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Habitat: la priorité est accordée aujourd’hui à la relance de tous les projets à l’arrêt  

septembre 30, 2017

 SIDI BEL-ABBES – La priorité est accordée aujourd’hui à  la relance de tous les projets à l’arrêt à travers le territoire national,  a affirmé, samedi à Sidi Bel-Abbès, le ministre de l’Habitat, de  l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar. Lors d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya, le ministre a  indiqué que tous les projets inscrits pour le secteur de l’habitat tous programmes confondus et qui ont connu des problèmes d’arrêt des travaux  seront relancés et leurs problèmes résolus, en plus du lancement des projets d’habitat inscrits concernant la formule location-vente.  « Nous rassurons tous les citoyens que la plupart des programmes d’habitat  AADL » seront concrétisés, a-t-il déclaré soulignant que le citoyen ayant fait un versement bénéficiera d’un logement en application du programme du  président de la République qui insiste sur le respect du programme national portant sur la réalisation de 1,6 millions de logements et du plan d’action  du gouvernement. M. Temmar a indiqué que tous les logements inscrits au profit de la wilaya  de Sidi Bel-Abbès ont été lancés, annonçant un nouveau quota destiné aux citoyens inscrits en AADL2 disposant de bons de versement. Le ministre a également signalé le lancement du programme de logement  promotionnel aidé suspendu en 2012, rappelant que cette formule a connu de gros problèmes citant le cas de 16.000 LPA butant à des entraves et des  conflits divers. Abdelwahid Temmar a fait savoir, dans ce sens, qu’un groupe de travail du  ministère a été désigné pour élaborer un nouveau cahier de charges afin d’éviter les problèmes du passé et trouver des solutions pour assurer la   continuité des chantiers. Concernant l’habitat rural, le ministre a souligné que ce mode est très  important surtout pour les wilayas enregistrant une importante activité rurale, à l’instar de la wilaya de Sidi Bel-Abbès, soulignant que le plan  d’action du gouvernement repose sur ce programme pour assurer la stabilité des citoyens dans le monde rural et atténuer la tension sur l’habitat  public dans les villes. Abdelwahid Temmar a annoncé que la wilaya de Sidi Bel-Abbès sera dotée  d’un nouveau quota de ce programme, en plus de la relance du quota restant portant sur la réalisation de 161 habitations. Au sujet de l’urbanisme, de l’aménagement et de l’équipement urbains, le  ministre a mis l’accent sur l’aspect esthétique dans la réalisation de projets d’habitat qui doivent être soutenus par des commodités et  structures d’accompagnement.  Au passage, il a indiqué qu’il existe des dysfonctionnements dans l’aspect  architectural dans certaines wilayas nécessitant plus de sérieux de la part  des architectes et de contrôle pour éviter les malfaçons et améliorer  l’aspect esthétique en respectant les normes d’urbanisme. Le ministre a réaffirmé que la résorption de la crise du logement demeure   une priorité au programme d’action du gouvernement et de celui du président  de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, exigeant l’accélération du  rythme des travaux, l’élargissement du parc immobilier et l’adoption des  techniques modernes de construction, nonobstant l’urbanisme et  l’aménagement. Le ministre a entamé sa visite dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès en  inspectant, dans la commune d’Ain El Berd, le projet de 100 logements  publics locatifs inscrits au titre du quinquennat 2010-2014 qui sont  réalisés par deux jeunes bénéficiaires de financement de l’Agence de  […]

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Le Premier ministre attendu dimanche au pôle pétrochimique d’Arzew

septembre 30, 2017

ORAN – Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, est attendu dimanche au pôle pétrochimique d’Arzew (à l’Est d’Oran) pour une visite de travail, a-t-on appris samedi de source gouvernementale. Le Premier ministre assistera à la cérémonie de réception de deux nouveaux méthaniers acquis par la filiale Hyproc Shipping Company, relevant du Groupe pétrolier national Sonatrach. M. Ouyahia suivra également une présentation des perspectives du développement du secteur de l’énergie, qui sera donnée par les responsables des entreprises concernées, a-t-on ajouté de même source.

