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Energie: nécessité d’un plan national pour l’extension du parc automobile utilisant le GPL

décembre 31, 2017

MASCARA – Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni a instruit, dimanche à Mascara, les responsables de Naftal d’élaborer un plan national précis pour l’extension du parc automobile utilisant le Gaz de pétrole liquéfié (GPL) et pouvoir équiper 500.000 véhicules à l’horizon 2021. En inspectant le projet de réaménagement de la station services relevant de Naftal à Sig, le ministre a accordé un délai de 15 jours aux  responsables de l’entreprise pour élaborer un plan précis portant sur les centres de transfert et l’implication d’entreprises privées dans l’opération pour rattraper le retard accusé actuellement à cause du rythme lent de la reconversion d’utilisation de l’essence ou du gasoil vers le GPL. Lire aussi: La consommation nationale en GPL/carburant en deçà des objectifs fixés M. Guitouni a affirmé que le gouvernement accorde un intérêt particulier à l’utilisation du GPL au lieu de l’essence et du gasoil qui reviennent chers à l’Etat et engendrent la pollution. Par ailleurs, le ministre a salué les grands efforts déployés par l’Etat en matière d’extension du réseau de transport d’électricité au niveau national et de lancement d’un programme ambitieux dans la wilaya de Mascara pour une enveloppe de 78,27 milliards DA. M. Guitouni a cité, dans ce sens, le centre de raccordement et de transfert de l’énergie électrique de haute et très haute tension (220-400 kilovolts) dans la commune de Oued El Abtal qui a été achevée. Il est attendu d’effectuer des tests pour que ce centre entre en service au courant du premier trimestre 2018. Ce programme comporte la réalisation à l’horizon 2027 de huit centres électriques dont deux à Oued E Abtal et Bouhanifia (60-220 kilovolts) et  six autres à Oued El Abtal, Mohammadia, Mamounia, Ghriss, Tighennif et Tizi (30-60 kilovolts). Lire aussi: Un pipeline de GPL pour approvisionner le centre du pays depuis la zone d’Arzew Il a été programmé la réalisation de 906 kilomètres de lignes électriques pour une capacité de 400 kilovolts, 475 km pour une énergie de 220  kilovolts, 251 km pour 60 kilovolts. Le ministre a inauguré, lors de sa visite dans la wilaya de Mascara, le projet de raccordement de 1.059 foyers dans la commune de Zelamta au réseau de gaz naturel pour un coût global de 625 millions DA. Dans le village de Sebaihia (commune de Tighennif), il a inauguré un projet de raccordement de 118 foyers au réseau d’électrification rurale. Après avoir inspecté des stations services Naftal, Mustapha Guitouni a instruit d’améliorer les prestations présentées aux clients. En outre, il a assisté, à Mascara, à une cérémonie de remise de clés de 72 logements promotionnels réalisées par le bureau d’études et de réalisations publiques (URBAT).

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Constantine: plus de 50 exposants au 1er salon national de l’artisanat

