-américain fin janvier à Houston

janvier 15, 2018

WASHINGTON – La nouvelle édition du forum algéro-américain de l’énergie « US-Algeria Energy Forum » se tiendra le 29 janvier dans la capitale mondiale du pétrole, Houston, au Texas avec l’objectif de renforcer les relations énergétiques entre les deux pays, a-t-on appris auprès des organisateurs. « Le forum offre l’opportunité aux deux pays de réaffirmer leur liens dans le domaine du commerce et de l’investissement et de continuer à bâtir sur l’héritage de longue date de coopération bilatérale », a indiqué Smail Chikhoune, président du Conseil d’affaires algéro-américain (USABC), un des organisateurs de la rencontre aux côtés de la Chambre de commerce américano-arabe et de l’ambassade d’Algérie à Washington. L’édition de cette année devrait enregistrer une forte participation du côté algérien. Les organisateurs annoncent la présence du ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni et celle des P-dg de Sonatrach et Sonelgaz, Abdelmoumen Ould Kaddour et Mohamed Arkab, du président de l’agence Alnaft, Arezki Hocini, et de l’ambassadeur Madjid Bouguerra. Côté américain, plusieurs représentants des départements d’Etat, de l’Energie et du Commerce devraient prendre part à la rencontre en plus des compagnies pétrolières américaines, a fait savoir M. Chikhoune. L’accent sera mis cette année sur plusieurs thèmes variés en relation avec la promotion des opportunités d’investissement avec les compagnies américaines dans le domaine de l’énergie, a -t-il ajouté. Il est question d’aborder la coopération bilatérale dans les projets pétroliers, l’exploration offshore, les marchés gaziers et les perspectives de développement des exportations gazières algériennes et américaines. Le programme des énergies renouvelables et l’exploitation des ressources non conventionnelles figurent également au centre des débats prévus lors de cette rencontre. Pour rappel, la dernière édition du forum, tenue en 2016, a été l’occasion pour l’Algérie de plaider pour la relance de l’investissement énergétique américain en baisse depuis 2010. Les investissements des compagnies pétrolières américaines, dont la présence est notoire en Algérie, ont enregistré une baisse significative ces dernières années, reculant à 100 millions de dollars en 2015 après avoir atteint 600 millions de dollars en 2010, selon des chiffres déjà communiqués par le ministère de l’Energie lors de la dernière édition du forum. En parallèle, le Boom du gaz et du pétrole de schiste aux Etats Unis a lourdement pesé sur les exportations algériennes vers ce pays qui sont aujourd’hui d’un niveau modeste, se chiffrant à deux milliards de dollars en 2015. Grand partenaire énergétique de l’Algérie, les Etats-Unis sont présents dans le pays à travers une cinquantaine de compagnies pétrolières opérant essentiellement dans l’exploration et la production de brut telles qu’Anadarko, BP-Amoco, Shclumberger, Amerada Hess et Halliburton. Actuellement Anadarko est le plus grand producteur de brut en Algérie parmi les partenaires de Sonatrach.

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Une instance religieuse pour accompagner les établissements bancaires dans la finance islamique