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Lancement prochain d’une nouvelle unité de lunetterie optique et de montures à Oran

septembre 30, 2017

ORAN – Une nouvelle unité de lunetterie optique et de montures sera réalisée prochainement à Oran, a-t-on appris samedi de la chargée de recrutement de la Sarl « Sinal Optique », une entreprise de verre optique sise à Hassi Ameur, au sud de la wilaya d’Oran. Cette usine, la première du genre en Algérie à fabriquer du verre ophtalmologique, qui entend recruter une cinquantaine d’emplois, entre agents de maîtrise et cadres, sera opérationnelle l’année prochaine, a indiqué la chargée du recrutement, Ouali Oum El Kheïr, en marge de la 7ème édition du salon « Talents et emploi » qui a baissé rideau samedi au Centre des conventions d’Oran « Mohamed Benahmed ». Un salon, qui a atteint son objectif après trois jours d’intenses activités, en dépit de certaines difficultés d’ordre organisationnel, a souligné Amel Seddikil, chargée de communication de « Graduate », une agence en conseil, communication et marketing RH qui organise cet événement en partenariat avec Emploitic, un site de recrutement sur internet, ajoutant qu’il a atteint son rythme de croisière dans les deux premiers jours avec près de 6.000 visiteurs. Un salon réussi en raison de la qualité des entreprises qui ont répondu favorablement à cette édition, a-t-elle estimé citant l’exemple de l’usine « Renault Algérie » de Oued Tlélat (Oran), qui a poussé la barre haut avec une offre de 500 emplois ou encore « Numidis distribution », une filiale du groupe « Cevital » qui propose une moyenne de 250 emplois, en prévision de l’ouverture de son futur de centre commerciale à Es-Sénia (Oran), sur une offre totale de 1.000 emplois. Ce rendez-vous, outre l’intérêt d’autres exposants à actualiser leur base de données, a le mérite également d’étudier les curriculum vitae (CV) des candidats et l’avantage de réaliser les entretiens sur place ainsi que le gain de temps pour les entreprises qui espèrent toucher le maximum de visiteurs (8.000 candidats). « Le salon talents nous a aidé à disposer d’une base de données de demandeurs, qui constitue un vivier utile pour les placements des candidats », a soutenu, pour sa part, Adda Sehaba, cadre commercial de « Retrapide », un organisme de recrutement privé, qui arrive à placer en moyenne 200 demandeurs d’emplois par trimestre, rappelant l’importance d’effectuer des approches pour mieux orienter les candidats vers les entreprises. Pour sa part, la chargée de recrutement de la chaîne « Mariott », Nawal Boukerche a souligné que le recrutement s’effectue durant toute l’année avec une palette de 15 spécialités, pour laquelle il est offert 3 à 4 postes chacune, faisant savoir que la chaîne est à la recherche d’apprentis. Cette manifestation de trois jours, qui s’est tenue dans une ambiance conviviale, a vu la participation de 25 entreprises ainsi que de précieux partenaires dont la direction de l’emploi d’Oran et l’antenne régionale de l’Agence nationale de l’emploi (ANEM).   Il est prévu la tenue de salons similaires en début décembre prochain à Bejaïa et à Constantine, ont annoncé les organisateurs.

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Les agriculteurs invités à assurer leurs récoltes contre les divers aléas   