décembre 31, 2017

CONSTANTINE – Cinquante-sept (57) exposants ont pris part au premier salon national de l’artisanat, ouvert dimanche à Constantine à l’initiative de l’association locale El Kalâa, marqué par une affluence remarquable des visiteurs venus admirer le savoir faire ancestral. Devant se poursuivre jusqu’au 14 janvier prochain, le salon, organisé au niveau des allées Benboulaïd au centre ville, expose dans ses différents  stands des produits artisanaux dont la poterie, les habits traditionnels, les ornements, le miel et le savon traditionnel notamment. S’exprimant en marge de cette manifestation, ouverte en présence des autorités locales, le directeur du tourisme et de l’artisanat, Nourreddine  Bounafaâ, a insisté sur l’importance de multiplier ce genre d’évènements pour « promouvoir le produit artisanal national » et permettre, a-t-il dit, aux artisans de commercialiser leurs produits et dynamiser les activités commerciales liées à l’artisanat.     Il a également ajouté que la direction du secteur £uvre à accompagner les artisans et à leur assurer « une visibilité » à travers l’organisation de ce  genre de salon, indiquant que ce rendez-vous dédié à l’artisanat coïncide avec le nouvel an amazigh et célèbre « Yennayer » avec ses dimensions  culturel et patrimonial. De son côté, le directeur de la chambre de l’artisanat et des métiers (CAM), Nasreddine Benarab, a indiqué que la wilaya de Constantine compte  plus de 16.000 artisans actifs, dont 29 % d’entre eux versés dans l’artisanat. Pour Abdenasser Hanafi, un des exposants, et artisan spécialisé dans la fabrication de la gass’âa (terrine) en bois et la poterie de la wilaya de  Bejaia, ce rendez-vous est « une opportunité pour dévoiler un art ancestral » dont il est épris et qu’il exerce depuis 20 ans. Plusieurs artisans des wilayas de Tizi Ouzou, Béjaïa, Alger, Boumerdès, Mostaganem, Tlemcen et Ghardaïa sont présents au salon national de  l’artisanat de l’antique Cirta.

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Habitat: Temmar exige de nouveaux plannings de travail pour rattraper les retards

décembre 31, 2017

BOUIRA – Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, a instruit dimanche les  différents responsables locaux du secteur d’établir un nouveau planning de travail avec des objectifs précis pour rattraper les retards accumulés dans la réalisation des projets de logements notamment de type public-locatif et LPA dans la wilaya de Bouira. Exprimant son mécontentement face au retard qu’enregistrent les chantiers de réalisation de logements LPL et LPA, dont certains projets ont été  lancés depuis 2000, qui sont toujours en cours (de construction), M. Temmar a insisté sur l’impératif -pour tous les responsables du secteur à Bouira  comme pour ceux des autres wilayas du pays- de fournir de « nouveaux plannings de travail et tous les chiffres exacts nécessaires » pour pouvoir  booster le rythme de réalisation et rattraper les retards qu’il a qualifié d’ »inacceptables ».   Lire aussi: Réalisation de logements AADL: Temmar appelle les entreprises à rattraper le retard « Nous devons travailler sur la base de nouveaux plannings avec l’honnêteté dans la présentation des chiffres et bien sûr avec des visites et des  contrôles réguliers et rigoureux sur le terrain. Tout cela doit changer en 2018. Nous voulons rattraper les retards et atteindre l’objectif de 1. 600  000 logements inscrits dans le cadre du programme du Président de la République Abdelaziz Bouteflika », a souligné le ministre. « En 2017, la cadence est jugée insuffisante dans la wilaya de Bouira, il y’a plus de 16000 logements, soit la moitié du programme attribué pour la wilaya, sont toujours en cours de réalisation depuis 2000 et 2006. Ce chiffre est énorme. Il est inconcevable de voir des projets toujours en cours depuis dix ans après leur lancement. Il n y’a aucune raison pour justifier ces retards en 2018, tout cela doit changer », a martelé M. Temmar, précisant que près de 800 logements LPL, lancés depuis 2010, ne sont toujours pas achevés. « C’est inadmissible », a-t-il considéré. Lire aussi: Logement: distribution de 234.000 unités de différentes formules en 2017 « Pour le LPA, c’est encore plus grave. Des centaines de logements LPA lancés depuis 2000 ne sont toujours pas réceptionnés, et c’est anormal de  rester travailler avec ces anciens programmes et ces retards », s’est-il indigné. En outre, plus de 4000 autres logements du programme de l’éradication de l’habitat précaire « ne sont pas livrés et ce depuis six ans après leur  lancement en 2011. Alors je saisis cette occasion pour appeler les directeurs du logement et de l’OPGI d’éviter ce genre de retard en 2018, car les citoyens ont besoin de leurs logements et la pression est énorme », a insisté M. Temmar. Le ministre a souligné que son département allait entreprendre des contrôles rigoureux des chantiers à travers le pays pour veiller à l’avancement des projets dans le cadre des nouveaux plannings de travail devant être établis par les responsables locaux de logements, et ceux de l’OPGI en concertation avec le wali. Lire aussi: LPA: des mesures pour éviter les problèmes de retard dans la réalisation des projets « Nous devons maintenant travailler avec rigueur dans un esprit d’équipe et une concertation entre les autorités locales et les autorités centrales », a  souligné dans le contexte M. Temmar. Le ministre […]