janvier 15, 2018

ALGER – Le président du Haut Conseil islamique (HCI), Bouabdallah Ghlamallah a annoncé, lundi à Alger, la création prochaine d’une instance religieuse pour accompagner les établissements bancaires dans la pratique de la finance islamique, composée de spécialistes en jurisprudence dans le domaine de la transaction financière et experts économiques. Lors du Forum de la Radio nationale, M. Ghlamallah a précisé que cette instance qui relève du HCI « accompagnera les établissements bancaires dans la pratique de la finance islamique et appuiera la règlementation arrêtée par la Banque centrale pour garantir le plein respect des opérations commerciales islamiques », ajoutant que cette instance sera composée de « spécialistes en jurisprudence dans le domaine de la transaction financière et d’experts économiques ».  M. Ghlamallah a exprimé la disposition de son instance à organiser des campagnes de sensibilisation pour « se rapprocher des différents opérateurs et leur expliquer les modalités d’accès aux opérations non usuraires, et ce à travers les médias », appelant les établissements bancaires à « ouvrir leurs portes aux citoyens pour clarifier cette démarche ». Le HCI « a formulé des propositions aux autorités concernées en vue d’adapter les textes réglementaires des opérations bancaires à la finance islamique »,a-t-il ajouté. Répondant à une question sur la place de l’éducation islamique dans les programmes scolaires, M. Ghlamallah a fait savoir que son instance « a émis, il y a deux jours, des observations sur le nouveau programme scolaire d’enseignement de l’éducation islamique dans les différents cycles, et ce à l’invitation du ministère de l’Education nationale ». Le HCI organisera en avril prochain une conférence internationale sur la place de l’éducation islamique dans les programmes scolaires à laquelle prendront part des chercheurs spécialistes chargés de l’enseignement des sciences islamiques aux nouvelles générations », dans le but de s’enquérir des expériences des différents pays musulmans, évaluer la situation de l’école algérienne et proposer les changements à introduire aux programmes scolaires et aux critères requises chez les enseignants en collaboration avec le ministère ». Evoquant le prêche, M. Ghlamallah a annoncé que la nouvelle composante du HCI « élaborera un programme, en vue d’encadrer les fatwas décrétées à partir des tribunes des mosquées et à travers les différents medias, en coordination avec le ministère des affaires religieuses et des wakfs et l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) », en vue de permettre aux muftis agrées par le ministère des affaires étrangères d’exprimer leurs avis religieux ». « Cette coopération avec le ministère dans le cadre des lois de la République n’est aucunement un chevauchement des prérogatives », a-t-il précisé, affirmant que le projet d’élargissement des prérogatives du HCI, en cours d’élaboration, concerne l’aspect consultatif et non exécutif ». Le président du HCI a évoqué l’extrémisme religieux, annonçant plusieurs projets élaborés par son institution pour faire face à ce phénomène, à travers « l’organisation de conférences dans différentes wilayas et une vaste opération de distribution de dépliants, afin de clarifier l’avis religieux sur les différents sujets liés à l’extrémisme ». Saluant les efforts de la Ligue des ulémas et prédicateurs des pays du Sahel, M. Ghlamallah a exprimé la disposition de son institution à coopérer avec celle-ci ».

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La loi de finances 2018 répond aux exigences du citoyen et s’oriente vers un nouveau cap économique

janvier 15, 2018

EL TARF – L’expert et ex ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa a estimé lundi à El Tarf que la loi de finances 2018 répond aux exigences du citoyen et s’oriente vers un « nouveau cap économique ». Animant une communication sur les dispositions de la LF 2018 et son impact sur l’investissement, l’entreprise et le mouvement des affaires, organisée à l’initiative de la Chambre du commerce et d’industrie CCI- El Mordjane, il a affirmé que le budget alloué pour l’exercice 2018 est « exceptionnel », soutenant que ce budget garantit un « rééquilibrage financier et une redynamisation graduelle de l’économie d’un pays émergent ». Développant une lecture de la LF 2018 en se basant sur quatre paramètres (prix du baril de pétrole, ressources, notamment hydriques, niveaux de couverture des engagements extérieurs et la viabilisation des infrastructures), M. Benkhalfa  a mis en exergue les efforts consentis par l’Etat dans le cadre de la LF 2018 pour le soutien des différents domaines liés à l’amélioration des conditions de vie des citoyens. Il a, dans ce sens, assuré que l’endettement extérieur n’est pas la meilleure des solutions alors que l’investissement direct est encouragé par l’Etat, au titre des dispositions de la LF 2018 qui, a-t-il estimé, « garantissent le soutien aux masses défavorisées ». L’intervenant a également souligné que l’Algérie a un taux de croissance de 4%, qualifié de « significatif » comparé à d’autres pays. De son côté, le président de la CCI-El Mordjane, Mohamed Ali-Dine, a souligné l’importance de cette journée d’étude sur la loi de Finances, affirmant  que ce sujet d’actualité impose un échange de points de vue des experts en vue de le fructifier. D’autres communications traitant des nouveaux textes et lois de la LF 2018 et les nouvelles dispositions douanières prévues ont été animées, à cette occasion, par des cadres de la direction générale des impôts et inspecteurs des douanes.