septembre 30, 2017

BATNA – Le ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui, a exhorté samedi de Batna les agriculteurs  »à assurer leurs récoltes contre les divers aléas dans leur intérêt ». Lors de l’inauguration du 2ème salon local des produits agricoles à la salle Assihrar, le ministre a souligné que l’assurance évite aux agriculteurs les grosses pertes en cas de sécheresse ou intempéries. Répondant aux préoccupations de certains paysans relatives au fonçage de puits, M. Bouazgui a indiqué que les walis ont été appelés à aider et accompagner les agriculteurs en ce domaine. Lire aussi : 32.000 hectares de forêts ravagés par les feux dans les wilayas de l’est et du centre du pays Le ministre qui a sillonné les divers stands de l’exposition a considéré que le développement de la production agricole exige d’être accompagné par l’investissement dans les structures de stockage et de froid nécessaire pour réguler le marché. Auparavant, le ministre a reçu dans la forêt de Bouyelf, faisant partie du parc national de Belezma, un exposé sur le projet d’une forêt récréative s’étendant sur 23 hectares dont 5 hectares à servir de parking aux véhicules. Il a insisté à l’occasion sur la nécessité de valoriser ces espaces naturels. Le ministre s’est ensuite rendu à la zone industrielle de la ville de Batna, où il procédé à la remise en service d’un abattoir avicole ayant fait l’objet de travaux de requalification et au lancement d’une nouvelle chaîne de conditionnement de lait à la laiterie Aurès. Le ministre devait également visiter une exploitation agricole de culture de pommiers à Merial dans la commune d’Ayoune Lassafir, un projet de proximité de développement rural intégré à Theniet El Khorchof (Timgad) et la station de pêche continentale du barrage Koudiet Lemdouar avant de clore sa tournée de travail d’une journée par l’inspection du périmètre d’irrigation agricole de la commune de Boulhilet.

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Avec ses 154 filiales, Sonatrach est la seule compagnie africaine à développer de multiples activités

septembre 30, 2017

PARIS – Grâce à ses 154 filiales, Sonatrach est la seule compagnie africaine à développer des activités depuis l’exploration pétrolière jusqu’à la pompe à essence, a relevé une étude de l’Institut français de relations internationales (IFRI), soulignant qu’elle doit faire face à des défis importants. Sonatrach a créé une véritable oasis de compétences dans l’appareil étatique (…), mais elle a besoin du privé pour mettre en valeur son domaine conventionnel, a indiqué une étude sur les stratégies des compagnies pétrolières nationales africaines, réalisée par Benjamin Augé, professeur d’université et rédacteur en chef de la lettre d’information Africa Energy Intelligence.   L’étude, publiée samedi à Paris, dont l’APS détient une copie, porte sur le cas de trois compagnies pétrolières nationales de pays africains, l’Algérie (Sonatrach), le Nigeria (NNPC) et l’Angola (Sonangol), qui ont produit en 2016, selon son auteur, respectivement 1,1 million, 2 millions et 1,8 million de barils par jour en moyenne. Lire aussi : Sonatrach: le financement non conventionnel permettra de relancer les investissements Elle fait savoir que ces compagnies d’Etat doivent composer avec des défis lourds pour maintenir leur production d’hydrocarbures et attirer les investissements étrangers, relevant qu’elles ont dû trouver de nouveaux marchés pour leurs exportations de brut léger du fait de l’essor des pétroles de schiste aux Etats-Unis et l’effondrement des importations américaines. Dans le chapitre consacré à Sonatrach, M. Augé, qui focalise ses recherches sur la gouvernance des secteurs pétrolier, gazier et électrique dans les pays africains, a indiqué, selon les derniers chiffres disponibles, que Sonatrach a mis au jour en effort propre de 32 des 33 découvertes de ressources d’hydrocarbures en 2016.   La consommation énergétique interne a considérablement  augmenté   Selon les mêmes chiffres, ses filiales ont réalisé 94 forages d’exploration sur les 106 effectués et, en matière des activités de développement, sur les 144 puits, 111 l’ont été par Sonatrach. Près de 98 millions de tonnes équivalent de pétrole ont été exportés à l’étranger, équivalent de 33,1 milliards de dollars, contre 67 milliards de dollars en 2014, soit 41% du budget du pays, a précisé l’étude qui souligne que la société doit composer avec de nombreux défis. Le document indique que Sonatrach s’épuise financièrement afin de tenter de stabiliser sa production, notant que le volume total d’hydrocarbures produit a stagné depuis plus d’une décennie avant de remonter sensiblement en 2016, mais seulement pour la partie gaz dont ses exportations, a-t-il fait remarquer, sont limitées et les capacités d’exportation sont sous-utilisées. Lire aussi : Hydrocarbures: Sonatrach élabore une nouvelle stratégie à l’horizon 2030 Parmi les défis, le document évoque la consommation qui a considérablement augmenté entre 2005 et 2016 passant de 249.000 barils par jour à 412.000 barils par jour. Analysant la part de la production exportée qui s’est sensiblement réduite dans la dernière décennie, le document estime que la baisse de la production est due à la loi relative aux hydrocarbures de 2005, soulignant que les investissements privés dans le secteur pétrolier sont ainsi en baisse depuis plus de dix ans. Quant aux énergies renouvelables, l’étude estime que l’Algérie reste aujourd’hui en retard malgré son fort potentiel solaire, relevant que les investissements par […]