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Malgré de faibles IDE, la coopération franco-algérienne avance d’un pas sûr

décembre 31, 2017

PARIS- Malgré la faiblesse des IDE français, la coopération franco-algérienne avance d’un pas sûr dans la concrétisation des projets structurants, gagnant-gagnant, ainsi que dans l’exploration des domaines de co-développement pour un investissement durable entre les deux pays. C’est le sens qu’a voulu donner le président français Emmanuel Macron à sa dernière visite de travail et d’amitié en Algérie, le 6 décembre, qui sera  suivie au cours du premier trimestre de 2018, indique-t-on, d’une visite d’Etat au cours de laquelle plusieurs accords seront mis « dans le pipe » (tuyau). Conscient de la place géopolitique et du rôle géostratégique de l’Algérie, M. Macron, qui a été le seul candidat à la présidence française à reconnaître que la colonisation est un « crime contre l’humanité », ambitionne de construire avec l’Algérie un axe « fort », qui fixe ses assises autour de la Méditerranée et se prolonge vers l’Afrique. Plusieurs experts français recommandent à Paris, en tenant compte de la plus en plus difficile coopération européo-européenne, de s’ouvrir vers le Sud, dans du co-développement, pour une refondation de la coopération Europe/Méditerranée/Afrique avec comme soubassement l’axe Paris-Alger. Les deux pays « doivent s’enrichir mutuellement de leurs expériences, de leurs savoir-faire et de leurs richesses humaine et culturelle », a-t-il soutenu en décembre dans une interview à des journaux algériens.   Les deux pays passent à la vitesse supérieure   C’est ce que montre la signature en 2017, entre les deux pays, de pas moins de 14 accords de partenariats dans plusieurs domaines, publics et privés, dont l’emblématique projet de l’installation en Algérie d’une usine de Peugeot, après celle de Renault. Lire aussi: Visite de Macron à Alger: une occasion pour redynamiser le partenariat économique Auxquels il faudra ajouter trois autres accords majeurs qui sont en cours de ratification: la convention d’entraide judiciaire, le protocole adjoint aux soins de santé (sécurisant la prise en charge de patients algériens dans les hôpitaux français) et l’accord  » jeunes actifs ». Au cours du dernier trimestre de 2017, la coopération entre les deux pays est passée à la vitesse supérieure avec la tenue en novembre à Alger de la 4ème session du Comité mixte économique algéro-français (COMEFA), couronnée par la signature de trois accords, la visite de travail et d’amitié du président français en Algérie et la tenue à Paris, 24 heures après, de la  4ème session du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN), coprésidés par les Premiers ministres, Ahmed Ouyahia et Edouard Philippe, à l’issue de laquelle pas moins de onze accords ont été passés et le nouveau Document Cadre de Partenariat (DCP) pour les années 2018-2022, genre de feuille de route de la coopération, a été arrêté. Durant ces trois rendez-vous importants, la concertation politique entre les deux pays s’est accentuée, notamment à la faveur de la tenue, en marge du Comefa à Alger, de la 3ème session du dialogue stratégique algéro-français qui a donné lieu à des échanges entre les deux pays sur les grands défis et problématiques sécuritaires et politiques pour lesquels une grande convergence s’est dégagée entre les deux pays à l’issue de cette session, avait-on indiqué des deux côtés. La visite de Macron en Algérie qu’il a voulu l’effectuer, selon […]