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La formation par apprentissage, un mode de formation répondant aux normes internationales

janvier 15, 2018

ALGER – La formation par l’apprentissage, dont le projet de loi sera présenté prochainement devant l’Assemblée populaire nationale (APN), est un mode de formation répondant aux normes internationales qui est largement utilisé dans les pays développés, a indiqué lundi à Alger le ministre de l’Enseignement et de la Formation professionnels, Mohamed Mebarki. « La loi sur l’apprentissage est un mode de formation répondant aux normes internationales qui est largement utilisé dans les pays développés », a indiqué M. Mebarki, soulignant que ce mode de formation se déroule à 80% dans des entreprises économiques ou chez l’artisan ou dans les établissements de formation professionnelle. S’exprimant à la chaîne 3 de la Radio nationale, le ministre a rappelé que ce mode de formation vient s’ajouter aux deux autres modes, à savoir la formation résidentielle dans les établissement et la formation à distance. Lire aussi: Formation professionnelle: une nouvelle stratégie orientée vers l’économie alternative aux hydrocarbures Précisant que l’adaptation de la formation professionnelle aux besoins de l’entreprise en matière de ressources humaines et à l’emploi fait partie de la stratégie de son secteur, le ministre a indiqué que l’apprentissage est un mode qui facilite davantage cette stratégie. Il a expliqué que « la formation par apprentissage se déroule dans un poste de travail avec des équipements réels, des méthodes et un encadrement de l’entreprise », ajoutant que « c’est le mode le mieux adapté aux besoins de l’entreprise, au développement économique et social du pays ». Le ministre a ajouté que les stagiaires bénéficiant d’une formation par apprentissage trouvent facilement du travail et sont retenus par les entreprises ayant participé à leur formation. M. Mebarki a en outre rappelé que la Constitution a fait de l’apprentissage une « priorité » du gouvernement, lequel doit assurer sa promotion pour faciliter l’employabilité des jeunes et lutter contre le chômage, ajoutant que l’entreprise économique est aussi tenue par la loi en vigueur de rependre un nombre d’apprentis, en fonction de sa taille et de ses capacités. Les entreprises qui ne prennent pas d’apprentis sont soumises à une taxe d’apprentissage de l’ordre de 1% de leur masse salariale globale à verser à un Fonds, utilisé par le ministère de la Formation pour assurer la formation continue aux travailleurs. Lire aussi: Près de 80% des sortants en apprentissage retenus dans les entreprises économiques de leurs stages Pour rappel, l’avant-projet de loi relative à l’apprentissage a été adopté en novembre dernier en Conseil des ministres, avec comme objectif principal de refondre et d’adapter le système de formation professionnelle aux les besoins de l’économie nationale et de faciliter l’insertion des jeunes demandeurs d’emploi dans le monde du travail. Selon le ministre, son secteur dispose de 1 250 établissements au niveau national, précisant que pour cette année plus de 220 000 stagiaires sont inscrits en apprentissage. Au sujet de la formation des formateurs, M. Mebarki a fait savoir que son département dispose d’une autorisation pour recruter jusqu’à 2 000 formateurs cette année afin de les répartir à travers notamment les 20 nouveaux établissements appelés à ouvrir leurs portes dès février 2018.