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Installation de la commission d’orientation stratégique et la commission de supervision du programme de coopération PADSEL NOA

septembre 29, 2017

ALGER- La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la Femme, Ghania Eddalia, a procédé, jeudi soir à Alger, à l’installation des membres de la commission d’orientation stratégique et la commission de supervision du programme de coopération PADSEL NOA, établi en partenariat entre l’Algérie et l’Union européenne. Outre la ministre, des représentants de plusieurs ministères et instances concernées par ce programme ainsi que l’ambassadeur de l’UE à Alger, John O’Rourke ont assisté  à la cérémonie d’installation de ces deux commissions. Avec une enveloppe financière de 43,4 millions d’euros, dont la contribution algérienne estimée à 23,4 millions d’euros et celle de l’UE à 20 millions d’euros, ce programme concerne 25 communes relevant de 6 wilayas à savoir Chlef, Saida, Tissemsilt, Tiaret, Médéa et Ain Defla. Il a pour objectif de « lutter contre les inégalités socio-économiques à travers le développement durable dans les communes des wilayas susmentionnées en vue d’améliorer les conditions de vie des catégories sociales bénéficiant des aides sociales, les chômeurs, les personnes aux besoins spécifiques ainsi que la femme rurale et de créer davantage de postes d’emploi », a précisé le Directeur du projet, Boukhalfa Samir. Lors de son allocution, à cette occasion ,Mme. Eddalia a affirmé que l’Algérie vit, aujourd’hui, « des mutations sur tous les plans qui reflètent son développement et ses tentatives de mobiliser ses ressources au profit des citoyens et de consacrer ses efforts au développement, à la production  et à la création de la richesse et des postes d’emploi ». Se félicitant des différents mécanismes de coopération offerts par l’UE au partenaire algérien, la ministre a souligné que le programme de coopération PADSEL NOA était « un nouveau jalon dans le partenariat » entre le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la Femme et l’Union Européenne en Algérie. Le programme s’inscrit dans le cadre de « renforcer la volonté » des pouvoirs publics à concrétiser la démocratie participatives, en conjuguant les efforts de toutes les instances, les citoyens, les élus et la société civile, a-t-elle ajouté. La ministre a fait savoir que son département ministériel vise, à travers l’installation de ces commissions, à mettre en oeuvre le partenariat avec l’UE dans le domaine du développement local durable et à accompagner son Agence du développement social, afin de pouvoir mettre en oeuvre ce  programme dans les 25 communes des 6 wilayas. Pour sa part, l’ambassadeur de l’UE à Alger John O’Rourke, s’est félicité du niveau du partenariat liant l’Algérie et l’UE, traduit par nombre de projets dans différents domaines, entre autres, les collectivités locales, la pêche, l’artisanat et plusieurs projets de jumelage.

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Le Trésor a besoin de 570 milliards DA pour la couverture de son déficit jusqu’à la fin 2017 (DG)