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Importations: le Centre du registre du commerce appelle les opérateurs à se conformer aux nouvelles dispositions

décembre 31, 2017

ALGER- Le Centre national du registre du commerce (CNRC) a appelé, dimanche, l’ensemble des opérateurs économiques exerçant l’activité d’importation de matières premières, produits et marchandises destinés à la revente en l’état, à se conformer aux nouvelles dispositions mises en place par un arrêté ministériel publié la semaine dernière dans le Journal officiel no 72. Ce nouveau texte du ministère du Commerce a fixé la validité de l’extrait du registre de commerce pour cette catégorie de commerçants à deux (2) années renouvelables. Le CNRC a ainsi avisé les opérateurs concernés qu’ils disposent d’un délai de six (6) mois pour se conformer à ce nouveau dispositif. Signé en novembre 2017 par le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, cet arrêté stipule que « la durée de validité des extraits du registre du commerce, délivrés aux assujettis en vue de l’exercice des activités d’importation de matières premières, produits et marchandises destinés à la revente en l’état, est fixée à deux (2) années renouvelables ». Lire aussi: Importations: la durée de validité du registre du commerce fixée à 2 ans renouvelables A l’expiration de cette durée de validité, « le registre du commerce devient sans effet, et la société commerciale concernée doit demander sa radiation dans le cas où elle exerce uniquement l’activité de l’importation pour la revente en l’état », note ce texte réglementaire. Toutefois, précise l’arrêté, « la société doit procéder à la modification de son registre du commerce en supprimant l’activité concernée dans le cas où elle exerce plusieurs activités. A défaut, la radiation du registre du commerce est demandée par les services de contrôle habilités ». Par ailleurs, au cas où la société commerciale souhaite renouveler son registre du commerce pour l’exercice des activités d’importation de matières premières, produits et marchandises destinés à la revente, « elle dispose, avant l’expiration de sa durée de validité, d’un délai de quinze (15) jours pour procéder à son renouvellement », explique le même texte. Néanmoins, ajoute-t-il, « les opérations d’importation réalisées pour propre compte par tout opérateur économique dans le cadre de ses activités de production, de transformation et/ou de réalisation, dans la limite de ses propres besoins, ne sont pas soumises aux dispositions de cet arrêté ». Lire aussi: Commerce extérieur: mesures bancaires et de régulation pour endiguer les importations Il indique, en outre, que la durée de validité du registre du commerce est portée sur l’extrait du registre du commerce dans un emplacement réservé à cet effet. Selon cet arrêté, les sociétés commerciales déjà inscrites au registre du commerce pour l’exercice des activités d’importation de matières premières, produits et marchandises destinés à la revente en l’état, disposent d’un délai de six (6) mois, à compter de la date de publication au Journal officiel de cet arrêté, pour se conformer à ces dispositions. Passé ce délai, « les extraits du registre du commerce non conformes deviennent sans effet ». En outre, « la radiation du registre du commerce des sociétés commerciales concernées est demandée par les services de contrôle habilités », note le document.    

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L’Algérie a investi 150 milliards de dollars dans les centrales électriques