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Le Groupe Renault atteint une part de marché record en Algérie

janvier 15, 2018

PARIS – Le Groupe Renault a atteint une part de marché record en Algérie estimée à 62,8%, a indiqué lundi un communiqué du groupe. « Au Maghreb, le groupe connaît une hausse de 5,6% de ses ventes avec une part de marché de 42,4% (+4,1%). Cette performance doit beaucoup à l’Algérie où cette part de marché atteint même un niveau record à 62,8%, avec une progression de 11 points par rapport à l’exercice précédent », a expliqué le groupe. Lire aussi: Oran: lancement prochain de la 2e phase de l’investissement Renault-Algérie Avec l’installation de cinq usines de montage, dont Renault, le marché algérien propose pas moins de 260.000 voitures. L’usine Renault d’Oued Tlelat (Oran), à elle seule, projette de produire 80.000 voitures en 2018. Hors d’Europe, poursuit le communiqué, toutes les régions continuent de progresser en volume et en part de marché, indiquant le volume hors d’Europe représente désormais 49,2% de la totalité des ventes. « Nous avons battu un nouveau record au niveau du Groupe avec plus de 3,7 millions de véhicules vendus en 2017. Nos volumes et parts de marché continuent d’augmenter sur l’ensemble des régions. Notre stratégie de renouvellement de la gamme et d’expansion géographique continue à porter ses fruits. En 2018, nous poursuivrons la croissance et l’internationalisation de nos ventes en ligne avec notre plan Drive The Future », a déclaré Thierry Koskas membre du Comité Exécutif, directeur commercial Groupe Renault.     Les deux principales marques du constructeur français, Renault (2,67 millions de véhicules) et Dacia (655 000 véhicules), battent leurs records de ventes. En Afrique-Moyen-Orient-Inde, les immatriculations du Groupe sont en hausse de 8,4% sur un marché qui augmente de 2,0%. La part de marché progresse de 0,4 point à 6,6%. Par ailleurs, le groupe a inscrit un niveau historique des ventes en Turquie (6e marché du groupe derrière l’Espagne et l’Italie) avec 130 276 véhicules immatriculés soit une hausse de 7% sur un marché pourtant en baisse de 2,8%. Lire aussi: L’exportation des véhicules Renault produits à Oran est envisageable Sur le segment des véhicules utilitaires, le groupe a atteint un niveau record de ventes avec 462 859 immatriculations, en hausse de 4,1% par rapport à 2016, a-t-on ajouté. Pour les véhicules électriques, Renault maintient son leadership avec une part de marché de 23,8%. Selon le groupe, le marché mondial devrait connaître en 2018 une croissance de 2,5% par rapport à 2017.

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Algérie-Libye: accord Sonatrach-Noc sur la gestion des gisements d’hydrocarbures frontaliers

janvier 15, 2018

ALGER – Le groupe Sonatrach et la compagnie libyenne de pétrole Noc (National Oil Company) ont signé lundi à Alger un accord-cadre pour le renforcement de leur coopération dans la gestion des gisements frontaliers d’hydrocarbures, a indiqué Sonatrach dans un communiqué. L’accord-cadre porte essentiellement sur l’actualisation d’une étude datant de 2006 sur les deux gisements frontaliers Alrar et Wafa. Lire aussi: Abdelmoumen Ould Kaddour: Sonatrach n’a pas quitté la Libye En septembre 2006, une étude conjointe relative à ces deux gisements avait été réalisée avec le cabinet de consulting DeGolyer and MacNaughton (D&M). Cette étude avait pour objectif de confirmer la communication entre ces deux gisements et leur conséquence, en se basant sur les données transmises par Sonatrach et Noc. Ainsi, à travers l’accord-cadre signé lundi, les deux compagnies ont décidé d’actualiser cette étude en utilisant les données techniques acquises depuis janvier 2008 à ce jour. Lire aussi: Libye: le patron de la NOC compte sur le retour de Sonatrach L’objectif de la mise à jour de cette étude, confiée par Sonatrach et Noc au cabinet de consulting D&M, est d’établir un plan d’exploitation optimum pour les deux gisements Alrar et Wafa. Les deux parties ont aussi discuté de l’état des relations de coopération et de partenariat qui les lie ainsi que de l’exploration et de l’identification des opportunités d’affaires et d’investissements à développer, notamment dans le secteur des hydrocarbures.