septembre 29, 2017

ALGER- Le directeur général du Trésor, Fayçal Tadinit, a indiqué jeudi à Alger que le Trésor avait besoin de près de 570 milliards DA pour couvrir son déficit jusqu’à fin 2017, mettant en avant  l’ »efficacité » du  financement non conventionnel pour le rétablissement des équilibres budgétaires s’il est utilisé à bon escient. La loi de finances 2017 tablait sur près de 6.002 milliards de dinars de recettes et 7.115 milliards de dinars de dépenses, soit un déficit de 1.113 milliards de dinars, que le Trésor couvre partiellement, a précisé M. Tadinit lors de la présentation de la situation financière du Trésor devant  la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN). Il reste à couvrir 570 milliards de déficit, d’où la nécessaire modification de la loi sur la monnaie et le crédit, a-t-il ajouté. Le directeur général du Trésor a été auditionné par la commission dans le cadre de l’examen du projet de loi complétant et modifiant l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit qui vise à permettre à la Banque Algérie de procéder, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à l’achat directement auprès du Trésor, de titres émis par celui-ci, à l’effet de participer à la couverture des besoins de financement du Trésor et du Fonds National d’Investissement (FNI), au financement de la dette publique interne et au rachat de la dette bancaire de Sonelgaz et Sonatrach. Concernant ledit projet de loi, M. Tadinit a précisé que « le  financement non conventionnel est une technique financière connue qui a fait ses preuves dans certaines circonstances ». « La conjoncture actuelle nous impose d’aller vers ce type de financement », a-t-il soutenu. S’agissant des répercussions de ce mode de financement, le même responsable a précisé « si certains experts focalisent sur la mise en exergue des inconvénients de ce financement, d’autres disent que c’est un outil qui peut être efficace si on en fait bon usage, d’autant que nous nous trouvons dans une situation qui exige son utilisation, vu que l’emprunt étranger n’est pas autorisé ». Pour ce qui est des conditions qui doivent être réunies pour assurer le bon déroulement de cette  opération, M. Tadinit a affirmé que  » la maîtrise des dépenses publiques est la meilleure voie pour maitriser ce financement », avant de souligner que le déficit enregistré concerne le budget d’équipement et non celui de la gestion, et de ce fait,  » il faut dépenser dans des projets à forte rentabilité », a-t-il souligné. Dans son exposé sur les causes du déficit budgétaire enregistré actuellement, le directeur du Trésor public a indiqué que le recul des cours de pétrole depuis le 2e semestre de 2014 a fortement impacté la baisse des recettes financières du Trésor public, notamment les recettes de la fiscalité pétrolière. En dépit de cette situation, le gouvernement a poursuivi ses efforts en matière d’investissement public pour le  développement, en vue de maintenir le taux de croissance économique à un niveau acceptable et préserver les emplois, ce qui a entraîné l’augmentation du taux de déficit, a-t-il  soutenu. Pour couvrir ce déficit, M. Tadinit rappelle qu’un ensemble d’outils monétaires et financiers ont été employés en vue de mobiliser […]

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M. Zemali s’entretient avec le Directeur général du Bureau international du travail à Genève

septembre 28, 2017

ALGER- Le Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, s’est entretenu jeudi au siège de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), à Genève avec le Directeur général du Bureau International du Travail (BIT) Guy Ryder, a indiqué un communiqué du ministère. Après avoir passé en revue « les relations entre l’Algérie et l’OIT », les deux responsables « ont évoqué les voies et  moyens de promouvoir la coopération entre les deux parties et de renforcer les capacités de formation de l’Ecole supérieure de la Sécurité sociale à Alger », précise la même source. « Le ministre de l’Emploi et de la Sécurité sociale « a abordé les progrès enregistrés dans la mise en œuvre du programme financé par l’Algérie et supervisé par le BIT, et qui tend à partager l’expérience algérienne en matière de dialogue social et de sécurité sociale, avec les pays africains », précise la même source. Le directeur général du BIT s’est félicité des relations excellentes que son organisation entretient avec l’Algérie. Il a en outre salué le rôle de l’Algérie au sein de la communauté africaine et dans les différentes activités organisées par le BIT », et fait part de « sa volonté de renforcer les relations de coopération avec l’Algérie et de les élargir à d’autres domaines notamment en matière de promotion de l’emploi, vu que l’expérience algérienne a suscité l’intérêt  des participants, lors de sa présentation aux travaux de la conférence de haut niveau sur les jeunes et l’emploi en Afrique du Nord, qui s’est tenue au siège du BIT ». Le ministre du Travail est actuellement à Genève où il a participé aux travaux de la conférence de haut niveau sur les jeunes et l’emploi en Afrique du Nord, qui s’est tenue les 26 et 27 septembre au siège du BIT. M. Zemali est accompagné d’une délégation composée de cadres de son département et de représentants de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), de la Fédération nationale des jeunes entrepreneurs (FNJE) et du Forum des chefs d’entreprises (FCE).  