décembre 30, 2017

ORAN – Le montant investi par l’Etat pour la réalisation de centrales électriques à travers le pays s’élève à 150 milliards de dollars depuis l’année 2000, a révélé samedi à Oran le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni. « Cette enveloppe financière a permis la création de nouvelles centrales qui portent aujourd’hui la capacité de production nationale à 18.000  mégawatts contre 3.900 MW seulement en 2000 », a indiqué le ministre, dans une déclaration à la presse en marge de sa visite de travail dans la  wilaya. Lire aussi: Oran : la nouvelle centrale électrique de Boutelis augmentera de 33% la capacité de production « Le niveau de puissance atteint par l’Algérie dans ce secteur n’aurait jamais été concrétisé sans les efforts et la clairvoyance du président de  la République, Abdelaziz Bouteflika », a souligné M. Guitouni, faisant observer « qu’aucun pays au monde n’a connu de tels résultats ». « Le programme de développement initié par le président de la République s’est traduit par une amélioration notable de la couverture nationale », a-t-il ajouté, citant l’exemple de la wilaya d’Oran qui jouit aujourd’hui d’un taux de 98% pour l’énergie électrique et de 80 % pour le gaz. S’agissant des stations de dessalement de l’eau de mer, qui fonctionnent grâce à l’énergie produite par les centrales électriques, elles fournissent 1,1 million de mètres cubes d’eau potable/jour, soit 25% du volume total consommé par les foyers, a signalé le ministre.     Il a annoncé dans ce contexte que le président de la République a ordonné la construction de deux nouvelles stations à Tarf et à Zéralda afin de  pourvoir ces deux régions. Au cours de sa visite à Oran, le ministre a inspecté deux infrastructures en voie d’achèvement qu’il a qualifiées de « très importantes », à savoir la  centrale électrique de Boutlélis et le poste de transformation d’El-Macta. M. Guitouni a notamment insisté sur le respect des délais pour la mise en service de ces deux stations, fixés à juin prochain après les phases  d’essai, tout en mettant l’accent sur les bénéfices pour le développement économique de la wilaya d’Oran. Lire aussi: Sétif : le Premier ministre inaugure la centrale électrique d’Aïn Arnat La capitale de l’Ouest, a-t-il expliqué, évolue au rythme d’un développement urbain et industriel croissant qui « ne doit souffrir d’aucune  perturbation en alimentation électrique ». Dans la ville d’Oran, le ministre a inauguré deux agences commerciales du groupe Sonelgaz ainsi que le nouveau siège administratif de la « Société  Amne wa Himaya » (SAH) chargée de la vigilance des infrastructures. Il a en outre inauguré et inspecté d’autres projets, dont deux stations-services et une autre agence commerciale près de la Zone administrative (USTO). 

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Près de 3.000 milliards de DA de fiscalité ordinaire engrangée à fin novembre

décembre 30, 2017

ALGER – La fiscalité ordinaire recouvrée par l’administration fiscale durant les onze premiers mois de l’année a atteint 2.994,5 milliards (mds) de DA, soit un taux de réalisation de 91% de la fiscalité ordinaire prévue pour toute l’année 2017, a indiqué samedi à Alger le Directeur général des impôts Mustapha Zikara. La loi de finances (LF) pour 2017 tablait sur une fiscalité ordinaire annuelle de 3.304 mds de DA. Lire aussi: Hausse des recettes fiscales pétrolières sur les 8 premiers mois Sur les 2.994,5 mds de DA recouvrés, les produits fiscaux représentent un montant de 2.629,8 mds de DA, soit 90% des 2.928,5 mds de DA de produits fiscaux ordinaires prévus par la LF 2017, a souligné M. Zikara lors du Forum d’Algérie Eco. En 2016, la fiscalité ordinaire, qui génère 60% des recettes budgétaires, a été de 3.075 mds de DA, en hausse de 9% par rapport à 2015 et  représentant 121% des objectifs de la loi de finances de 2016. « Lorsque la Cour des comptes, dans le cadre de son rapport accompagnant la loi de règlement budgétaire, nous reproche la faiblesse des recouvrements, elle ne vise pas nos recouvrements annuels qui dépassent toujours nos prévisions » , a-t-il fait remarquer. Lire aussi: Les fonds de la fiscalité recouvrée permettront le versement des salaires des fonctionnaires La « défaillance » mentionnée en matière de recouvrement est plutôt relative à des « restes à recouvrer  » portant essentiellement sur des amendes  judiciaires et des créances sur des entreprises dissoutes datant parfois de plusieurs décennies, a-t-il rappelé, en affirmant que ces restes à  recouvrer, estimés à quelque 12.000 mds de DA, « doivent être assainis ».