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Signature mardi d’une convention de partenariat entre le HCA et le ministère du Tourisme et de l’Artisanat

janvier 15, 2018

ALGER–UNE convention de partenariat sera signée mardi à Alger entre le ministère du Tourisme et de l’Artisanat et le Haut commissariat à l’amazighité (HCA), en vue de « consolider et promouvoir »  l’utilisation de la langue amazighe dans le domaine touristique. L’objectif de cette convention, dont la cérémonie de signature sera présidée par le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Hassen Marmouri, et le président du HCA, Si El Hachemi Assad, est de « consolider et promouvoir l’utilisation de la langue amazighe dans les divers domaines, activités et métiers du tourisme et de l’artisanat (promotion, formation, communication et orientations touristiques…), et ce dans le cadre de la consolidation de l’unité nationale ». Outre l’intégration de tamazight dans la communication touristique (panneaux sur les sites, frontons des établissements hôteliers, spots ), les principaux axes de ce partenariat s’articulent autour de « la promotion de l’artisanat traditionnel comme atout pour l’attraction touristique, la réalisation d’un glossaire des métiers en tamazight et l’organisation de rencontres de formation en direction des guides touristiques ».  Soucieux de participer avec efficience à la prise en compte et au traitement des nouvelles données requises par la récente stipulation constitutionnelle, le HCA « s’engage davantage à poursuivre et affiner son action par la coopération et le partenariat avec les départements ministériels ».  Il est à rappeler que le HCA, travaillant en étroite collaboration avec les institutions et organismes concernés de l’Etat, aux niveaux national et de wilayas, ainsi qu’avec de nombreux acteurs agissant dans le champ culturel, a suscité et signé de nombreuses conventions de partenariat mettant en place des cadres permanents de concertation et de mise en oeuvre de programmes de travail conjoints.

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Près de 600 opérateurs attendus à la 8 ème édition du NAPEC en mars prochain

janvier 15, 2018

ORAN – Près de 600 opérateurs activant dans le domaine énergétique prendront part à la 8ème édition de la conférence-exposition de l’industrie pétrolière et gazière en Afrique du Nord (NAPEC 2018), prévue du 25 au 28 mars prochain à Oran, ont annoncé lundi les organisateurs. Ces opérateurs – des sociétés de technologies et de services gravitant autour de l’industrie pétrolière et gazière – proviendront d’une quarantaine de pays, notamment d’Afrique, a-t-on souligné de même source. Cet événement comprend un salon professionnel international dédié aux activités des fournisseurs de la technicité, des équipements et les solutions technologiques accompagnant l’exploration, la production et la commercialisation des hydrocarbures. La conférence prévoit également une série de communications qu’animeront des experts et des représentants de compagnies pétrolières internationales et des sociétés spécialisées en la matière. Les conférences porteront, entre autres, sur l’évolution des technologies liées à l’industrie pétrolière et gazière, la transition énergétique, les marchés, le marketing énergétique et autres thématiques d’actualité. Des ateliers et de tables-rondes sont également programmés sur l’investissement et le partenariat. Parmi les nouveautés de cette édition, figure un atelier dédié tant aux jeunes cadres algériens du secteur de l’industrie pétrolière et gazière qu’aux nouveaux diplômés dans le domaine et ce, dans le cade d’un échange avec les experts sur un ensemble de thématiques comme l’avenir énergétique  dans le monde. La 7éme édition du NAPEC, abritée en mars dernier à Oran, a été marquée par la participation de 550 opérateurs internationaux. Elle a enregistrée près de 25.000 visiteurs au salon. 

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