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Partenariat ministère de l’Environnement-Agence spatiale algérienne pour la protection de l’environnement

septembre 28, 2017

ALGER – Une convention de partenariat entre le ministère de l’Environnement et des énergies renouvelables et l’Agence spatiale algérienne (ASA) a été signée jeudi à Alger visant à mettre à la disposition des organismes relevant de ce ministère tous les outils et produits spatiaux développés par l’ASA pour assurer un contrôle semi-permanent de l’environnement. Signée par la ministre de l’Environnement et des énergies renouvelable, Fatma Zohra Zerouati, et le Directeur général de l’ASA, Azzedine Oussedik, cette convention vise à instaurer une coopération entre les deux parties pour l’utilisation d’une manière optimale les technologies spatiales et leur application dans les processus de conception, d’étude et d’exécution des grands projets pour la protection de l’environnement et le développement durable. A ce propos, M. Oussedik a expliqué à l’APS qu’à la demande du ministère de l’Environnement et des énergies renouvelable, l’ASA mettra à contribution l’outil spatial dont les images satellitaires, le système d’information géographique et le traitement de ses images pour permettre aux services de ce département ministériel de disposer d’informations utiles sur la réalité du terrain en terme d’environnement et du développement durable, dans l’objectif d’assurer un contrôle semi-permanent de l’environnement. Pour sa part, Mme Zerouati a relevé l’importance particulière des nouvelles technologies dans le contrôle et le suivi des problèmes écologiques, ajoutant que la signature de cette convention contribuera amplement à la conception d’études et le bonne exécution des projets pour la protection de l’environnement. Les outils et produits spatiaux permettront la réalisation des cartographies et le suivi de la végétation, le contrôle des systèmes environnementaux, ainsi que le suivi des indicateurs de mesures liées aux changements climatiques et à leur impact.

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Forum des pays exportateurs de gaz: Guitouni participera à la 19è réunion ministérielle mercredi à Moscou

septembre 28, 2017

ALGER – La 19è réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (Gas Exporting Countries Forum-GECF) se tiendra mercredi prochain à Moscou avec la participation du ministre de l’Énergie, Mustapha Guitouni, a indiqué jeudi le ministère dans un communiqué. Le GECF est une organisation intergouvernementale créée lors de la 8è session du forum informel des mêmes pays, tenue à Moscou en décembre 2008.  Il est composé actuellement de 12 pays membres, en l’occurrence l’Algérie, la Bolivie, la Guinée équatoriale, L’Égypte, l’Iran, la Libye, le Nigeria, le Qatar, la Russie, Trinidad et Tobago, les Émirats Arabes Unis et le Venezuela, ainsi que de sept (7) pays observateurs, à savoir l’Irak, le Kazakhstan, la Norvège, Oman, les Pays-Bas, le Pérou et Azerbaïdjan.  Le GECF regroupe ainsi des pays qui, ensemble, détiennent plus des deux-tiers des réserves gazières de la planète, précise la même source. D’après ses statuts, cette organisation vise à soutenir les droits souverains des pays membres sur leurs ressources en gaz naturel et leur capacité à planifier et à gérer, de façon autonome, le développement, l’utilisation et la conservation des ressources en gaz naturel, de façon durable, efficace et respectueuse de l’environnement, au bénéfice de leurs peuples.  En ligne avec les objectifs statutaires, le Forum œuvre également à favoriser le dialogue entre les producteurs de gaz et les pays consommateurs afin d’assurer la stabilité et la transparence du marché gazier et un prix équitable pour les intervenants sur ce marché.  Le GECF représente aujourd’hui la seule plate-forme d’échange et de coopération entre pays producteurs et exportateurs de gaz, souligne le communiqué.  La Réunion ministérielle du GECF est l’instance suprême et se réunit une fois par an en réunion ordinaire.  Le Conseil exécutif, composé des représentants nommés par les pays membres, est chargé notamment de diriger la gestion des affaires du Forum et la mise en œuvre des décisions de la Réunion ministérielle.  

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