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Charte du partenariat public-privé: l’UGTA pour une économie « autonome et souveraine »

décembre 29, 2017

ALGER – L’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) a plaidé, vendredi à Alger, pour une économie nationale « autonome et souveraine » génératrice de croissance et de prospérité pour le pays. Les participants à la réunion ayant regroupé les secrétaires généraux des Unions de wilaya et les secrétaires généraux des Fédérations nationales, ont salué, à cette occasion, la ratification, par l’UGTA, de la charte sur le partenariat public-privé, estimant que cette charte sera « l’instrument de la construction d’une économie autonome et souveraine ». Lire aussi : Sidi Saïd dénonce des propos « démesurés » sur les conditions socio-économiques du pays Ils ont souligné, dans une déclaration écrite rendue publique par la direction nationale de l’UGTA à l’issue de cette réunion, que « les acteurs de cette nouvelle dimension économique, portés par leur patriotisme, ont décidé de s’unir en tant qu’Algériens fiers de leur nation, afin d’édifier une économie autonome et souveraine dans le seul intérêt de l’épanouissement de nos compatriotes, par la prospérité tirée de la croissance provenant de notre volonté collective de faire de notre pays un havre de paix et de cohésion sociale, garant du progrès social ». « Cette nouvelle stratégie économique patriotique constitue une avancée dans la complémentarité, mais également une consolidation du dialogue, socle de la stabilité sociale dans notre pays », note la déclaration de l’UGTA, soulignant que « cette charte qui a pour souci de préserver et de promouvoir notre économie, constitue le socle de garantie de la création d’emplois, des avancées sociales des travailleurs et des retraités et de leurs familles ». La charte sur le partenariat public-privé a été ratifiée le 23 décembre 2017 par la Tripartite (Gouvernement-UGTA-Patronat).

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Hausse des recettes fiscales pétrolières sur les 8 premiers mois

décembre 29, 2017

ALGER – Les recettes de la fiscalité pétrolière effectivement réalisées sur les 8 premiers mois de 2017 ont enregistré une hausse de près de 21% par rapport à la même période de 2016, tandis que le déficit du Trésor a reculé de près de 41%, a appris l’APS auprès du ministère des Finances. Entre janvier et fin août 2017, les recettes fiscales pétrolières recouvrées ont augmenté à 1.415,1 milliards de dinars (mds DA) contre 1.171,6 mds DA sur la même période de 2016. Cette hausse intervient dans le sillage de l’augmentation des cours pétroliers, sachant que la Loi de finances 2017 (LF2017) a été élaborée sur la base d’un prix référentiel de baril de pétrole à 50 dollars alors que son prix moyen sur les marchés mondiaux s’est établi à 51,7 dollars contre 43,5 dollars sur la même période de 2016. Pour rappel, la LF 2017 a tablé sur une fiscalité pétrolière de 2.200 mds DA sur toute l’année en cours. Ainsi, le taux de réalisation jusqu’à fin août a été de 64,32%. Lire aussi : Les recettes fiscales locales en hausse sur les 9 premiers mois 2017 Quant aux ressources ordinaires, elles ont enregistré une hausse de l’ordre de 22% en se chiffrant à 2.966,95 mds DA jusqu’à fin août 2017 contre 2.434,4 mds DA sur les 8 premiers mois de 2016. Dans le détail, les ressources ordinaires effectivement enregistrées sont composées de recettes fiscales ordinaires de 1.801,92 mds DA sur les 8 premiers mois 2017 (contre 1.683,52 mds DA sur la même période de 2016), de recettes ordinaires de 180,95 mds DA (contre 103,32 mds DA), des recettes d’ordres, dons et legs de 27 millions de DA (contre 24 millions de DA) et de recettes exceptionnelles de 984,05 mds DA (contre 647,53 mds DA). Ainsi, les recettes budgétaires globales (fiscalité pétrolière et ressources ordinaires) effectivement réalisées ont atteint 4.382,05 mds DA entre janvier et fin août 2017 contre 3.606 mds DA sur la même période de 2016, en hausse de 21,52%. La LF 2017 a prévu des recettes budgétaires annuelles de 5.635,5 mds DA. Le taux de réalisation a été donc de près de 78% sur les 8 premiers mois. Pour ce qui est des dépenses budgétaires effectivement engagées entre janvier et fin août 2017, il est constaté une légère hausse de l’ordre de 1,2% par rapport à la même période de 2016. Lire aussi : Fiscalité: l’assainissement des restes à recouvrer de la DGI est « nécessaire » En effet, elles se sont établies à 5.127,76 mds DA contre 5.066,82 mds DA: Les dépenses d’équipement ont diminué à 1.845,1 mds DA (contre 1.885,15 mds DA) alors que les dépenses de fonctionnement ont grimpé à 3.282,65 mds DA (contre 3.181,66 mds DA). La LF 2017 a prévu des dépenses budgétaires de 6.883,2 mds DA (dépenses de fonctionnement de 4.591,8 mds DA et dépenses d’équipement de 2.291,3 mds DA). Le taux de réalisation a ainsi été de 74,5 % jusqu’à fin août 2017. Pour ce qui est du solde du Trésor public, son déficit a fortement diminué sur les 8 premiers mois de l’année en cours comparativement à la même période […]

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Céréales subventionnées: Les modalités de péréquation des frais de transport fixées

décembre 29, 2017

ALGER – Les modalités de péréquation des frais de transport des céréales subventionnées sur le budget de l’Etat ont été déterminées par un décret exécutif publié au Journal officiel no 72. Les céréales concernées par ce nouveau texte sont le blé dur et le blé tendre. Ce décret exécutif a été élaboré en application de la Loi de finances 2017 qui note dans son article 99 qu’il est institué « un système de péréquation des frais de transport des céréales, dans le cadre de la régulation du marché des céréales subventionnés par le budget de l’’Etat, destiné à l’’uniformisation du prix de vente de ces produits stratégiques sur l’’ensemble du territoire algérien ». La mise en œuvre de ce système est réalisée à travers un Compte de péréquation des frais de transport des céréales (CPFT) géré par l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC). Alors que les recettes de ce compte se composent des dotations du budget de l’Etat, ses dépenses couvrent les frais de transport des céréales et les frais accessoires liés au transport de ces produits céréaliers subventionnés, qui seront calculés en fonction d’un barème qui sera fixé par un arrêté conjoint des ministres de l’agriculture, des finances, du commerce et des transports. La dotation budgétaire, destinée au financement de cette péréquation et inscrite dans la loi de finances au profit du ministère de l’agriculture, est arrêtée sur la base d’un programme prévisionnel optimal de transport proposé par l’OAIC et validé par les ministres de l’agriculture et des finances. Ce programme prévisionnel est établi selon trois critères: le recours au mode de transport le plus économique, la réalisation du trajet le plus approprié et la complémentarité de la chaîne de transport. Plus explicatif, le décret précise que les dépenses du compte de péréquation des frais de transport des céréales subventionnées prennent en charge les frais de transport et les frais accessoires (manutention) liés au transport des produits céréaliers subventionnés sur le budget de l’Etat, lors des mouvements de ces produits à partir de l’unité agricole de production ou du quai d’importation jusqu’au magasin de l’organisme stockeur, de la régulation inter-organisme ainsi que des transferts des organismes stockeurs vers les transformateurs. Lorsque les transformateurs assurent l’enlèvement de ces produits par leurs propres moyens, les frais de transport leurs sont remboursés. 

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